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États-Unis: une fusillade fait plusieurs morts dans un supermarché Walmart

by admin9775 23 novembre 2022
written by admin9775

Un homme armé a tué plusieurs personnes dans un supermarché Walmart, mardi 22 novembre au soir, dans une ville de l’État américain de Virginie, ont déclaré les autorités locales. Le tireur est également mort, a déclaré la ville de Chesapeake sur Twitter.

« Nous avons retrouvé plusieurs victimes et blessés », a déclaré à la presse Leo Kosinski, officier de police de la localité de Chesapeake en Virginie, précisant que les équipes d’intervention étaient entrées dans le magasin « immédiatement » à leur arrivée, après un appel d’urgence à 22h (3h TU ce mercredi). « Nous pensons qu’il s’agit d’un seul tireur et que celui-ci est décédé à présent », a-t-il ajouté.

Le nombre de victimes n’a pas été officiellement annoncé, mais selon le policier, la fusillade n’aurait pas fait plus de 10 morts.

La municipalité de la ville, située à 240 kilomètres au sud-est de Washington, a confirmé sur Twitter « un incident dû à un tireur avec des décès au Walmart sur Sam’s Circle. […] Nos premières équipes d’intervention sont bien préparées et prêtes à répondre. S’il vous plaît, laissez-leur la place pour le faire », a-t-elle ajouté.

Chesapeake Police confirm an active shooter incident with fatalities at the Walmart on Sam’s Circle. The shooter is deceased. Follow us here for the only official updates. Our first responders are well-trained and prepared to respond; please give them space to do so.

— City of Chesapeake (@AboutChesapeake) November 23, 2022

De nombreux policiers étaient présents sur les lieux de la fusillade, selon les images diffusées par les médias. Les enquêteurs passent le supermarché au peigne fin et sécurisent le secteur, a expliqué Leo Kosinski.

La sénatrice de l’État de Virginie, Louise Lucas, a réagi via son compte Twitter : « J’ai le cœur totalement brisé à l’idée que la dernière fusillade de masse en Amérique ait eu lieu ce soir dans un Walmart de mon district à Chesapeake. Je ne trouverai pas de repos tant que nous n’aurons pas trouvé de solutions pour mettre fin à cette violence endémique liée aux armes qui a volé tant de vie dans notre pays. »

I am absolutely heartbroken that America’s latest mass shooting took place in a Walmart in my district in Chesapeake, Virginia tonight. I will not rest until we find the solutions to end this gun violence epidemic in our country that has taken so many lives.

— L. Louise Lucas (@SenLouiseLucas) November 23, 2022

Les États-Unis sont régulièrement le théâtre de tueries de masse et autres violences par armes à feu. Mais la question du contrôle des armes reste politiquement ultra-sensible et le Congrès demeure réticent à durcir la législation dans ce domaine.

La fusillade dans le supermarché a eu lieu 48 heures avant les célébrations de Thanksgiving et survient après une tuerie dans une boîte gay, le week-end dernier dans le Colorado, qui avait suscité une vive émotion dans le pays.

RFI via CONGO PUB Online

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23 novembre 2022 0 comments
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Monde

La Corée du Nord a tiré un missile balistique intercontinental

by admin9775 18 novembre 2022
written by admin9775

La Corée du Nord a procédé à un tir de missile balistique intercontinental, a rapporté Séoul vendredi. Tokyo a ajouté que le missile était retombé en mer à l’intérieur de la Zone économique exclusive (ZEE) nippone, qualifiant ce lancement d' »absolument inacceptable ». La vice-présidente américaine Kamala Harris a annoncé la tenue d’une réunion d’urgence avec cinq pays dont la Corée du Sud et le Japon.

La Corée du Nord a lancé, vendredi 18 novembre, un missile balistique intercontinental (ICBM), selon l’armée sud-coréenne, dernier épisode en date d’une série record de tirs de projectiles ces dernières semaines.

L’état-major sud-coréen a « détecté un missile balistique de longue portée présumé lancé vers 10h15 (2h15 à Paris) depuis la zone de Sunan à Pyongyang en direction de la mer de l’Est », a-t-il indiqué en se référant au nom coréen de la mer du Japon.

Tokyo a précisé que le missile avait parcouru environ 1 000 km et que les forces japonaises n’avaient pas tenté de le détruire en vol. Le ministre nippon de la Défense, Yasukazu Hamada, a indiqué que le projectile avait atteint une altitude maximale de 6 000 km, et en a déduit qu’il s’agit d’un « missile balistique de classe ICBM, même si d’autres détails sont en cours d’analyse ». Il a ajouté que le missile avait la capacité de voler jusqu’à 15 000 kilomètres.

Le Premier ministre japonais Fumio Kishida a déclaré que le missile nord-coréen semblait être retombé en mer à l’intérieur de la Zone économique exclusive (ZEE) nippone, près de l’île septentrionale d’Hokkaido, ce qu’il a qualifié d' »absolument inacceptable ». Il a précisé qu’aucun dégât à des navires ou avions n’avait été signalé.

Le porte-parole du gouvernement japonais, Hirokazu Matsuno, a précisé que le missile s’était abîmé à environ 200 kilomètres à l’ouest de l’île volcanique d’Oshima O-shima, dans la région d’Hokkaido.

« Violation éhontée »

« Nous avons sévèrement protesté auprès de la Corée du Nord. (Celle-ci) répète les actes de provocation à une fréquence sans précédent. Nous réitérons avec force que c’est absolument inacceptable », a dit Fumio Kishida. « Le Japon, les États-Unis et la Corée du Sud doivent se coordonner de près pour œuvrer à la dénucléarisation complète de la Corée du Nord. »

La Maison Blanche a rapidement condamné « fortement » le tir, qui constitue selon elle « une violation éhontée de multiples résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et fait inutilement monter les tensions et risque de déstabiliser la situation sécuritaire dans la région ».

Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol a demandé que d’importantes sanctions soient prises à l’encontre de la Corée du Nord.

Selon un responsable de la Maison Blanche, la vice-présidente américaine Kamala Harris rencontrera conjointement, vendredi, les dirigeants du Japon, de la Corée du Sud, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et du Canada « pour se consulter sur le récent lancement d’un missile balistique par la [Corée du Nord] ».

Moratoire rompu

Le 3 novembre, la Corée du Nord avait déjà lancé un ICBM mais ce tir avait apparemment échoué, selon Séoul et Tokyo. Le pays avait rompu en mars dernier un moratoire qu’il s’était auto-imposé en 2017 sur les lancements de ce type de missiles à longue portée.

La Corée du Nord avait déjà tiré jeudi un missile balistique à courte portée, quelques heures après une mise en garde de son ministre des Affaires étrangères qui avait promis une riposte « féroce » au renforcement de l’alliance de sécurité entre Séoul, Tokyo et Washington.

Les États-Unis, la Corée du Sud et le Japon ont intensifié ces derniers mois leurs manœuvres militaires conjointes face aux menaces de la Corée du Nord, laquelle voit dans ces exercices des répétitions générales à une invasion de son territoire ou à un renversement de son régime.

Divisions au Conseil de sécurité

Au cours d’une rencontre mardi en marge du sommet du G20 à Bali, le président américain Joe Biden a tenté de convaincre son homologue chinois Xi Jinping d’intercéder auprès de la Corée du Nord pour qu’elle renonce à effectuer un essai nucléaire, comme Washington et Séoul lui en prêtent l’intention.

Joe Biden, son homologue sud-coréen Yoon Suk-yeol et le Premier ministre japonais ont par ailleurs, dimanche, promis une réponse « forte et ferme » si Pyongyang réalise cet essai, qui serait le premier depuis 2017 et le septième de son histoire.

Les analystes estiment que la Corée du Nord, qui en vertu de résolutions de l’ONU n’a pas le droit de lancer des missiles balistiques, s’est enhardie face à la probabilité d’échapper à toute nouvelle sanction des Nations unies en raison des divisions au Conseil de sécurité.

La Chine, principal allié diplomatique et économique de Pyongyang, s’y est en effet jointe à la Russie en mai dernier pour opposer son veto à une tentative des États-Unis de renforcer les sanctions contre la Corée du Nord.

France 24 via CONGO PUB Online

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Monde

États-Unis: Donald Trump annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2024

by admin9775 16 novembre 2022
written by admin9775

Donald Trump a officiellement annoncé mardi 15 novembre 2022 être candidat à l’élection présidentielle de 2024, lorsd’un discours prononcé depuis sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride.

« Afin de rendre à l’Amérique sa grandeur et sa gloire, j’annonce ma candidature à l’élection présidentielle », a déclaré l’ancien président devant ses militants rassemblés dans la grande salle de réception de sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago, en Floride. « Cela ne va pas être ma campagne, cela va être notre campagne », leur a-t-il promis.

Plus tôt dans la journée, ses conseillers avaient déposé des documents auprès de la Commission électorale fédérale des États-Unis pour créer un comité appelé « Donald J. Trump for President 2024 ».

Donald Trump s’est engagé mardi à ce que Joe Biden « ne passe pas quatre années de plus » à la Maison Blanche, juste après avoir officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2024. « Joe Biden incarne les échecs de la gauche et de la corruption de Washington », a accusé l’ancien président depuis sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride.

Des supporters présents

Donald Trump s’exprimait devant des centaines de ses partisans réunis dans une salle de bal dans laquelle étaient disposés des dizaines de drapeaux américains. Le discours de l’ancien dirigeant était retransmis en direct à la télévision américaine.

Sur les t-shirt et les drapeaux des supporters présents, un même message figurait : Trump 2024. Tous ici n’attendaient que cela depuis deux ans alors qu’il annonce sa candidature à la prochaine élection présidentielle américaine. Pour Suzanne, retraitée à la casquette rouge siglée MAGA vissée sur la tête, « aucun doute, c’est sûr, il va gagner ». Suzanne est convaincue que Donald Trump a gagné la dernière élection en 2020, rapporte notre correspondant à Mar-a-Lago, David Thomson. Si elle reconnaît que les résultats des élections de mi-mandats ont été un peu décevants pour les républicains, ce n’est qu’à cause de fraude électorale, selon elle et certainement pas du fait de Trump. 

Mais de nombreuses voix moins influentes chez les républicains ne veulent pas de cette 3e candidature. Donald Trump serait vouée pour beaucoup à l’échec, mais Trump reste encore la personnalité la plus populaire au sein de la base républicaine.

RFI via CONGO PUB Online

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Monde

Démographie : la population mondiale dépasse le cap des 8 milliards d’habitants

by admin9775 15 novembre 2022
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Le cap symbolique des 8 milliards d’habitants sur Terre a été dépassé le 15 novembre. On pourrait compter plus de 10 milliards d’habitants en 2080.

Selon l’Organisation des Nations unies(ONU), la population mondiale dépasse depuis le 15 novembre les 8 milliards d’habitants. Les Nations unies y voient « un important développement humain » et un rappel, en pleine COP27, de « notre responsabilité partagée de prendre soin de notre planète ».

Cette croissance démographique sans précédent résulte d’une augmentation progressive de la durée de vie grâce aux progrès réalisés en matière de santé publique, de nutrition, d’hygiène personnelle et de médecine. Alors que la Terre a compté 2,5 milliards d’habitants en 1950, elle n’aura mis que douze ans pour passer de 7 à 8 milliards. Selon les estimations, il lui faudra environ quinze ans pour atteindre les 9 milliards. Nous serons alors en 2037. Mais la croissance démographique pose aussi de redoutables défis aux pays pauvres, où elle se concentre.

L’ONU projette un « pic » à 10,4 milliards dans les années 2080 et une stagnation jusqu’à la fin du siècle. La barre des 8 milliards est franchie en pleine conférence mondiale sur le climat, la COP 27, à Charm el-Cheikh, en Egypte, qui souligne une fois de plus la difficulté des pays riches, les plus responsables du réchauffement de la planète, et des pays pauvres, qui réclament de l’aide pour y faire face, à s’entendre pour faire baisser de manière plus ambitieuse les émissions de gaz à effet de serre provenant des activités humaines.

La croissance démographique amplifie l’impact environnemental. Or, rappelle l’ONU, « les pays où la consommation de ressources matérielles et les émissions de gaz à effet de serre par habitant sont les plus élevées, sont généralement ceux où le revenu par habitant est le plus élevé et non ceux où la population augmente rapidement ».  Jennifer Sciubba, chercheuse en résidence au cercle de réflexion Wilson Center, résume: « Notre impact sur la planète est déterminé bien plus par nos comportements que par notre nombre« . Et c’est bien dans les pays qui concentrent déjà une forte pauvreté que la croissance démographique pose des défis majeurs.

L’Inde sera le pays le plus peuplé en 2023, « La persistance de niveaux de fécondité élevés, à l’origine d’une croissance démographique rapide, est à la fois un symptôme et une cause de la lenteur des progrès en matière de développement« , écrit l’ONU. Ainsi, on peut retenir que l’Inde, pays de 1,4 milliard d’habitants, qui deviendra le plus peuplé du monde en 2023, surpassant la Chine, devrait connaître ces prochaines décennies une explosion de sa population urbaine avec des mégapoles déjà surpeuplées et en manque d’infrastructures essentielles. A Bombay, 40% environ de la population vit dans des bidonvilles, des zones de misère surpeuplées, constituées de baraquements de fortune, pour la plupart dépourvues d’eau courante, d’électricité et de sanitaires.

Les chiffres mondiaux masquent une immense diversité démographique. Ainsi, plus de la moitié de la croissance de la population d’ici à 2050 viendra de seulement huit pays selon l’ONU: République démocratique du Congo (RDC), Egypte, Ethiopie, Inde, Nigeria, Pakistan, Philippines et Tanzanie. Et à la fin du siècle, les trois villes les plus peuplées au monde seront africaines: Lagos au Nigeria, Kinshasa en RDC et Dar Es Salaam en Tanzanie.

ADIAC via CONGO PUB Online

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Monde

G20 : pour Joe Biden, il n’y a pas de « nouvelle Guerre froide » avec la Chine de Xi Jinping

by admin9775 15 novembre 2022
written by admin9775

À l’occasion de leur première rencontre depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche, le président américain et son homologue chinois, Xi Jinping, ont tous les deux plaidé, lundi, pour une amélioration des relations entre Washington et Pékin, à la veille de l’ouverture du sommet du G20 à Bali, en Indonésie. 

Taïwan, économie, Corée du Nord ou guerre en Ukraine : Joe Biden et Xi Jinping se sont parlé lundi 14 novembre pendant quelque trois heures. L’entretien, qualifié de « sincère » par la Maison Blanche, visait à aplanir les nombreux sujets de dissensions entre les deux puissances rivales.

Joe Biden a affirmé qu’une nouvelle Guerre froide n’était pas nécessaire, tandis que le dirigeant chinois assurait que Pékin n’avait pas l’intention de « changer l’ordre international existant ». Et la Maison Blanche a indiqué que le secrétaire d’État américain Antony Blinken se rendrait en Chine en début d’année prochaine, ce qui serait sa première visite en plus de quatre ans.

Les deux dirigeants se parlaient pour la première fois depuis que le président Biden est entré à la Maison Blanche, à la veille du sommet du G20 qui se tient mardi et mercredi sur l’île indonésienne de Bali.

Ces trois dernières années, la rivalité entre les deux plus grandes économies mondiales s’est intensifiée à mesure que la Chine gagnait en puissance et en assurance, remettant en question le leadership américain et la donne géopolitique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Alimentant les tensions, Pékin refuse de condamner l’invasion de l’Ukraine lancée en février par la Russie mais la Maison Blanche a affirmé avoir obtenu des assurances chinoises.

Pas d’invasion « imminente » de Taïwan

« Le président Biden et le président Xi ont réitéré leur accord sur le fait qu’une guerre nucléaire ne devrait jamais être menée et ne peut jamais être gagnée, et ont souligné leur opposition à un recours ou une menace de recours aux armes nucléaires en Ukraine », a fait savoir la Maison Blanche dans un communiqué.

Joe Biden a par ailleurs exhorté Xi Jinping à encourager la Corée du Nord à se montrer « responsable ».

Le président américain ne croit pas que la Chine envisage une invasion « imminente » de Taïwan, a-t-il indiqué en donnant un compte-rendu positif de sa rencontre avec son homologue chinois.

Sur le plan bilatéral, le président américain a émis ses « inquiétudes » sur le respect des droits humains au Xinjiang, au Tibet et à Hong Kong, et a averti que les États-Unis « continueront d’opposer une concurrence vigoureuse » à la Chine mais estimé qu’il fallait « laisser ouverts les canaux de communication », a précisé la Maison Blanche. Il a été convenu que le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, se rendrait prochainement en Chine.

L’entretien de lundi en marge du G20 a des relents de Guerre froide et la Maison Blanche a évoqué la nécessité d’établir les « lignes rouges » des deux pays pour disposer de « garde-fous » et éviter le basculement vers un conflit, selon un responsable de la Maison Blanche.

Les deux dirigeants se sont entretenus par téléphone ou vidéo à cinq reprises depuis que Joe Biden est entré à la Maison Blanche, mais jamais en face-à-face, et ils se connaissent depuis 2017.

Il s’agit du deuxième voyage du président chinois à l’étranger depuis le début de la pandémie, après une visite en Asie centrale en septembre.

La Chine avait déclaré lundi espérer que l’entretien remette les relations bilatérales « sur la bonne voie ».

Outre le refus de la Chine de condamner l’invasion russe, Washington et Pékin sont à couteaux tirés sur des questions allant du commerce aux droits humains dans la région chinoise du Xinjiang, en passant par le statut de Taïwan.

Joe Biden veut notamment pousser Pékin à jouer de son influence pour modérer la Corée du Nord, qui vient de procéder à une série record de tirs de missiles, semblant se préparer à conduire le septième essai nucléaire de son histoire.

Poutine grand absent   

Le président russe, qui se fait représenter par son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, sera le grand absent de la réunion, qui se tient alors que l’armée russe bat en retraite dans le sud de l’Ukraine.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky pourra directement plaider sa cause, s’exprimant par visioconférence.

Au minimum, Joe Biden et ses alliés veulent obtenir du sommet un message clair à Vladimir Poutine sur le fait qu’un conflit nucléaire est inacceptable. Malgré les déclarations de lundi, tout texte commun est susceptible d’être bloqué par l’opposition des Russes ainsi que le refus de Pékin de s’écarter de la position russe ou de paraître concéder du terrain à Washington.

Hôte du sommet, l’Indonésie a déjà averti qu’il ne fallait pas forcément s’attendre au traditionnel communiqué commun final qui conclut ce genre de rencontres.

Le président indonésien a appelé à la « flexibilité » des Européens et du G7 pour obtenir un accord.

La Russie devrait être sous pression pour étendre un accord permettant l’exportation de céréales et engrais par les ports de la mer Noire, longtemps bloqués par la guerre en Ukraine, qui parvient à expiration le 19 novembre.

France 24 via CONGO PUB Online

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Monde

En Israël, Benjamin Netanyahu est chargé de former le prochain gouvernement

by Pius KAMBU 13 novembre 2022
written by Pius KAMBU

Arrivé en tête des législatives en Israël avec ses alliés d’extrême droite, Benjamin Netanyahu a été officiellement désigné dimanche pour former un gouvernement, une victoire pour l’ex-Premier ministre qui avait juré de retrouver son costume.

Son gouvernement pourrait être le plus à droite de l’histoire d’Israël, ce qui a suscité d’emblée des craintes localement et à l’international.

Plus tôt cette semaine, une majorité de députés, 64 sur les 120 du Parlement élu le 1er novembre, ont recommandé au président Isaac Herzog de confier à Benjamin Netanyahu la tâche de mettre sur pied une nouvelle équipe ministérielle.

« Je vous donne le mandat de former un gouvernement », a déclaré dimanche le président Herzog aux côtés de Benjamin Netanyahu, lors d’une conférence de presse à la résidence présidentielle à Jérusalem.

« Je serai le Premier ministre de tous, de ceux qui ont voté pour nous et les autres. C’est ma responsabilité », a déclaré Benjamin Netanyahu, 73 ans.

Retour au pouvoir après sa défaite de mars 2021

C’était le Premier ministre centriste sortant Yaïr Lapid, qui avait évincé en juin 2021 du pouvoir Benjamin Netanyahu en ralliant une coalition hétéroclite de partis de droite, du centre, de gauche et arabe, décidés à mettre un terme au règne du Premier ministre le plus pérenne de l’histoire d’Israël, en poste de 1996 à 1999 et de 2009 à 2021.

Benjamin Netanyahu est en outre inculpé pour corruption dans une série d’affaires et son procès est en cours.

Relégué au rang de chef de l’opposition, celui que tout le monde surnomme « Bibi » avait après sa défaite aux élections législatives de mars 2021 promis de « renverser le gouvernement à la première occasion ».

Négociations en cours depuis le 1er novembre

Benjamin Netanyahu aura 28 jours pour mettre sur pied son équipe ministérielle, avec un supplément de 14 jours si nécessaire.

Aussitôt après l’annonce des résultats des législatives du 1er novembre, les cinquièmes en Israël en trois ans et demi, Benjamin Netanyahu a commencé les discussions avec ses alliés sur la distribution des portefeuilles ministériels.

Alors que son parti de droite, le Likoud, a obtenu 32 sièges à la Knesset, ses alliés ultra-orthodoxes 18 et l’alliance « Sionisme religieux » 14, un record pour l’extrême droite, ce gouvernement pourrait être le plus à droite de l’histoire d’Israël.

RTS via CONGO PUB Online

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Vladimir-Poutine
Monde

Le président russe Vladimir Poutine ne se rendra pas au G20 en Indonésie

by admin9775 10 novembre 2022
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Le président russe Vladimir Poutine ne se rendra pas au sommet du G20 à Bali, prévu les 15 et 16 novembre, a indiqué jeudi l’ambassade russe en Indonésie.

« Je peux confirmer que [le ministre des Affaires étrangères] Sergueï Lavrov va diriger la délégation russe au G20. Le programme du président Poutine est encore en cours d’élaboration, il pourrait participer virtuellement », a indiqué Yulia Tomskaya, cheffe du protocole de l’ambassade de Russie en Indonésie.

Une autre source proche de l’organisation du sommet a indiqué que la participation du président russe était « très improbable » et qu’il devait être remplacé par son ministre des Affaires étrangères.

Cette annonce intervient après plusieurs mois d’incertitudes sur la participation du président russe au sommet des chefs d’État et de gouvernement du G20, organisé les 15 et 16 novembre par l’Indonésie.

L’Indonésie a subi de fortes pressions de la part des Occidentaux pour exclure la Russie du sommet en réaction à la guerre en Ukraine, mais elle a résisté en arguant que le pays hôte du sommet devait rester neutre.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont le pays ne fait pas partie du G20, a aussi été invité par l’Indonésie et pourrait participer virtuellement.

RFI via CONGO PUB Online

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Monde

Danemark: le bloc de gauche de Mette Frederiksen remporte de justesse les élections

by admin9775 2 novembre 2022
written by admin9775

Alors que le parti centriste danois des Modérés était en position de faiseur de roi, tout a basculé avec le comptage des derniers 3% des bulletins non dépouillés. Le camp de la Première ministre sortante, la sociale-démocrate Mette Frederiksen, gagne la majorité, sans avoir besoin de l’aide des centristes.

C’est à un siège près que le bloc de gauche l’a emporté. Avec 90 députés au Parlement, pile le nombre magique, et ce, grâce aux trois mandats salvateurs des territoires autonomes du Danemark : les îles Féroé et le Groenland.

C’est avec un grand « merci » tout sourire et une petite larme à l’œil que la Première ministre sociale-démocrate s’est félicitée des 27,6% de voix remportées par son parti, un score inédit depuis vingt ans.

Vers un gouvernement d’union

Si pour gouverner, elle n’a plus besoin du soutien des seize représentants des Modérés, le parti centriste, arrivé troisième – dont le leader Lars Lokke Rasmussen faisait office de faiseur de roi jusqu’à la dernière minute – Mette Frederiksen a déclaré qu’elle envisageait toujours de former un gouvernement au centre de l’échiquier politique. Dans son discours, au nom de l’unité du pays, elle a donc tendu la main aux centristes, mais aussi aux Libéraux, le parti de centre droit, au risque d’aliéner ses alliés d’extrême gauche.

Si l’immigration n’est plus un sujet de discorde, tous les partis étant d’accord pour un durcissement des politiques migratoires, les questions qui les ont opposés pendant la campagne risquent de se retrouver au cœur des négociations, à savoir comment remettre sur pied le système de santé ou faire face à l’inflation, au plus haut depuis 40 ans.

Carlotta Morteo

RFI via CONGO PUB Online

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Législatives en Israël: le Likoud de Benyamin Netanyahu arrive en tête

by admin9775 2 novembre 2022
written by admin9775

Le parti politique de l’ex-Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu est arrivé en première place des élections législatives, mardi 1er novembre, sur le seuil d’une majorité avec ses alliés des partis religieux et de l’extrême droite pour former un gouvernement, d’après les dernières estimations.

Comme prévu, son parti le Likoud arrive en tête du cinquième scrutin en trois ans et demi. Mais ce qui était incertain jusque-là, c’est le score du bloc de droite. Et il semble que les alliés de Benyamin Netanyahu, à savoir les partis religieux ultraorthodoxes, et l’extrême droite, disposent d’assez de sièges pour pouvoir le porter de nouveau au pouvoir. En Israël, on vote pour élire 120 députés. Pour gouverner, il faut un minimum de 61 sièges. 61-62 sièges, c’est ce qu’obtiennent vraisemblablement Benyamin Netanyahu et ses soutiens, selon les estimations.

À l’annonce des premiers résultats, pas de triomphe dans le camp de Netanyahu, rapporte notre correspondant à Jérusalem, Sami Boukhelifa. Les militants du Likoud restent prudents. Leur candidat a gagné, mais son avenir politique dépend de ses alliés. Face à ces résultats, il faut faire preuve de prudence. Benyamin Netanyahu le dit lui-même, dans son discours face à ses militants cette nuit : « J’ai de l’expérience, j’ai fait quelques élections, nous devons attendre les résultats définitifs. » Le score est serré. Rien n’est encore joué, ni pour le bloc de droite, ni pour leurs adversaires du centre gauche.

Une seule certitude pour le moment, l’extrême droite israélienne fait une percée historique. Elle double le nombre de ses députés à la Knesset, le Parlement israélien. Raciste, homophobe, profondément anti-arabes, l’extrême droite israélienne est incarnée par deux personnages virulents : Bezalel Smotrich, du Sionisme Religieux, et aussi par le très médiatique provocateur : Itamar Ben Gvir. Les deux hommes ont uni leurs listes, et ils deviennent désormais la troisième force politique du pays.

Si les résultats définitifs sont conformes aux sondages, ils feront partie d’un gouvernement nationaliste avec à sa tête Benyamin Netanyahu. Dans leur ligne de mire, des portefeuilles importants. Bezalel Smotrich se voit en futur ministre de la Défense. Itamar Ben Gvir, souhaite l’Intérieur pour diriger la police. Ce dernier est devenu fréquentable, estime Michael Lev, un militant du Likoud : « Moi, j’ai entendu un Ben Gvir qui s’est adouci. Il s’est mis dans le cadre républicain comme on dit en français. On se met avec ceux qui sont avec nous. »

Les deux candidats d’extrême droite prévoient de réformer la justice. Ils veulent des juges aux ordres. « Quand un nouveau gouvernement se met en place, il veut imposer son agenda. Et des juges avec un agenda juif sioniste, ce n’est pas une honte », a déclaré Itamar Ben Gvir lors d’un meeting électoral, la semaine dernière.

Benyamin Netanyahu pourrait donc signer son grand retour aux affaires, alors qu’il est pourtant inculpé pour corruption, fraude et abus de confiance. « Ce n’est plus le temps de la justice, mais celui de la politique et de la démocratie, et le peuple a choisi son dirigeant », estiment les militants du Likoud.

Inquiétude dans le camp de Gantz

De son côté, après l’annonce des premiers résultats, Yaïr Lapid est imperturbable. Le parti de centre-droit de l’ex-chef de l’armée Benny Gantz, crédité de 11 à 13 sièges. La tête haute, à 1h30 du matin, il s’exprime depuis la tribune : « Nous n’avons aucune intention de nous arrêter. Nous ne pensons pas suspendre notre voie… Tout citoyen israélien, religieux ou laïc, de gauche ou de droite, juif ou arabe, hétéro ou homosexuel, doit savoir ce soir que nous continuerons à lutter pour qu’Israël soit un État juif et démocratique, libéral et avancé. »

Devant lui, il y a une toute petite poignée de militants. La plupart refusent de parler, désabusés par la bascule d’Israël vers la droite dure et religieuse, explique notre correspondante à Tel Aviv, Alice Froussard. Yaraa Di Segni est une des porte-paroles du Yesh Atid : « Je suis inquiète de cette percée de Ben Gvir. Je pense que c’est une personne dangereuse, très extrême. Et on a vu une percée des opinions politiques extrémistes partout dans le monde, mais forcément, quand c’est chez soi, ça fait quelque chose. Et encore plus quand ce sont des jeunes gens qui ne connaissent pas grand chose de la vie, des jeunes de l’âge de mon fils qui votent pour lui, sans savoir ce que cela veut réellement dire. »

« Netanyahu semble prêt à payer très cher ce qui pourrait le maintenir au pouvoir, sans que ce soit la meilleure chose pour Israël », dit-elle. Et clin d’œil au scrutin dans d’autres pays, elle ajoute : « Peut-être que les choses doivent vraiment empirer avant qu’elle ne devienne meilleures »

L’enjeu du seuil de 3,25% pour les partis arabes

Les partis arabes, hostiles au bloc de droite de Netanyahu, avaient récolté un record de 15 sièges après une campagne dynamique sous une seule bannière en 2020. Mais cette fois, ils se sont présentés en ordre dispersé sous trois listes : Raam, Hadash-Taal (laïc) et Balad (nationaliste). Dans le système proportionnel israélien, une liste électorale doit obtenir au moins 3,25% des voix pour entrer au Parlement avec ainsi un minimum de quatre sièges, une situation particulièrement critique pour les partis de la minorité arabe israélienne.

Selon les sondages à la sortie des urnes, les partis Raam et Hadash-Taal devraient passer les 3,25%, tandis que la formation Balad flirte quant à elle avec ce minima. Si elle l’atteignait, cela retirait des sièges au « bloc de droite » de Benyamin Netanyahu avec le risque pour ce dernier de ne pas être en mesure de former un gouvernement.

Lire aussi : Législatives : les Israéliens se rendent aux urnes pour la cinquième fois en quatre ans

Ce scrutin intervenait dans un climat de regain de violence en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, où les forces israéliennes ont multiplié leurs opérations ces derniers mois dans la foulée d’attaques anti-israéliennes meurtrières. Les opérations israéliennes ont fait plus de 120 morts côté palestinien, le bilan le plus lourd depuis sept ans.

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Monde

Brésil: Jair Bolsonaro s’engage à «respecter la Constitution» après sa défaite face à Lula

by admin9775 2 novembre 2022
written by admin9775

Le président sortant du Brésil, Jair Bolsonaro, s’est exprimé mardi 1er novembre pour la première fois depuis l’annonce de sa défaite face à Lula au second tour de la présidentielle dimanche 30 octobre.

Les journalistes et les Brésiliens ont attendu pendant plus de deux heures devant un pupitre vide, dans le palais de l’Alvorada, un discours qui a finalement duré moins de deux minutes, rapporte notre correspondante au Brésil, Sarah Cozzolino. Comme à son habitude le ton était sec, robotique.

Sortant de son silence deux jours après sa défaite électorale contre le dirigeant de gauche Lula, il s’engagé à « respecter la Constitution en tant que président » du Brésil, mais sans reconnaître la victoire de son rival.

Entre les lignes, on peut comprendre que Jair Bolsonaro critique une fois de plus le processus électoral. Il a appelé ses soutiens à manifester, mais pas en bloquant les routes du pays, comme ces derniers jours. « Les manifestations pacifiques seront toujours les bienvenues. Mais nos méthodes ne peuvent pas être celles de la gauche qui ont toujours causé du tort au peuple comme les invasions de propriété, destruction du patrimoine et mise à mal du droit d’aller et venir », a fustigé le président sortant.

Pas un mot sur sa défaite, son successeur ni sur la transition. « J’ai toujours été taxé d’antidémocratique, mais contrairement à ce que pensent mes détracteurs, je suis toujours resté dans le cadre de la Constitution », a-t-il assuré. Dans la foulée, le président a laissé la parole à son chef de cabinet, Ciro Nogueira, qui dit avoir été autorisé par Jair Bolsonaro à déclencher la transition avec l’équipe de Lula.

Période de transition tendue

Après avoir perdu dimanche d’extrême justesse face à Lula (49,1%, contre 50,9%), le chef de l’État en exercice – jusqu’à la passation de pouvoir le 1er janvier – s’était isolé dans sa résidence officielle d’Alvorada à Brasilia. Il s’est rendu lundi matin au Palais du Planalto, le siège de la présidence, puis est revenu dans l’après-midi dans sa résidence, sans faire la moindre déclaration, a constaté un photographe de l’AFP.

Ce lourd silence, dont Lula avait dit être « inquiet » dès dimanche soir, rappelait à beaucoup de Brésiliens que Jair Bolsonaro avait maintes fois menacé de ne pas reconnaître le verdict des urnes s’il perdait. Anticipant déjà des difficultés, Lula avait souhaité dimanche que « le gouvernement (sortant) soit civilisé » et comprenne qu’ « il est nécessaire de faire une bonne passation de pouvoir ».

Lire aussi : Présidentielle au Brésil : Lula l’emporte de peu face à Jair Bolsonaro

La période de transition a démarré de manière tendue lorsque des camionneurs et des manifestants pro-Bolsonaro ont bloqué des autoroutes dans au moins onze États du pays lundi, brûlant des pneus et stationnant des véhicules au milieu de la route pour interrompre le trafic. Vêtus du jaune et du vert du drapeau brésilien – que Jair Bolsonaro a fait sien – les manifestants brandissaient des pancartes pro-Bolsonaro et chantaient l’hymne national, avant d’être progressivement dispersés par les autorités dans certaines régions.

Lire aussi : La victoire de Lula au Brésil, une bonne nouvelle pour l’Afrique ?

Condamnant ces barrages qui « empêchent la liberté de circulation », et réclamant que les manifestations en son soutien soient « pacifiques », le président brésilien Jair Bolsonaro a néanmoins estimé ce mardi qu’elles étaient « le fruit d’un sentiment d’indignation et d’injustice ».

RFI via CONGO PUB Online

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