dimanche, juillet 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
dimanche, juillet 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Monde

Monde

Sur le terrain, les forces russes montrent les muscles face à la pression ukrainienne

by Pius KAMBU 25 septembre 2022
written by Pius KAMBU

Des référendums d’annexion par la Russie ont débuté, vendredi 23 septembre, dans des régions d’Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou alors que la pression militaire de Kiev est de plus en plus intense. Russes et séparatistes pro-russes répètent eux que ce sont les Occidentaux et les armes qu’ils fournissent qui prolongent le conflit. Dans cette période où beaucoup se joue sur le plan militaire, les forces russes et pro-russes tiennent à montrer qu’elles ont encore de quoi tenir le choc.

Distance du centre de Donetsk à la ligne de front : dix kilomètres. Quand on s’approche des combats, on découvre quelques routes bitumées à découvert. Y circulent parfois à vélo ou à pied quelques retraités avec leurs sacs de courses. En parallèle : des sentiers dans les bois. Quelque part, caché sous les arbres, une des grandes fiertés de l’armée russe : un mortier géant d’origine soviétique, sans équivalent dans le monde. Rare sur le terrain.

« Devant vous se trouve le système 2S4 « Tioulpan », le plus puissant et l’un des meilleurs mortiers automoteurs de la Fédération de Russie. Sa puissance de tir atteint 800 mètres de rayon. En ce moment, nous travaillons avec des missiles à réaction impulsionnelle. Le poids d’un missile atteint 300 kilogrammes. Sa portée va jusqu’à 19 kilomètres », explique l’officier Volga. 

Baptême du feu en Afghanistan, utilisé en Tchétchénie pour reprendre Grozny en 1999-2000, c’est l’une des armes très lourdes utilisées dans cette bataille du Donbass. Grue intégrée, manipulation avec une télécommande… L’officier Volga – c’est son nom de guerre – commande et explique la manœuvre. « À l’aide de la télécommande, l’artilleur se saisit de la mine, l’abaisse, l’envoie dans le canon et le met en position de marche ou de combat », détaille-t-il.

Le mortier géant de fabrication soviétique S24, dit «Tulipe», ici dans un bois près de Donetsk. © RFI/Anissa El Jabri

Le décompte est lancé. Impact, fumée et quand le commandant le décide, en quelques minutes, départ. Même avec l’humidité et les premières pluies de septembre, le Tioulpan ne s’enfonce pas dans le sentier. Mais l’automne, les pluies et le ciel bas arrivent. Quelques semaines encore de combats qui s’annoncent particulièrement violents, avant la boue et peut-être la baisse d’intensité des combats.

En attendant, la mobilisation massive en Russie bat son plein, mais ces soldats n’arriveront pas avant un moment sur le terrain. De leur côté, Moscou et les séparatistes pro-russes répètent que ce sont les occidentaux et les armes qu’ils fournissent qui prolongent le conflit. « En ce moment, l’ennemi utilise activement le calibre 155, et ça, c’est l’artillerie des pays de l’OTAN, affirme un officier russe. Des canons américains M777 sont utilisés, des canons automoteurs français sur roues sont utilisés. D’ailleurs, le canon français est pour nous l’un des plus dangereux en raison de sa maniabilité. L’artillerie, quand elle est remorquée, a un temps de déploiement plus long, on peut la frapper, mais le Caesar est très maniable et pour nous, il est difficile à combattre. Peut-être que s’il se met à pleuvoir, ça deviendra compliqué pour les Ukrainiens d’utiliser leur artillerie occidentale, mais ils essaieront d’autres moyens. Peut-être utiliseront-ils des chars. Par exemple, le char T-72 qui est capable de tirer à une distance allant jusqu’à dix kilomètres. Le centre de Donetsk se trouve justement à seulement dix kilomètres de la ligne de front. Autrement dit, ils peuvent très bien se passer d’artillerie et utiliser leurs chars. »

RFI via CONGO PUB Online

369 Vues
25 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Giorgia_Melon
Monde

« Giorgia Meloni, c’est la nouveauté » : la leader d’extrême droite aux portes du pouvoir italien

by admin9775 23 septembre 2022
written by admin9775

À quelques jours des législatives en Italie, Giorgia Meloni, la leader du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia, semble en passe de devenir la première présidente du Conseil de l’histoire du pays. Dimanche 11 septembre, elle était en meeting à Milan, fief de son ancien allié et rival Matteo Salvini.

Des badauds se promènent, des couples se régalent de glaces italiennes, des touristes cherchent à prendre la meilleure photo de l’imposante cathédrale… Ce 11 septembre pourrait ressembler à un dimanche comme un autre place du Duomo, à Milan, dans le nord de l’Italie. Si ce n’est qu’en plein centre, une foule agitant des drapeaux est réunie autour d’une oratrice à l’accent romain prononcé.

Il s’agit de Giorgia Meloni, la leader du parti Fratelli d’Italia, mouvement d’extrême droite né en 2012 et qui est parvenu à s’imposer en quelques années comme le principal parti d’opposition dans le paysage politique. À 45 ans, la grande blonde à l’air vindicatif apparaît comme la favorite aux prochaines élections législatives, le 25 septembre, organisées après la chute du Premier ministre Mario Draghi fin juillet. 

population

Selon les derniers sondages, le parti est crédité de près de 25 % des voix à l’échelle nationale, soit cinq fois plus que lors des dernières législatives en 2018, mais surtout bien au-dessus des autres partis de droite, dirigés par Matteo Salvini et l’éternel Silvio Berlusconi. Réunis dans une large coalition, les trois partis pourraient obtenir une majorité suffisamment solide pour modifier la Constitution italienne.

« Giorgia Meloni est la seule que nous n’ayons pas encore essayée – ce qui signifie qu’elle est la seule qui n’a pas encore échoué », explique simplement Francesco Trevisi, un retraité originaire de Lecce, dans le sud de l’Italie, alors qu’il termine sa balade. 

Milan, fief de Salvini et Berlusconi

Que ce soit à cause de la chaleur écrasante, d’une campagne électorale en demi-teinte ou du Grand Prix de Formule 1 qui se déroulait à quelques kilomètres de là, à Monza, Giorgia Meloni n’a pas réussi à « remplir la piazza Duomo », comme elle l’avait promis. Mais la présence de quelques milliers de ses partisans suffit pour mettre en évidence le nouveau rapport de forces au sein de la droite italienne. 

Traditionnellement, Milan, moteur économique du pays, est  le fief des grands pontes Silvio Berlusconi et Matteo Salvini. C’est ici que le premier a bâti ses empires immobiliers, publicitaires et télévisuels, où il possédait un club de football et où il a lancé sa carrière politique. C’est ici aussi que le parti du second, la Ligue, autrefois appelée la Ligue du Nord, espérait créer une capitale prospère et indépendante, loin de « Roma Ladrona » (Rome, la voleuse, NDLR).

Lors des campagnes électorales précédentes, les deux hommes avaient rivalisé d’efforts pour organiser le plus grand rassemblement possible au pied du Duomo, la troisième plus grande cathédrale du monde. Cette année, ils n’ont pas eu d’autre choix que de céder du terrain à Giorgia Meloni. Et cela se ressent dans les sondages : en 2018, Fratelli d’Italia avait obtenu moins de 4 % des voix dans la capitale de la Lombardie. Cette fois-ci, il devrait en rafler le quart.

sbarchi
Giorgia Meloni, seule figure d’opposition

Dans les sables mouvants de la politique italienne, où les hommes politiques semblent changer d’avis, de parti ou de coalition tous les deux jours, Giorgia Meloni bénéficie d’un avantage majeur : une réputation de constance et de cohérence. Pour cause, son parti a été le seul à ne pas rejoindre la coalition d’unité nationale de Mario Draghi – une formation qu’elle qualifiait d’antidémocratique.

« Qu’on l’aime ou non, elle est restée fidèle à sa parole et a refusé de s’engager dans des alliances contre nature », salue ainsi Grazia Valerin, une retraitée milanaise tombée par hasard sur le rassemblement de la candidate. « On ne peut pas en dire autant des gens comme Salvini. Ils prétendent aujourd’hui être dans l’opposition alors qu’ils étaient au gouvernement », abonde son compagnon, Ruben, employé d’assurance. Ancien électeur de la Ligue, il a d’ores et déjà décidé de ne pas renouveler son vote fin septembre.

« Giorgia Meloni exploite habilement sa position de principale force d’opposition », analyse Maurizio Cotta, professeur de sciences politiques à l’université de Sienne. « Elle a su capitaliser sur le ressentiment d’une partie de la population envers le gouvernement de Mario Draghi – une politique d’abord considérée comme compétente et efficace, mais qui est également apparue comme sévère et technocratique ».

« Les limites de Salvini sont devenues trop évidentes pour la plupart des électeurs », poursuit le spécialiste – la popularité de Matteo Salvini a dégringolé depuis sa prise de pouvoir bâclée en 2019. Quant à Berlusconi, 85 ans, « il est une force épuisée ». 

L’Italie d’abord, l’Europe ensuite

La désillusion à l’égard de Matteo Salvini était d’ailleurs un thème récurrent du meeting à Milan. « Meloni a appris des erreurs de Salvini », assure Massimo Boscia, un étudiant de 23 ans, qui a lui aussi rompu avec l’homme politique après sa décision de rejoindre le gouvernement d’unité nationale.

L’étudiant a surtout été conquis par le programme économique de la candidate Fratteli d’Italia, un mélange de réductions d’impôts favorables aux entreprises, de protectionnisme, d’investissements industriels et qui refuse de répondre aux « injonctions stériles de l’environnementalisme. »

Si l’Italie a la deuxième dette publique la plus élevée de la zone euro, l’Union européenne lui a réservé plus de 200 milliards d’euros de fonds de redressement post-pandémie. Un accord subordonné à une série de réformes que Giorgia Meloni assure, par ailleurs, vouloir renégocier si elle est élue. « Je le dis à l’Union européenne : la fête est terminée », a-t-elle lancé, dimanche, promettant de « commencer à défendre les intérêts nationaux de l’Italie comme le font déjà tous les autres membres de l’UE ». Loin des rassemblements, la candidate avait cependant adopté un ton plus conciliant envers Bruxelles, promettant notamment une prudence budgétaire. 

population

Pendant sa prise de parole, Giorgia Meloni s’est aussi attaquée une nouvelle fois au candidat de centre gauche, Enrico Letta, son principal adversaire. « La gauche nous attaque à longueur de journée parce qu’elle n’a rien d’autre à offrir », a-t-elle lancé. Et de dénoncer : « Ils essaient de créer un monstre (…) en me traitant de fasciste ». 

Des accusations que la gauche est allée puiser dans les origines du parti Fratelli d’Italia. « Giorgia Meloni dirige un parti dont les racines remontent à la tradition fasciste, notamment à travers le symbole de la flamme », explique Paolo Berizzi, journaliste au quotidien italien La Repubblica, qui vit sous protection policière depuis trois ans après avoir reçu des menaces de mort de la part de groupes néofascistes. « Dans ses interviews avec la presse étrangère, elle essaie de se montrer modérée, mais lorsqu’elle s’adresse à des foules de droite lors de rassemblements, elle montre son vrai visage », ajoute-t-il. 

« En l’état actuel des choses, cette nation est destinée à disparaître », a averti Giorgia Meloni, dimanche, avant d’ajouter, fidèle à ses valeurs : « Et La solution n’est pas l’immigration, comme la gauche voudrait vous le faire croire ». 

Une victoire « féministe »

La candidate aime se décrire elle-même comme une « conservatrice » qui défend le patriotisme et les valeurs familiales traditionnelles. Giorgia Meloni reste, par exemple, opposée aux quotas visant à renforcer la présence des femmes au Parlement ou dans les conseils d’administration, affirmant qu’elles doivent arriver au sommet par le mérite, comme elle l’a fait. 

Et si son parti a une priorité concernant les femmes, c’est surtout celle d’inverser le déclin du taux de natalité en Italie. « Les femmes ne devraient pas avoir à choisir entre leur carrière et la maternité, comme je l’ai fait lorsque j’ai quitté mon emploi pour avoir un bébé », affirme Rafaella D’Ascoli, chanteuse lyrique, venue scander l’hymne national italien à la fin du meeting. « Il faut faire en sorte qu’elles puissent faire les deux ». 

Dans l’assemblée, plusieurs partisans de Girogia Meloni voient en sa probable victoire prochaine une avancée pour la cause féministe. « Une victoire de Fratelli d’Italia serait une victoire pour les femmes », estime ainsi Serena, pharmacienne, saluant sa « ténacité ».  

Au fond, le programme de Giorgia Meloni est « à peu près le même que celui de Salvini », conclut de son côté Claudio, retraité. Nostalgique de la Ligue d’autrefois, lui restera fidèle au parti de Matteo Salvini. « L’Italie a essayé tout le monde [à droite, NDLR] Meloni, c’est la nouveauté », explique-t-il. « Ça me convient parfaitement. Tant qu’à la fin, ils gouvernent ensemble.  » 

France 24 via CONGO PUB Online

469 Vues
23 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
referendums-Russie-Ukraine
Monde

Tout comprendre – en quoi consistent ces « Référendums » d’annexion décidés par la Russie?

by admin9775 23 septembre 2022
written by admin9775

Moscou organise, dès ce vendredi, et jusqu’au 27 septembre, des « référendums » d’annexion dans quatre régions ukrainiennes. Une escalade dans le conflit, vivement dénoncée par Kiev et par la communauté internationale.

Depuis ce vendredi, et pendant les cinq prochains jours, jusqu’au 27 septembre, des « référendums » d’annexion sont organisés dans des régions d’Ukraine contrôlées, entièrement ou en partie, par la Russie.

Ces votes, sur le modèle de celui qui a formalisé l’annexion de la péninsule de Crimée, dans le sud de l’Ukraine, par la Russie en 2014, sont en préparation depuis plusieurs mois et marquent une escalade dans le conflit. Moscou va même jusqu’à agiter la menace de frappes nucléaires pour défendre « son » territoire.

• Quelles sont les régions concernées?

Alors que la Russie s’apprête à entrer dans son huitième mois de guerre contre l’Ukraine, les autorités installées par Moscou dans quatre régions du pays ont annoncé mardi la tenue, dans l’urgence, de « référendums » d’annexion.

Ces scrutins se tiendront dans les régions de Donetsk et de Louhansk, dont le président russe Vladimir Poutine a reconnu l’indépendance peu avant de lancer son offensive contre l’Ukraine, le 24 février. C’est d’ailleurs le chef du « Parlement » autoproclamé de Louhansk, Denis Mirochnitchenko qui a annoncé le premier que le scrutin aurait lieu cette semaine, avant d’être suivi du dirigeant séparatiste de Donetsk.

Deux autres régions occupées sont concernées par ces scrutins: la province de Kherson et celle de Zaporijia. Contrairement aux oblasts de Donetsk et de Louhansk, ces zones n’ont jamais été reconnues comme indépendantes par la Russie.

• Comment le vote va-t-il se dérouler?

Les votes ont débuté ce vendredi à 7h, heure française. Alors que les combats font toujours rage, et qu’une contre-offensive ukrainienne gagne du terrain, l’instance électorale des séparatistes de Donetsk a indiqué que « par souci de sécurité » le scrutin serait organisé essentiellement en porte-à-porte durant quatre jours.

Les bureaux de vote, eux, n’ouvriront que le « dernier jour », soit le 27 septembre. Au total, 450 et 461 bureaux de vote seront ouverts respectivement dans les régions de Donetsk et de Louhansk. Zaporijjia en comptera 394 et la région de Kherson 198. Plus de deux millions de bulletins de vote ont d’ores et déjà été imprimés.

Plusieurs bureaux de vote ont également ouvert en Russie pour permettre le vote des « réfugiés » qui ont fui les combats, selon les agences de presse russes.

Ainsi, les résidents des régions séparatistes prorusses de Donetsk et de Louhansk, qui ont déjà proclamé leur « indépendance », doivent se prononcer sur leur désir de faire partie ou non de la Russie. Dans les régions de Kherson et de Zaporijjia, partiellement occupées par les forces russes, la question posée est la suivante: « Voulez-vous faire sécession de l’Ukraine, créer des États indépendants et faire partie de la Russie? »

• Pourquoi ces scrutins sont-ils contestés?

Ces « référendums » ne sont pas sans rappeler l’annexion de la Crimée par Moscou, en 2014, et ont été vivement critiqués par Kiev, et la communauté internationale.

Car leur issue ne fait que peu de doutes, en raison du profil biaisé des votants. Interrogé par BFMTV, Lukas Aubin, directeur de recherche à l’IRIS, estime que « la plupart des gens qui vont aller voter sont des membres, soit politiques pro-russes, ou des militaires de l’armée russe qui vont évidemment voter pour l’annexion de ces quatre régions à la Russie ».

« Notre position ne change pas en fonction de ce bruit ou n’importe quelle autre annonce », a expliqué le président ukrainien Volodymyr Zelensky mardi, en appelant à « maintenir la pression » sur la Russie.

« Préservons notre unité, protégeons l’Ukraine, libérons notre terre et ne manifestons aucune faiblesse », a-t-il exhorté.

Les États-Unis ont dénoncé des « simulacres », affirmant que le pays de Joe Biden ne reconnaîtrait « jamais les prétentions de la Russie sur des parties prétendument annexées de l’Ukraine ». De la même manière, la France a fustigié une « parodie », une « provocation supplémentaire » de la part de la Russie, qui « n’aura aucune conséquence sur la position qui est la nôtre ».

« L’idée même d’organiser des référendums dans des régions qui ont connu la guerre, qui ont subi des bombardements est la signature du cynisme », a dénoncé Emmanuel Macron, en marge de son discours devant l’assemblée générale de l’ONU mardi.

Une condamnation internationale unanime: même la Chine, proche de Moscou, a semblé prendre ses distances après l’annonce de référendums, appelant au respect de l’intégrité territoriale des États.

Que cela signifie-t-il pour la suite du conflit?

L’annonce précipitée mardi de ces « référendums » intervient alors que Moscou, qui s’efforce de reprendre la main en Ukraine après avoir essuyé une série de revers, a pris la décision de jeter plus de forces dans la bataille. Le président Vladimir Poutine a ainsi décrété mercredi une mobilisation partielle des Russes en âge de combattre, qui concernera au moins 300.000 personnes.

Ces « référendums » sont donc l’occasion pour le dirigeant russe « d’envoyer des conscrits, des appelés, les 300.000 qui sont sur le sol russe » dans ces territoires annexés, analyse pour BFMTV le colonel Michel Goya, consultant défense.

Par ailleurs, alors que le résultat de ces « référendums » ne fait aucun doute, dans des zones contrôlées entièrement ou partiellement par Moscou, ils annoncent une escalade dans le conflit. Si Moscou annexe officiellement ces quatre régions ukrainiennes, toute attaque directe ou indirecte contre elles équivaudrait à attaquer la Russie.

Une escalade d’autant plus importante que Vladimir Poutine continue à brandir la menace nucléaire. Accusant les Occidentaux de vouloir « détruire » la Russie, il a menacé d’avoir recours à « tous les moyens », y compris nucléaires pour défendre ce qu’il considère comme étant des territoires russes.

RFI via CONGO PUB Online

566 Vues
23 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
reseaux-sociaux
Monde

Manifestation en Iran : le pouvoir restreint l’accès à l’internet et aux réseaux sociaux

by admin9775 22 septembre 2022
written by admin9775

Alors que les manifestations s’intensifient, l’Iran restreint notamment l’accès à Instagram et WhatsApp. La capitale Téhéran et d’autres régions du pays sont touchées.

Depuis ce mercredi, Instagram et WhatsApp ont été restreints en Iran en réponse aux manifestations qui ont lieu depuis la semaine dernière et que le gouvernement tente de réprimer. Selon l’organisme de surveillance d’Internet NetBlocks, les serveurs de WhatsApp, quelques heures après ceux d’Instagram, ont été perturbés sur plusieurs fournisseurs d’accès à Internet.

NetBlocks signale aussi une « perte de connectivité à l’échelle nationale » sur le principal fournisseur de téléphonie mobile d‘Iran et des coupures d’internet dans certaines régions. Les perturbations ont débuté vendredi dans la capitale avant de s’étendre dans l’Ouest du pays puis dans certaines parties de la province du Kurdistan.

L’activité Internet en Iran quasiment coupée © Capture Netblocks

Les coupures ont lieu dans un contexte de soulèvement de colère en Iran. Les rassemblements ont débuté ce week-end après le décès de Mahsa Amini, 22 ans, détenue par la police des mœurs iranienne le 16 septembre. Elle avait été arrêtée par la police des moeurs chargée de faire respecter le code vestimentaire de la République islamique pour les femmes, y compris le port du foulard en public.

Accès à WhatsApp (et en general au net) plus que restreint en Iran. Ce que cela signifie c’est que le régime peut réprimer les manifestations à huis clos…. https://t.co/hegXmqz4nZ

— Sara Saidi (@Sara2532) September 21, 2022

Les réseaux sociaux régulièrement bloqués

En 2019 déjà, en réponse aux manifestations contre le carburant, l’Iran a fermé tout accès à Internet. Selon NetBlocks, les restrictions actuelles sont les plus sévères depuis cet évènement. Reuters souligne que « l’Iran a souvent bridé l’accès à Internet afin d’éviter que les manifestants ne publient des vidéos sur les réseaux sociaux pour susciter un soutien et obtenir des rapports fiables sur l’étendue des troubles ».

URGENT : L’accès à Internet est très fortement limité depuis quelques heures en #Iran. Instagram, WhatsApp, Telegram et d’autres applications sont inaccessibles dans de nombreuses régions. Le gouvernement veut couper l’Iran du monde, le pire est à craindre. #MahsaAmini

— Farid Vahid (@FaridVahiid) September 21, 2022

Mercredi, les médias ont cité le ministre iranien des communications déclarant que les autorités pourraient perturber les services Internet pour des raisons de sécurité. Ce dernier a assuré, quelques heures plus tard, avoir été mal compris dans ses déclarations.

Les sites de réseaux sociaux tels que TikTok, YouTube, Twitter et Facebook sont pourtant régulièrement bloqués dans certaines régions du pays, où le contrôle d’internet est parmi les plus stricts au monde. Certains contournent le système en utlisant des VPN.

Margaux Vulliet

BFM TV via CONGO PUB Online

533 Vues
22 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Guerre en Ukraine, jour 210 : mobilisation en Russie, le pape dénonce « l’Ukraine martyrisée »

by admin9775 21 septembre 2022
written by admin9775

Les faits Dans une allocution diffusée mercredi 21 septembre, le président russe a annoncé la « mobilisation partielle » dans le conflit mené en Ukraine, en engageant sans délai les réservistes. Les dirigeants occidentaux dénoncent les « référendums » d’annexion prévus par Moscou dans les régions occupées en Ukraine.

Poutine annonce une « mobilisation partielle » de 300 000 hommes

Dans une allocution télévisée diffusée mercredi 21 septembre, Vladimir Poutine a annoncé avoir signé un décret pour une « mobilisation militaire partielle » en Russie, pour mener à bien les objectifs de son« opération militaire spéciale » en Ukraine. Le président a précisé engager sans délai « uniquement les citoyens qui se trouvent sur les listes des réserves (…), surtout ceux qui ont une expérience pertinente ». Quelque 300 000 réservistes et autres hommes possédant déjà une expérience militaire sont concernés par la mobilisation.

Le chef du Kremlin s’en est violemment pris à « l’Occident », qu’il accuse de vouloir « détruire la Russie », après avoir « réussi à briser l’URSS » : « Nous avons cherché des solutions pacifiques mais l’Occident les a rejetées. » Dans une nouvelle escalade des menaces, Vladimir Poutine a dit se tenir prêt à recourir à « tous les moyens » militaires contre le « chantage nucléaire des Occidentaux ». « Ce n’est pas du bluff. »

Condamnation unanime de l’Occident

L’annonce par Moscou de la mobilisation partielle et de « référendums » d’annexion de territoires constitue un « aveu d’échec » de l’invasion de l’Ukraine, a estimé le ministre de la défense britannique, Ben Wallace.

Les États-Unis « prennent au sérieux » la menace de Vladimir Poutine de recourir à l’arme nucléaire dans la guerre en Ukraine, a dit un porte-parole de la Maison-Blanche, annonçant de « sévères conséquences » si le président russe passait à l’acte. Le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, a dénoncé la « rhétorique nucléaire dangereuse » du président russe.

« L’annonce de la mobilisation partielle des réservistes et la confirmation des référendums sont un signal clair adressé à la communauté internationale durant la semaine de l’Assemblée générale des Nations Unies de sa volonté de poursuivre sa guerre destructive qui a des conséquences négatives dans le monde entier », a déclaré un porte-parole de la diplomatie européenne, ajoutant qu’une telle initiative du Kremlin était un « nouveau signe du désarroi » de Vladimir Poutine.

« Tout cela mènera à une énorme tragédie et une énorme quantité de morts », a fustigé l’opposant Alexeï Navalny. « Il est clair que la guerre criminelle qui se déroule actuellement s’aggrave et s’amplifie, et Poutine essaie d’y impliquer le plus de monde possible ».

La Chine, qui n’a jamais officiellement condamné l’invasion russe de l’Ukraine, a appelé les deux parties concernées « à mettre en place un cessez-le-feu à travers le dialogue et la consultation, et à trouver une solution qui règle les préoccupations sécuritaires légitimes de toutes les parties dès que possible ».

« Je remercie tous les amis et partenaires de l’Ukraine pour leur condamnation massive et ferme des intentions de la Russie d’organiser d’énièmes pseudo-référendums », a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky tout en en minimisant l’importance.

Le pape évoque « l’Ukraine martyrisée »

Le pape François a dénoncé mercredi lors de l’audience hebdomadaire les exactions commises par la Russie et découvertes au fur et à mesure de la libération des territoires occupés par les troupes de Moscou.

« Je voudrais parler de la terrible situation de l’Ukraine martyrisée. Le cardinal Krajewski y est allé pour la quatrième fois, il aide dans la zone d’Odessa (sud) et ses environs », a déclaré le pape. « Il m’a raconté la douleur de ce peuple, la sauvagerie, les monstruosités, les cadavres torturés qu’ils trouvent », a précisé François.

Espace : un Américain et deux Russes à destination de l’ISS

Un astronaute américain et deux cosmonautes russes ont décollé mercredi du Kazakhstan à destination de la Station spatiale internationale (ISS). Un voyage qui représente un rare signe de coopération entre Moscou et Washington en pleine offensive russe en Ukraine.

La fusée Soyouz avec l’équipage à son bord s’est envolée à l’heure prévue à 13 h 54 (15 h 54 à Paris) du cosmodrome russe de Baïkonour. « La stabilité est bonne (…), l’équipage se sent bien », a déclaré un commentateur de la Nasa après le décollage, retransmis en direct sur les sites des agences spatiales américaine et russe.

La fusée avec l’Américain Frank Rubio de la Nasa et les Russes Sergueï Prokopiev et Dmitri Peteline de l’agence spatiale russe Roscosmos doit s’amarrer à l’ISS après un voyage dans l’espace de trois heures.

Frank Rubio est le premier astronaute américain à se rendre sur l’ISS à bord d’une fusée russe depuis le début de l’entrée des troupes de Moscou en Ukraine. L’équipage doit passer six mois à bord du laboratoire orbital.

Moscou signifie à la France le caractère « inacceptable » des livraisons d’armes à l’Ukraine

La diplomatie russe a signifié mardi à la France le caractère « inacceptable » à ses yeux des livraisons d’armes occidentales à l’Ukraine, des approvisionnements qui ont facilité une contre-offensive ukrainienne. « L’accent a été mis sur le caractère inacceptable de la poursuite du gavage de l’Ukraine avec des armes occidentales, dont françaises », a affirmé le ministère russe des affaires étrangères dans un communiqué.

Il a accusé les forces ukrainiennes d’utiliser ces armes occidentales pour « bombarder des installations civiles et des infrastructures, notamment la centrale nucléaire de Zaporijjia », la plus grande d’Europe, occupée par les forces russes.

LA CROIX via CONGO PUB Online

1 710 Vues
21 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Vladimir-Poutine
Monde

Vladimir Poutine annonce une «mobilisation partielle» en Russie

by admin9775 21 septembre 2022
written by admin9775

Le président russe Vladimir Poutine a annoncé, mercredi 21 septembre, avoir signé un décret de mobilisation partielle des réservistes pour son « opération militaire spéciale » en Ukraine, dont il a assuré que les objectifs n’avaient pas changé.

Le président russe Vladimir Poutine a annoncé mercredi une mobilisation partielle des Russes en âge de combattre, ouvrant la voie à une escalade majeure dans le conflit en Ukraine. « J’estime nécessaire de soutenir la proposition [du ministère de la Défense] de mobilisation partielle des citoyens en réserve, ceux qui ont déjà servi […] et qui ont une expérience pertinente », a déclaré M. Poutine.

« Le décret sur la mobilisation partielle est signé » et entrera en vigueur « aujourd’hui », a ajouté le président russe. « Nous ne parlons que de mobilisation partielle », a souligné Vladimir Poutine, alors que des rumeurs sur une mobilisation générale courraient ces dernières heures.

Tous les Russes ayant une expérience militaire seront ainsi mobilisés pour aller garnir les rangs des soldats qui se battent déjà dans le Donbass, relate notre correspondant à Moscou, Jean-Didier Revoin. Vladimir Poutine justifie cette mobilisation partielle par la nécessité de défendre un front s’étendant désormais sur 1 000 kilomètres.

Cette allocution aurait dû avoir lieu hier soir déjà, mais compte tenu de son importance, elle a été déplacée à ce matin, de sorte que les gens qui vivent dans l’Extrême-Orient puissent l’entendre au même titre que les Moscovites.

Une réponse à l’Occident

Dans une adresse à la nation au ton martial, Vladimir Poutine a dit soutenir les référendums d’annexion qui vont être organisés dans les territoires ukrainiens occupés par la Russie en disant qu’il est de son « devoir moral » de protéger leurs habitants des « néo-nazis » au pouvoir à Kiev.

Le président russe a affirmé que son pays ne faisait que répondre à l’agression de l’Occident, qui soumet, selon lui, Moscou à un « chantage nucléaire ». « Nous utiliserons certainement tous les moyens à notre disposition pour protéger la Russie et notre peuple », a affirmé le président russe. « Ce n’est pas du bluff », a-t-il mis en garde, après avoir accusé l’Occident de vouloir « détruire » la Russie.

« Le but de l’Ouest est d’affaiblir, de diviser et de détruire la Russie », a lancé le président russe dans son allocution. Selon lui, l’Occident souhaite « supprimer les centres de développement souverains et indépendants » dans le monde pour se renforcer.

La Russie va ainsi mobiliser 300 000 réservistes pour renforcer ses troupes en Ukraine, a annoncé de son côté le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, prévenant que cela ne représentait qu’une partie infime du nombre de personnes mobilisables dans le pays. Selon le ministre, la Russie dispose d’un potentiel de mobilisation de quelque 25 millions de personnes.

La Russie a par ailleurs reconnu mercredi un bilan de 5 937 soldats tués depuis le début de son offensive en Ukraine fin février, un bilan largement en deçà des estimations ukrainiennes et occidentales.

RFI via CONGO PUB

579 Vues
21 septembre 2022 0 comments
2 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Funérailles d’Elizabeth II : suivez avec nous les obsèques de la reine d’Angleterre

by admin9775 19 septembre 2022
written by admin9775

Live Les funérailles de la reine Elizabeth II d’Angleterre se déroulent lundi 19 septembre en l’abbaye de Westminster à partir de 10 h 35. Aux côtés du nouveau roi Charles III et des princes William et Harry, de nombreux chefs d’État, dont Emmanuel Macron, ont fait le déplacement à Londres pour assister aux obsèques aux côtés de la famille royale du Royaume-Uni.

La CROIX via CONGO PUB Online

718 Vues
19 septembre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Elizabeth II
Monde

De Londres à Windsor, les funérailles historiques de la reine Elizabeth II en dix étapes clés

by admin9775 19 septembre 2022
written by admin9775

Préparées depuis des dizaines d’années, les obsèques de la reine représentent un défi logistique et sécuritaire comme l’Angleterre n’en a jamais connu. Notre grand format en 3D et en infographies pour tout comprendre.

La fin d’une ère, la disparition d’une reine que l’on pensait éternelle. Elizabeth II est décédée jeudi 8 septembre 2022 au château de Balmoral, en Ecosse. Le dimanche, son cercueil a entamé un long périple à travers la campagne écossaise, jusqu’à Edimbourg. Là, le cortège a quitté le palais de Holyrood, à 14h35 précises, pour gagner la cathédrale Saint-Gilles pour une cérémonie religieuse. Le cercueil de la reine s’est ensuite envolé pour Londres, où il a été déposé au Parlement britannique, avant des funérailles nationales prévues ce le lundi 19 septembre.

Des centaines de milliers de personnes sont attendues, ainsi que 500 dignitaires étrangers. Un défi sécuritaire colossal. Face à l’ampleur de l’événement, les autorités britanniques se préparent à jouer une partition calibrée au millimètre et prévue depuis trois décennies.

« En raison de l’espace limité lors des funérailles […] aucun autre membre de la famille, du personnel ou de l’entourage de l’invité principal ne pourra être admis ».

Les funérailles d’Etat se dérouleront le lundi 19 septembre avec en point d’orgue, une cérémonie à l’abbaye de Westminster. Une retransmission en mondovision permettra de suivre le dernier hommage rendu par les dignitaires du monde entier à celle qui régnait depuis plus de 70 ans. De Westminster au château de Windsor, retour sur le dernier voyage hors norme d’une souveraine hors du commun.

La cérémonie à Westminster

Parti de Westminster Hall, le convoi se dirigera vers l’Abbaye de Westminter à 150 mètres de là. Le cercueil sera recouvert par l’étendard royal, surmonté de la couronne d’État, de l’orbe et du sceptre impérial. Ces derniers renferment deux diamants de 317 et 530 carats chacun, taillés dans le Culligan, plus grand diamant jamais découvert sur Terre.

Lire aussi Décès d’Elisabeth II

Le Parisien via CONGO PUB Online

443 Vues
19 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Les crises que traversent l’UE au cœur du discours sur l’état de l’Union d’Ursula von der Leyen

by admin9775 14 septembre 2022
written by admin9775

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, doit prononcer son discours de politique générale devant le Parlement européen ce mercredi. Elle est attendue sur de nombreux sujets, comme l’inflation ou la crise énergétique. Si l’an dernier, Ursula von der Leyen pouvait se féliciter de la gestion du Covid par l’UE ou bien faire preuve de fermeté sur l’État de droit face à l’Europe centrale, le discours de cette année survient à un moment de crise quasi-existentielle pour l’Union européenne.

Le pivot de ce discours sur l’état de l’Union, c’est la guerre sur le continent européen, rapporte notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet. Autant, les Européens et leurs institutions ont surtout joué les spectateurs lors des guerres de Yougoslavie il y a trente ans, autant ils sont de plus en plus impliqués aujourd’hui dans le conflit en Ukraine.

La préoccupation centrale du moment est évidemment la crise énergétique qui continue de diviser les 27 gouvernements de l’Union. Et c’est en particulier le cas en ce qui concerne la mise en place d’un prix plafond pour le gaz importé de Russie, ce que refusent certains comme la Hongrie alors que d’autres comme la Belgique veulent aller encore plus loin et taxer tous les gaz.

La Commission va donc devoir proposer des solutions novatrices pour l’énergie comme lui demandait ce mardi la première ministre finlandaise Sanna Marin dans un discours à cette même tribune de l’hémicycle strasbourgeois. Sanna Marin a notamment demandé à la cheffe de l’exécutif européen de « nouvelles solutions audacieuses » pour faire baisser les prix de l’électricité payés par les foyers et les entreprises. « Nous payons maintenant un prix très élevé pour notre dépendance à l’énergie russe. La guerre et le prix de l’énergie font peser aussi la menace d’une crise alimentaire mondiale », a-t-elle mis en garde.

La question de l’unité européenne devrait aussi être au centre du discours d’Ursula von der Leyen, ainsi que la solidarité avec, évidemment en ligne de mire, une réduction effective des prix de l’énergie, seul moyen de convaincre les citoyens européens que l’engagement aux côtés de l’Ukraine n’obscurcit pas l’avenir économique de l’Union.

Rigueur budgétaire

Côté économie, une dérogation aux règles de rigueur budgétaire pourrait être remise sur la table. Le pacte de stabilité et de croissance, en vigueur dans la zone euro, limite les déficits publics des États à 3% de leur PIB et leur dette à 60% du PIB. Pourtant, à cause de la pandémie de Covid-19 et des mesures de soutien à l’économie, ces règles ont dû être assouplies et une dérogation les a prolongées jusqu’à fin 2023 en raison de la guerre en Ukraine.

Confrontés aux dépenses à cause de la guerre en Ukraine, quatre pays membres demandent l’assouplissement de ces règles car ils ont décidé de se réarmer en urgence. La Pologne a même doublé son budget consacré à la défense. Elle demande donc avec la Grèce, la Roumanie et la Lituanie un assouplissement de la doctrine budgétaire.

Cette doctrine a été conçue pour limiter les emprunts publics, mais désormais, elle devrait intégrer les menaces pour la souveraineté et l’intégrité territoriale des pays de l’Union, affirment les signataires qui demandent au passage de ne pas engager les procédures disciplinaires face à de possibles dérapages.

La Commission n’est pas contre mais c’est l’Allemagne qui s’y oppose. Elle plaide pour le retour de la rigueur budgétaire dans l’Union. C’est le seul moyen, selon Berlin, de limiter l’explosion des déficits publics après la pandémie.

« Espoir » et « lucidité »

Du côté des parlementaires européens, la période agitée que traverse actuellement l’Europe nécessite un discours fort de la cheffe de la Commission européenne. « J’attends un discours d’espoir », indique à RFI, l’eurodéputé du du groupe conservateurs du PPE, José Manuel Fernandez. Cependant, il avoue que la Commission aujourd’hui n’est pas en mesure de surmonter certains problèmes.

J’attends un discours de proposition, que l’énergie et l’inflation soient sur la table.

L’eurodéputée française Manon Aubry, elle, réclame de la « lucidité » de la part de Mme von der Leyen. Face à la crise économique que traverse l’Europe, « il faut mettre à contribution les grandes entreprises qui ont profité de la crise pour s’enrichir », estime-t-elle, évoquant des avancées dans le débat sur la taxe sur les super-profits.

Les salaires dans l’Union européenne ont progressé deux fois moins vite que les prix, c’est donc une perte de pouvoir d’achat pour des millions de personnes. Et ça, c’est l’enjeu majeur sur lequel l’union européenne devrait apporter des réponses.

RFI via

468 Vues
14 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Violents affrontements à la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan

by admin9775 13 septembre 2022
written by admin9775

Montée de tension dans le Caucase du Sud cette nuit du 12 au 13 septembre. Les forces de l’Azerbaïdjan ont tiré à l’arme lourde sur plusieurs positions en territoire arménien, le long de la frontière internationale autour de la région disputée du Haut-Karabakh.

Les tirs d’artillerie et d’armes de gros calibre ont commencé juste après minuit, ce mardi 13 septembre en territoire arménien, tout le long de la frontière avec l’Azerbaïdjan, autour de la province sécessionniste du Haut-Karabakh. Les régions de Goris, Sotk et Djermouk ont été touchées.

C’est cette région du Haut-Karabakh enclavée en Azerbaïdjan qui a fait l’objet d’une guerre de 44 jours voilà deux ans. Les Azéris avaient repris le contrôle de tous les territoires occupés autour du Haut-Karabakh et d’une partie de la province elle-même. Ce court conflit a fait 6 500 morts et s’est terminé par un cessez-le-feu négocié par la Russie, document qui selon Bakou est loin d’avoir été mis en œuvre.

Au moins 49 soldats arméniens tués

Ce mardi matin, le Premier ministre arménien Nikol Pachinian déclare qu’au moins 49 soldats ont été tués par les tirs azéris. Tandis que l’Azerbaïdjan revendique aussi des victimes sans toutefois donner de bilan précis. Cette montée de tension n’est pas vraiment une surprise, bien que ces derniers mois le Premier ministre arménien et le président azerbaïdjanais Ilham Aliev ont fait de gros pas vers un accord de paix global, sous la houlette de l’Union européenne. Mais l’été s’est avéré tendu dans et autour du Haut-Karabakh.

Bakou reproche à l’Arménie de traîner des pieds pour mettre en œuvre chaque point du cessez-le-feu du 9 novembre 2020, entre autres le retrait des formations armées arméniennes présentes au Haut-Karabakh, soit sur son territoire, du point de vue de Bakou.

Dans la nuit, le gouvernement arménien a décidé de se tourner vers la Russie pour obtenir de l’aide en vertu du traité d’amitié entre les deux pays. Un cessez-le-feu a été annoncé dans la matinée, ce mardi.

Régis Genté

RFI via CONGO PUB Online

480 Vues
13 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
369 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : Jean Bamanisa Saidi dépose une proposition de loi...
Kasaï Central : ouverture du procès en appel sur les...
Sabotage des gazoducs Nord Stream : un ancien officier ukrainien...

Choix de l'éditeur

  • All

Ligue des champions: Real Madrid-Bayern...

RDC : Nkamba élevée au...

RDC : le gouvernement accélère...

Kinshasa en deuil : Albert...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here