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Environnement

À la UneEnvironnement

le complexe cuprifère Kamoa-Kakula émet le moins de carbone au monde (étude)

by Sam's Londele 6 novembre 2023
written by Sam's Londele

Ivanhoe Mines a annoncé une évaluation actualisée des gaz à effet de serre confirmant que le complexe cuprifère de Kamoa-Kakula est la mine de cuivre majeure émettant le moins de carbone au monde.

Dans un communiqué publié le jeudi 2 novembre 2023, Ivanhoe Mines a précisé que cette évaluation devrait tracer la voie vers « zéro émission nette » afin de consolider les acquis des efforts environnementaux déployés dans ce sens.

À l’issue des travaux en cours, les émissions de carbone de Kamoa-Kakula par unité de cuivre (scopes 1, 2 et 3) devraient être réduites de 46 % après l’achèvement de la fonderie sur site de 500.000 tonnes par an à partir du quatrième trimestre 2024.

Dans le même ordre d’idées, une fonderie de cuivre de pointe devrait se classer au quatrième rang des fonderies les moins émettrices de carbone au monde.

Ainsi, l’évaluation annoncée mettra en évidence la réduction significative de l’intensité combinée des émissions de GES des scopes 1, 2 et 3 suite à l’achèvement de la fonderie de cuivre sous blister prévue au quatrième trimestre 2024.

Sur ce dernier aspect des choses, la société Ivanhoe Mines est également heureuse d’annoncer que la remise à neuf de la turbine n°5 de la Centrale hydroélectrique Inga II est achevée à environ 50 % et avance dans les délais budgétaires prévus.

À cet effet, la turbine n°5 produira 178 MW d’énergie hydroélectrique propre sur le réseau de la RDC après son achèvement au quatrième trimestre 2024.

Il sied d’indiquer que l’évaluation mise à jour des émissions de GES récemment réalisée par Skarn Associates et le Groupe WSP confirme qu’en 2022, Kamoa-Kakula a produit l’une des émissions de carbone par unité de cuivre les plus faibles au monde, et la plus faible de toutes les grandes mines de cuivre. Cela est dû, selon les experts associés lors des travaux, en partie aux gisements à teneur incroyablement élevée de Kamoa-Kakula, avec un minerai broyé à une teneur moyenne de 5,5 % en 2022, soit environ dix fois supérieure à la teneur moyenne estimée en cuivre de tête à l’échelle mondiale de 0,6 %.

Flory Musiswa/Stagiaire

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À la UneEnvironnement

Félix Tshisekedi et Denise Nyakeru séjourne à Brazzaville envue du sommet de 3 bassins forestiers

by admin9775 28 octobre 2023
written by admin9775

Le Président Félix Tshisekedi, accompagné de la distinguée Première dame Denise Nyakeru, est arrivé ce samedi en République du Congo, en vue de participer au « Sommet de trois bassins forestiers ».

L’objectif de ses assises, est de coordonner les politiques de lutte contre la déforestation et de protéger le climat. Au cœur du débat mondial sur le réchauffement climatique, les bassins du Congo, de l’Amazonie et du Bornéo-Mékong détiennent une bonne partie de la solution.

Ce Sommet attendait d’accueillir physiquement une vingtaine de Chefs d’État des pays membres des trois bassins forestiers tropicaux, mais seuls les dirigeants des pays du bassin du Congo et des représentants des organisations internationales ont répondu à l’invitation. Cette rencontre, qui intervient au troisième et dernier jour des travaux effectués par les ministres et experts, sera marquée par une série de prises de parole et des travaux à huis clos entre Chefs d’État.

Dans son allocution, le Président Tshisekedi s’attardera sur les atouts et les opportunités du secteur forestier congolais. La forêt équatoriale de la République Démocratique du Congo (RDC) est le deuxième massif forestier du monde avec ses 155 millions d’hectares (près de 10 % des forêts tropicales du monde). La RDC entend bénéficier à juste proportion des dividendes de la solution mondiale à la question du réchauffement climatique.

Objectifs Infos via CONGO PUB Online

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Afrique : près de 4.500 personnes participent au sommet de 3 bassins à Brazzaville

by Sam's Londele 27 octobre 2023
written by Sam's Londele

La ville de Brazzaville, capitale du Congo, abrite, du jeudi 26 au samedi 28 octobre 2023, le sommet de trois bassins des écosystèmes de biodiversité et des forêts tropicales. Il s’agit des bassins de l’Amazonie, du Congo et du Bornéo Mékong Asie du Sud-Est.

En trois jours des travaux, experts et scientifiques vont se pencher sur les voies et moyens appropriés pour accélérer, entre autres, les capacités de financement du climat dans les trois bassins, les plus importants de la planète.

Dans son discours d’ouverture, la Ministre de Développement durable du Congo-Brazzaville, Arlette Soudan-Nonault, a exhorté les différentes parties prenantes à prendre conscience du danger qui guette l’humanité tout entière.

« La décennie 2021–2030 des Nations Unies, et plus particulièrement le défi de Bonn qui porte sur les forêts tropicales, les tourbières et les mangroves prévoient un plan de conservation et de restauration des écosystèmes forestiers de 350 millions d’hectares sur dix ans car sans l’arrêt de la déforestation à horizon 2030, l’ambition commune de l’Accord de Paris ne sera jamais atteinte, selon les deux derniers rapports du GIEC. », a-t-elle déclaré.

Au cours de cette première journée technique, quatre objectifs ont été mis en avant à savoir :

– apprendre à mieux à se connaître notamment en jetant un regard sur les particularités et défis propres à chacun de trois bassins, les connaissances, les acquis scientifiques et techniques et les expériences développées dans chacun de trois bassins ;

– identifier des thématiques et axes de travail communs qui nourriront les coopérations entre les trois bassins;

– réfléchir à la manière dont les États concernés par les trois bassins souhaitent s’organiser et peut-être se structurer pour faire face aux obligations de
résultats et mieux défendre collectivement les intérêts et les combats communs ;

– accélérer enfin les capacités de financement notamment en trouvant les voies et moyens appropriés pour rémunérer nos services écosystémiques.

Au moins 1,5 milliard de personnes vivent dans les écosystèmes de trois bassins. En même temps, presque 8 milliards habitants de la planète ont besoin de ces écosystèmes pour y préserver la vie.

Selon le programme du sommet, les travaux se poursuivront, ce vendredi 27 octobre 2023, avec le segment ministériel.

La clôture des travaux interviendra le samedi 29 octobre 2023.

Depuis Brazzaville-Congo

Patrick BOMBOKA
Envoyé spécial

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Brazzaville : début ce jeudi du Sommet des 3 bassins forestiers pour renforcer une gouvernance Sud-Sud

by Sam's Londele 26 octobre 2023
written by Sam's Londele

Le sommet de 3 bassins s’ouvre ce jeudi 26 octobre à Brazzaville, capitale de la République du Congo.

Ce forum de trois jours va rassembler des chefs d’Etat, des délégations officielles, institutions internationale, bailleurs de fonds, ainsi que plusieurs experts du secteur d’environnement.

Il vise à renforcer une gouvernance Sud-Sud pour les trois écosystèmes : les bassins de l’Amazonie, Congo ainsi que celui du Bornéo Mékong au Sud-Est de l’Asie (Chine, Birmanie, Thailande, Laos, Cambodge et Vietnam).

La préservation de la biodiversité et des forêts tropicales est cruciale face au changement climatique. Le sommet des trois bassins réunira des dirigeants de l’Amazonie, du Congo et de la région Bornéo-Mékong-Asie du Sud-Est pour former une coalition mondiale.

Ces trois régions représentent à elles seules 80% des forêts tropicales du monde et deux tiers de la biodiversité terrestre, jouant ainsi un rôle essentiel de régulateur du bilan carbone.

L’objectif du Sommet est également de mettre en œuvre, dans le cadre de la décennie des Nations unies pour la restauration des écosystèmes, la première coalition mondiale pour la restauration de 350 millions d’hectares d’écosystèmes terrestres et aquatiques.

L’idée de ce forum découle de celui organisé en août dernier sur l’Amazonie par le président brésilien Lula Da Silva.

Ce sommet va définir les grandes lignes d’un schéma de Gouvernance Mondiale à travers la mise en place d’un accord de coopération en vue d’une Alliance mondiale de trois Bassins.

La signature des conventions de financement avec les bailleurs de fonds et le développement des mécanismes financiers avec le secteur privé, notamment le marché carbone pour assurer de manière durable le financement des trois Bassins, sont les attentes des experts.

Le Président Félix Tshisekedi est également attendu sur place à Brazzaville.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneEnvironnement

Bassin du Congo-RDC : 512 672 hectares de perte de forêt en 2022

by Sam's Londele 24 octobre 2023
written by Sam's Londele

La République démocratique du Congo RDC a perdu 512 672 hectares de forêt en 2022 dans le bassin du Congo. Ce sont les chiffres enregistrés et divulgués par Global Forest Watch (GWF) au cours d’un webinaire organisé en ligne la semaine dernière. La déforestation dure depuis plus de deux décennies. Ce qui inquiète scientifiques et environnementalistes. 

La RDC se dit un pays solution dans l’atténuation des effets du changement climatique et de la transition écologique. C’est surtout à cause de ses ressources naturelles, dont ses forêts. Mais fâcheusement, une forte pression s’exerce sur celle-ci. L’exploitation du bois, l’agriculture mécanisée ou encore l’agriculture sur brûlis constituent de réels ennemis contre la forêt du bassin du Congo en RDC.

Pour les défenseurs de l’environnement, il faut trouver des moyens pour endiguer l’hémorragie. Le Professeur Jean-Pierre Djibu, directeur de l’observatoire du changement climatique en Afrique, est de cet avis. Lorsqu’on déboise même une plante, c’est déjà inquiétant », dit-il. Parce que pour lui, il faut voir l’impact dans le futur. « Si l’on perd des forêts de cette étendue chaque année, après 10 ans, cela risque d’impacter négativement sur le bassin du Congo », explique-t-il encore. En effet, à ce rythme, le pays risque de perdre plus de 5 millions d’hectares en 10 ans.

Exploiter durablement

Pour lui, le moment est venu de mettre en place de nouvelles stratégies. « Il faut implémenter un système de manière à exploiter la forêt en tenant compte du développement durable ». Car la forêt du Congo se perd sans qu’il y ait de gains considérables de forêt », dit-il encore.

De plus, il faut renforcer les capacités institutionnelles ainsi que le contrôle financier. Investir dans les alternatives économiques durables. Et enfin promouvoir la participation communautaire. Mais surtout encourager des pratiques agricoles durables, recommande Global Forest Watch.

Effectivement, selon les statistiques de Global Forest Watch, la RDC n’accumule pas spécifiquement des gains en termes de forêts. Par exemple, entre 2002 et 2019, la RDC a perdu 4,6 % de ses forêts dans le bassin du Congo. Et entre 2000 et 2020, le pays n’a gagné que 1.59 million d’hectares. Donc, il faut penser au reboisement. « Mais il faut renforcer la loi et l’appliquer », dit encore Jean-Pierre Djibu. « Nous disposons d’un code forestier, du point de vue des sanctions, cela n’est pas assez dissuasif », s’offusque-t-il encore.

Notons par ailleurs que l’article 45 du code forestier martèle sur la protection des forêts. « Le domaine forestier est protégé contre toute forme de dégradation ou de destruction du fait notamment de l’exploitation illicite, de la surexploitation, du surpâturage, des incendies et brûlis ainsi que des défrichements et des déboisements abusifs ». Et le même code institue aussi des sanctions pénales et des amandes.

Malgré la loi, la forêt subit une surexploitation qui impacte sur la couverture. Le reboisement à la hauteur du déboisement est le seul remède.

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À la UneEnvironnement

Climat : Prévu à Kinshasa, le sommet tripartite RDC-Brésil-Indonésie annulé !

by Guyguy Lelo 25 août 2023
written by Guyguy Lelo

Le sommet tripartite entre la République démocratique du Congo, le Brésil et l’Indonésie, prévu à Kinshasa, en cette fin du mois d’août n’aura plus lieu.

Les présidents Joao Widodo de l’Indonésie et Luiz Inácio Lula da Silva du Brésil ne feront pas non plus le déplacement de la capitale congolaise, indiquent des sources du ministère de l’Environnement et de la Présidence congolaise.

Les trois dirigeants doivent participer ce vendredi à des pourparlers sur leur alliance relative à la défense des bassins forestiers du monde, auxquels la République démocratique du Congo, le Brésil et l’Indonésie doivent s’impliquer.

À la place du sommet initialement prévu à Kinshasa, les dirigeants de ces trois pays ont convenu de se rencontrer en marge de la COP 28, qui aura lieu aux Émirats Arabes Unis, indiquent les mêmes sources.

Le sommet de Kinshasa faisait suite à l’accord trilatéral signé en novembre 2022 à Bali, entre la RDC, le Brésil et l’Indonésie, avec pour objectif de réaffirmer l’engagement des trois pays leaders, à se mettre d’accord sur leur vision aux différents sujets dont le prix du crédit carbone.

Les bassins forestiers du monde, à savoir l’Amazonie, le bassin du Congo et le bassin du Bornéo-Mékong sont d’une importance capitale pour la préservation des forêts tropicales et de la biodiversité.

Ces trois bassins représentent 80% des forêts tropicales mondiales. Ils libèrent des moyens de subsistance d’au moins un milliard de personnes.

Le 8 août dernier, le président Tshisekedi à pris part au sommet sur les forêts amazoniennes, qui a eu lieu au Brésil. C’est à cette occasion que les trois pays ont convenu de se rencontrer à Kinshasa en cette fin du mois d’août 2023.

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Sommet sur le climat : à Paris, la RDC négocie à hauteur de sa biodiversité

by Guyguy Lelo 22 juin 2023
written by Guyguy Lelo

Le Réseau des solutions pour le développement durable des Nations Unies (SDSN) organise un événement avec la ville de Paris sur le renforcement de l’accès au financement à long terme pour le développement durable dans les villes et dans le monde.

Arrivé tôt ce matin à Paris, capitale de la France, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, est à la tête d’une délégation composée de quelques membres du Gouvernement, notamment les Ministres d’Etat du Budget, de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire (Ndlr: lui était déjà à Paris avant la grande délégation), le Vice-ministre des Affaires étrangères ainsi que le Ministre de la Communication et Médias.

L’ événement a eu lieu en présentiel le mercredi 21 juin, soit un jour avant l’ouverture officielle du Sommet pour un nouveau pacte financier mondial. Il a un double objectif : financer le développement durable dans les villes et repenser l’architecture financière mondiale pour atteindre les ODD et l’Accord de Paris sur le climat.

Compte tenu de la position de la RDC au regard de ses ressources, en tant que pays solution dans la lutte contre le réchauffement climatique, le Premier Ministre est porteur d’un message du Président de la République à ce sommet mondial.

Le Ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement a fixé l’opinion en réaffirmant que la RDC veut voir toutes les promesses faites, de par son rôle mondial dans la lutte contre le changement climatique, se concrétiser.

« Nous venons d’arriver à Paris pour accompagner le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, qui représente le Président de la République, à ce grand Sommet sur le nouveau pacte financier mondial initié par le Président Macron. Il sera question, au cours de ces travaux, de repenser le système financier mondial, 80 ans après les accords de Breton Woods, qui ont créé le FMI et la Banque mondiale. Il faut aussi regarder comment l’humanité répond aux impératifs climatiques. Vous savez que la RDC est un pays solution et par rapport à tous ces sujets, il y a des avis que la République démocratique du Congo compte émettre. C’est pour ça qu’il y a cette délégation qui vient d’arriver sur Paris pour ces travaux. Nous nous positionnons comme pays solution non pas parce que nous voulons le dire, mais parce que nous avons des ressources qu’il faut. Et vous savez que chaque seconde que les pollueurs polluent, chaque seconde aussi la RDC s’assure que la température mondiale est régulée notamment à travers ses forêts. Beaucoup de promesses ont été faites. Ici, on veut voir ces promesses devenir concrètes. Parce qu’il faut arrêter cette hémorragie qui touche à notre humanité. Et donc de ce point de vue comme sur d’autres sujets, nous avons des avis à émettre », a déclaré à la presse Patrick Muyaya.

Il faut Signaler que ce sommet pour un nouveau pacte financier mondial est sous la direction du Président Emmanuel Macron et connaît la participation de plus de 100 Chefs d’État et de Gouvernement venus de tous les continents.

Ce Sommet de Paris se tient les 22 et 23 juin. Convoqué par le président Emmanuel Macron, il s’inscrit dans un contexte international marqué par les répercussions des multiples crises climatique, énergétique, sanitaire et économique, notamment dans les pays les plus vulnérables. Il poursuit  quatre grands objectifs : Redonner un espace budgétaire aux pays qui font face à des situations difficiles à court terme, notamment les pays les plus endettés ; Favoriser le développement du secteur privé dans les pays à faible revenu ; Encourager l’investissement dans les infrastructures  « vertes » pour la transition énergétique dans les pays émergents et en développement ; Mobiliser des financements innovants pour les pays vulnérables au changement climatique.

Joe KAZUMBA

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À la UneEnvironnement

Haut-Uele : « La réintroduction de 16 rhinocéros blancs au parc national de la Garamba est une réussite » (ICCN)

by admin9775 10 juin 2023
written by admin9775

Seize rhinocéros blancs venus d’Afrique du Sud, ont été transférés en toute sécurité dans le parc national de la Garamba(Haut-Uele), vendredi 9 juin, a confirmé ce samedi l’Institut congolais pour la conservation de la nature(ICCN).

Cette initiative vise à restaurer la richesse complète du complexe de la Garamba après que le dernier rhinocéros blanc a été victime du braconnage en 2006, affirme le service vétérinaire du parc.

Les seize rhinocéros blancs proviennent d’une réserve privée du Kwazulu Natal en Afrique du Sud.

Ils ont été transportés par avion en deux rotations jusqu’à la piste d’atterrissage de Doko, de la société Kibali mines à Durba dans le territoire de Watsa.

Ils ont été ensuite embarqués par camion et acheminés jusqu’au parc national de la Garamba, leur nouvel habitat.

Sur place, un personnel qualifié et un vétérinaire vont superviser leur acclimatation.

Pour l’ICCN, cette réintroduction fait partie d’une stratégie globale de conservation visant à assurer la survie de cette espèce menacée d’extinction.

Le parc de la Garamba est un lieu sûr qui bénéficie d’une protection adéquate, rassure l’ICCN. 

Grâce à cette nouvelle acquisition animalière, le parc va attirer encore plus des touristes et donc générer des bénéfices pour les communautés locales et tous les Congolais de manière générale, a déclaré Milan Yves Ngangay, le directeur général de l’ICCN qui cogère le parc avec l’organisation internationale African Parks.

Ce transfert crucial des rhinocéros blancs a été rendu possible grâce au soutien financier de la société Barrick Gold corporation, propriétaire de la mine d’or de Kibali.

Le rhinocéros blanc, plus gros mammifère terrestre après l’éléphant, était l’espèce emblématique et endémique au parc de Garamba avant que le dernier spécimen ne disparaisse à la suite du braconnage.

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À la UneEnvironnement

Des réactions après la publication du rapport controversé de revisitation des Titres forestiers par la Ministre d’Etat, Eve Bazaiba

by Guyguy Lelo 13 avril 2023
written by Guyguy Lelo

Plusieurs organisations de la société civile avaient récemment soulevé des allégations de trafic présumé de décisions qui relève du secteur de l’Environnement en RDC, notamment le cas du rapport de revisitation des titres forestiers.

Selon les informations parvenues ce jeudi 13 avril 2023 à la rédaction de lerecueil.net, les experts ont révélé que ces allégations ont été confirmées par la publication sur le site Web du Ministère de l’Environnement d’un rapport de la révisitation des titres forestiers, qui aurait été élaboré par la Commission de ré-visitation des titres, en dépit de l’absence de certaines signatures des membres de la commission. Nos sources attribuent ce passage en force à la Ministre d’Etat, Ministre de l ‘Environnement et Développement Durable.


Le crime parfait n’existent pas, nos sources renseignent que l’analyse du rapport révèle les éléments suivants :

1. L’absence des signatures de certains membres de la commission de ré-visitation des titres forestiers, qui ont refusé de pactiser à l’altération du contenu du vrai rapport élaboré à l’issue des travaux de la commission. Il en est ainsi en effet du cas concernant du Coordonnateur adjoint de cette commission, Mr. Delly Tshioma, Membre de la Présidence de la République.

2. D’autres experts comme Guy Landu qui ont signé sous réserve, par pression des membres du Cabinet du Ministère de l’Environnement agissant sous l’instruction de la Minstre d’Etat.

3. L’omission intentionnelle des noms de certains membres de la commission qui ont officiellement été désignés par arrêté et ayant effectivement pris part aux travaux de la commission de ré-visitation et d’élaboration du rapport qui en résulte, mais qui n’ont pas signé cette version du rapport publié par le Ministère de l’Environnement. C’est le cas du représentant de l’agence Nationale de Renseignements(ANR)

4. L’omission des fiches d’analyse des données utilisées par les experts pour noter(quoter) chaque dossier traité. Ces fiches sont un élément clé permettant aux experts d’aboutir à une conclusion scientifique.

«Ces allégations de trafic du rapport soulèvent des questions importantes quant à l’intégrité des initiatives de la Ministre d’Etat, Ministre de l’environnement dans le secteur de la forêt, et remettent en cause les efforts du Président de la République pour construire un État juste et respectueux des principes de bonne gouvernance.

De ce qui précède, il s’en suit que le rapport publié par le Ministère est manifestement un faux par conséquent, les membres de la Société civile que nous contacté suggèrent au Premier Ministre, Chef du Gouvernement
d’instruire la Ministre de l’Environnement de publier le vrai rapport établi par les experts à l’issue des travaux et de faire diligenté le cas échéant, par des services compétents, une enquête approfondie pour que soit connu les raisons qui ont motivé les signataires de ce faux rapport à procéder ainsi.» ont-ils conclu

David Anzemba

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À la UneEnvironnement

Pour répondre aux défis du réchauffement climatique, un «nouveau pacte financier mondial» s’ébauche

by admin9775 10 avril 2023
written by admin9775

C’est le début, ce lundi 10 avril, et pour toute la semaine, des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) à Washington. Ces réunions se tiennent alors que les appels pour une réforme de l’architecture de la finance mondiale se multiplient afin de mieux répondre aux défis du réchauffement climatique.

Quatre mois après la présentation, à la COP27, de l’initiative de Bridgetown portée par la Première ministre de la Barbade, pour dégager des fonds et deux mois avant un sommet à Paris pour un « nouveau pacte financier mondial », ces réunions de printemps seront l’occasion de faire un premier point. Car on reproche régulièrement au Fonds monétaire international (FMI) et à la Banque mondiale – nés en 1944 – de ne pas être assez efficaces face à certains défis actuels.

Mille milliards de dollars

Alors, cette semaine, la mission de la Banque mondiale doit être mise à jour. Pour Sébastien Treyer, directeur de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), « on s’attend à ce que la question du changement climatique, à la fois la résilience aux impacts du changement climatique et puis la protection du climat et de la biodiversité, entre plus officiellement dans le mandat de la Banque mondiale ». L’Iddri évalue à mille milliards de dollars – par an – les besoins des pays les moins avancés et les plus vulnérables pour leur développement durable. La Banque mondiale s’apprête à dégager cinquante milliards de dollars de prêts supplémentaires sur dix ans : « On est encore très loin du compte. Il ne s’agit pas que l’argent public de la Banque mondiale couvre l’ensemble des mille milliards. Ça, c’est de toute façon impossible. On est bien dans l’idée que l’argent de la banque puisse faire effet de levier sur la mobilisation aussi d’investisseurs privés », pointe Sébastien Treyer.

Pas à la hauteur non plus pour Oxfam, organisation internationale de développement, qui chiffre les besoins à plus de vingt-sept mille milliards de dollars d’ici à 2030 pour les pays en développement, presque dix-neuf mille milliards rien que pour les questions climatiques. Selon Louis-Nicolas Jandeaux, porte-parole d’Oxfam France, qui publie ce lundi son évaluation des besoins pour les pays à faibles revenus et à revenus intermédiaires, « quand on parle des besoins, c’est à la fois les besoins pour faire face au changement climatique, que ce soient les enjeux de pertes et dommages, d’adaptation, d’atténuation, que ce soient les enjeux de financements des systèmes de santé, d’éducation, de protection sociale, les enjeux de surendettement. »

« Poudre aux yeux »

Pour le porte-parole d’Oxfam, les cinquante milliards qui pourraient être dégagés par la Banque mondiale, « c’est de la poudre aux yeux. Nous, on appelle à la possibilité de mettre en œuvre un échange de dettes climatiques. Les pays riches pourraient emprunter onze mille milliards sur les marchés financiers pour les reverser aux pays en développement afin qu’ils puissent mettre en œuvre des programmes pour faire face au changement climatique. »

« On est aussi dans une situation où on peut mobiliser plus de droit de tirages spéciaux du côté du FMI. Et on peut également imaginer beaucoup plus d’aide au développement. Aujourd’hui, les pays riches, en particulier la France, ne tiennent pas leur promesse qu’ils ont faites il y a cinquante ans. Et pourquoi pas la mise en œuvre aussi d’impôts progressifs sur la fortune nette allant jusqu’à 5%. Donc on a vraiment une multitude de leviers face à nous », conclut Louis-Nicolas Jandeaux.

RFI via CONGO PUB Online

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