jeudi, août 6, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
jeudi, août 6, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Afrique

Afrique

Diplomatie américaine : Antony Blinken en Afrique pour contrer l’influence russe

by admin9775 7 août 2022
written by admin9775

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken est arrivé dimanche en Afrique du Sud et doit se rendre ensuite en République démocratique du Congo et au Rwanda. Une tournée africaine destinée à contrecarrer l’influence diplomatique russe.

Après Moscou et Paris, Washington veut à son tour resserrer ses liens avec l’Afrique. Le secrétaire d’État américain Antony Blinken est arrivé dimanche 7 août en Afrique du Sud, première étape d’une tournée africaine destinée à contrecarrer l’influence diplomatique russe grandissante, qui l’emmènera également en République démocratique du Congo et au Rwanda.

Cette visite intervient peu après la tournée africaine du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, qui s’est rendu en juillet au Congo-Brazzaville, en Égypte, en Éthiopie et en Ouganda. Au même moment, le président français Emmanuel Macron se rendait, lui, au Bénin, au Cameroun et en Guinée-Bissau.

Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine le 24 février, l’Afrique du Sud, pays leader au sein des pays en développement, a adopté une position neutre dans le conflit, refusant de répondre aux appels occidentaux à condamner Moscou. Pretoria a été pendant longtemps un partenaire de Moscou, notamment au sein du groupe des économies émergentes Brics, composé également du Brésil, de l’Inde et de la Chine.

En juin, le président russe Vladimir Poutine avait exhorté les Brics à coopérer face aux « actions égoïstes » des pays occidentaux, sur fond de sanctions sans précédent contre Moscou en raison du conflit ukrainien.

Lundi 8 août, Antony Blinken doit s’entretenir avec la cheffe de la diplomatie sud-africaine Naledi Pandor et faire des annonces concernant la nouvelle stratégie africaine du gouvernement américain, a indiqué Pretoria dans un communiqué. Les discussions « aborderont les développements récents et en cours concernant la situation géopolitique mondiale », a ajouté Pretoria.

Selon Fonteh Akum, responsable du think tank Institute for Security Studies, basé à Pretoria, la visite d’Antony Blinken va aider les États-Unis à comprendre la position de l’Afrique du Sud mais elle vise aussi à « rapprocher l’Afrique du Sud du camp occidental ». Avec leur nouvelle stratégie africaine, les États-Unis cherchent à « accroître les engagements diplomatiques », estime-t-il.

Antony Blinken aura pour but de montrer « aux pays africains qu’ils ont un rôle géostratégique essentiel et sont des alliés cruciaux sur les questions les plus brûlantes de notre époque, de la promotion d’un système international ouvert et stable à la lutte contre les effets du changement climatique, l’insécurité alimentaire et les pandémies mondiales », avait indiqué fin juillet le département d’État.

Deuxième tournée en deux ans

Après Johannesburg, Antony Blinken doit se rendre en République démocratique du Congo, puis au Rwanda, en proie à un regain de tensions avec son voisin congolais qui l’accuse de soutenir les rebelles du « Mouvement du 23 mars » (M23), ce que Kigali dément.

Il s’agit du deuxième déplacement d’Antony Blinken en Afrique subsaharienne depuis sa prise de fonctions. L’année dernière, il s’était rendu au Kenya, au Nigeria et au Sénégal.

Avant l’invasion russe de l’Ukraine, la diplomatie américaine en Afrique se concentrait surtout sur la compétition avec la Chine, qui a fait d’importants investissements dans les infrastructures sur le continent africain. À l’inverse de Washington, Pékin l’a fait sans demander de contrepartie aux États sur la démocratie ou les droits de l’Homme.

France 24 via CONGO PUB Online

553 Vues
7 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Centrafrique: l’inexécution de mandats d’arrêt visant des chefs de guerre inquiète des ONG

by admin9775 6 août 2022
written by admin9775

Les organisations de défense des droits de l’homme s’inquiètent des lenteurs judiciaires et l’inexécution des mandats d’arrêts émis à l’encontre de différents chefs de guerre. Pour l’Observatoire des droits de l’homme et la Ligue des droits de l’homme, la responsabilité repose sur les autorités centrafricaines et la non-exécution de ses mandats d’arrêts constitue un obstacle majeur à la lutte contre l’impunité.

Dans leur rapport, l’OCDH et la LCDH mettent avant tout l’accent sur les importantes avancées en Centrafrique. Notamment la création de la CPS, la Cour pénale spéciale, le bon fonctionnement également des tribunaux pour juger les crimes de guerre, enfin les poursuites engagées par la Cour pénale internationale.

Les organisations indiquent se réjouir, mais s’inquiète par contre des lenteurs des autorités pour exécuter les mandats d’arrêts locaux comme internationaux. Deux chefs de guerre sont cités : Idriss Ibrahim Issa qui a été arrêté, mais les défenseurs des droits de l’homme rappellent que le mandat d’arrêt n’a été exécuté qu’au bout de deux années. Le deuxième cas est jugé plus inquiétant : un mandat d’arrêt international a été délivré en 2019 par la CPI à l’encontre de Mahamat Noureddine Adam, mais le numéro 2 de la coalition rebelle Seleka est toujours libre.

« L’inexécution de ses mandats est un obstacle majeur à la lutte contre l’impunité, les crimes et les graves violations des droits humains », indiquent les organisations dans leur rapport. Organisations qui estiment également que cette coopération sélective et lacunaire encourage les personnes visées à poursuivre leurs activités criminelles. 

L’Observatoire et la ligue des droits de l’homme estime essentiel que les autorités centrafricaines respectent leurs obligations pour que la justice soit rendue « aux milliers de victimes dans l’attente. »

Nous avons des inquiétudes de ce côté parce que des crimes sont encore commis et nous constatons que les auteurs de ces crimes sont autour de nous, parfois nous les voyons circuler et nous savons où ils se trouvent. (…) Nous ne comprenons pas pourquoi ces criminels ne sont pas appréhendés et déférés devant la Cour pénale internationale.

Rfi CONGO PUB Online

430 Vues
6 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Présidentielle au Kenya: dernier meeting de Raila Odinga devant une foule en liesse

by admin9775 6 août 2022
written by admin9775

Les deux favoris à la présidentielle au Kenya, Raila Odinga et William Ruto, ont tenu, samedi 6 août, des méga-meetings à Nairobi, au dernier jour de la campagne électorale, avant le scrutin du 9 août. L’élection présidentielle s’annonce compétitive. Cette semaine, les deux principaux candidats ont sillonné le pays dans une dernière tentative de séduction des électeurs. Au stade de Kasarani (60 000 places), à Nairobi, le camp Azimio la Umoja de Raila Odinga a sorti ce 6 août le grand jeu dans une ambiance festive, rythmée par les danses, coups de sifflets et musiques.

C’est une vague bleue et orange qui a envahi le stade ce samedi 6 août. Les supporters de Raila Odinga sont venus en masse… casquettes et tee-shirts aux couleurs de son parti. Devant une foule en liesse, le candidat évoque son parcours d’opposant politique. Et ne manque pas de tacler son adversaire, à la réputation sulfureuse. 

« Mes chers Kényans, la question à laquelle nous faisons face aujourd’hui est la suivante : quelles mains vont libérer l’économie de la corruption ? Qui va assurer l’unité du pays après les élections, quels que soient les résultats ? Est-ce l’homme qui a serré la main de son rival, permettant ainsi une réconciliation nationale ? Ou le belliciste qui est un déviant et un voleur condamné ? ».

En 2018, Odinga et Kenyatta avaient échangé une poignée de main pour mettre fin aux tensions post-électorales. Le président sortant soutient désormais son ancien opposant. Leurs détracteurs dénoncent une alliance opportuniste des « dynasties » politiques qu’ils représentent. Les fans d’Odinga, eux, la défendent. Comme Michael Musyoka, étudiant en sciences politiques : 

« La poignée de main a apporté la paix au Kenya. Des communautés qui n’avaient pas l’habitude d’interagir ont commencé à travailler ensemble. Comme Raila qui a choisi une colistière d’une autre région, le Mont Kenya. »

Ses supporters saluent aussi ses promesses de campagne : la lutte contre la corruption ou la mise en place de mesures sociales notamment… Raila Odinga insiste d’ailleurs sur sa proposition de fournir une aide mensuelle de 48 euros aux foyers les plus vulnérables.

William Ruto a choisi le stade de Nyayo et ses 30 000 places assises 

De son côté, William Ruto a également tenu son dernier meeting à Nairobi ce samedi. Dans son discours, il a évoqué les difficultés économiques auxquelles font face les Kényans, rappelant sa principale ligne de campagne : la défense des « débrouillards ». Et s’est engagé à respecter les résultats de la présidentielle du 9 août.

Rfi via CONGO PUB Online

467 Vues
6 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Tierno Monénembo – L’exception sénégalaise

by admin9775 5 août 2022
written by admin9775

Si le président Macky Sall s’en va à la fin de son mandat, nous pousserons tous un grand ouf de soulagement. Sinon, cela ne nous inquiétera pas outre mesure, car son coup de force institutionnel n’aurait aucune chance de passer. Nous sommes au Sénégal, le pays du lettré Senghor. Dans cette société tout en subtilités et en nuances, les différences ne sont pas conflictuelles et les contradictions, pas forcément mortelles. C’est un corps sain, disposant des anticorps qu’il faut pour résister aux virus qui empoisonnent la vie politique de ses voisins : coup d’État, troisième mandat, parti unique, guerre de clan ou de religion.

Sénégal, un « pays normal »

Non, l’exception sénégalaise n’est pas une fiction. François Hollande se voulait un « président normal », eh bien, le Sénégal peut être traité de « pays normal », c’est-à-dire d’une terre à la singularité presque miraculeuse dans le sordide contexte que l’on sait.

C’est vrai que les trains n’y arrivent pas à l’heure, puisqu’ils sont souvent en panne quand ils existent. C’est vrai que les éboueurs ne passent pas tout le temps, mais les facteurs sont à l’œuvre, le courrier arrive à destination. C’est vrai que, parfois, le débat politique s’enflamme et que les grèves deviennent dures, mais, dans l’ensemble, la courtoisie régnant partout – même chez les flics ! –, le climat social est agréable.

Si l’État sénégalais n’est pas parfait, il a au moins le mérite d’exister. Ici, contrairement à la Guinée par exemple, on a le sens de l’institution et le respect de la procédure. Le formalisme, le principe de base de l’État, est la règle. C’est cela qui fait qu’en toutes circonstances l’administration assure le service minimum. Rien d’étonnant à cela : ce pays n’a jamais connu de dirigeant catastrophique. S’ils n’ont pas réalisé des prouesses économiques, tous ceux qui se sont succédé à sa tête ont veillé à favoriser l’instruction, à respecter la vie humaine, à préserver la trame sociale et à protéger les élites.

Une société intelligente

Le Sénégal est, sans doute, le pays le moins réprimé d’Afrique. Cela donne cette société intelligente où les forces vives sont intactes physiquement aussi bien que mentalement. En cas de danger, les prêtres, les marabouts, les écrivains, les médecins, les avocats ont le réflexe de tous sortir du bois pour éviter la dérive. Le pays de Birago Diop et de Cheikh Hamidou Kane ne tombe jamais dans le fossé, il tient la route, malgré les énormes défis économiques et sociaux qui jonchent son chemin.

Voilà ce que Senghor avait répondu à Ahmadou Ahidjo quand celui-ci lui avait confié son intention de quitter, à l’instar de Senghor, volontairement le pouvoir et de le céder à Paul Biya : « Faites attention, Monsieur Le Président. Le Cameroun, ce n’est pas le Sénégal. » La Guinée non plus n’est pas le Sénégal, est-on tenté d’ajouter.

Impossible d’imaginer un troisième mandat suivi d’un coup d’État militaire à Dakar ! Dans un pays où les généraux quand ils ne sont pas philosophes sont juristes ou historiens, à 20 comme à 67 ans, nul ne peut commencer une carrière de dictateur.

1986, Grand Prix littéraire d’Afrique noire ex aequo pour « Les Écailles du ciel » ; 2008, Prix Renaudot pour « Le Roi de Kahel » ; 2012, Prix Erckmann-Chatrian et Grand Prix du roman métis pour « Le Terroriste noir » ; 2013, Grand Prix Palatine et prix Ahmadou-Kourouma pour « Le Terroriste noir » ; 2017, Grand Prix de la francophonie pour l’ensemble de son œuvre. La dernière publication de Tierno Monénembo a été publiée aux éditions du Seuil. Son titre : « Saharienne indigo »

Le Point via CONGO PUB Online

410 Vues
5 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Mali : des soldats maliens et « blancs » impliqués dans la mort de 33 civils

by admin9775 5 août 2022
written by admin9775

Des soldats de l’armée malienne et d’autres « blancs », potentiellement du groupe Wagner, sont accusés par l’ONU d’avoir tué 33 civils en mars.

Un rapport d’experts missionnés par les Nations unies consulté vendredi par l’Agence France-Presse révèle que l’armée malienne ainsi que des soldats « blancs » sont impliqués dans la mort début mars au Mali, non loin de la frontière mauritanienne, de 33 civils, dont 29 Mauritaniens et 4 Maliens. La disparition aux contours à l’époque flous de ces civils le 5 mars à Robinet El Ataye, dans la région de Ségou proche de la frontière mauritanienne, avait fait grand bruit au Mali et en Mauritanie.

Nouakchott avait accusé l’armée malienne d’« actes criminels récurrents » contre des citoyens mauritaniens dans cette région frontalière. Bamako avait dit que rien ne mettait en cause son armée. Les deux pays avaient ouvert une enquête conjointe, dont les résultats n’avaient début août pas été publiés. Un rapport du groupe d’experts de l’ONU sur le Mali, qui a été transmis fin juillet au Conseil de sécurité et que l’AFP a pu consulter vendredi, lève le voile sur la mort de ces 33 civils en dressant un récit macabre qui accable l’armée malienne et des « soldats blancs ».

Ces derniers feraient partie, selon un diplomate à New York à l’Agence France-Presse, des paramilitaires du groupe Wagner déployé auprès des militaires maliens depuis janvier. Bamako réfute la présence de mercenaires, évoquant la présence d’« instructeurs », tandis que Moscou affirme n’avoir rien à voir avec cette société présente au Mali sur une « base commerciale ». À 8 h 30, heure locale, le 5 mars, « un groupe de soldats blancs » est arrivé à Robinet El Ataye, village doté d’un puits fréquemment utilisé par des éleveurs maliens et mauritaniens en quête de pâturages, explique ce rapport.

Les soldats « ont rassemblé les hommes, y compris les adolescents, leur ont lié les mains derrière le dos et bandé les yeux ». « Ils ont ensuite été rassemblés au milieu du village » tandis que « les femmes et les enfants ont reçu l’ordre de rentrer chez eux et ne pas regarder », dit le groupe, qui précise qu’il n’a pas pu se rendre sur place, mais qu’il a recueilli plusieurs témoignages. Les soldats déployés ont ensuite « dépouillé les maisons de toutes leurs possessions, y compris la literie, les téléphones portables, les bijoux, les ustensiles de cuisine et les vêtements ».

« Abattus puis brûlés »

À 11 heures, « un groupe de FAMa », les Forces armées maliennes, « est arrivé dans le village », continue le texte. Ils « ont commencé à frapper les hommes attachés aux yeux bandés » en utilisant « les bâtons utilisés par les bergers sur leurs troupeaux ». « Les femmes », enfermées dans les maisons, « ne pouvaient qu’entendre les cris des hommes qui étaient battus », note le groupe. Les « FAMa ont ensuite libéré certains des hommes les plus jeunes, et ont emmené 33 hommes, 29 Mauritaniens et 3 quatre Maliens [touaregs] ».

Après le départ des soldats à 14 heures, les femmes ont attendu le retour des hommes au village. En vain. Le lendemain, des proches ont découvert les corps à 4 kilomètres de Robinet El Ataye, expliquent les experts. « Ils avaient été abattus puis brûlés », conclut le texte. Le groupe d’experts évoque un « schéma similaire de pillage et de passage à tabac » dans cinq autres localités de la zone entre le 5 et 6 mars, sans mort d’homme néanmoins. Dans deux d’entre elles, a été fait mention par les témoins d’un « hélicoptère transportant les soldats à la peau blanche ».

Le groupe relève que onze corps retrouvés à Robinet El Ataye auraient été remis à leurs familles par les autorités mauritaniennes, qui ont eu accès au village, comme les autorités maliennes, lors du travail de la commission d’enquête conjointe. Outre cette commission, l’ouverture d’une enquête avait aussi été annoncée par le tribunal militaire de Bamako. Les militaires, au pouvoir au Mali après deux coups d’État en août 2020 et en mai 2021, avaient néanmoins insisté sur le fait que l’armée malienne n’avait rien à voir avec ces disparitions.

L’armée malienne a mené de nombreuses opérations militaires pour « traquer » les groupes djihadistes dans les régions de Ségou et de Mopti, dans le centre du Mali, depuis le début de l’année. Ses soldats ont été accusés d’exactions à plusieurs reprises par des ONG. Les Maliens, civils comme militaires, paient un lourd tribut humain dans ce conflit. En plus des agissements des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique, des violences intercommunautaires et des actes crapuleux, les acteurs du conflit sont régulièrement accusés d’exactions sur la base d’amalgames communautaires.

Le Point via CONGO PUB Online

398 Vues
5 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Législatives au Sénégal : le camp présidentiel perd sa majorité absolue

by admin9775 5 août 2022
written by admin9775

À l’issue des élections législatives au Sénégal, le camp présidentiel a perdu la majorité absolue à l’Assemblée nationale mais reste en tête d’une très courte avance, selon les résultats officiels provisoires de la Commission nationale de recensement des votes. Les détails dans cette édition avec notre correspondant Elimane Ndao, et l’analyse de Babacar Ndiaye, directeur de la recherche et des publications du think tank WATHI.

Également à la Une, au Kenya, malgré les appels au calme répétés depuis des mois, la tension monte avant les élections générales du 9 août durant lesquelles la population choisira son nouveau président, ainsi que ses députés et autres représentants. Ce jeudi, le vice-président candidat William Ruto a tenu une conférence de presse durant laquelle il a expliqué être au courant de menaces contre ses partisans. Selon lui, une campagne de désinformation est à l’œuvre pour entrainer des violences et lui faire perdre l’élection. A Nairobi, Bastien Renouil nous explique la situation.

Enfin, l’ONU confirme des « attaques » de l’armée rwandaise en RD Congo. L’armée rwandaise est intervenue dans l’est du pays ces derniers mois, directement et en soutien à des groupes armés, selon un rapport d’experts missionnés par les Nations unies. Les experts indiquent que Kigali a également « fourni des renforts de troupes au M23 pour des opérations spécifiques, en particulier lorsque celles-ci visaient à s’emparer de villes et de zones stratégiques ». Le Mouvement du 23 mars (M23) est une ancienne rébellion à dominante tutsi vaincue en 2013, qui a repris les armes en fin d’année dernière pour demander l’application d’un accord signé avec Kinshasa.

409 Vues
5 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Sénégal : un accord de paix conclu avec les rebelles de Casamance

by admin9775 5 août 2022
written by admin9775

Le Sénégal a signé jeudi 4 août, à Bissau un accord de paix avec des rebelles de Casamance. Ces derniers s’engagent à déposer les armes et à œuvrer pour le retour définitif de la paix dans la région, théâtre d’une des plus vieilles rébellions africaines en activité.

Le chef rebelle, César Atoute Badiate, à la tête d’une unité du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), et un émissaire du président sénégalais, Macky Sall, ont ratifié l’accord à la présidence de la République bissau-guinéenne.

« Vous êtes entré dans le maquis quand j’avais 10 ans. Aujourd’hui, j’en ai 50. Je crois que ça suffit maintenant. (…) Combien de personnes sont mortes, mutilées ou ont quitté leur village ? Nous allons vous accompagner dans la recherche de la paix, a déclaré le chef de l’Etat bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo, en s’adressant à César Atoute Badiate. Je puis vous assurer que nous allons être les garants de cet accord.« 

Aucun détail n’a filtré sur les contours de ce document qui reste, pour l’heure, confidentiel.

Le dirigeant sénégalais, Macky Sall, a dans la foulée félicité cette avancée sur son compte Twitter.

« Je salue l’accord de paix et de dépôt des armes signé ce 4 août à Bissau entre le Sénégal et le comité provisoire des ailes politiques et combattantes du MFDC. Je reste engagé pour la consolidation de la paix durable en Casamance.« 

Il remercie, en outre, son homologue bissao-guinéen et actuel président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), pour sa médiation.

Macky Sall a fait de la « paix définitive » en Casamance l’une des priorités de son second mandat. Ses tractations pour un règlement du conflit n’avaient, jusqu’alors, pas abouti à un accord définitif. La faute notamment à des divisions au sein du MFDC.

Plusieurs milliers de morts

Le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) mène un conflit de basse intensité depuis 1982, ayant causé plusieurs milliers de morts.

Ce conflit est resté latent jusqu’au lancement en janvier 2021 par l’armée sénégalaise d’une offensive majeure contre les rebelles.

Les rebelles casamançais, accusés de faire du trafic de bois et de cannabis, se sont souvent réfugiés en Gambie ou en Guinée-Bissau, qui a également une frontière commune avec le Sénégal. La Casamance a été une possession portugaise pendant plusieurs siècles avant d’être cédée à l’empire colonial français en 1888. Elle a été intégrée au Sénégal au moment de son indépendance en 1960.

519 Vues
5 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Législatives au Sénégal : l’opposition demande de suspendre la publication des résultats

by admin9775 4 août 2022
written by admin9775

L’opposition sénégalaise, formée par les coalitions Yewwi Askan Wi et Wallu Sénégal, réclame de suspendre la publication des résultats des élections législatives sénégalaises, prévue jeudi dans l’après-midi. Elle veut ainsi avoir le temps de « relever toutes les irrégularités (…) notées dans les procès-verbaux ».

Les camps du pouvoir et de l’opposition revendiquent chacun la victoire aux élections législatives sénégalaises de dimanche. L’opposition a demandé, mercredi 3 août au soir, à Dakar, la suspension de la publication des résultats du scrutin, prévue jeudi après-midi, pour examiner ses plaintes à la suite d' »irrégularités » et de « fraudes ».

« On demande au président de la Commission nationale de recensement des votes (CNRV) de suspendre la publication des résultats prévue demain (jeudi) pour nous permettre de relever toutes les irrégularités que nous avons notées dans les procès-verbaux », a déclaré lors d’une conférence de presse Déthié Fall, un responsable de l’alliance formée par les coalitions Yewwi Askan Wi (« libérer le peuple », en wolof) et Wallu Sénégal (« sauver le Sénégal »), dirigées respectivement par le principal opposant, Ousmane Sonko, et l’ex-président Abdoulaye Wade (2000-2012).

Une autre responsable de l’alliance, Aïda Mbodj, a parlé de « bourrage d’urnes » et de « procès-verbaux préfabriqués et sans signature qu’ils (le pouvoir) ont créés eux-mêmes » dans des localités du nord du Sénégal, dont Matam, Podor, Ranérou et Kanel, des fiefs du président Sall.

>> À lire aussi : « Sénégal : les ruraux, ‘oubliés’ des législatives »

L’enjeu porte sur « 200 000 voix », selon elle. « Le peuple sénégalais s’opposera à cette fraude massive », a-t-elle assuré lors de la conférence de presse.

« Nous n’allons pas accepter une confiscation de la victoire. C’est une entreprise de fraudes massives orchestrées par des hommes politiques avec certainement la complicité de l’administration » territoriale, a déclaré Ousmane Sonko, le chef de l’opposition sénégalaise. Il a appelé ses partisans à se tenir prêts à « défendre leurs votes quoi qu’il en coûte ».

L’opposition rêve d’une cohabitation

Quelque 7 millions de Sénégalais étaient appelés à voter dimanche pour renouveler les 165 sièges à l’Assemblée nationale. La participation s’est établie à 47 % selon le ministère de l’Intérieur.

Les résultats des camps du pouvoir et de l’opposition sont très serrés, selon des chiffres publiés par la presse locale.

La CNRV, présidée par le président de la Cour d’appel de Dakar, doit proclamer jeudi après-midi les résultats des législatives qui font figure de test à 19 mois de la présidentielle.

L’opposition affirme vouloir contrôler le Parlement pour imposer une cohabitation au camp du pouvoir, inédite dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

Elle veut aussi pousser le président Macky Sall à renoncer au projet qui lui est prêté de se présenter à la présidentielle de 2024. Le président Sall, élu en 2012 pour sept ans et réélu en 2019 pour cinq ans, maintient le flou sur ses intentions. Il a promis de nommer un Premier ministre – poste qu’il avait supprimé en 2019 avant de le rétablir en décembre 2021 – choisi au sein de la formation victorieuse des élections.

France 24 via CONGO PUB Online

605 Vues
4 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

RD Congo : l’ONU confirme des attaques de l’armée rwandaise dans le pays

by admin9775 4 août 2022
written by admin9775

L’armée rwandaise est intervenue dans l’est de la RD Congo ces derniers mois, directement et en soutien à des groupes armés, selon un rapport d’experts missionnés par les Nations unies. 

Depuis novembre 2021, l’armée rwandaise a « lancé des interventions militaires contre des groupes armés congolais et des positions des Forces armées congolaises », selon ce rapport transmis au Conseil de sécurité de l’ONU et consulté jeudi 4 août par l’AFP.

Les experts indiquent que Kigali a également « fourni des renforts de troupes au M23 pour des opérations spécifiques, en particulier lorsque celles-ci visaient à s’emparer de villes et de zones stratégiques ». Le Mouvement du 23 mars (M23) est une ancienne rébellion à dominante tutsi vaincue en 2013, qui a repris les armes en fin d’année dernière pour demander l’application d’un accord signé avec Kinshasa. 

Depuis fin mars, la fréquence et l’intensité des combats ont augmenté drastiquement : le M23 s’est emparé de pans du territoire de Rutshuru, jusqu’à une dizaines de kilomètres au nord de Goma, la capitale provinciale du Nord-Kivu.

Le rapport du groupe d’experts bat en brèche les dénégations des autorités rwandaises et détaillent, preuves à l’appui, l’implication directe du Rwanda « unilatéralement ou conjointement avec les combattants du M23 » dans l’est de la RD Congo.

Le 13 juin, la ville stratégique de Bunagana (50 km au nord de Goma), carrefour commercial à la frontière ougandaise, a été prise par le M23 après des affrontements. Des images de drone fournies par la Monusco, des vidéos et photos amateurs et des témoins oculaires établissent la présence des forces armées rwandaises et/ou du transfert de leurs équipements au M23, dans et autour de la ville de Bunagana, la veille et le jour de l’attaque. 

Le Groupe ajoute que « des témoins oculaires et des chercheurs ont rapporté une complaisance passive, a minima, de l’armée ougandaise à la frontière, qui a permis aux combattants du M23 de traverser la frontière » pour attaquer la ville.

Des colonnes rwandaises observées « à plusieurs reprises »

Le rapport précise qu' »à plusieurs reprises, des images aériennes ont montré de grandes colonnes comptant jusqu’à 500 hommes armés à proximité des frontières de la RDC, du Rwanda et de l’Ouganda, se déplaçant de manière très organisée et portant une tenue et un équipement militaires standardisés (uniformes et casques très similaires à ceux des RDF) », les forces armées rwandaises.

Deux semaines avant l’assaut sur Bunagana, le 25 mai, la plus grande base militaire congolaise dans le Rutshuru était sous un feu nourri d’obus de mortier et d’armes automatiques. Le Groupe écrit que « le M23 et les RDF ont conjointement attaqué le camp des FARDC à Rumangabo ». 

Constituées de 900 à 1 000 hommes selon les estimations, les colonnes rwandaises ont « coupé la RN2 pendant plusieurs jours » et « attaqué et délogé les FARDC de leurs positions » le long de cette route, vitale pour Goma. Au même moment, « les combattants des groupes armés soutenus par certains membres des FARDC ont lancé une contre-attaque le 26 mai 2022 », note le Groupe.

Une vidéo filmée ce jour-là et partagée sur les réseaux sociaux montre des miliciens chantant et dansant dans le camp de Rumangabo après sa reconquête. Le 9 juin, lors d’une visite dans ce camp, les experts ont pu observer et photographier des membres de groupes armés aux côtés des FARDC.

Regard bienveillant d’officiers de l’armée congolaise

Une coalition de circonstance de groupes armés – dont certains ennemis – s’est formée en mai, sous le regard bienveillant d’officiers de l’armée congolaise, précise le rapport.

Contacté par le Groupe, « des chefs de groupes armés, des combattants et des ex-combattants ont confirmé leur implication – seuls ou conjointement avec certains soldats des FARDC – dans les combats contre les troupes du M23 et/ou des RDF » et ont confirmé avoir « reçu des armes et des munitions de certains membres des FARDC à plusieurs reprises ».

Le rapport ajoute que fin mai et début juin 2022, près de 300 militaires rwandais ont mené des opérations sur le sol congolais contre des groupes armés à dominante Hutu : les FDLR et le CMC/FDP (Collectif des mouvements pour le changement/Forces de Défense du Peuple).

Le FDLR, Front démocratique pour la libération du Rwanda, est un groupe armé fondé au Congo par d’anciens dignitaires du régime génocidaire rwandais en fuite. Présenté comme une menace par Kigali, l’existence – et la violence – de cette milice a justifié les interventions rwandaises passées en territoire congolais et son soutien à des rébellions qui les combattaient.

AFP

France 24 via CONGO PUB Online

452 Vues
4 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Qui est Sébastien Raoult, le Français incarcéré au Maroc ?

by admin9775 3 août 2022
written by admin9775

En prison depuis deux mois, Sébastien Raoult est soupçonné d’être membre d’un groupe de cybercriminels par les autorités américaines.

Il est réclamé par la justice américaine et encourt jusqu’à 116 ans de prison. Un Français de 21 ans, Sébastien Raoult, est incarcéré depuis deux mois au Maroc sur demande des autorités américaines, car il est soupçonné d’être membre d’un groupe de cybercriminels qui a visé, notamment, des entreprises américaines. Son père demande son extradition vers la France plutôt que vers les États-Unis. Voici ce que l’on sait de cette affaire.

Domicilié chez ses parents à Épinal, le jeune homme était en deuxième année d’études d’informatique quand il a arrêté sa formation en décembre 2021, selon sa famille. « Il était dans une phase de rupture avec les études. Il avait envie de vivre, de découvrir le monde et de voyager et avait l’impression de perdre son temps à l’école », a expliqué son père, Paul Raoult, à l’AFP. Le jeune Français était en séjour au Maroc lorsqu’il a été arrêté.

Pourquoi est-il détenu au Maroc ?

Selon la police marocaine, Sébastien Raoult a été arrêté le 31 mai à l’aéroport de Rabat-Salé alors qu’il faisait l’objet d’une notice rouge émise par Interpol à la demande de la justice américaine, dans une affaire de cyberpiraterie contre des entreprises, américaines notamment. Il est incarcéré depuis le 2 juin à la prison de Tiflet 2, près de Rabat.

L’administration marocaine a contesté mercredi des déclarations de son père sur ses conditions de détention. « Cela fait deux mois qu’il mange par terre, à même le sol. Deux mois qu’il dort sans matelas », avait assuré mardi Paul Raoult à la presse à Paris. « Les déclarations du père du détenu en question sont des contre-vérités », a assuré à l’AFP une source de la délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) du Maroc, affirmant qu’il « jouit à l’instar des autres détenus de tous ses droits ». « Contrairement à ce que prétend son père, il dispose d’un lit et partage avec sept codétenus une cellule de huit lits. Ses repas lui sont servis sur un plateau », a ajouté la même source.

Que lui est-il reproché ?

D’après L’Obs, qui a révélé l’affaire, le FBI soupçonne le jeune homme d’être membre d’un groupe de hackers, les « ShinyHunters », en référence à l’univers des Pokémon, accusés d’être « des cybercriminels prolifiques » par les autorités américaines. Microsoft aurait été l’une de leurs victimes.

Les autorités américaines réclament l’extradition de Sébastien Raoult pour des faits de « complot en vue de commettre fraude et abus électroniques » et « vol d’identité grave », selon L’Obs. D’après son avocat, Me Philippe Ohayon, Sébastien Raoult risquerait une peine de 116 ans de prison aux États-Unis pour les faits qui lui sont imputés.

Que réclame son père ?

« Mon fils a été trahi par la France », accuse Paul Raoult qui réclame que le gouvernement français empêche une extradition de son fils du Maroc vers les États-Unis. Il a appelé mardi le ministre de la Justice à faire une demande d’extradition auprès des autorités marocaines pour que le jeune Français puisse être jugé dans son pays.

En marge d’un déplacement à Marseille mercredi, Éric Dupond-Moretti a fait valoir devant la presse : « Il s’agit, pour le moment, de la justice marocaine qui a été sollicitée par la justice américaine, et nous n’avons pas la possibilité, à ce stade, d’intervenir ». Le garde des Sceaux a toutefois assuré que le ministère des Affaires étrangères était « évidemment mobilisé sur cette question », s’agissant d’un ressortissant français.

Quelle procédure en France ?

Une demande d’entraide pénale a été adressée par les États-Unis à la France l’été dernier à propos des Shinyhunters, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier. Plusieurs interpellations et auditions ont eu lieu concernant des personnes soupçonnées d’être impliquées de près ou de loin dans ce réseau, sans autre suite judiciaire à ce stade.

Pour Me Ohayon, « on a exporté clé en main un dossier français qui aurait dû relever d’un juge d’instruction français ». L’avocat a demandé au parquet d’Épinal d’ouvrir une enquête préliminaire sur les faits imputés à Sébastien Raoult qui résidait dans les Vosges. « Le procureur de la République rejette notre demande d’ouverture d’enquête préliminaire au motif que le territoire des Vosges n’aurait aucune compétence pour traiter ce dossier », a indiqué mardi l’avocat. Il le conteste en soulignant que « le mandat d’arrêt américain donne comme adresse l’adresse de Sébastien à Épinal ». Le parquet d’Épinal a confirmé mardi soir à l’AFP avoir reçu de l’avocat de nouveaux éléments, qui « vont également être étudiés ».

Le Point via CONGO PUB Online

491 Vues
3 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
553 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Chancel Mbemba s’engage officiellement avec Al-Diriyah et ouvre un nouveau...
Constant Omari appelle Gianni Infantino à quitter la présidence de...
Glencore réorganise sa direction en RDC : Marie-Chantal Kaninda confirmée,...

Choix de l'éditeur

  • All

RDC: Human Rights Watch accuse...

Félix Tshisekedi décore Fally Ipupa...

RDC : l’Assemblée nationale adopte...

Est de la RDC :...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here