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Economie

Economie

La NCBA envisage des accords pour l’entrée de M-Shwari en RDC

by admin9775 30 novembre 2022
written by admin9775

Le groupe NCBA est sur le point de lancer ses services bancaires par téléphone mobile M-Shwari au Ghana, en Éthiopie et en République démocratique du Congo (RDC) grâce à des partenariats visant à devenir une banque régionale. Le prêteur kenyan, également présent en Tanzanie, en Ouganda et au Rwanda, est en pourparlers pour des partenariats avec des banques et des opérateurs télécoms dans les trois pays pour les services bancaires par téléphone mobile.

Cela signale que la banque kenyane cherchera à gagner des commissions sur les transactions sur la mise en place d’opérations physiques au Ghana, en Éthiopie et en RDC. Les banques commerciales kenyanes regardent au-delà de leurs frontières pour des acquisitions et des partenariats, cherchant à exploiter les opportunités en dehors de l’Afrique de l’Est, qui sont tirées par une croissance économique rapide et l’intégration commerciale.

AITN via CONGO PUB Online

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Economie

En Afrique subsaharienne, les actifs de la finance islamique ont augmenté de 20% en 2021 (rapport)

by admin9775 30 novembre 2022
written by admin9775

Les banques islamiques et les sukuk représentent 60% des actifs de la finance islamique dans la région.  Mais les actifs sous gestion des fonds d’investissement « charia-compatible » progressent rapidement, notamment en Afrique du Sud.

Les actifs de la finance islamique ont atteint 10 milliards de dollars en Afrique subsaharienne en 2021 contre 8 milliards de dollars en 2020, selon un rapport publié le 28 novembre par la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD) et Refinitiv, un fournisseur américano-britannique de données et d’infrastructures sur les marchés financiers.

Le rapport révèle que les banques islamiques opérant au sud du Sahara disposent de 3 milliards de dollars d’actifs, soit 30% du total des actifs de la finance conforme aux préceptes de l’Islam dans la région.

Les sukuk (obligations islamiques) absorbent aussi 30% des actifs contre 2 milliards pour les fonds d’investissement « charia-compatible ».  Le reste est réparti entre les compagnies d’assurances takaful et d’autres catégories d’institutions financières islamiques comme les sociétés spécialisées dans la microfinance, les compagnies de leasing, les fintech et les sociétés de courtage.  

Bien que les actifs de la finance islamique en Afrique subsaharienne demeurent très modestes comparativement à d’autres régions du monde, plusieurs pays africains figurent dans la liste des pays où la finance islamique enregistre la croissance la plus rapide.

Le Nigeria figure dans le Top 5 des pays où les actifs de la finance islamique ont enregistré les plus fortes progressions en 2021. Ce pays d’Afrique de l’Ouest où 53% de la population est de confession musulmane a enregistré une hausse de 101% des actifs de cette finance fondée sur les principes de la loi islamique, grâce notamment à la forte augmentation du nombre des sukuk souverains (obligations islamiques émises par l’Etat) et coporate (obligations islamiques émises par des entreprises).  

iop

Les banques « halal » représentent 70% des actifs

Le rapport révèle également que le Burkina Faso et l’Ethiopie occupent respectivement le 3è et le 4è rangs dans le classement des pays où les actifs des banques islamiques ont fortement progressé durant l’écoulée (+27% et + 26% respectivement).

L’Afrique du Sud occupe, quant à elle, la 7è position à l’échelle mondiale en termes de nombre de fonds d’investissement islamiques (101 fonds) et le 9è rang en termes d’actifs sous gestion par les véhicules d’investissement (environ 2 milliards de dollars).

Le rapport souligne d’autre part que les actifs de la finance islamique à l’échelle mondiale ont atteint 3958 milliards de dollars en 2021, en hausse de 17% par rapport à 2020. Ces actifs, qui ont presque doublé depuis 2015, devraient continuer à croître durant les années à venir pour s’établir à 5900 milliards de dollars en 2026.

L’Iran arrive en tête du classement des pays où les actifs de la finance islamique étaient les plus élevés durant l’année écoulée (1235 milliards de dollars), devant l’Arabie saoudite (896 milliards), la Malaisie (650 milliards), les Emirats arabes unis (252 milliards) et le Qatar (186 milliards).

La répartition des actifs de la finance islamique par région révèle que les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Oman, Koweït, Bahreïn, Émirats arabes unis et Qatar) accaparent plus de 40% de ces actifs ( 1617 milliards), devant  les autres pays de la région Moyen-Orient & Afrique du Nord (1300 milliards), l’Asie du Sud-Est (803 milliards), l’Europe (113 milliards), l’Asie du Sud (107 milliards), l’Afrique subsaharienne (10 milliards) et les Amériques (8 milliards).

La répartition des actifs de la finance islamique à l’échelle mondiale par branche d’activité fait par ailleurs ressortir que 566 banques « halal » accaparent 70% du total de ces actifs (2765 milliards).

Les sukuk arrivent en deuxième position avec une part de 18% du total des actifs (713 milliards de dollars), devant les fonds islamiques (238 milliards), les autres institutions financières islamiques comme les établissements de microfinance et les sociétés de leasing (169 milliards) et les compagnies d’assurances takaful (73 milliards).

ECOFIN PRO via CONGO PUB Online

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Economie

La RDC figure parmi les huit pays bénéficiaires des activités de la banque kényane NCBA Group

by admin9775 29 novembre 2022
written by admin9775

La banque kényane NCBA Group va étendre, par l’entremise de sa plateforme digitale, ses activités dans huit pays africains dont la République Démocratique du Congo.

« NCBA Group s’est associé à une institution financière au Ghana où il attend une licence pour commencer à prêter. Nous sommes en train de développer la technologie qui devrait être prête assez rapidement, et l’idée est de le déployer au milieu de l’année prochaine avec nos partenaires au Ghana. », a expliqué le Directeur général de la banque kenyane.

En effet, le Directeur général du groupe a indiqué que la République Démocratique du Congo et l’Éthiopie figurent parmi les marchés que la banque souhaite pénétrer. Cependant, toujours selon le Directeur général de cette banque, la République Démocratique du Congo caracole aussi dans les petits papiers de CNBA Group, dont les évaluations montrent que ce pays riche en ressources naturelles est « mûr pour les solutions bancaires numériques ».

Par ailleurs, le Directeur général du groupe bancaire kényan a souligné que le coût de cette expansion africaine ne sera pas élevé. « Il s’agira de coûts de licence parce que l’expansion est digitale. C’est une activité de fintech, et les licences sont assez bon marché. », a-t-il déclaré.

En rappel, le groupe bancaire kényan NCBA est issu de la fusion de NIC Group et Commercial Bank of Africa (CBA) en 2019.

NCBA est l’un des pionniers de la banque digitale au Kenya.

Au cours des neuf premiers mois de 2022, le bénéfice du group a atteint 12,8 milliards de shilling, soit 105 millions de dollars, selon Bloomberg Afrique.

En 2012, le group bancaire avait lancé M-Shwari, un produit d’épargne et de prêt, en collaboration avec l’opérateur de téléphonie mobile Safricom.

Le service de mobile Money de safaricom, M-SHWARI, est le premier produit bancaire qui se base sur des informations numériques (en l’occurrence les données de télécommunications) des clients pauvres et non bancarisés pour établir et ajuster les limites de crédit.

Flory Musiswa/Stagiaire

Zoomeco via CONGO PUB Online

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Economie

Ghana : la Banque centrale relève à nouveau son taux directeur à 27 % pour juguler l’inflation

by admin9775 29 novembre 2022
written by admin9775

De 37,5 % en septembre, le taux d’inflation du Ghana a grimpé à 40,4 % en octobre 2022. Une situation qui pousse la Banque centrale à réduire davantage la masse d’argent en circulation, comme elle le fait depuis le début de l’année.

La Banque centrale du Ghana (BoG) a décidé de relever son principal taux directeur de 250 points de base, à 27 %. C’est ce qu’a indiqué le comité de politique monétaire (CPM) de l’institution dans un communiqué publié ce lundi 28 novembre.

Cette décision vise à faire face au niveau de l’inflation, qui a atteint 40,4 % en octobre dernier, contre 37,5% le mois précédent. Cela représente cinq fois le taux cible de 8 % fixé par l’institution.

« L’évolution des prix suggère que la remontée de l’inflation globale en octobre 2022 a été largement alimentée par les pressions sur les prix des denrées alimentaires et, dans une certaine mesure, par les pressions supplémentaires liées à la dépréciation de la monnaie […] L’inflation alimentaire a augmenté de 4,9 points de pourcentage pour atteindre 43,7 % en octobre 2022, contre 38,8 % en septembre, tandis que l’inflation non alimentaire a augmenté de 1,3 point de pourcentage pour atteindre 37,8 %, contre 36,5 % », a indiqué la BoG.

Cette nouvelle décision s’inscrit dans la logique de celles prises ces derniers mois par les autorités pour endiguer le problème de la cherté de la vie, et faire face aux difficultés liées à la dette. Après des mesures d’austérité visant les salaires des membres du gouvernement et leurs dépenses de fonctionnement, les autorités ghanéennes avaient décidé de réduire la liquidité au sein de l’économie en augmentant progressivement le taux directeur de la BoG jusqu’à 24,5 % en octobre. Un objectif qui semble toujours d’actualité, dans un contexte de hausse du coût de la vie et de dépréciation du cedi, la monnaie nationale.

« La baisse significative des réserves, due en partie à la perte d’accès au marché, à d’importantes reprises de portefeuille, à l’augmentation de la facture d’importation de produits pétroliers, à la réaction du marché, à la dégradation des notes souveraines par les agences de notation pour des raisons budgétaires, ainsi qu’à l’augmentation de la demande de devises, a exercé des pressions intenses sur la monnaie locale. Au cours de l’année se terminant le 24 novembre 2022, le cedi s’est déprécié de 54,2 %, 48,9 % et 49,9 % par rapport au dollar américain, à la livre et à l’euro, respectivement », souligne la Banque. Et d’ajouter : « Par rapport à la même période de l’année dernière, le cedi était beaucoup plus fort, se dépréciant de 2,6 % et 0,2 % par rapport au dollar américain et à la livre, respectivement, et s’appréciant de 6,6 % par rapport à l’euro ».

Notons que l’institution s’attend à un pic de l’inflation au premier trimestre de 2023, mais prévoit qu’elle retombera autour de 25 % à la fin de l’année. Cette prévision est conditionnée par le maintien d’une politique monétaire restrictive et le déploiement d’outils pour contenir l’excès de liquidité dans l’économie.

Moutiou Adjibi Nourou

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Economie

Le prix du litre augmente de 160 CDF dans la zone Ouest !

by admin9775 29 novembre 2022
written by admin9775

Le Gouvernement vient d’opérer un réajustement partiel des prix du litre de carburant en Rd Congo. Le prix du litre d’essence par exemple a connu une hausse de 160 CDF à la pompe.

Légers ajustements
D’après le communiqué officiel du Ministère de l’Economie Nationale, le prix du litre d’essence ou de gasoil est passé de 2.695 CDF à 2.855 CDF, soit une hausse de 5,9% spécialement dans la zone ouest du pays.

Une autre augmentation, a touché le prix du litre du pétrole. Il est passé de 2.300 CDF à 2.450 CDF dans la zone Ouest, de 2.750 CDF à 2.900 CDF respectivement dans les zones Nord et Est. Et enfin de 2.850 CDF à 3.000 CDF dans la zone Sud.

Le prix du litre du gasoil, quant à lui, a connu une légère hausse de 100 CDF dans les zones Nord et Est et de 150 CDF dans la zone Sud.

Seuls les prix du carburant d’aviation Jet A1 pour les vols nationaux ont été maintenus alors que ceux de l’aviation internationale ont connu une hausse de 30 CDF.

« Cette décision fait suite à l’évolution des paramètres de la structure des prix desdits produits. Elle vise également à soulager la trésorerie des sociétés pétrolières et à maintenir l’équilibre du système d’approvisionnement en carburant dans le pays », indique le Ministère de l’Economie National dans un communiqué officiel rendu public ce 28 novembre 2022.

Zoomeco via CONGO PUB Online

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Economie

Les prix de carburant de nouveau revus à la hausse

by Pius KAMBU 28 novembre 2022
written by Pius KAMBU

Le gouvernement, à travers le ministère de l’économie, fixe de nouveaux prix des carburants terrestre et d’aviation dans les zones d’approvisionnement Ouest, Est, Nord et Sud.

Selon le communiqué de ce lundi 28 novembre du ministère de l’économie, le prix de carburant dans la zone Ouest où se trouve la ville de Kinshasa revient désormais 2855 FC l’essence, 2845 FC le gasoil et 2450 FC le pétrole.

Ci-dessous le communiqué du ministère de l’économie

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Economie

La FEC tente de dévier le gouvernement de ses les missions de contrôle fiscal et parafiscal

by Pius KAMBU 28 novembre 2022
written by Pius KAMBU

D’abord, la main, puis tout le bras. Après avoir bénéficié du gouvernement de deux décrets sur le gel de la TVA, avec effets rétroactifs, sur un chapelet des biens de grande consommation, mi-octobre, le patronat congolais sollicite, depuis début novembre, du chef du gouvernement, 4 mois d’inactivité de l’administration fiscale et parafiscale en faveur de ses affiliés. (Cfr fac-similé).

La Fédération des entreprises du Congo motive sa demande par une coutume d’État tendant à d’instruire, à chaque fin d’année, les régies financières et les inspecteurs du ministère de l’Économie d’épargner les opérateurs économiques étiquetés FEC de contrôle de leurs activités afin de leur permettre de bien boucler leurs états financiers et de ne pas avoir à réunir des documents et ressources humaines supplémentaires pour répondre aux sollicitations de l’administration publique.

Selon nos sources, le gel des missions de contrôle a commencé sous Bruno Tshibala. Mais l’alors 1er ministre avait pris soin de préciser « (…) à l’exception des missions des vérifications fiscales au premier degré ainsi que de tous les cas des fraudes avérées qui seront portés à la connaissance du gouvernement de la République ». Et la motivation était bien libellée : « Cette mesure vise à prévenir la surchauffe habituellement observée en fin d’année dont les ménages seraient les principales victimes ». Les motivations avancées par la FEC ne sont donc pas exactes. Ouragan.cd a, en effet, pu déterrer la lettre du premier ministre Bruno Aubert Tshibala Nzenzhe, référencée CAB/PM/CMEH/GBB/2018/3897 datée du 7 novembre 2018, adressée à tous les membres du gouvernement, avec copie réservée au président de la FEC. Au lendemain de la publication de ses décrets portant gel de la TVA sur un chapelet des produits de grande consommation, Sama Lukonde a, d’ailleurs, initié une mission d’enquête pour se rassurer des effets attendus de ces décrets, essentiellement la baisse des prix des biens concernés sur le marché. Suite à l’affaire des boîtes de sardines avariées arrivées au port de Kisangani, dans la province de la Tshopo, les députés nationaux ont convié la douane et l’Office congolais de contrôle (OCC) à plus de vigilance car la fin de l’année a souvent été l’occasion pour des opérateurs économiques indélicats de se débarrasser de leurs produits devenus impropres à la consommation en les déversant sur le marché, à vil prix.

La DGDA a, en effet, déjà payé le prix fort de la politique d’exonérations accordées notamment aux opérateurs économiques à la FEC. À fin juin 2022, la DGDA avait annoncé un gap, suite aux exonérations, de 1181,3 milliards de francs, soit 2,4 milliards de dollars. La douane n’a augmenté que de 4,4 % ses prévisions des recettes pour l’exercice 2023 par rapport à 2022. Et la DGRAD de 18% seulement contre une hausse des prévisions de réalisation de 80% pour la DGI mais 20% de ces recettes doivent provenir de la TVA devenue très hypothétique et près de 5% d’amendes et pénalités incertaines. Pour autant, le président de la FEC, Albert Yuma Mulimbi, n’a jamais reconnu les efforts consentis par l’État au profit des privés. À Matata, qui par ailleurs ne cédait pas au chantage de la FEC, il a dit qu’il gérait comme “un épicier”.

En janvier 2017, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux du patronat, devant Samy Badibanga Ntita, successeur de Matata, le président de la FEC avait fait fort dans la critique du gouvernement, en parlant de « quatre vérités ». À cette occasion, il avait vertement fustigé, comme pour s’en prendre à nouveau à Matata, « cinq années de faux discours, de faux bilans macroéconomiques, de politiques fiscales aventureuses et de projets budgétivores, sans impact social ». Puis il récidive face à Tshibala, malgré des faveurs accordées aux opérateurs FEC.

Yuma en appelle à « l’émergence d’un État fort doté d’une administration fiscale compétente, sur laquelle le secteur privé devrait s’appuyer dans le cadre d’un partenariat durable, sincère et constructif ». À Ilunga Ilunkamba, il se plaint de risque politique pour ne pas revendiquer un maximum de stabilité de la part de l’État, en termes d’environnement politique, juridique, judiciaire, fiscal et monétaire. Que dira le patron des patrons de Sama Lukonde si jamais le 1er ministre n’accédait pas à la demande de la FEC ?. Les prochains jours seront révélateurs.

Halte à la dérive

Selon le fiscaliste Alain Kasuba cité par 7sur7, la FEC doit éviter de s’afficher en ennemi de la République qui ne veut pas que le gouvernement ait des moyens de sa politique. Au lieu de cela, la FEC aurait dû plutôt demander à l’Etat d’assainir ces missions de contrôle afin qu’elles ne se transforment pas en des actes de tracasseries.

Les festivités de fin d’année sont une période comme une autre dans la vie économique d’un pays. D’ailleurs, c’est le moment où l’Etat doit être plus regardant et protéger sa population contre les opérateurs économiques véreux qui s’adonnent en toute impunité à des infractions économiques par des actes de spéculation, de rétention de stock et autres pratiques illégales.

Somme toute, la dernière décision revient au premier ministre. C’est à lui d’apprécier cette requête et de voir s’il doit mettre fin à cette jurisprudence nocive pour l’économie nationale ou lui laisser libre cours comme ce fut le cas pour les gouvernements passés, à en croire la correspondance de la FEC.

En sa qualité de garant de la nation, le président de la République doit s’impliquer pour que cette demande ne soit pas satisfaite. De la sorte, Félix Tshisekedi permettra de maximiser les recettes publiques pour notamment équiper son armée qui doit faire face à l’agression rwandaise.

OURAGAN via CONGO PUB Online

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Economie

RDC : la Banque Centrale du Congo relève son taux directeur de 7,5 à 8,25%

by admin9775 28 novembre 2022
written by admin9775

Le taux directeur de la Banque Centrale du Congo (BCC) est désormais relevé de 7,5 à 8,25 %. Telle est la décision prise à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire tenue le jeudi 24 novembre 2022 sous la présidence de Madame Kabedi Malangu, Gouverneure de la Banque Centrale du Congo.

Pour le Comité de politique monétaire, cette décision vise à « contribuer aux efforts de préservation de la stabilité du cadre macroéconomique dans un contexte de pressions inflationnistes soutenues au niveau international ».

Le dernier réajustement du taux directeur de la Banque Centrale du Congo remonte au 30 décembre 2021.

En effet, la banque mère de la République Démocratique du Congo avait alors réduit son taux directeur de 1%, passant de 8,5% à 7,5%.

A cette époque (fin 2021), la mesure a été motivée par les bonnes perspectives de l’économie congolaise pour l’année 2022 avec une projection du taux de croissance autour de 6%; l’inflation à environ 5%; et une stabilité au niveau du taux de change.

Si les prédictions du Comité de politique monétaire peuvent se confirmer au niveau de la croissance économique dont le taux resterait au-dessus de 6% soit 6,6% grâce au dynamisme du secteur minier, l’inflation semble bien plus élevée que prévue. Projetée à environ 11% pour fin décembre 2022, l’inflation pourrait se situer à 12,9%.

« En ce qui concerne l’inflation, elle a été dominée par la hausse des prix des importations, notamment pour les biens de consommation et les produits pétroliers », renseigne la même source.

Selon le Comité de politique monétaire, « la situation des finances publiques est restée bonne au cours de l’année 2022 reflétant une forte augmentation des recettes publiques et une tenue des dépenses qui ont contribué positivement à la stabilité du cadre macroéconomique ».

Il s’ensuit que la stabilité du cadre macroéconomique a été soutenue aussi, précise le communiqué, par la stabilité du taux de change. Le Franc congolais ayant en effet connu des variations marginales, situant la dépréciation annuelle, à mi-novembre 2022, à 0,69% pour le taux officiel et 2,52% pour le taux parallèle.

Pour rappel, le taux directeur correspond au taux auquel une Banque centrale prête de l’argent aux banques commerciales. Il s’agit d’un outil qui permet à une Banque centrale de réguler l’activité économique.

A en croire des experts en la matière, des taux directeurs faibles permettent généralement d’avoir une croissance économique plus élevée et de baisser ainsi le chômage. Si au contraire, les taux directeurs augmentent, la croissance et l’emploi baissent, car moins de liquidités sont octroyées à l’économie.

La hausse des taux directeurs fait augmenter la valeur de l’argent et donc la possibilité de l’investir à rendement garanti. Et, par contrecoup, la hausse des taux directeurs fait augmenter les taux d’intérêts qui évoluent aussi en fonction de l’offre et de la demande.

Zoomeco via CONGO PUB Online

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Economie

PROJET D’EQUITE ET DE RENFORCEMENT DU
SYSTEME EDUCATIF
(PERSE)

by admin9775 28 novembre 2022
written by admin9775

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28 novembre 2022 0 comments
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Economie

La Chine championne économique de la Coupe du monde 2022

by admin9775 28 novembre 2022
written by admin9775

Malgré les polémiques, la Coupe du monde de football demeure une bonne affaire pour les entreprises qui osent s’afficher au Qatar. C’est le cas des entreprises chinoises. Absent de la compétition, leur pays est le numéro un dans la catégorie « sport business ».

L’équipe chinoise a échoué à la pré-sélection et les fans chinois de ballons ronds ont été empêchés de se rendre sur place à cause du Covid. Quelques milliers de billets seulement ont été achetés par la Chine alors que 40 000 places lui avaient été vendues en Russie pour l’édition 2018. Malgré cette apparente désaffection, la Chine est omniprésente dans les stades qataris. Quelque 70% des produits dérivés associés à cette Coupe du monde proviennent de l’atelier du monde. Mascottes, maillots, ballons, klaxons, drapeaux et autres gadgets inondent le Qatar mais aussi les grandes nations de football, comme l’Argentine, l’Espagne ou le Brésil.

C’est aussi la Chine qui a bâti bon nombre d’équipements pour l’événement

C’est le cas du prestigieux stade de Lusail, où se déroulera la finale. Un stade co-construit avec une entreprise qatarie ; son image figure même sur le nouveau billet de banque de 10 riyals émis par le Qatar. La Chine a aussi fourni les panneaux photovoltaïques, construit une usine solaire de 800 mégawattheures (la première centrale non fossile de l’émirat), les équipements lumineux des stades, des bus électriques, ou encore des sièges capables de refroidir. Des infrastructures qui participent au « verdissement »de cette Coupe du monde si contestée, entre autres sur le plan écologique. A cause des scandales entourant les chantiers où ont péri des milliers d’ouvriers, plusieurs grandes marques occidentales ont renoncé à parrainer. C’était trop risqué pour leur image. Les entreprises chinoises n’ont pas ces scrupules, bien au contraire. Elles se sont engouffrées dans la brèche.

La Chine, par le montant de sa participation, est le premier pays sponsor de la Coupe du monde

Devant les Etats-Unis et devant le Qatar. A cause de la crise Covid, les entreprises chinoises, une vingtaine, sont pourtant moins nombreuses qu’en 2018, pour la Coupe du monde organisée en Russie. Mais les montants sont colossaux. Cinq grandes entreprises chinoises, pas forcément très connues dans le reste du monde, sont les plus grosses contributrices au budget de cette coupe. Panda, un conglomérat qui mixte immobilier, la finance et la culture est la plus généreuse. Elle est engagée jusqu’en 2030 avec la Fifa. On retrouve dans cette brochette le numéro 2 chinois des produits laitiers, Mengniu, un fabricant d’électro-ménager, Hisense, et un fabricant de smartphones, Vivo.

A-t-on déjà une idée des retombées économiques de cette coupe pour la Chine ?

Premier indice positif : les échanges entre la Chine et le Qatar ont bondi de 60% en un an. Pour les trois premiers trimestres de 2022, ils se montent à ce jour à 22 milliards de dollars. Les entreprises partenaires sont pour la plupart concentrées sur le marché intérieur. Auprès du public chinois, très friand de football, elles espèrent d’abord accroître leur notoriété et, pourquoi pas, décrocher de nouveaux clients grâce à cette méga campagne de publicité.

Cette visibilité mondiale à haute intensité peut aussi à l’avenir faciliter leur expansion sur les marchés étrangers. La Chine, comme le Qatar, voit dans le football un langage universel. Un médium idéal pour véhiculer une image positive, pour démontrer ses capacités technologiques, et tout simplement sa puissance économique. Les Chinois, encore confinés d’office, voient surtout dans cet événement la preuve qu’une autre vie est possible. Une retombée que ni les sponsors ni les autorités n’avaient anticipée.

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