dimanche, juillet 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
dimanche, juillet 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Monde

MondeNouvelles nécrologiques

Mikhaïl Gorbatchev, l’homme de la «perestroïka» et de l’effondrement de l’URSS, est mort

by admin9775 31 août 2022
written by admin9775

L’une des figures politiques majeures du XXe siècle, Mikhaïl Gorbatchev est décédé mardi 30 août à l’âge de 91 ans à Moscou. Dernier secrétaire général du comité central de l’Union des Républiques soviétiques socialistes (URSS), puis premier et dernier président de l’URSS, il aura passé six ans au Kremlin, de 1985 à 1991, lors de la chute du bloc. Vu en Occident comme un réformateur ayant rendu aux Soviétiques leurs libertés, il est resté jusqu’à sa disparition une figure très controversée en Russie, où beaucoup le considèrent comme le fossoyeur de l’URSS.

« Aujourd’hui dans la soirée (mardi), après une longue maladie grave, Mikhaïl Sergueïvitch Gorbatchev est décédé », a indiqué l’Hôpital clinique centrale (TSKB) dépendant de la présidence russe, à Moscou.

Avec Mikhaïl Gorbatchev, le vocabulaire occidental s’est enrichi de deux mots russes : « perestroïka » et « glasnost », deux termes qui symbolisent la politique de réformes qu’il a initiée, ouvrant la porte aux chamboulements du début des années 1990, qui ont conduit le système soviétique à sa perte.

Originaire du Caucase du Nord, dans l’actuelle région de Stavropol, Mikhaïl Gorbatchev, né le 2 mars 1931 dans le village de Privolnoïe, aimait souligner qu’il avait été conducteur de moissonneuse-batteuse. En réalité, fils et petit-fils de paysans, il combinait ses études avec les travaux des champs pour aider son père au kolkhoze.

Membre des jeunesses communistes depuis l’âge de 14 ans, il est décoré, en 1949, de l’Ordre du Drapeau rouge du Travail, qui lui permet d’entrer à l’université de Moscou, l’établissement supérieur le plus prestigieux du pays, où il fera des études de droit. Son diplôme en poche, marié depuis deux ans à Raïssa Maximovna Titarenko, étudiante en Sciences sociales rencontrée à l’université de Moscou, il revient dans sa région natale en 1955, et occupe, dans les années 1960, plusieurs fonctions au sein des organes du Parti communiste de Stavropol. Il en est membre depuis l’âge de 18 ans et gravit rapidement les échelons du système soviétique comme apparatchik. Il accède au poste de secrétaire général du comité central du PCUS en 1985.

Perestroïka

Lorsqu’il prend les rênes du pays, Mikhaïl Sergueevitch Gorbatchev a 54 ans et représente une nouvelle génération au sein d’une direction vieillissante. Il tente alors d’insuffler une nouvelle jeunesse à l’économie soviétique en panne, et lance la « perestroïka » : littéralement, la reconstruction, la restructuration. En autorisant les particuliers à créer de petites entreprises, en libéralisant les grandes entreprises d’État, Mikhaïl Gorbatchev tente de transformer l’économie inefficace de l’URSS en économie de marché décentralisée.

Pas question toutefois de remettre en cause les communistes : Gorbatchev cherchait à rendre le système plus efficace et plus souple, en l’adaptant aux exigences de la fin du XXe siècle. Mais sa politique ne parvient pas à remettre à flot une situation économique catastrophique. Le niveau de la vie des Soviétiques s’effondre, le mécontentement populaire va croissant.

Le secrétaire minéral

L’une des premières mesures controversées du nouveau secrétaire général avait été le lancement d’une vaste campagne contre l’alcoolisme, véritable fléau national : la moitié des points de vente d’alcool avaient été fermés et le prix de la vodka, sensiblement augmenté.

Mais la campagne s’est avérée un échec social, économique et politique. Les humoristes populaires l’ont alors affublé du surnom de « secrétaire minéral ». Cette première mesure phare de son mandat n’aide pas à asseoir sa popularité, qui, dans un contexte de difficultés économiques grandissantes, n’a cessé de se dégrader jusqu’à ce 25 décembre 1991, où il a été contraint de quitter la fonction de président de l’URSS à laquelle il avait été élu le 15 mars 1990.

Sa politique de « Glasnost » (« ce qui est connu, public », selon la définition qu’en donne Vladimir Dahl dans le Dictionnaire raisonné de la langue russe, mais le terme a, le plus souvent été traduit par « transparence »), lui vaut dans un premier temps le soutien des intellectuels. Liberté de la presse, liberté d’expression, déstalinisation et libération de milliers de prisonniers politiques et de dissidents sont alors à l’ordre du jour : l’ouverture, même si elle reste contrôlée, est applaudie, mais rapidement, l’enthousiasme du début fait place à la déception chez bon nombre de membres de l’intelligentsia.

Réhabilité par Mikhaïl Gorbatchev, qui le fait rentrer de son exil de Gorki, en 1986, le physicien prix Nobel de la paix Andrei Sakharov est de ceux-là. Comme le rapporte l’historien Michel Heller dans Le 7e secrétaire, à l’été 1989, Sakharov met en garde Gorbatchev en ces termes : « Ce n’est pas moi qui vais vous expliquer combien la situation est grave dans le pays, combien le peuple est mécontent (…) dans une situation de ce genre, la ligne médiane n’est plus tenable. (…) La seule possibilité est une radicalisation de la perestroïka ». Mais Mikhaïl Gorbatchev rejette cette solution.

Chute de l’URSS

La glasnost finit par entraîner des manifestations massives et contribue également au réveil des nationalismes chez les minorités ethniques, aboutissant à la chute de l’URSS.

Dépassé par une histoire qui lui échappe, Gorbatchev démissionne en direct à la télévision, le 25 décembre 1991, prenant acte de la disparition de l’URSS, après un accord signé sans lui par l’Ukraine, la Biélorussie et la Russie, créant la communauté des États indépendants, à laquelle adhéreront rapidement d’autres républiques constituantes de l’Union soviétique, ayant proclamé leur souveraineté.

Quatre mois plus tôt, le président soviétique, assiste, tout aussi impuissant, de Foros, en Crimée, au putsch manqué des conservateurs. Ceux-ci exigent une reprise en mains et l’étouffement des velléités indépendantistes des républiques de l’Union soviétique. Pour éviter l’éclatement de l’URSS, Mikhaïl Gorbatchev avait consenti à élaborer un nouveau « traité de l’Union » qui accorderait une plus grande autonomie aux républiques. Après lui avoir rendu visite sur son lieu de villégiature pour exiger qu’il revoie sa position, huit hommes, parmi lesquels le chef du KGB Vladimir Krioutchkov, le ministre de la Défense Dmitri Iazov et le ministre de l’Intérieur Boris Pougo fomentent une rébellion.

Le chef du Kremlin se retrouve isolé, coupé du monde dans sa villa avec son épouse Raïssa et sa famille. Les chars prennent position dans les rues de Moscou, l’état d’urgence est décrété pour six mois.

Mais les putschistes manquent de détermination, et leur opération finit par échouer. Boris Eltsine, qui n’a pas été arrêté, prend alors la tête de la mobilisation ; des milliers de Moscovites le soutiennent. Les États-Unis et le Royaume-Uni lui expriment leur soutien. L’Allemagne reste fidèle à Mikhaïl Gorbatchev. Le président français François Mitterrand, lui, prend acte dans un premier temps des déclarations des putschistes, une reconnaissance de fait qui lui sera reprochée par la suite. Le 21 août, le putsch est défait. Le lendemain, Mikhaïl Gorbatchev rentre à Moscou, mais son pouvoir est chancelant face à celui qui lui succèdera en 1992.

L’après-Kremlin

Après avoir quitté le Kremlin, Mikhaïl Gorbatchev s’est engagé en faveur de la défense de l’environnement. L’ancien président soviétique a fondé, en 1993, la Green Cross International (la Croix-Verte internationale), au sein de laquelle il militait pour la création d’un tribunal international chargé de juger ceux qui sont coupables de crimes écologiques.

Il présidait depuis 1992, la Fondation Gorbatchev, un organisme non-gouvernemental, consacré aux études socio-économiques et politiques. Durant des décennies, il a parcouru le monde, donnant des conférences, où il plaidait en faveur de la démocratie, jusqu’à ce que la maladie l’empêche de voyager. En juillet 2017, sa santé ne lui avait pas permis de faire le déplacement à Strasbourg pour assister à la cérémonie en hommage à son alter ego de l’autre côté du rideau de fer, Helmut Kohl, l’ancien chancelier allemand, mort le 16 juin 2017.

Copropriétaire depuis 1993 du bihebdomadaire Novaya Gazeta, critique envers le pouvoir russe, ces dernières années, Mikhaïl Gorbatchev n’avait pas été avare de reproches envers l’actuel chef du Kremlin Vladimir Poutine. Il l’avait même appelé à céder le pouvoir, après les manifestations massives de l’opposition à l’hiver 2011-2012.

Ses sentiments envers le président russe se sont réchauffés à la faveur de la crise ukrainienne. Dans un entretien au Sunday Times le 22 mai 2016, Mikail Gorbatchev disait approuver l’annexion de la Crimée par la Russie : « Je suis toujours du côté de la volonté des peuples et la plupart des gens en Crimée voulaient être réunis avec la Russie. (…) Si j’avais été dans la même situation, j’aurais agi de la même manière ».

Une prise de position qui lui a attiré les foudres de Kiev : le dernier dirigeant de l’URSS est désormais persona non grata en Ukraine, le Service de sécurité (SBU) lui ayant interdit l’entrée du pays pour cinq ans.

En novembre 2014, en Allemagne, à l’occasion du 25e anniversaire de la chute du Mur de Berlin, Mikhaïl Gorbatchev affirme que Vladimir Poutine est l’homme politique qui défend le mieux les intérêts de la Russie. Il met aussi en garde contre le risque d’une nouvelle guerre froide qui pourrait dégénérer en conflit armé, et se montre de plus en plus critique envers les États-Unis :

« L’Amérique s’est égarée dans les profondeurs de la jungle et nous entraîne avec elle (…) elle nous entraîne dans une nouvelle Guerre froide, en essayant ouvertement de suivre son idée géniale de vouloir toujours triompher (…). On n’entend que parler de sanctions de l’Amérique et de l’Union européenne contre le Russie. Ont-ils perdu la tête ? », s’interroge le père de la Perestroïka, cité par l’agence Interfax.

Trois ans plus tard, à la veille de la première rencontre entre l’alors président américain Donald Trump et Vladimir Poutine au sommet du G20 à Hambourg en Allemagne, Mikhaïl Gorbatchev a appelé les deux dirigeants à « tout mettre sur la table » pour « restaurer un climat de confiance ». « Il faut une impulsion des dirigeants, comme à Reykjavik en 1986 », a déclaré l’ancien dirigeant soviétique, faisant référence à sa rencontre avec le président américain de l’époque, Ronald Reagan, qui avait ouvert la voie à la fin de la Guerre froide.

En Russie, ses tentatives de revenir en politique se sont, en revanche, soldées par des échecs. À l’élection présidentielle de 1996, il n’avait décroché que 0.5 % des suffrages. De fait, Mikhaïl Gorbatchev, reste, jusqu’à aujourd’hui, l’un des dirigeants les plus mal aimés des Russes.

Gorbymania

Son image a, en revanche, longtemps été meilleure à l’étranger et en particulier en Occident, où ses réformes libérales, sa volonté d’ouverture ont été vues d’un très bon œil. La Britannique Margaret Thatcher avait été l’une des premières à lui tailler une réputation : « M. Gorbatchev me plaît. Nous pouvons faire des affaires ensemble », avait-elle déclaré à l’occasion d’une visite en Grande-Bretagne en décembre 1984.

Mikhaïl Gorbatchev n’était alors que président de la Commission des affaires étrangères du Soviet suprême. Quelques mois plus tôt, en visite en Italie, « il étonne ses interlocuteurs par son aveu public de certaines insuffisances soviétiques. Le chef de la section étrangère du Comité central du PC italien, Antonio Rubbi, qui parle le russe, déclare rencontrer pour la première fois de sa vie un dirigeant soviétique se permettant de remarques critiques à l’adresse de son pays », raconte l’historien Michel Heller.

Rapidement, le secrétaire général à la tache de vin sur son front dégarni fait l’objet d’une véritable « Gorbymania ». Le magazine Time lui décerne le titre d’« Homme de l’année » en 1987, puis d’« Homme de la décennie », en 1989.

Conscient du poids exorbitant du complexe militaro-industriel, Mikhaïl Gorbatchev multiplie les appels au désarmement. En décembre 1987, avec le président américain Ronald Reagan à Washington, il signe un accord sur l’élimination des missiles de moyenne portée en Europe. C’est avec le successeur de Reagan, George Bush senior, que Mikhaïl Gorbatchev signe le traité de réduction des armes stratégiques START, en juillet 1991.

Chute du Mur

Son nom est associé étroitement à la chute du mur de Berlin, à l’effondrement des régimes communistes d’Europe centrale et orientale, et à l’implosion de l’URSS. Il reçoit, en 1990, le prix Nobel de la paix pour sa contribution à la fin de la guerre froide, un processus qu’il n’a pourtant ni contrôlé, ni peut-être même voulu. Dans son livre de souvenirs de 600 pages En tête à tête avec soi-même, publié en Russie en 2012, 21 ans après avoir quitté le Kremlin, Gorbatchev regrettait de « ne pas avoir mené le bateau URSS à bon port ».

« Nous n’avons pas réformé à temps l’Union soviétique. Nous n’avons pas transformé à temps le Parti communiste en un parti démocratique moderne. Ce sont les deux principales erreurs », écrit-il. Il y critique également les Occidentaux et en particulier les États-Unis pour le soutien qu’ils accordèrent selon lui à son rival de la fin des années 1980, Boris Eltsine, qui, élu président de la Russie, porta le coup de grâce au régime soviétique après l’échec du coup d’État conservateur d’août 1991.

L’histoire du mur de Berlin

Lors de la présentation de ce livre, à l’automne 2012, dans une librairie moscovite pleine à craquer, une lectrice avait demandé à Mikhaïl Gorbatchev quel était le plus grand regret de sa vie. « J’ai beaucoup de regrets, avait répondu l’ancien président soviétique, mais mon plus grand regret, c’est que Raissa nous ait quittés ».

L’élégante Raissa, le grand amour de sa vie, son épouse pendant 46 ans, première véritable première dame de l’histoire soviétique, dont la présence auprès de son mari avait largement contribué à la popularité de Gorbatchev en Occident. Raissa a succombé à une leucémie aiguë le 20 septembre 1999 à Munster en Allemagne, où elle était soignée. Une disparition, dont Mikhaïl Gorbatchev ne s’était jamais vraiment remis.

RFI via CONGO PUB Online

419 Vues
31 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Pakistan: le FMI débloque un nouveau prêt de 1,1 milliard de dollars

by admin9775 30 août 2022
written by admin9775

Le Fonds monétaire international (FMI) a donné son accord, lundi 29 août, pour un prêt d’environ 1,1 milliard de dollars pour le Pakistan. Une aide qui arrive à point nommé pour le pays qui lutte contre des inondations historiques et qui est confronté à une grave crise économique.

Ce prêt du FMI, négocié de longue date, est une bouffée d’oxygène pour le Pakistan, confronté à des inondations qui ont submergé un tiers du territoire. L’institution avait déjà octroyé en 2019 un prêt de 6 milliards de dollars dans le cadre d’un plan de sauvetage conclu avec Imran Khan, alors Premier ministre.

En plus de cette nouvelle somme de 1,1 milliard de dollars, le FMI va encore ajouter 500 millions de dollars dans son effort de soutien qui doit s’étendre jusqu’en juin 2023. Mais le Pakistan aura besoin de bien plus.

Selon le ministre de la Planification et du Développement, il faudrait 10 milliards de dollars pour réparer les dégâts causés par les pluies de mousson au niveau des habitations et des autres infrastructures, mais aussi dans l’agriculture. Les Nations unies ont d’ailleurs lancé un appel urgent aux dons, à hauteur de 160 millions de dollars, pour venir en aide aux plus de cinq millions de victimes sur place.

Ces inondations surviennent au pire moment pour le Pakistan, plongé dans une grave crise économique qui se traduit par une inflation galopante, une dévaluation de sa monnaie, la roupie, et une baisse considérable des réserves de changes. Ces dernières sont indispensables au paiement des importations et au remboursement d’une dette très élevée. Le pays de quelques 222 millions d’habitants est au bord de la faillite.

RFI via CONGO PUB Online

487 Vues
30 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Nouvelles tensions après des incursions de drones chinois au-dessus des îles taïwanaises

by admin9775 30 août 2022
written by admin9775

Taipei et Pékin ont eu de vifs échanges à propos d’une récente série d’incursions de drones chinois au-dessus des îles taïwanaises de Kinmen, certains surveillant des postes militaires avancés. Taïwan dénonce des « voleurs » et un « harcèlement », tandis que la Chine assume ces survols.

Des photos et des vidéos prises par des drones chinois de l’archipel de Kinmen, situé à quelques kilomètres de la ville chinoise de Xiamen, ont circulé sur les réseaux sociaux. Une des vidéos montre des soldats taïwanais lançant des pierres en direction de l’un d’eux pour tenter de le faire partir.

Interrogé lundi 29 août sur ces vidéos, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a estimé qu’il ne s’agit pas d’une « affaire qui mérite d’être montée en épingle », car les drones « volent autour du territoire chinois ». Cette réponse a déclenché la fureur de Taipei, qui a comparé ce harcèlement des drones au comportement d’un « voleur ».

« Ceux qui viennent sans y être invités sont appelés des voleurs, qu’ils forcent la porte ou qu’ils épient du haut des airs, le peuple de Taïwan n’accueille pas de tels voleurs », a déclaré le ministère taïwanais des Affaires étrangères dans un communiqué, lundi 29 août en fin de journée. « Le gouvernement expansionniste autoritaire du Parti communiste chinois a toujours fait du harcèlement des autres pays une routine quotidienne, et son titre de  »fauteur de troubles régional » est donc bien mérité », a-t-il ajouté.

Taïwan prêt à abattre les drones

Taïwan vit sous la menace constante d’une invasion de Pékin, qui considère l’île comme une partie de son territoire à reconquérir un jour, et si nécessaire par la force. Les tensions dans le détroit de Taïwan ont atteint leur plus haut niveau depuis des années à la suite de la visite de Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre américaine des représentants, début août 2022.

Durant une semaine, la Chine a procédé, en représailles, à des manœuvres militaires terrestres et maritimes sans précédent depuis le milieu des années 1990, notamment le survol des îles de Kinmen par des drones.

Jusqu’à présent, le ministère taïwanais de la Défense s’est contenté de lancer des fusées éclairantes contre ces drones. Mais il a averti qu’il prendrait les « contre-mesures nécessaires », y compris l’abattage des drones si besoin.

Jusqu’à présent, le ministère taïwanais de la Défense s’est contenté de lancer des fusées éclairantes contre ces drones. Mais il a averti qu’il prendrait les « contre-mesures nécessaires », y compris l’abattage des drones si besoin.

RFI avec AFP via CONGO PUB Online

378 Vues
30 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Chine: plus de 200 personnes arrêtées dans le scandale des banques du Henan

by admin9775 30 août 2022
written by admin9775

Plus de 200 personnes ont été interpellées en Chine dans le cadre d’un vaste scandale financier qui a laissé des milliers de déposants sur la paille. Les autorités de la province du Henan accusent un gang de criminels d’être derrière les malversations.

La liste des suspects est à la mesure du scandale : 234 personnes ont été arrêtées, selon une annonce de la police du Henan, lundi 29 août. Toutes sont soupçonnées d’être impliquées dans une arnaque qui a conduit des milliers de petits épargnants à se jeter dans la gueule des tire-sous, des « voyous » même, selon la presse locale, qui promettaient des taux d’intérêts annuels pour le moins inhabituels – 13 à 18% – et dont les intéressés ne verront jamais la couleur.

« Code rouge » et hommes en blanc

Depuis que l’affaire a éclaté en avril dernier, des dizaines de milliards de yuans sont gelés, des établissements bancaires sont au bord de la faillite et les déposants ne décolèrent pas. Ces derniers ont manifesté à plusieurs reprises devant le siège des banques. Mais quand cela a été possible, car les autorités locales ont tout fait pour étouffer le scandale, allant jusqu’à détourner les passes sanitaires santé de leur usage, qui ont viré au « rouge » pour bloquer les manifestants.

En juillet dernier, de mystérieux « hommes en t-shirts blancs » sont même intervenus pour tenter de disperser les protestataires. Depuis, des fonctionnaires ont été sanctionnés et les autorités ont commencé à rembourser les clients lésés.

De nouveaux remboursements viennent d’être annoncés par le régulateur des banques et assurances du Henan, rapporte l’agence Chine Nouvelle. Mais les petits épargnants sont toujours invités à se taire. « J’ai été  »marqué » et les autres aussi ; ils nous écoutent, ils nous suivent. On ne peut toujours pas parler aux journalistes », nous écrivait le week-end dernier l’un d’entre eux sur la messagerie WeChat, en effaçant ses messages un par un après les avoir envoyés.

RFI via CONGO PUB Online

388 Vues
30 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Ukraine: des «combats intenses» dans la région de Kherson

by admin9775 30 août 2022
written by admin9775

Évoquée depuis plusieurs semaines, les autorités ukrainiennes ont annoncé officiellement, lundi 29 août, avoir lancé une contre-offensive dans le sud du pays, dans plusieurs directions. Est-ce la grande bataille décisive du sud tant attendue ? En tout cas, la nuit semble avoir été très difficile pour les forces russes dans la région de Kherson.

Toute opération militaire exige le silence. Voilà ce qu’a déclaré lundi Natalya Humenyuk, la porte-parole du commandement militaire ukrainien. Mais, lundi 29 août, selon toute vraisemblance, les forces armées ukrainiennes ont déclenché une opération subite sur toute la ligne de front sud, des environs de Zaporijjia jusqu’à la mer Noire.

À ce stade, il semble que l’armée ukrainienne a brisé en plusieurs endroits la première des trois lignes de défense russes avant Kherson, avançant parfois de plus de dix kilomètres. Des frappes d’artillerie massives se sont concentrées sur Nova Kakhovka et sur les environs de Kherson, rendant impraticables les passages sur le Dniepr installés par les Russes. « Les forces armées ukrainiennes ont lancé des actions offensives dans diverses directions », a ainsi signalé la présidence ukrainienne, affirmant avoir détruit « un certain nombre de dépôts de munitions » et « tous les grands ponts » permettant aux véhicules de traverser le fleuve.

La contre-attaque ukrainienne vise pour l’essentiel à reprendre Kherson, tombée aux mains des Russes dès le commencement de la guerre, ont annoncé des responsables locaux.

Déluge de feu

Cette nuit, des soldats ukrainiens ont posté des vidéos sur les réseaux sociaux, attestant de leur présence bien en profondeur des lignes ennemies, tandis que des vidéos similaires côté russe semblent indiquer un effet de surprise, et des unités prises au dépourvu par le du déluge de feu ukrainien. Même si la Russie a proclamé avoir repoussé des « tentatives d’offensive » ukrainiennes dans les régions de Kherson et de Mykolaïv.

Il semble que Kiev a déjà repris plus que les quatre localités officiellement reconquises depuis vingt-quatre heures. En tout cas, dans les jours à venir, l’enjeu pour les Ukrainiens sera d’enfermer à l’ouest du Dniepr plus de 20 000 soldats russes, en rendant tout franchissement du fleuve impossible. Pour la présidence ukrainienne, des « combats intenses » se déroulent dans « la quasi-totalité » de la région de Kherson.

Essentielle pour l’agriculture ukrainienne, cette zone est aussi stratégique, car limitrophe de la péninsule de Crimée, annexée par Moscou en mars 2014 et utilisée comme base arrière pour l’invasion russe, signale l’Agence France-Presse.

Stéphane Siohan

RFI via CONGO PUB Online

347 Vues
30 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

L’UE prête à «une réforme structurelle» pour enrayer la flambée des prix de l’électricité

by admin9775 30 août 2022
written by admin9775

L’UE a annoncé lundi préparer « une intervention d’urgence » sur le marché de l’électricité pour limiter les factures des Européens, et planche sur « une réforme structurelle » afin d’endiguer l’envolée des prix, sous la pression des États membres.

Une telle réforme du marché commun de l’électricité, réclamée de longue date par la France mais qui divisait les Vingt-Sept, sera au menu le 9 septembre à Bruxelles d’une réunion des ministres de l’Énergie de l’UE, qui devraient aussi se pencher sur la proposition par plusieurs États d’un plafonnement des prix.

« La flambée des prix de l’électricité montre clairement les limites du fonctionnement actuel du marché. Celui-ci avait été conçu dans un contexte très différent », a reconnu Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, lors d’une conférence à Bled en Slovénie. « C’est pourquoi nous travaillons en ce moment à une intervention d’urgence et à une réforme structurelle du marché », où les prix de l’électricité sont étroitement corrélés aux cours du gaz, a-t-elle ajouté, sans plus de précisions.

La flambée des prix de l’électricité montre les limites du fonctionnement actuel du marché

La République tchèque, qui assure la présidence tournante du Conseil européen jusqu’à la fin de l’année, propose une réunion extraordinaire des ministres de l’Énergie. Le sujet du découplage du prix du gaz et de l’électricité devrait être à l’ordre du jour. Ce découplage est entre autre réclamé par le chancelier autrichien, Karl Nehammer, qui a appelé dimanche 28 aout les 27 « à s’unir pour arrêter immédiatement l’explosion des prix ».

De leur côté, Berlin et Paris cherchent également à amortir le choc au niveau national. Le Parti social-démocrate au pouvoir en Allemagne s’apprête à présenter de nouvelles mesures. Selon le Süddeutsche Zeitung, le SPD envisage par exemple des aides directes aux foyers modestes ou l’intégration des coûts de chauffage dans les aides au logement.

« Mettre la clé sous la porte ? »

Vendredi dernier, le prix du mégawattheure a dépassé en France les 1 000 euros contre 85 euros il y a un an. Des chèques énergie seront à nouveau distribués l’an prochain aux ménages à faibles revenus. Le gouvernement promet aussi qu’il n’y aura pas de rattrapage en 2023 après la fin du « bouclier tarifaire » de cette année qui prévoyait un plafonnement du prix de l’électricité. 

En Italie, le mot « bollette », « factures » en italien, est ainsi sur la bouche de tous les entrepreneurs et commerçants, rapporte notre correspondante à Rome, Anne le Niir. Alfonso Sacchi propriétaire du restaurant-pizzeria romain, Taverna Le Coppelle, ne sait plus comment joindre les deux bouts. « J’ai constaté une augmentation considérable des factures d’électricité. Je payais 1 700 euros par mois en moyenne, maintenant, je dois payer 3 400 euros par mois. Quant au bois pour le four à pizza, son prix a bondi de 19 à 27 euros les 100 kilos. Arrivé à ce point, cela ne me convient pas de continuer. Dois-je mettre la clé sous la porte ? »

Comme le relève Arnaud de Montalembert, gérant de six supérettes dont la marque appartient à un groupe français bien connu, en Italie, il n’existe pas de bouclier tarifaire. « Au mois de juillet, on a eu des factures d’électricité qui ont passé de 3 500 euros mensuels, qu’on payait l’année précédente sur la même période, à 13 et 14 000 pour chaque magasin. Ce qu’on demande aux autorités, c’est de prendre leur responsabilité, qu’elles fassent un plafonnement du prix de l’énergie. Mais aujourd’hui, on n’est absolument pas rassurés sur ces points-là ».

« Ne pas laisser Poutine déterminer le prix de l’électricité »

En pleine campagne électorale, tous les partis réclament des mesures d’aide exceptionnelles. Mais le chef du gouvernement sortant, Mario Draghi, n’a aucune intention de creuser le déficit budgétaire.

Du côté de l’Autriche, selon notre correspondante à Vienne, Isaure Hiace, le chancelier autrichien Karl Nehammer plaide donc pour une solution européenne. Il estime que « le marché ne se régulera pas de lui-même dans sa forme actuelle » et qu’il faut donc un plafonnement des prix au niveau européen. « Nous ne pouvons pas laisser Vladimir Poutine déterminer chaque jour le prix de l’électricité en Europe » a-t-il souligné, prônant un découplage des prix du gaz et de l’électricité. Le chancelier autrichien se dit prêt à convaincre les pays membres qui y seraient réticents.

L’Autriche qui, avant l’invasion de l’Ukraine, importait 80% de son gaz de Russie, est, elle aussi, durement touchée par la hausse des prix de l’électricité. En juin dernier, le gouvernement écolo-conservateur avait ainsi annoncé qu’il allait réactiver la centrale à charbon de Mellach, dans le sud du pays, qui avait fermé en 2020. Mais ce projet n’a pas encore reçu l’aval du parlement, des négociations sont en cours avec l’opposition à ce sujet.

RFI via CONGO PUB Online

341 Vues
30 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Irak: le leader chiite Moqtada al-Sadr annonce son «retrait définitif» de la politique

by admin9775 30 août 2022
written by admin9775

Le puissant leader chiite irakien Moqtada al-Sadr a annoncé, lundi 29 août, son « retrait définitif de la politique et la fermeture des institutions liées à son mouvement ». Une déclaration qui intervient alors que le pays connaît une grave crise politique et qui a déclenché la colère de ses partisans. Douze d’entre eux ont été tués dans des manifestations au sein de la « zone verte » de Bagdad.

« J’avais décidé de ne pas m’immiscer dans les affaires politiques. J’annonce donc maintenant mon retrait définitif » de la politique, a écrit Moqtada al-Sadr sur Twitter. Une annonce qu’il faut prendre avec précaution, car Moqtada al-Sadr est rompu aux coups d’éclats, il nous a habitués aux retournements de situation. Il a, dans le passé, annoncé qu’il ne se présentait pas aux élections, pour changer d’avis peu de temps après. Il faudra donc voir si cette annonce se concrétise.

Dans son message sur Twitter, Moqtada Sadr explique qu’il est davantage un leader religieux qu’un leader politique. Il s’est immiscé dans la vie politique, dit-il, pour tenter de remettre le pays sur les rails, pour aider son peuple. L’Irak connaît une grave crise économique, sociale et politique. Il n’y a pas de gouvernement depuis les dernières élections législatives d’octobre 2021 que les sadristes avaient remportées. La situation s’est tendue ces dernières semaines lorsque le Cadre de la coalition, un mouvement chiite rival, a proposé un Premier ministre qui déplaisait à Moqda al-Sadr.

Douze manifestants tués, couvre-feu dans tout le pays

Ce dernier a réclamé la dissolution du Parlement et l’organisation de nouvelles élections. Il a aussi envoyé ses partisans dans la rue. Douze d’entre eux ont été tués ainsi lundi à Bagdad et 85 autres blessés. Des dizaines d’entre eux avaient pénétré à Bagdad dans le palais de la République, un bâtiment d’apparat situé dans l’ultra-sécurisée « zone verte », pour y manifester leur colère après l’annonce de leur leader. 

Les autorités ont d’abord décrété un couvre-feu immédiat à partir de 12h30 TU.  Le « couvre-feu complet dans la capitale Bagdad concerne tous les véhicules et tous les citoyens à partir de 15h30 lundi », a indiqué le commandement des Opérations conjointes dans un communiqué. Peu après, le Commandement militaire irakien a décrété un couvre-feu dans l’ensemble du pays à partir de 16h00, après que des centaines de partisans de Moqtada al-Sadr ont envahi le siège du Conseil des ministres à Bagdad.

En attendant, les États-Unis jugent « inquiétantes »  les informations sur la flambée de violence en cours à Bagdad et appellent au « calme » et au « dialogue », a dit lundi John Kirby, qui pilote la communication du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche.

RFI via CONGO PUB Online

331 Vues
30 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Présidentielle au Brésil : Jair Bolsonaro et Lula s’affrontent lors d’un premier débat

by admin9775 29 août 2022
written by admin9775

Jair Bolsonaro et Lula, les deux principaux candidats à la présidentielle d’octobre au Brésil, ont participé dimanche soir à un premier débat télévisé. L’ex-président et candidat de gauche a reproché à son rival d’extrême droite de « détruire » le pays. En retour, ce dernier l’a accusé de corruption.

Les deux principaux candidats à la présidence du Brésil, Jair Bolsonaro et Lula, se sont accusés mutuellement de tous les maux du pays dans un premier face-à-face télévisé, dimanche 28 août, avant le scrutin d’octobre.

« Son gouvernement fut le plus corrompu de l’histoire du Brésil », a lancé à l’encontre de Lula le président sortant d’extrême droite qui l’avait qualifié de « voleur » quelques minutes avant le débat, en référence à l’affaire de corruption au sein de la compagnie pétrolière publique Petrobras.

L’intéressé, 76 ans, a répliqué en défendant son bilan gouvernemental (2003-2010) en termes de réformes sociales. Selon lui, Jair Bolsonaro, 67 ans, « est en train de détruire » le pays.

Les deux candidats se sont mutuellement accusés de mentir. Dans la première partie du débat, qui a duré au total trois heures, Lula a focalisé son discours autour de la défense de l’environnement et de l’Amazonie.

Lula en tête des sondages

Dans l’un des moments les plus tendus des échanges, le président sortant a attaqué la journaliste Vera Magalhaes pour avoir affirmé, dans une question, qu’il avait diffusé de fausses informations au sujet des vaccins anti-Covid. « Vera, tu dors en pensant à moi, tu as une sorte de béguin […] tu ne peux pas prendre parti dans un débat comme celui-ci et faire des accusations mensongères contre moi. Vous êtes une honte pour le journalisme brésilien », a-t-il dit.

Traité de misogyne par une autre candidate à la présidentielle, Jair Bolsonaro a balayé d’un revers de la main cette accusation.

Lula mène la course dans les sondages avec 47 % d’intentions de vote, contre 32 % pour Jair Bolsonaro, selon l’institut Datafolha. D’autres sondages donnent une moindre avance à Lula.

Outre les deux favoris, les organisateurs du débat ont invité quatre autres candidats, dont l’ancien ministre des Finances Ciro Gomes du PDT (centre gauche) et la sénatrice Simone Tebet du MDB (centriste), respectivement troisième et quatrième dans les sondages.

« Corruption »

L’ex-président a été détenu entre avril 2018 et novembre 2019 après avoir été condamné pour corruption. Il a récupéré tous ses droits politiques en 2021, quand la Cour suprême a annulé ces décisions en estimant que le tribunal qui l’avait jugé en première instance était incompétent.

Lula a, tout au long du débat, avancé que son innocence avait été prouvée mais les autres candidats n’ont pas hésité à plusieurs reprises à l’accuser de « corruption ».

Lula « était timide et a même fait des erreurs sur certains points. Il n’était pas aussi vif qu’à d’autres moments », a analysé auprès de l’AFP l’analyste politique André Cesar, du cabinet Hold. « Bolsonaro était plus détendu, plus libre avec ses phrases, il riait. En ce sens, Bolsonaro a gagné 1-0 », a-t-il estimé.

France 24 via CONGO PUB Online

419 Vues
29 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Une équipe de l’AIEA se rend à la centrale nucléaire de Zaporijia

by admin9775 29 août 2022
written by admin9775

Des membres de l’Agence internationale de l’énergie atomique se dirigent vers la centrale pour « protéger la sécurité de l’Ukraine ».

Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a annoncé lundi matin être en route vers la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia, cible ces dernières semaines de frappes. « Le jour est venu, la mission de l’AIEA vers Zaporijia est désormais en route. Nous devons protéger la sécurité de l’Ukraine et de la plus grande centrale d’Europe », a écrit Rafael Grossi sur Twitter, précisant que la mission arriverait sur place « plus tard cette semaine ».

Dans une photo accompagnant son message, le chef de l’AIEA pose avec une équipe d’une dizaine de personnes, arborant casquettes et gilets au logo de l’instance onusienne. Rafael Grossi réclamait depuis plusieurs mois de pouvoir se rendre sur les lieux, avertissant du « risque réel de catastrophe nucléaire ». La centrale de Zaporijia, où sont situés six des quinze réacteurs ukrainiens, a été prise par les troupes russes début mars, peu après le lancement de l’invasion le 24 février, et se trouve près de la ligne de front dans le Sud. Kiev et Moscou s’accusent mutuellement de procéder à des bombardements à proximité du complexe, près de la ville d’Energodar, sur le fleuve Dniepr, et de mettre ainsi le site en péril. L’opérateur ukrainien Energoatom a mis en garde samedi contre des risques de fuites radioactives et d’incendie après de nouvelles frappes.

La mission « la plus dure de l’histoire de l’AIEA »

Ces dernières semaines, Zaporijia cristallise les inquiétudes des Occidentaux. L’ONU a appelé à cesser toute activité militaire aux alentours. Initialement, l’Ukraine craignait qu’une telle visite ne légitime l’occupation russe du site aux yeux de la communauté internationale, avant de finalement soutenir l’idée d’une mission de l’AIEA.

Devant cette « dangereuse » situation, le président Volodymyr Zelensky avait pressé vendredi le gendarme onusien du nucléaire d’envoyer au plus vite une équipe. Entre jeudi et vendredi, la centrale et ses six réacteurs de 1 000 mégawatts chacun ont été « totalement déconnectés » du réseau national à cause de dommages sur les lignes électriques, selon Kiev, avant d’être reconnectés et remis en route. Vladimir Poutine a accepté l’organisation d’une mission passant « par l’Ukraine » et non par la Russie, ce qu’il exigeait auparavant, avait fait savoir la présidence française mi-août à l’issue d’un entretien téléphonique d’Emmanuel Macron avec le président russe. « Cette mission sera la plus dure de l’histoire de l’AIEA en raison de l’activité de combat menée par la Russie sur le terrain, mais aussi de la façon évidente dont la Russie essaie de légitimiser sa présence » sur place, a affirmé le ministre des Affaires étrangères Dmytro Kouleba lors d’un déplacement à Stockholm.

LePoint via CONGO PUB Online

382 Vues
29 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Éthiopie: l’Unicef condamne la frappe aérienne sur un «jardin d’enfants» dans la ville de Mekele

by admin9775 27 août 2022
written by admin9775

En Éthiopie, l’Unicef condamne une frappe aérienne menée, vendredi 26 août, dans la région du Tigré qui « a touché un jardin d’enfants ». Les combats ont repris, mercredi, dans le nord de l’Éthiopie entre les forces gouvernementales et les rebelles tigréens, mettant fin à cinq mois de trêve. 

« Encore une fois, des enfants ont payé au prix fort une escalade de la violence », dénonce le Fonds de l’ONU pour l’enfance (Unicef), dans un communiqué. Depuis bientôt deux ans, les enfants et leurs familles dans la région subissent les affres de ce conflit. Il « doit cesser », ajoute l’organisation.

« Bombes sur une zone résidentielle »

Cette condamnation de l’Unicef est la première confirmation internationale qu’un jardin d’enfants a été touché, comme l’affirment les autorités rebelles du Tigré. Selon les rebelles, un avion a « largué des bombes sur une zone résidentielle et un jardin d’enfants à Mekele », dans la matinée du vendredi 26 août.

Le gouvernement éthiopien rejette ces accusations, ajoutant que l’aviation militaire éthiopienne ne vise que « des sites militaires » et accuse les rebelles de mise en scène. Un responsable de l’hôpital de Mekele, joint par l’AFP, indique que son établissement a reçu, vendredi, quatre morts dont deux enfants et neuf blessés.

Informations difficiles à confirmer

Les informations provenant de cette région sont difficiles à confirmer. Les journalistes n’ont pas accès au nord de l’Éthiopie et les communications sont souvent coupées.

Les combats ont repris, mercredi 24 août, entre le gouvernement fédéral et les autorités rebelles du Tigré. Les deux parties se rejettent mutuellement la responsabilité de la reprise des hostilités.

RFI via CONGO PUB Online

345 Vues
27 août 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
419 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

La FEC lance « PME Connect » pour renforcer les...
Coupe du monde 2026: le Maroc s’extirpe du piège canadien...
RDC : Jean Bamanisa Saidi dépose une proposition de loi...

Choix de l'éditeur

  • All

La RDC en discussion avec...

Imbroglio entre les clubs européens...

Le Sénat prolonge l’état de...

le général Randy George poussé...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here