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Monde

Russie: pour les 80 ans de Stalingrad, un buste de Staline inauguré à Volgograd

by admin9775 2 février 2023
written by admin9775

Ce jeudi 2 février, la ville russe de Volgograd, rebaptisée de son nom soviétique de Stalingrad le temps des commémorations, comme chaque année, célèbre le 80e anniversaire de la fin de la bataille du même nom et de la victoire sur l’Allemagne nazie. Vladimir Poutine est attendu sur place. Ce mercredi, un buste de Staline a été inauguré.

De notre envoyée spéciale à Volgograd,

Sur la façade du musée, hommage à l’héroïsme et au sacrifice des soldats de cette longue et violente bataille. Stalingrad, c’est un million de morts côté soviétique et un tournant dans la Seconde Guerre mondiale qui marqua le recul des troupes nazies. D’énormes panneaux proclament « Stalingrad, patrie de la victoire ». En arrière-plan, quelques pans d’immeubles détruits, les restes sauvegardés d’une ville en ruines après la victoire.

Ce mercredi, sur le parvis, au pied des blindés et avions d’époque, le long des rives d’une Volga blanchie par le gel, ils étaient plusieurs centaines à la mi-journée. Une poignée de vétérans, leurs familles, un mouvement de jeunesse patriotique. On inaugurait trois bustes : ceux de deux chefs militaires célèbres pour leur rôle dans la bataille mythique, Gueorgui Joukov et Alexandre Vassilievski, mais également celui de Joseph Staline.

C’est un événement d’importance en Russie, tant les monuments à sa gloire sont rares, disparus dans les années 1950 après la mort du dirigeant et les premières critiques, timides, sur les purges, les goulags et le culte de la personnalité.

La figure tutélaire de Staline à l’heure de l’offensive en Ukraine

Certaines statues avaient bien refait leur apparition dans les années 1990, parfois dans les sièges des partis communistes dans les petites villes, mais en tout cas, jamais dans un cadre aussi solennel avec discours d’élus, musique au haut-parleur et dépôts de bouquets d’œillets rouges au pied des statues. Devant le nouveau buste de l’ex-dirigeant de l’URSS, Alexander Lozhkin, président de la Douma régionale et de l’Organisation régionale des anciens combattants, a eu ces mots : « Maintenant, dans notre ville, voici un monument au commandant suprême Joseph Vissarionovich Staline. Aujourd’hui, dans cette période d’opération militaire spéciale, nous comprenons probablement comme jamais auparavant à quel point il est difficile d’être un chef d’opérations de combat, et nous comprenons aujourd’hui qu’il a fait son travail avec brio et que l’ennemi a été vaincu. »

La bataille de Stalingrad (1942-1943) a en effet changé le cours du conflit en Union soviétique, démoralisée jusque-là par plusieurs défaites cuisantes.  Et c’est dans cet héritage que le pouvoir veut inscrire l’offensive contre l’Ukraine.

Enrôlé à 17 ans, trente années de service de soldat, en ce 80e anniversaire, c’est chez lui un défilé d’hommages et de demandes d’interview. Et même si sa fille doit lui répéter très fort les questions à l’oreille, ses idées restent claires et affirmées. Il adhère sans aucun doute au narratif à l’œuvre en Russie. « Regardez ce conflit en Ukraine aujourd’hui. Ils se souviennent bien de la foi des troupes de Bandera dans les théories nationalistes de ce dernier, qui était en accord avec les théories des Allemands à l’époque. Et maintenant, ils essaient encore de nous faire du mal. Nous, nous éduquons nos jeunes en leur disant de garder fermement les frontières de notre patrie. Et que s’il le faut, nous irons à nouveau jusqu’à Berlin. »

« Nous pouvons le refaire. » Ce slogan est apparu dans l’espace public russe il y a une dizaine d’années. Cette phrase, disent les historiens, a été écrite par un soldat soviétique sur le Reichstag après sa prise en 1945 par les soldats du bataillon Stalingrad. Une phrase emblème des patriotes et des nationalistes comme aujourd’hui l’est aussi le « Z » pour le conflit en Ukraine.

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Monde

Israël frappe Gaza en réponse à une roquette palestinienne

by admin9775 2 février 2023
written by admin9775

Israël a mené des frappes aériennes sur la bande de Gaza dans la nuit de mercredi à jeudi, quelques heures après avoir intercepté une roquette tirée à partir de ce territoire palestinien. Le Front populaire de libération de la Palestine, groupe armé palestinien laïque, a ensuite revendiqué un nouveau tir de barrage de roquettes.

L’armée israélienne et des combattants palestiniens de la bande de Gaza se sont livrés à des affrontements à coups de missiles jeudi avant l’aube, moins de 36 heures après une visite du secrétaire d’État américain, Antony Blinken, venu plaider pour une désescalade. Ces affrontements ont eu lieu jeudi entre 2 h 30, heure locale, et 3 h 30, selon des journalistes de l’AFP à Gaza, et sont restés limités.

Les frappes aériennes israéliennes étaient attendues après le tir mercredi à la tombée de la nuit d’une roquette palestinienne, interceptée par le système de défense antiaérienne, Israël ayant l’habitude de ne pas laisser de telles attaques sans réponse. Les services de secours n’ont fait état d’aucune victime de part et d’autre.

Hazem Qassem, porte-parole du Hamas, mouvement islamiste palestinien au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2007, a qualifié les frappes israéliennes de « poursuite du cycle de l’agression contre [le] peuple palestinien, et accusé le gouvernement israélien et sa « politique extrémiste » d' »ouvrir grand la porte à une escalade sur le terrain ».

L’armée israélienne a prévenu de son côté qu’elle tenait « l’organisation terroriste Hamas responsable de toute activité terroriste en provenance de la bande de Gaza » et que le mouvement devrait « payer les conséquences des atteintes à la sécurité d’Israël ».

Selon des sources de sécurité locales palestiniennes, les frappes israéliennes ont touché un centre d’entraînement des Brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas, dans le camp de réfugiés d’al-Maghazi, dans le centre de la bande de Gaza, et un autre au sud-ouest de la ville de Gaza.

Dans un communiqué, l’armée a indiqué que des avions de combat avaient « frappé un centre de production [et] de stockage de matières premières chimiques utilisées pour une ligne de production de roquettes » appartenant au Hamas et « un centre de fabrication d’armes », tous deux situés dans le centre de la bande de Gaza, microterritoire de 2,3 millions d’habitants sous blocus israélien depuis que le Hamas y a pris le pouvoir en 2007.

« Camp de vacances »

Le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), groupe armé palestinien laïque, a revendiqué entre ces deux séries de frappes un tir de barrage de roquettes […] en réponse à l’agression sioniste », provoquant le déclenchement des sirènes d’alerte à Sdérot, ville du sud d’Israël proche de la bande de Gaza.

Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, avait lié le premier tir de roquette palestinien à ses déclarations répétées sur la nécessité à ses yeux de durcir les conditions des détenus palestiniens dits « de sécurité ». Ce tir « n’entamera pas ma détermination à continuer d’agir pour supprimer les conditions dignes d’un camp de vacances dont bénéficient des terroristes meurtriers », a-t-il déclaré.

Dans la nuit du 26 au 27 janvier, déjà, l’armée israélienne avait mené des frappes contre des infrastructures du mouvement islamiste Hamas au pouvoir à Gaza, après des tirs de roquettes vers le territoire israélien. Il n’y avait pas eu de victime.

Ces échanges de tirs faisaient suite à un nouveau raid militaire israélien dans le nord de la Cisjordanie (territoire occupé par Israël depuis 1967) ayant fait au moins neuf morts, parmi lesquels des combattants et une civile sexagénaire, dans le camp de réfugiés de Jénine.

Le 27 janvier au soir, un assaillant palestinien abattait six Israéliens et une Ukrainienne a proximité d’une synagogue pendant les prières du début du shabbat à Jérusalem-Est, secteur de la Ville sainte occupé et annexé par Israël. Et le lendemain, un Palestinien de 13 blessait par balles deux Israéliens, un père et son fils, également à Jérusalem-Est, avant d’être blessé et arrêté.

Deux Palestiniens ont ensuite été tués en Cisjordanie dimanche et lundi, le premier par les vigiles d’une colonie israélienne, l’autre par l’armée.

« Rétablir le calme »

« Toutes les parties doivent prendre des mesures pour empêcher une nouvelle escalade de la violence et rétablir le calme », a déclaré le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, mardi à la fin d’une tournée au Proche-Orient durant laquelle il a rencontré des responsables israéliens, palestiniens et égyptiens.

Antony Blinken a annoncé que des membres de son équipe restaient dans la région pour poursuivre les discussions en vue de prendre des « mesures concrètes », « pour faire baisser la température, favoriser une plus grande coopération et renforcer la sécurité ». 

De son côté, Daoud Chehab, un dirigeant du Jihad islamique dans la bande de Gaza, a indiqué mercredi à l’AFP qu’une délégation menée par le chef du mouvement, Ziad al-Nakhalé, était attendue jeudi au Caire, « à l’invitation de l’Égypte ». Elle rencontrera le chef des Renseignements égyptiens pour discuter de « diverses questions politiques, de la situation sur le terrain et de la façon de ramener le calme, particulièrement après la dernière escalade, ce qui inclut les agressions contre les prisonniers [palestiniens] », a-t-il détaillé.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est attendu jeudi à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron. Les deux dirigeants parleront notamment des tensions croissantes autour de l’Iran et des violences israélo-palestiniennes.

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Boris Johnson accuse Poutine-01-2023
Monde

« Un missile, ça prend une minute » : Boris Johnson accuse Poutine de menaces, le Kremlin dément

by admin9775 31 janvier 2023
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Dans un documentaire diffusé par la BBC, Boris Johnson raconte avoir été « en quelque sorte menacé » par Vladimir Poutine, peu de temps avant l’invasion de l’Ukraine. « Un missile, ça prendrait une minute », aurait dit le président russe. Un « mensonge » de l’ancien Premier ministre britannique, répond le Kremlin.

Dans un documentaire diffusé par la BBC, Boris Johnson raconte avoir été « en quelque sorte menacé » par Vladimir Poutine, peu de temps avant l’invasion de l’Ukraine. « Un missile, ça prendrait une minute », aurait dit le président russe. Un « mensonge » de l’ancien Premier ministre britannique, répond le Kremlin.

« Je ne veux pas vous faire de mal, mais ça prendrait une minute »

« Il a dit : ‘Boris, vous dites que l’Ukraine ne va pas rejoindre l’Otan de sitôt. (…) Qu’entendez-vous par ‘pas de sitôt’ ? », raconte Boris Johnson.

« Eh bien, elle ne va pas rejoindre l’Otan dans un avenir proche, vous le savez parfaitement », poursuit l’ex-dirigeant britannique, soutien de la première heure des Ukrainiens.

« À un moment donné, il m’a en quelque sorte menacé et a dit : ‘Boris, je ne veux pas vous faire de mal, mais avec un missile, ça prendrait une minute’ ou quelque chose comme ça », poursuit Boris Johnson.

« Je pense que d’après le ton très détendu qu’il prenait, le détachement qu’il semblait avoir, il se jouait de mes tentatives de l’amener à négocier », ajoute l’ex-dirigeant britannique, qui a quitté Downing Street début septembre après une succession de scandales.

Dans le documentaire, le président ukrainien Volodymyr Zelensky raconte quant à lui comment il en est venu à enrager contre l’attitude des Occidentaux à l’époque : « Si vous savez que demain, la Russie va envahir l’Ukraine, pourquoi donc est-ce que vous ne me donnez pas aujourd’hui de quoi l’arrêter ? Si vous ne pouvez pas, alors arrêtez-la vous-mêmes. »

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Monde

Pakistan : explosion meurtrière à l’intérieur du quartier général de la police de Peshawar

by admin9775 30 janvier 2023
written by admin9775

Une explosion lundi après la prière du midi dans une mosquée à l’intérieur du quartier général de la police de Peshawar, dans le nord-ouest du Pakistan, a fait au moins 33 morts et 150 blessés. Une opération est toujours en cours pour secourir des personnes coincées sous les débris.

Au moins 33  personnes ont été tuées et environ 150 blessées, pour l’essentiel des policiers, dans un attentat présumé survenu lundi dans une mosquée à l’intérieur du quartier général de la police de Peshawar, dans le Nord-Ouest du Pakistan.

L’explosion s’est produite à l’heure de la prière dans ce lieu extrêmement sensible de la ville, située à une cinquantaine de kilomètres de la frontière avec l’Afghanistan. Elle a poussé le gouvernement à placer l’ensemble du pays sous haute alerte.

Une opération de secours a immédiatement été lancée pour dégager les personnes prises au piège des décombres, le toit et un mur de l’édifice s’étant affaissés sous le souffle de l’explosion.

« Beaucoup de policiers sont ensevelis sous les débris », a déclaré à l’AFP le chef de la police de Peshawar, Muhammad Ijaz Khan, selon lequel 300 à 400 personnes sont habituellement présentes à l’intérieur de cette mosquée à l’heure de la prière.

L’hôpital Lady Reading de Peshawar a annoncé à l’AFP que l’établissement avait reçu les corps de 33 personnes décédées.

Ghulam Ali, le gouverneur de la province du Khyber Pakhtunkhwa, dont Peshawar est la capitale, a fait état de près de 150 blessés, la plupart des victimes étant selon lui des policiers.

Un journaliste de l’AFP a vu des blessés ensanglantés sortir du bâtiment endommagé et les corps de personnes apparemment décédées être emmenés dans des ambulances.

Le quartier général de la police à Peshawar est l’une des zones les mieux surveillées de la ville. Il abrite aussi les locaux de différentes agences de renseignement.

Selon la police, l’explosion est survenue au deuxième rang des fidèles assemblés pour la prière.

Des équipes de déminage étaient sur place pour examiner la possibilité qu’elle ait été causée par un attentat suicide. « Les terroristes veulent créer la panique en ciblant ceux qui remplissent leur devoir consistant à défendre le Pakistan », a déclaré dans un communiqué le Premier ministre, Shehbaz Sharif. « Ceux qui combattent le Pakistan seront éliminés de la surface de la Terre. »

Les gens hurlaient

Shahid, un policier de 47 ans qui a survécu à l’explosion, a expliqué à l’AFP que la détonation est survenue quelques secondes après que l’imam avait commencé la prière. « J’ai vu une fumée noire s’élever dans le ciel. J’ai couru dehors pour sauver ma vie », a-t-il raconté. « Les cris des gens résonnent encore dans ma tête. Ils hurlaient en demandant de l’aide. »

Cet incident a eu lieu le jour même où le président des Émirats arabes unis, Mohamed ben Zayed Al Nahyan, devait effectuer une visite officielle à Islamabad. Celle-ci a été annulée au dernier moment lundi, officiellement en raison de la météo pluvieuse.

Le Pakistan doit aussi recevoir mardi la visite d’une délégation du Fonds monétaire international (FMI), pour tenter de négocier le déblocage d’une aide financière vitale pour son économie à l’agonie.

La capitale et le reste du pays, notamment à la frontière avec l’Afghanistan, ont été placés sous alerte sécurité encore accrue après l’explosion à Peshawar.

En mars 2022, un attentat suicide revendiqué par l’EI-K, la branche régionale du groupe jihadiste État islamique (EI), dans une mosquée chiite de Peshawar avait fait 64 morts. Il s’agissait de l’attaque la plus meurtrière au Pakistan depuis 2018.

Attaques ciblées

Selon la police, le kamikaze était un ressortissant afghan installé au Pakistan avec sa famille depuis plusieurs années, qui avait préparé l’attentat en Afghanistan.

Peshawar, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière avec l’Afghanistan, a été ravagée par des attentats quasi-quotidiens pendant la première moitié des années 2010, mais la sécurité s’y était grandement améliorée ces dernières années.

Ces derniers mois, la ville a surtout connu des attaques ciblées visant d’abord les forces de sécurité.

Le Pakistan est confronté depuis quelques mois, en particulier depuis la prise du pouvoir par les Taliban en Afghanistan en août 2021, à une détérioration de la sécurité.

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaineJe m’abonne

Après plusieurs années d’un calme relatif, les attentats ont repris de plus belle, menés par les talibans pakistanais du Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP), l’EI-K ou des groupes séparatistes baloutches.

Le Pakistan reproche aux talibans de laisser ces groupes utiliser le sol afghan pour planifier leurs attaques, ce que Kaboul n’a cessé de nier.

Le TTP, un mouvement distinct de celui des nouveaux dirigeants afghans mais qui partage avec lui des racines communes, a revendiqué plusieurs attaques ces derniers mois.

Une de ses pires atrocités, qui a durablement marqué la conscience nationale pakistanaise, fut le massacre d’environ 150 personnes, essentiellement des élèves, à Peshawar en décembre 2014.

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Aux États-Unis, des documents confidentiels retrouvés chez l'ancien vice-président Mike Pence-01-2023
Monde

Aux États-Unis, des documents confidentiels retrouvés chez l’ancien vice-président Mike Pence

by admin9775 30 janvier 2023
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L’ancien vice-président de Donald Trump, le républicain Mike Pence, a été rattrapé à son tour mardi par l’affaire des archives de la Maison Blanche. Des documents classés confidentiels ont été retrouvés à son domicile de l’Indiana.

Après Donald Trump et Joe Biden, Mike Pence se retrouve à son tour emporté dans l’affaire des archives de la Maison Blanche : l’ancien vice-président républicain a informé mardi 24 janvier le Congrès de la découverte de documents classés confidentiels à son domicile.

Après Donald Trump et Joe Biden, Mike Pence se retrouve à son tour emporté dans l’affaire des archives de la Maison Blanche : l’ancien vice-président républicain a informé mardi 24 janvier le Congrès de la découverte de documents classés confidentiels à son domicile.

L’avocat de Mike Pence a informé les Archives nationales de la découverte, la semaine dernière, « d’un petit nombre de documents portant la mention ‘confidentiel’ mis en boîte et transportés par inadvertance au domicile de l’ancien vice-président à la fin de la précédente administration ».

L’avocat de Mike Pence a informé les Archives nationales de la découverte, la semaine dernière, « d’un petit nombre de documents portant la mention ‘confidentiel’ mis en boîte et transportés par inadvertance au domicile de l’ancien vice-président à la fin de la précédente administration ».

L’avocat de Mike Pence a informé les Archives nationales de la découverte, la semaine dernière, « d’un petit nombre de documents portant la mention ‘confidentiel’ mis en boîte et transportés par inadvertance au domicile de l’ancien vice-président à la fin de la précédente administration ».

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Monde

Israël: l’exécutif prend des mesures après les attaques à Jérusalem-Est

by admin9775 29 janvier 2023
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Après un week-end meurtrier, le cabinet de sécurité israélien a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche une série de mesures, dont une privant des « familles de terroristes » de certains droits.

Réuni en urgence samedi soir après ces attaques, le cabinet restreint a « arrêté une série de mesures pour […] faire payer les terroristes et ceux qui les soutiennent », selon un communiqué officiel, après trois heures et demie de débats.  

C’est le Premier ministre israélien qui a donné le ton d’emblée en promettant une réponse forte, rapide et précise au terrorisme, rapporte Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem. Nous ne cherchons pas l’escalade, mais nous sommes prêts à réagir à n’importe quel scénario, a ajouté Benyamin Netanyahu.

Les ministres et les responsables de la sécurité ont décidé de murer immédiatement la maison de la famille de l’auteur de l’attaque contre la synagogue du quartier de Neve Ya’akov. Et la procédure est en déjà en cours ce dimanche matin. La maison devrait être détruite par la suite.

Le cabinet restreint a ensuite évoqué une série de mesures. Le renforcement de la colonisation en Cisjordanie, une décision prise à la veille de la visite à Jérusalem du secrétaire d’État Antony Blinken. Accélérer également le processus d’acquisition d’armes pour les citoyens israéliens qui répondent aux critères.

Il est question aussi de révoquer la nationalité ou les permis de résidence des auteurs d’attaques et de leurs familles, ce qui permettrait de les expulser. Les ministres de l’aile droite du gouvernement ont évoqué des mesures plus musclées, mais Netanyahu a réitéré son appel aux Israéliens : ne faites pas justice vous-mêmes. C’est le rôle des forces de sécurité, a-t-il souligné.

Les mesures annoncées sont dans la ligne des propositions de ses partenaires politiques d’extrême droite lui ayant permis de revenir au pouvoir fin décembre, à l’issue des législatives du mois précédent. Elles risquent de s’appliquer en premier lieu à des Palestiniens ayant la nationalité israélienne et des Palestiniens ayant le statut de résidents de Jérusalem-Est conférant à ces derniers un certain nombre de droits et d’obligations identiques à ceux des Israéliens.

Je pense que c’était une bonne idée de venir ce soir quand même, dans le silence comme on l’a vu, sans musique, sans haut-parleur… Avec des bougies bien sûr ; marquer le fait que nous sommes de tout cœur avec tous ceux qui sont dans la peine en ce moment. Mais la vie du pays continue malgré tout.

« Nous sommes ceux qui allons payer le prix »

De Washington à Moscou, de nombreux dirigeants étrangers ont dit leur effroi ce samedi 28 janvier, après les deux attaques successives commises par des Palestiniens à Jérusalem-Est, tout en appelant à la retenue.

L’Autorité palestinienne s’est pour sa part abstenue de condamner et a jugé qu’Israël était « entièrement responsable ». Ces violences surviennent après une brusque escalade du conflit israélo-palestinien, après la mort jeudi 25 janvier de neuf Palestiniens dans un raid de l’armée israélienne dans le camp de réfugiés de Jénine.

À Jérusalem et en Cisjordanie occupée, l’ambiance est extrêmement tendue. Les Palestiniens craignent le pire, après la promesse de Benyamin Netanyahu « d’une réponse israélienne forte ».

La veille, il y avait aux quatre coins de la Cisjordanie et dans la bande de Gaza un concert de klaxons et de feux d’artifices, ceux de certains Palestiniens célébrant l’attaque. D’autres, au contraire, n’ont absolument pas le cœur à se réjouir. Ils parlent d’une société blessée, cassée, qui en arrive à célébrer la mort de cette manière.

« Les vies humaines devraient être égales »

Mohammad Hassouneh a 35 ans. Il habite à Ramallah. Il craint déjà la répression qui arrive, conséquence directe de cette attaque.

Nous sommes ceux qui allons payer le prix : Israël aura besoin de faire couler encore plus de sang après cette attaque. Et le seul moyen de stopper tout cela, c’est de mettre fin à cet apartheid dans lequel nous vivons. Que voulez-vous attendre d’un enfant qui a vécu toute sa vie sous occupation ? Pensez-vous qu’il vous amènera des fleurs ? Non. Ils ne savent même pas à quoi ressemblent les fleurs.

Il évoque le double standard des médias ou de la communauté internationale, qui ne s’intéressent à la situation, dit-il, que lorsque des Israéliens sont tués. Il parle de la trentaine de Palestiniens, dont des civils, morts depuis le début de l’année.

Si vous comparez et regardez les chiffres, c’est suffisant pour que vous compreniez la réalité. Le gouvernement israélien peut tuer autant de Palestiniens qu’il veut. En silence, et avec une impunité totale. Personne ne les stoppera, personne ne les sanctionnera et personne ne fera un geste contre Israël. C’est vraiment dévastateur. Je pense que les vies humaines devraient être égales, mais je ne vois pas ça.

Il le précise, son espoir ne réside ni dans la communauté internationale, ni dans des gouvernements, mais dans la société civile. « Nous, Palestiniens, c’est ça qui nous tient en vie », ajoute-t-il.

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Monde

Libye-Italie: signature d’une accord «historique» entre ENI et la NOC dans le secteur gazier

by admin9775 28 janvier 2023
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C’est un important contrat qui a été signé ce samedi matin 28 janvier à Tripoli : le groupe ENI va investir 8 milliards de dollars dans le développement des sites gaziers offshore au nord de la Libye. À terme, ce sont 850 millions de mètres cube de gaz par jour, qui seront produits. L’Italie ambitionne ainsi de devenir un nouveau hub de l’énergie entre l’Afrique et l’Europe.

Preuve de l’importance de ce contrat : la cheffe du gouvernement italien Georgia Meloni a fait le déplacement à Tripoli ce samedi. Une visite de haut niveau, la première de ce type pour l’Italie depuis le déplacement de Mario Draghi en avril 2021.

Lors de cette signature, le patron de la société nationale libyenne d’hydrocarbure a déclaré que cet accord gazier de 25 ans était l’investissement le plus important dans le secteur énergétique libyen depuis un quart de siècle.

Un partenariat qualifié d’« historique » par Claudio Descalzi, PDG d’ENI, qui permettra « des investissements importants » dans le secteur énergétique, « la création d’emplois » en Libye et le renforcement de la position de d’ENI qui est déjà « le premier opérateur » avec 80% de la production de gaz libyen.

Important sur un plan économique, mais aussi géopolitique. En effet, l’Europe depuis la guerre en Ukraine cherche à diversifier ses importations.

Le chercheur Kader Abderrahim, spécialiste de la Libye, rappelle d’ailleurs que les autorités italiennes étaient à Alger la semaine dernière pour signer d’importants contrats gaziers et qu’un voyage est même envisagé en Égypte qui, selon lui, « recèle d’importantes nappes gazières en Méditerranée ».  

Un voyage est également prévu au tout début du mois de février vers l’Égypte qui recèle d’importantes nappes gazières en Méditerranée. Donc, je crois qu’il y a une volonté de l’Italie d’investir un champ nouveau qui fait émerger peut-être aussi une nouvelle géopolitique de l’énergie à l’occasion de cette guerre en Ukraine qui rebat les cartes. On voit que la stratégie de l’Italie, c’est d’éviter d’être dépendante d’un seul partenaire et en même temps cela lui donne une certaine légitimité pour réinvestir un espace géopolitique qu’elle avait un peu négligé ces dernières décennies, déclare à RFI le chercheur Kader Abderrahim.

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Israël: une fusillade fait plusieurs morts dans une synagogue de Jérusalem-Est

by Pius KAMBU 27 janvier 2023
written by Pius KAMBU

Sept personnes ont été tuées et dix autres blessées dans une fusillade ce vendredi 27 janvier à la périphérie nord de Jérusalem, a déclaré le ministère israélien des Affaires étrangères. 

L’attaque s’est produite à Neve Ya’akov, une colonie israélienne de Jérusalem-Est située dans le secteur arabe de la ville, annexé par l’État hébreu. Vers 20h15, heure locale, l’assaillant, armé d’un pistolet, pénètre dans une synagogue. Il ouvre le feu, et cible plusieurs personnes. On est vendredi soir, c’est le début du shabbat, jour de prière pour les juifs. La police israélienne intervient rapidement. Le tireur est abattu à son tour. Dans un communiqué, les forces de sécurité israéliennes parlent d’un véritable « carnage », rapporte notre correspondant à Jérusalem, Sami Boukhelifa. 

Sept innocents ont perdu la vie, dans un contexte de violence généralisée. Cette attaque est survenue au lendemain de l’assaut israélien le plus meurtrier depuis des années en Cisjordanie, qui a fait neuf morts jeudi à Jénine. Ces événements marquent le début d’un nouveau cycle de violences dans le conflit israélo-palestinien. « Cette opération est une réponse au crime conduit par les forces d’occupation à Jénine et une réponse naturelle aux actions criminelles de l’occupation », a déclaré à Gaza le porte-parole du mouvement islamiste palestinien Hamas, Hazem Qassem, sans revendiquer la responsabilité de l’attaque. Le Jihad islamique, autre groupe armé palestinien, a également salué cette action sans en revendiquer la paternité.

Condamnation vigoureuse des États-Unis

Les États-Unis ont vigoureusement condamné cette attaque « épouvantable ». « C’est absolument épouvantable », a déclaré à la presse le porte-parole adjoint du département d’État, Vedant Patel. « Nous condamnons cette apparente attaque terroriste dans les termes les plus forts », a-t-il ajouté. « Nous sommes solidaires du peuple israélien », a encore affirmé le responsable, selon qui Washington est en « contact étroit » avec les autorités israéliennes.

Le porte-parole a précisé qu’il n’y avait aucun changement dans le programme du chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, qui doit se rendre à partir de dimanche en Égypte puis lundi et mardi à Jérusalem et Ramallah. Il y discutera « de mesures à prendre pour une désescalade des tensions », a-t-il ajouté.

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Monde

États-Unis : cinq policiers inculpés pour meurtre après l’arrestation brutale d’un homme noir

by admin9775 27 janvier 2023
written by admin9775

Cinq policiers ont été inculpés pour meurtre jeudi, après la mort début janvier d’un Afro-Américain passé à tabac par les forces de l’ordre après son arrestation à Memphis, dans le Tennessee. Le président américain Joe Biden a appelé au calme avant la publication de la vidéo des faits.

Cinq policiers ont été inculpés et incarcérés, jeudi 26 janvier, pour meurtre à la suite du décès début janvier d’un Afro-Américain, quelques jours après une arrestation « épouvantable » dans le sud des États-Unis, selon les autorités.

Ces agents de la police de Memphis, grande ville du Tennessee, tous afro-américains, sont visés par plusieurs chefs d’inculpation, dont meurtre, coups et blessures ou encore enlèvement, a annoncé le procureur Steve Mulroy lors d’une conférence de presse.

Le président américain Joe Biden a réclamé jeudi dans un communiqué une « enquête rapide, complète et transparente » sur ce drame.

Le 7 janvier, les policiers – depuis licenciés – avaient voulu arrêter Tyre Nichols, 29 ans, pour une infraction routière. Alors que les agents s’approchaient, une « confrontation avait eu lieu » et « le suspect s’était enfui », avaient expliqué les forces de l’ordre. Rattrapé, Tyre Nichols avait finalement été interpellé mais s’était plaint d’avoir du mal à respirer et avait été hospitalisé. Il était décédé trois jours plus tard.

« Passage à tabac »

Les détails de cette arrestation ne sont pas encore clairs. Une vidéo des faits existe, mais a pour l’instant uniquement été montrée aux proches de la victime et à leurs avocats.

Selon ces derniers, « la police l’a battu au point qu’il était méconnaissable ». « Il s’agit d’un passage à tabac pur et simple, sans interruption, de ce jeune homme pendant trois minutes », a déclaré Me Antonio Romanucci.

Lors de la conférence de presse jeudi, les autorités ont évité de décrire précisément le déroulé des faits, renvoyant aux images.

Mais ce qui s’est passé était « inadmissible » et « criminel » et « n’aurait pas dû se produire », a martelé David Rausch, directeur du bureau d’enquête du Tennessee, se disant « choqué » et « écœuré » par ce qu’il a vu. « En un mot, c’est absolument épouvantable. »

‘Inhumain »

Les avocats de la famille de la victime, dont le célèbre Ben Crump – qui avait représenté la famille de George Floyd – ont salué l’inculpation des policiers. Cette nouvelle « nous donne de l’espoir alors que nous continuons à réclamer justice pour Tyre », ont-ils commenté.

Jeudi, en évoquant ses rencontres avec les proches de Tyre Nichols, le procureur Steve Mulroy a dressé le portrait d’un « fils presque parfait ». « Une personne joviale et heureuse, qui aimait le skateboard », a-t-il dit.

Les cinq agents inculpés ont été licenciés la semaine dernière. L’investigation interne de la police avait démontré qu’ils avaient fait usage de la force de façon excessive. D’autres policiers font encore l’objet d’une enquête.

Les agents mis en cause sont « directement responsables des violences physiques commises sur M. Nichols », a déclaré mercredi la cheffe de la police de Memphis, Cerelyn Davis, estimant qu’il ne s’agissait « pas seulement d’une erreur professionnelle, mais d’un manque d’humanité ». « Cet acte était odieux, irresponsable et inhumain. »

Violence policière

La vidéo de l’arrestation sera rendue publique vendredi après 18 h locales (minuit GMT samedi). « Je m’attends à ce que vous soyez scandalisés » en voyant ces images, a admis Cerelyn Davis. Jugeant également probable l’organisation de manifestations, la cheffe de la police a appelé à ne pas « inciter à la violence ou à la destruction ».

Dans son communiqué, Joe Biden dit se joindre à la famille de Tyre Nichols en appelant à ce que les manifestations soient « pacifiques ». « La colère est compréhensible, mais la violence n’est jamais acceptable », a-t-il ajouté.

L’affaire trouve un écho particulier dans un pays encore marqué par la mort de George Floyd, en mai 2020, et les manifestations Black Lives Matter, contre le racisme et les violences policières, qui avaient suivi.

Et le drame a relancé le débat sur la violence policière dans le pays. « Nous ne pouvons ignorer le fait que les interventions policière mortelles ont davantage touché les personnes noires », a rappelé le président Biden.

Le président démocrate exhorte le Congrès à passer un projet de loi de réforme de la police, adopté à la Chambre des représentants en 2021 mais qui n’a pas passé l’obstacle du Sénat. Depuis le meurtre de George Floyd, le Congrès américain a été incapable d’adopter toute réforme ambitieuse de la police aux États-Unis, y compris l’interdiction des prises d’étranglement.

Le président de l’organisation de défense des droits civiques NAACP, Derrick Johnson, a pour sa part appelé les élus du Congrès à regarder la vidéo de l’arrestation, puis à agir. « Nous pouvons nommer toutes les victimes de violences policières, mais nous ne pouvons pas citer une seule loi que vous avez passée pour régler le problème. »

France 24 via CONGO PUB Online

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Monde

Haïti : manifestations à Port-au-Prince après les meurtres de six policiers par des gangs

by admin9775 27 janvier 2023
written by admin9775

Des manifestants en colère, après les meurtres de six policiers par des gangs, ont tenté jeudi à Port-au-Prince d’investir les bureaux du Premier ministre contesté, Ariel Henry, et ont envahi la piste de l’aéroport international Toussaint-Louverture. 

Six policiers ont été tués mercredi dans le nord d’Haïti lors de l’attaque d’un commissariat par des membres de gangs, ont fait savoir les autorités, un nouvel acte de violence à l’origine de manifestations, jeudi 26 janvier, à Port-au-Prince.

Des civils et des policiers, excédés, ont défilé dans les rues de la capitale, érigé des barricades, tenté d’investir les bureaux du Premier ministre contesté Ariel Henry et envahi la piste de l’aéroport international Toussaint-Louverture, a constaté un correspondant de l’AFP.

Les manifestants n’ont cependant pas réussi à atteindre le salon diplomatique où se trouvait le chef du gouvernement, de retour d’un sommet à l’étranger. Le trafic aérien a néanmoins été perturbé, tandis que des écoles ont fermé leurs portes à Port-au-Prince.

« Bandits »

Mercredi, des « bandits » ont attaqué à trois reprises un sous-commissariat de police à Liancourt, localité du nord du pays des Caraïbes, et « au cours de la troisième attaque », des hommes armés attaquant « sur tous les fronts » « ont tué six de nos agents », a déclaré jeudi matin le responsable de police Jean Bruce Myrtil au micro d’une radio locale.

Parmi les six policiers tués, quatre, blessés plus tôt dans la journée, ont été « sortis » par les membres de gangs de la clinique où ils étaient soignés « afin de les exécuter », a ajouté le responsable de la police.

Le directeur général de la police nationale d’Haïti, Frantz Elbé, a fait savoir que ses forces sont « en état d’alerte maximale (…) dès ce jeudi 26 janvier ». La police avait annoncé sur ses réseaux sociaux la mort de « six vaillants policiers ».

Appel au calme

Un haut responsable diplomatique américain, Brian Nichols, a réagi sur Twitter en disant « condamner la violence des gangs », et appelé « au calme » en Haïti.

Quatorze policiers ont été tués par les gangs armés depuis le début de l’année, selon un décompte effectué par le Syndicat national des policiers haïtiens. Le syndicaliste Lionel Lazzare a appelé les responsables à adopter des mesures afin de protéger les agents.

France 24 via CONGO PUB Online

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