La suite du live : https://t.co/yRbbNdioTz – Danemark VS Tunisie – Coupe du monde https://t.co/xetm1Hqc3H
— Live JB (@jb_live_3) November 22, 2022
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L’Argentin Lionel Scaloni, 44 ans, est le benjamin des sélectionneurs présents au Qatar. Arrivé en 2018 en qualité d’intérimaire à la tête de l’Albiceleste, il s’est imposé à son poste au point de faire figurer l’Argentine de Lionel Messi parmi les principaux favoris de la Coupe du monde.
Il est le sélectionneur qui a redonné le sourire à l’Argentine, sans le moindre trophée internationnal depuis 1993, après presque trois décennies de frustrations et de larmes. En remportant la Copa America au Brésil, face à la Seleçao (1-0) en 2021, Lionel Scaloni a conquis le cœur d’un peuple fou de football, passionné et intransigeant.
Arrivé en août 2018 aux commandes de l’Albiceleste dans la peau d’un intérimaire, aux côtés de Pablo Aimar, alors que le duo venait d’être nommé à la tête de l’équipe argentine U-20, Lionel Scaloni a réussi à démontrer qu’il avait les épaules pour se maintenir au poste le plus exposé du football argentin.
L’ancien défenseur de La Corogne et de la Lazio Rome le sait parfaitement, lui qui avait succédé à un Jorge Sampaoli, limogé un an après avoir été nommé, en raison d’une rupture avec ses joueurs et d’une élimination prématurée en 8e de finale du Mondial-2018… face aux Bleus.
Joueur à la modeste carrière internationale avec seulement huit sélections, Lionel Scaloni n’avait dirigé aucune équipe professionnelle avant d’être nommé sélectionneur. Les médias argentins lui donnaient une espérance de vie de quelques matches sur le banc de l’Albiceleste en raison de son inexpérience, et voyaient mal comment il pourrait gérer des joueurs du calibre de Lionel Messi ou d’Angel Di Maria. Même feu Diego Maradona s’était moqué de sa nomination.
Un scepticisme envolé aujourd’hui. L’Argentine est invaincue depuis juillet 2019, soit 36 matches, à une unité du record établi par l’Italie entre 2018 et 2021. Signe de la confiance qui lui est accordée et de sa popularité : il vient d’être prolongé jusqu’en 2026.
Il faut reconnaître que le plus jeune (44 ans) sélectionneur présent au Qatar a su bâtir en quelques années un groupe solide et solidaire à son image, qui se marie parfaitement avec le talent de Léo Messi.
À force de travail, Lionel Scaloni a « forgé une équipe avec une identité et des schémas de jeu à l’épreuve des balles, et non pas comme avant, une accumulation d’individualités autour de la grande star », explique César Luis Menotti, le sélectionneur du sacre de 1978, dans des propos rapportés par l’AFP.
Une recette qui a fait ses preuves sur le continent sud-américain que l’Abiceleste va appliquer dès mardi contre l’Arabie Saoudite (groupe C), lors de son premier match de Coupe du monde.
Ce nouveau tournoi, dont l’Argentine est l’un des favoris, est une nouvelle chance pour le septuple Ballon d’or, qui était passé très près d’un titre mondial en 2014, échouant dans les prolongations, en finale, face à l’Allemagne (1-0).
À 35 ans, Messi, qui dispute vraisemblablement son dernier Mondial, a l’occasion de graver en lettres d’or son nom et celui de Scaloni, « l’autre Lionel », dans l’histoire de la Coupe du monde.
France 24 via CONGO PUB Online
Les coéquipiers de Gareth Bale ont sauvé les meubles, lundi, en obtenant un match nul (1-1) face aux États-Unis en clôture de la deuxième journée du mondial au Qatar. Les deux équipes prennent la deuxième et la troisième place du groupe B derrière l’Angleterre qui a largement dominé l’Iran.
C’est le premier match nul du tournoi. Les États-Unis et le pays de Galles se sont séparés sur un score de 1-1, lundi 21 novembre, pour leur entrée dans le mondial, laissant totalement ouverte la course à la qualification dans un groupe où l’Angleterre a balayé l’Iran 6-2.
Une mi-temps chacun : autant « Team USA » a mérité de mener 1-0 à la pause, grâce à Timothy Weah (36e), après avoir étouffé les Gallois pendant 45 minutes, autant les « Dragons » n’ont pas volé leur égalisation par Gareth Bale (82e sur pénalty), après une seconde période pleine de volonté mais marquée par un manque d’inspiration offensive.
Pour leur retour en Coupe du monde après 64 ans d’absence, les Gallois avaient l’appui d’une colonie bruyante et enthousiaste de fans tout de rouge vêtus.
Mais d’entrée de jeu, les Américains, arrivés au Qatar avec la deuxième sélection la plus jeune du tournoi (après le Ghana), ont privé les Britanniques du ballon, et pris le contrôle quasi total du milieu de terrain.
La première occasion franche est arrivée après 10 minutes de jeu seulement, lorsque Josh Sargent a placé une tête puissante sur le poteau.
On pensait alors que les Dragons allaient craquer rapidement. Mais les joueurs de Rob Page, à défaut de pouvoir développer leur football, étaient bien en place défensivement. Et c’est finalement sur sa deuxième occasion seulement que la « Team USA » a ouvert le score.
George, le père, avait brillé avec Paris ou l’AC Milan avant de devenir président de son pays, le Liberia. Mais c’est Timothy, le fils, qui a inscrit le nom de la famille dans le livre d’Or de la Coupe du monde, en ouvrant le score pour les États-Unis.
Superbement lancé dans la profondeur par Christian Pulisic, le jeune attaquant lillois de 22 ans a devancé le gardien gallois Wayne Hennessey (1-0, 36e).
Tous ces jeunes américains engrangent au Qatar une expérience qui, espèrent-ils, leur sera précieuse dans quatre ans, pour leur mondial à domicile en 2026 (les États-Unis le co-organiseront avec le Canada et le Mexique).
Mais le coach gallois Rob Page, à la pause, a dû remettre quelques pendules à l’heure. Car les rouges sont revenus sur la pelouse avec beaucoup plus d’idées, d’agressivité et d’enthousiasme.
La deuxième période a été par moment débridée, les deux équipes cherchant tour à tour le KO. Les Gallois ont été tout près d’égaliser à la 64e minute, lorsque Ben Davies a vu sa tête puissante claquée au dessus de la barre par le gardien américain Matt Turner.
Et c’est finalement Gareth Bale, transparent pendant les 45 premières minutes, qui a arraché l’égalisation. Bousculé dans la surface, l’ancien attaquant du Real Madrid n’a laissé à personne le soin de transformer le pénalty logiquement sifflé par l’arbitre qatari du match, M. Al Jassim (1-1, 82e).
Ce point du nul constitue pour les deux formations un point de l’espoir, dans un groupe ou l’Iran apparaît en-dessous du lot et l’Angleterre probablement au-dessus.
France 24 via CONGO PUB Online
La Coupe du monde du Sénégal est mal engagée. Les hommes d’Aliou Cissé se sont inclinés 2 à 0 face aux Pays-Bas. Ils devront réagir, vendredi, face au Qatar.
Le premier choc de l’histoire entre le Sénégal et les Pays-Bas a tenu ses promesses. Dans un match plaisant et équilibré, les Oranje ont fini par prendre l’avantage sur leurs adversaires (2-0). De quoi contrarier les grandes ambitions sénégalaises, même si ils auront prouver qu’ils n’étaient pas seulement l’équipe de Sadio Mané.
Si le Sénégal prend l’initiative dans les premiers instants du match, ce sont bien les Pays-Bas qui se créent la première occasion : Gakpo déborde côté droit et centre en retrait. Janssen frappe mais se fait contrer par un défenseur adverse. L’offensive est finalement repoussée en catastrophe (4e).
Pas paniqués par cette alerte orange, les Lions de la Teranga partent à l’assaut de la cage du novice Noppert, qui a la lourde tâche de garder son but inviolé pour sa première sélection. Kouyaté adresse un centre dangereux depuis la droite que Cissé est trop court pour reprendre (8e).
Les Sénégalais pressent haut et profite de la fébrilité à la relance pour récupérer des ballons dans les trente derniers mètres des Néerlandais. C’est le cas de Kouyaté, qui glisse le ballon à Sarr qui se retourne et frappe. Au-dessus (9e).
Le Sénégal paraît alors en contrôle mais c’est sans compter sur les contre-attaques de leurs adversaires. Dumfries déboule côté droit et adresse une ouverture de génie pour Berghuis. Ce dernier sert De Jong qui cafouille alors qu’il était idéalement placé (19e). Les débats s’équilibrent ensuite jusqu’à la mi-temps.
Du côté du match des tribunes, c’est en revanche le Sénégal qui est clairement vainqueur. Si les fans Oranje se défendent, la présence du groupe de supporters des Lions, le 12 Gaïndé fait basculer la balance en terme de puissance sonore pour les Verts. De quoi réchauffer un stade Al-Thumama frigorifié par une climatisation allumée malgré une température extérieure tout à fait supportable.
Et c’est sous leurs battements de tambour que les Pays-Bas lancent la deuxième mi-temps. Sur corner, Van Dijk devance Koulibaly pour placer sa tête qui file juste au-dessus du but (51e). Sabaly répond de loin. Il est contré (53e).
Puis Diallo centre depuis le côté gauche. Gueye devance Van Dijk et dévie vers Diatta qui est trop juste pour reprendre (58e). Quelques instants plus tard, Boulaye Dia cadre la première frappe du match, obligeant Noppert à s’affairer (65e). Bis repetita à la 72e minute sur une frappe puissante du Parisien Idrissa Gueye.
En face, les Pays-Bas sont loin d’être inactifs mais sont loin de se montrer aussi dangereux que leur concurrent du groupe A. Jusqu’à ce que Gakpo surgisse pour reprendre un centre parfait de De Jong. Mendy ne peut rien faire (84e).
Le Sénégal veut réagir de suite. Pape Gueye décoche une frappe lointaine du gauche, qui prend le chemin du but. Noppert est impeccable et détourne (86e).
Si l’arbitre offre huit long minutes de prolongation aux Sénégalais pour revenir, cela ne suffit pas malgré un coup de tête de Bamba Dieng (90e+2). C’est même Klaassen qui finit par doubler la mise (90e+9) pour rejoindre l’Équateur en tête du groupe.
À l’arrivée, les hommes d’Aliou Cissé s’inclinent donc et devront batailler pour sortir du groupe A et s’offrir l’épopée dont il rêve. D’autant que le sélectionneur devra composer avec deux mauvaises nouvelles qui s’ajoutent au forfait de Mané pour la compétition : Abdou Diallo a été touché à la cuisse gauche alors qu’il dépannait déjà dans un couloir gauche sinistré. Pire encore, Kouyaté a du être évacué sur civière.
France 24 via CONGO PUB Online
Sérieuse et appliquée, l’Angleterre, vice-championne d’Europe, a logiquement battu (6-2) une équipe d’Iran décevante lors d’un match marqué par des gestes forts. De la part des footballeurs iraniens : les onze joueurs de la « Team Melli » se sont abstenus de chanter l’hymne national en signe de soutien aux victimes des manifestations durement réprimées dans leur pays. Et de la part des joueurs anglais qui en début de match ont posé le genou à terre pour dénoncer les inégalités.
Après une campagne calamiteuse en Ligue des Nations dont un humiliant 4 à 0 encaissé face à la Hongrie, beaucoup s’interrogeaient sur l’état de forme de l’équipe d’Angleterre. Mais les Three Lions ont levé tous les doutes en réalisant une entrée convaincante dans le Mondial-2022 face à une équipe iranienne rapidement dépassée par les événements.
Avec plus de 73 % de possession, les Anglais confisquent littéralement le ballon dans les 25 premières minutes de jeu. Regroupée dans sa moitié de terrain, l’équipe d’Iran est réduite à courir dans le vide et à subir les assauts anglais. La première alerte intervient dès la 7e minute sur un centre au deuxième poteau venu du côté droit. Mais le défenseur Harry Maguire, trop court, ne peut que pousser le ballon dans l’extérieur du petit filet.
Sur l’action, le gardien Alireza Beiranvand et son défenseur Majid Hosseini se télescopent. Le choc est inouï. Après de longues minutes au sol et une tentative de reprendre sa place, le gardien iranien, héros du dernier mondial en Russie après son penalty arrêté face à Cristiano Ronaldo, doit quitter ses coéquipiers.
Sans leur portier titulaire et privé de leur attaquant star, Sardar Azmoun, resté sur le banc pour une blessure au mollet, les Iraniens s’agacent et multiplient les fautes. Impressionnante en phase éliminatoire, la « Team Melli » semble incapable d’opposer une quelconque résistance au vice-champion d’Europe. Sur corner, Harry Maguire, encore lui, trouve la barre transversale.
Les Anglais finissent par concrétiser leur domination à la 31e minute en passant une nouvelle fois par les côtés. À la suite d’un joli mouvement côté gauche, Jude Bellingham, 19 ans, la pépite du Borussia Dortmund, ouvre le score d’une magnifique tête décroisée.
La machine anglaise est lancée. Trois minutes plus tard, Bukayo Saka, 21 ans, profite d’une remise de la tête sur corner pour déclencher une habile demi-volée pied gauche qui vient se loger sous la barre du gardien remplaçant, Seyed Hossein Hosseini.
Si la jeunesse anglaise est clairement au rendez-vous lors de ce match, les cadres de Gareth Southgate ne sont pas en reste. Un peu avant la fin de la première mi-temps, le capitaine Harry Kane travaille côté droit, échappe au marquage grâce à une feinte de corps et délivre un centre parfait repris par Raheem Sterling, le plus capé des Three Lions avec 79 sélections.
À la sortie des vestiaires, Carlos Queiroz décide d’opérer trois changements pour tenter de transformer la physionomie d’une rencontre à sens unique. Mais le début de la deuxième mi-temps est à l’image des 45 premières minutes : l’Angleterre domine et l’Iran prend l’eau. Pour son doublé, Bukayo Saka, très en jambe avec son club d’Arsenal, fixe les défenseurs à l’entrée de la surface puis élimine facilement deux joueurs avant d’ajuster le gardien d’un plat du pied.
L’addition commence à être salée. Heureusement, trois minutes plus tard, les supporters iraniens reprennent des couleurs grâce à l’attaquant du FC Porto, Mehdi Taremi qui profite d’une passe en profondeur pour fusiller Jordan Pickford qui jusque-là n’avait eu aucune intervention à effectuer. Mais l’euphorie est de courte durée. Dans la foulée, Marcus Rashford, entré en jeu quelques secondes auparavant, inscrit son 13e but en sélection. À la 90e, Jack Grealish parachève la démonstration anglaise sur un centre en retrait.
Dans les arrêts de jeu, les Iraniens parviennent à réduire la marque sur penalty après un tirage de maillot de Luke Shaw. Malgré ce score fleuve et une prestation globalement décevante, l’essentiel pour l’équipe d’Iran semblait toutefois ailleurs lors de cette rencontre au moment où les manifestations pour le droit des femmes se multiplient à travers le pays. Les onze joueurs iraniens se sont ainsi abstenus de chanter leur hymne national avant le coup d’envoi en soutien aux victimes de la répression orchestrée par Téhéran.
Interrogé mercredi pour savoir si les joueurs de la « Team Melli » avaient l’intention de chanter l’hymne national, l’attaquant Alireza Jahanbakhsh avait déclaré que la question était en « discussions » et serait prise « collectivement ». Il a également expliqué que célébrer ou pas un éventuel but durant la Coupe du monde relèverait d’un choix « personnel ».
Dans les tribunes, quelques pancartes ont également fleuri, appelant à respecter les droits des femmes en Iran. Avant le match, des supporters iraniens criaient spontanément le nom de Mahsa Amini, morte le 16 septembre après son arrestation par la police des mœurs.
Iran fans with a message before their World Cup opener: pic.twitter.com/icJ8E250wN
— B/R Football (@brfootball) November 21, 2022
De leurs côtés, les joueurs anglais ont posé un genou à terre pour dénoncer les « inégalités ». Un geste validé par la FIFA, contrairement au brassard arc-en-ciel « One Love », abandonné lundi matin par sept nations européennes sous la menace de sanctions sportives. Le capitaine Harry Kane a tout de même tenu à arborer lors de la rencontre contre l’Iran un brassard noir sur lequel était inscrit « No discrimination ».
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La Coupe du monde 2022 de football se déroulera du 20 novembre au 18 décembre au Qatar. Qui pour succéder à l’équipe de France ? De la phase de groupes à la finale, retrouvez ici le calendrier et les résultats des 64 matches de la compétition.
Qui remportera la Coupe du monde 2022 de football ? Le Mondial se déroulera du 20 novembre au 18 décembre au Qatar et sacrera un nouveau champion du monde, quatre ans après les Bleus. Voici le calendrier et les horaires de la compétition.
Tous les horaires sont indiqués en heure de Paris.
Qatar 0 – 2 Équateur (groupe A) : 17 h
Angleterre – Iran (groupe B) : 14 h
Sénégal – Pays-Bas (groupe A) : 17 h
États-Unis – pays de Galles (groupe B) : 20 h
Mardi 22 novembre
Argentine – Arabie saoudite (groupe C) : 11 h
Danemark – Tunisie (groupe D) : 14 h
Mexique – Pologne (groupe C) : 17 h
France – Australie (groupe D) : 20 h
Mercredi 23 novembre
Maroc – Croatie (groupe F) : 11 h
Allemagne – Japon (groupe E) : 14 h
Espagne – Costa Rica (groupe E) : 17 h
Belgique – Canada (groupe F) : 20 h
Jeudi 24 novembre
Suisse – Cameroun (groupe G) : 11 h
Uruguay – Corée du Sud (groupe H) : 14 h
Portugal – Ghana (groupe H) : 17 h
Brésil – Serbie (groupe G) : 20 h
Vendredi 25 novembre – début de la deuxième journée
Pays de Galles – Iran (groupe B) : 11 h
Qatar – Sénégal (groupe A) : 14 h
Pays-Bas – Équateur (groupe A) : 17 h
Angleterre – États-Unis (groupe B) : 20 h
Samedi 26 novembre
Tunisie – Australie (groupe D) : 11 h
Pologne – Arabie saoudite (groupe C) : 14 h
France – Danemark (groupe D) : 17 h
Argentine – Mexique (groupe C) : 20 h
Dimanche 27 novembre
Japon – Costa Rica (groupe E) : 11 h
Belgique – Maroc (groupe F) : 14 h
Croatie – Canada (groupe F) : 17 h
Espagne – Allemagne (groupe E) : 20 h
Lundi 28 novembre
Cameroun – Serbie (groupe G) : 11 h
Corée du Sud – Ghana (groupe H) : 14 h
Brésil – Suisse (groupe G) : 17 h
Portugal – Uruguay (groupe H) : 20 h
Mardi 29 novembre – début de la troisième journée
Pays-Bas – Qatar (groupe A) : 16 h
Équateur – Sénégal (groupe A) : 16 h
Pays de Galles – Angleterre (groupe B) : 20 h
Iran – États-Unis (groupe B) : 20 h
Mercredi 30 novembre
Tunisie – France (groupe D) : 16 h
Australie – Danemark (groupe D) : 16 h
Pologne – Argentine (groupe C) : 20 h
Arabie saoudite – Mexique (groupe C) : 20 h
Jeudi 1er décembre
Canada – Maroc (groupe F) : 16 h
Croatie – Belgique (groupe F) : 16 h
Japon – Espagne (groupe E) : 20 h
Costa Rica – Allemagne (groupe E) : 20 h
Vendredi 2 décembre
Ghana – Uruguay (groupe H) : 16 h
Corée du Sud – Portugal (groupe H) : 16 h
Cameroun – Brésil (groupe G) : 20 h
Serbie – Suisse (groupe G) : 20 h
1er groupe A – 2e groupe B : 16 h
1er groupe C – 2e groupe D : 20 h
1er groupe D – 2e groupe C : 16 h
1er groupe B – 2e groupe A : 20 h
1er groupe E – 2e groupe F : 16 h
1er groupe G – 2e groupe H : 20 h
1er groupe F – 2e groupe E : 16 h
1er groupe H – 2e groupe G : 20 h
Vainqueur huitième 5 – vainqueur huitième 6 : 16 h
Vainqueur huitième 1 – vainqueur huitième 2 : 20 h
Vainqueur huitième 7 – vainqueur huitième 8 : 16 h
Vainqueur huitième 3 – vainqueur huitième 4 : 20 h
Vainqueur quart 1 – vainqueur quart 2 : 20 h
Vainqueur quart 3 – vainqueur quart 4 : 20 h
Perdant demie 1 – perdant demie 2 : 16 h
Vainqueur demie 1 – vainqueur demie 2 : 16 h
| 1 | Qatar | |
|---|---|---|
| 2 | Equateur | |
| 3 | Sénégal | |
| 4 | Pays-Bas |
| 1 | Angleterre | |
|---|---|---|
| 2 | IR Iran | |
| 3 | Etats-Unis | |
| 4 | Pays de Galles |
| 1 | Argentine | |
|---|---|---|
| 2 | Arabie Saoudite | |
| 3 | Mexique | |
| 4 | Pologne |
| 1 | France | |
|---|---|---|
| 2 | Australie | |
| 3 | Danemark | |
| 4 | Tunisie |
| 1 | Espagne | |
|---|---|---|
| 2 | Costa Rica | |
| 3 | Allemagne | |
| 4 | Japon |
| 1 | Belgique | |
|---|---|---|
| 2 | Canada | |
| 3 | Maroc | |
| 4 | Croatie |
| 1 | Brésil | |
|---|---|---|
| 2 | Serbie | |
| 3 | Suisse | |
| 4 | Cameroun |
| 1 | Portugal | |
|---|---|---|
| 2 | Ghana | |
| 3 | Uruguay | |
| 4 | Corée du Sud |
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Les attaquants de l’Athletic Bilbao, Iñaki et Nico Williams, sont en passe de devenir les derniers frères à jouer pour des pays différents dans une Coupe du monde. Le premier a été sélectionné par le Ghana lundi tandis que son frère cadet avait été convoqué par l’Espagne la semaine dernière.
Ils sont en passe de répéter l’exploit des frères Boateng, qui ont joué pour deux sélections différentes au Mondiaux 2010 puis 2014. Le défenseur central Jerome défendait les couleurs de l’Allemagne, tandis que son aîné Kevin-Prince portait lui le maillot des Black Stars.
Si les Boatengsont nés d’un père ghanéen et ont été élevés par des mères distinctes en Allemagne, les frères Williams sont eux nés en Espagne de parents ghanéens qui avaient fui leur pays pour l’Europe.
222. Je me souviens que les deux (demi-)frères #Boateng ont joué l’un contre l’autre en coupe du monde. Kevin-Prince pour le Ghana 🇬🇭 face à Jérôme Boateng pour l’Allemagne 🇩🇪 en 2010 et 2014. pic.twitter.com/zqhWzf3BS2
— Au Foot, toujours choisi en dernier (@foot_je) January 21, 2019
Appelé par l’équipe nationale espagnole lors d’un match amical en 2016, Iñaki Williams, 28 ans, ne faisait plus partie des plans de la formation européenne lorsque, il y a quelques mois, il a choisi d’accepter les appels du pied du Ghana.
Il a été séduit par le discours du nouveau sélectionneur, Otto Addo, lui-même binational, et qui a choisi de recruter massivement des joueurs de la diaspora pour gonfler son groupe avant la Coupe du monde au Qatar.
L’attaquant a fait ses débuts sous le maillot frappé de l’étoile en septembre contre le Nicaragua, et a ensuite joué en amical contre le Brésil.
A 20 ans, Nico Williams vient tout juste d’exploser au plus haut niveau. Alors qu’il était pressenti pour suivre les pas de son grand frère, il a reçu une convocation surprise du sélectionneur espagnol Luis Enrique en septembre seulement. Il a fait ses débuts lors d’un match de la Ligue des Nations contre la Suisse.
L’Espagne et le Ghana sont dans des groupes différents au Qatar, donc les frères Williams ne pourront pas s’affronter au moins jusqu’aux quarts de finale.
« Espérons que cela se produise…et que le Ghana l’emporte ! », espère Iñaki Williams.
« Nous verrons bien », lui répond Nico. « Mais c’est sûr que nous allons échanger nos t-shirts après le match. »
Por los viejos. 👨🏿🦱♥️👩🏿
— IÑAKI WILLIAMS (@Williaaams45) November 14, 2022
Qatar, allá vamos.
🔜🕺🏿 pic.twitter.com/Uu32tNbh1w
Si les Williams et les Boateng se retrouvent adversaires, il existe de nombreux exemples de fratries présentes au Mondial, mais plus souvent sous la même tunique. Au total, 51 cas ont été repertoriés depuis la première édition.
Pour rester au Ghana, il y a évidemment les frères André et Jordan Ayew – fils du triple joueur africain de l’année Abedi Ayew dit Pelé – qui ont joué ensemble lors de la Coupe du monde 2014, et seront coéquipier d’Iñaki Williams au Qatar ce mois-ci.
Le record est détenu par les trois frères Palacios alignés par le Honduras lors du tournoi 2010.
La Côte d’Ivoire a joué avec Yaya et Kolo Touré en 2010 puis en 2014, tandis que Jonathan et Giovani dos Santos ont porté le Mexique en 2018, tout comme Eden et Thorgan Hazard ont brillé sous la tunique belge.
[#DÉCLAR💬] Kolo Touré 🇨🇮 à propos de son frère Yaya Touré : '' Je suis plus compétitif que lui. Il est plus talentueux. J'étais un meilleur coureur et je travaille dur. Si Yaya avait mon travail [Éthique], avec son talent, il aurait remporté le Ballon D'or'' pic.twitter.com/psKaofKn8i
— 𝐅𝐎𝐎𝐓𝐁𝐀𝐋𝐋 𝟑𝟔𝟎° (@Foot360prime) March 23, 2020
En 2002, la Suisse se présentait avec Philip et David Degen tandis que la Croatie alignait Nico et Robert Kovac.
Lors de la coupe du monde 98 en France, le Danemark était mené par les frères Laudrup, Brian et Michael, tandis que l’Angleterre s’est appuyée sur Jack et Bobby Charlton lors des Coupes du monde de 1966 et 1970.
Les Pays-Bas ont souvent abattu la carte familiale : on se rappelle des jumeaux Frank et Ronald de Boer qui faisaient partie de l’équipe néerlandaise lors des Coupes du monde 1994 et 1998, atteignant les demi-finales en 1998.
Une autre paire de jumeaux bataves – Rene et Willy van de Kerkhof – a atteint la finale à deux reprises, en 1974 et 1978, mais n’a pas réussi à décrocher le titre. Enfin, Erwin et Ronald Koeman ont également joué avec les Orange en 1990.
Pour cette édition 2022, la France alignera elle deux frères dans son onze de départ Lucas et Theo Hernandez partent favoris pour diriger la défense des champions du monde.
Théo Hernandez sur lui et son frère 💬 : "On s'inscrit dans l'histoire. C'est incroyable pour nous et notre famille. On espérait ce moment avec Lucas. Quand je l'ai vu arriver chez les Bleus, gagner la Coupe du monde, ç'a encore plus renforcé ma motivation."
— Footballogue (@Footballogue) March 11, 2022
(L'Equipe) pic.twitter.com/uhktFOvR88
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Le Qatar, petit État du Golfe, qui compte moins de trois millions d’habitants, va accueillir les fans du monde entier pour le Mondial 2022 du 20 novembre au 18 décembre. Un défi gigantesque, sur un territoire minuscule pour un tel événement, alors que les deux dernières Coupes du Monde s’étaient déroulées au Brésil et en Russie, deux pays à l’échelle d’un continent.
Jeudi 18 août, dans les rues de Doha, les organisateurs de la Coupe du monde ont fait circuler 1 300 bus pour simuler grandeur nature le transport dédié à la compétition. Ce petit État du Golfe, au territoire limité à l’inverse de son portefeuille, compte un peu moins de trois millions d’habitants. Plus d’un million de visiteurs devraient faire le voyage. Lors des jours les plus chargés de la Coupe du monde, 300 000 supporters vont se déplacer en même temps.
« Il s’agit des opérations de transport les plus complexes jamais montées pour un évènement sportif majeur », assure à l’AFP Ahmad al Obaidly, responsable de Mowasalat, l’exploitant des services de bus et de taxis du Qatar, premier pays du Moyen-Orient à accueillir le Mondial. Des centaines de bus climatisés, quasi vides, ont circulé entre les stades, les stations de métro et les points de ramassage prévus.
Pour le Mondial, trois mille bus ont été achetés et quatorze mille chauffeurs venant pour la plupart d’Asie et d’Afrique seront au volant. Chaque bus disposera de cinq caméras de vidéosurveillance reliées à un centre de commandement. Après le tournoi, les bus seront légués au service public de transport du Qatar. Ce sera l’un des premiers pays au monde à disposer d’un service de transport public entièrement électrique.
L’aéroport de Dubaï, aux Émirats arabes unis, va faciliter le passage des supporters durant la Coupe du monde de football. Il est prévu de nombreux allers-retours entre l’émirat du Golfe et son voisin du Qatar. Les pays du Golfe ont accepté d’assouplir les procédures administratives pour les fans. Un enregistrement en ligne permettra aux supporters d’entrer et sortir très rapidement en évitant les procédures habituelles à l’aéroport international de Dubaï, le plus fréquenté au monde par les passagers étrangers avant la pandémie de Covid-19. Le nombre de billets de match vendus pour le Mondial 2022 a atteint au total 2,45 millions. Il y aura en tout 3 010 679 billets disponibles. A l’automne, une nouvelle phase de vente sera organisée.
En raison du manque d’hôtels disponibles au Qatar et de leur prix très élevés, des supporters pourraient loger à Dubaï. Les vols entre le Qatar et les Émirats arabes unis ont repris en janvier 2021 à la faveur d’une réconciliation diplomatique scellée après plus de trois ans de rupture. En 2017, les Émirats arabes unis, avec l’Arabie saoudite, Bahreïn et l’Égypte, avaient rompu leurs relations avec le Qatar, accusé de notamment de soutenir les mouvements islamistes.
Les organisateurs du premier Mondial de foot dans un pays arabe ont dépensé près de six milliards d’euros pour construire sept stades, en rénover un et se doter des terrains d’entraînement nécessaires. Les enceintes seront toutes connectées avec des caméras. Un QG unique sera là pour parer aux incidents dans les stades. D’une fuite dans des toilettes à un problème de sécurité, tous les incidents susceptibles d’intervenir dans les stades seront gérés dans un même lieu, pour « la première fois dans l’histoire de la Coupe du monde », se félicite le responsable de la technologie de ce centre de contrôle, Niyas Abdulrahiman. « L’idée de connecter tous les stades (…) est rendue possible par la nature compacte de ce Mondial », avec 75 kilomètres seulement séparant les deux enceintes les plus éloignées, explique-t-il.
Dans les rues de Doha, les fans seront suivis par des caméras de surveillance omniprésentes, dotées de la technologie de la reconnaissance faciale. Des experts de l’université du Qatar ont aussi mis au point des systèmes de surveillance par drone qui, selon eux, donneront les estimations les plus précises du nombre de personnes qui se déplacent. Début août, le Parlement français a ratifié un partenariat entre Paris et Doha sur la sécurité de la Coupe du monde, avec l’aide d’environ 220 experts français : GIGN, lutte anti-drones, déminage ou recherche d’explosifs. D’autres pays, comme le Maroc, contribueront à la sécurité au Qatar. En quête de reconnaissance sur la scène internationale, le Qatar utilise depuis plusieurs années le secteur du sport pour son ouverture au monde.
rfi via CONGO PUB Online


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