mercredi, août 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mercredi, août 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Afrique

Afrique

Ouganda : après des tweets polémiques, le général Muhoozi privé de Twitter

by admin9775 18 octobre 2022
written by admin9775

Le président ougandais Yoweri Museveni a déclaré lundi que son fils ne tweeterait plus sur les affaires du pays, après une série de tweets polémiques début octobre dans laquelle il avait notamment menacé d’envahir le Kenya.

Les propos peu amènes du général Muhoozi Kainerugaba, fils aîné âgé de 48 ans du chef de l’Etat, avaient offensé le voisin kényan. Il avait notamment suggéré qu’il lui faudrait, à lui et son armée, pas « deux semaines » pour s’emparer de la capitale kényane Nairobi.

« Il va quitter Twitter. Nous avons eu cette discussion. Twitter n’est pas un problème. Le problème, c’est ce que vous tweetez », a déclaré celui qui dirige l’Ouganda d’une main de fer depuis 1986, dans une interview accordée à une chaîne de télévision locale ougandaise.

« Parler d’autres pays et de la politique de l’Ouganda est quelque chose qu’il ne devrait pas faire et qu’il ne fera pas », a ajouté M. Museveni.

Muhoozi Kainerugaba pourra toujours s’exprimer sur les réseaux sociaux, a précisé le président, à condition de se limiter à des commentaires sur le sport, par exemple.

Dans sa série de messages du 3 octobre sur Twitter, le fils du président ougandais avait également reproché à l’ancien chef de l’Etat kényan Uhuru Kenyatta de ne pas s’être représenté à présidentielle d’août, alors que la Constitution lui interdisait de faire plus de deux mandats.

Le président Museveni avait présenté ses excuses à ses « frères et soeurs kényans » deux jours plus tard et avait reproché à son fils de « s’être ingéré dans les affaires » du Kenya.

Entre-temps, le 4 octobre, Muhoozi Kainerugaba avait été démis de son poste de commandant des forces terrestres. Le 13 octobre, il avait présenté ses excuses. « Je n’ai jamais eu aucun problème avec Afande Ruto », avait-il tweeté, en référence au nouveau président kényan William Ruto.

En 2022 déjà, une série de propos sur Twitter de Muhoozi Kainerugaba en faveur des rebelles de la région éthiopienne rebelle du Tigré, en conflit avec les autorités fédérales, avait également courroucé les autorités d’Addis Abeba.

Dans l’interview de lundi, le président de 78 ans a néanmoins défendu son fils, le qualifiant de « très bon général » malgré le fait qu’il ait été privé de son rôle de commandant des forces terrestres.

Africanews via CONGO PUB Online

369 Vues
18 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

La CENI présente à l’atelier hybride sur la participation égale des femmes au processus électoral en Afrique

by admin9775 18 octobre 2022
written by admin9775

Madame Joséphine Ngalula, membre de la plénière de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a participé à l’atelier hybride sur la participation égale des femmes au processus électoral en Afrique, organisé conjointement par l’Union Africaine (UA) et le Bureau des Nations-Unies à l’Union africaine.

Ce cadre d’échanges consistait à fournir aux organisations de gestions électorales (OGE) et aux autres acteurs électoraux un lieu de partage d’expériences et de bonnes pratiques sur les défis et les opportunités auxquels est confrontée la participation politique et électorale des femmes dans la région et sur la manière de développer une approche intégrée de la sensibilité du genre et de l’inclusion des femmes dans les processus électoraux.

C’était une occasion pour Madame Joséphine Ngalula, membre de la plénière de la CENI et représentant le Président Kadima empêché, de partager, au cours de ces assises, les avancées réalisées par l’équipe dirigeante de son institution, en ce qui concerne la promotion du genre et de l’inclusion.
Elle a insisté sur les mesures d’application de la Loi électorale qui favorisent la parité notamment, la présentation par les partis politiques des listes électorales paritaires qui donne accès à une exemption de paiement de caution.

Joséphine Ngalula a par ailleurs plaidé en faveur de la RDC pour qu’elle soit ajoutée sur la liste des pays de bonne pratique dans les réformes juridiques des lois en faveur de la participation des femmes.

Profitant de sa visite à Addis-Abeba, Madame Joséphine Ngalula s’est entretenue avec Gérald Mitchell, Deputy Head of Office/Director of Political Affairs United Nations, qui a reconnu l’expertise avérée du Président Denis Kadima. Il a salué les mesures d’application de la Loi électorale congolaise en matière de promotion du genre et de l’inclusion.

Patrick BOMBOKA

Zoomeco via CONGO PUB Online

438 Vues
18 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
cellou-baldé
Afrique

L’opposant guinéen Cellou Baldé « kidnappé » par la gendarmerie

by admin9775 18 octobre 2022
written by admin9775

L’opposant guinéen Cellou Baldé a été arrêté lundi à Conakry par des gendarmes qui l’ont conduit vers une destination inconnue selon son parti l’union des Forces Démocratiques de Guinée, UFDG.

Cellou Baldé est le représentant dans la région de Labé (nord) de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), le principal parti de Guinée, dirigé par l’ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo. Son parti dénonce un kidnapping : cette arrestation, dans des conditions illégales, sans convocation ni mandat , viole de manière flagrante, les droits et libertés fondamentaux du citoyen ainsi que les dispositions du code de procédure pénal a insisté  l’UFDG.

Il a été arrêté après avoir « été suivi par deux pick-up de la gendarmerie » et a ensuite été « conduit vers une destination inconnu. Le parti a exigé dans le même temps sa libération immédiate et appelé ses partisans à garder leur calme. Cependant, aucune confirmation de son arrestation n’a pu être obtenue auprès de la gendarmerie.

«L’union des Forces Démocratiques de Guinée a appris, avec indignation, le kidnapping de M.
Cellou BALDÉ, ancien député, Coordinateur des fédérations de l’intérieur du parti.» pic.twitter.com/WtmBJUwLqi

— Guineeinfos.com (@guineeinfos_com) October 17, 2022

Les autorités au pouvoir en Guinée ont décrété le 6 août la dissolution du FNDC, un collectif qui a appelé à une « manifestation citoyenne et pacifique » le 20 octobre à Conakry, puis le 26 octobre dans tout le pays.

Le FNDC et ce qui reste de l’opposition dénoncent une confiscation du pouvoir, la répression des voix discordantes et une instrumentalisation de la justice alors que plusieurs ex-responsables sont en prison.

Africa news via CONGO PUB Online

478 Vues
18 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Soldat
Afrique

Une réunion potentiellement explosive sur le Mali au Conseil de sécurité de l’ONU

by admin9775 18 octobre 2022
written by admin9775

Le secrétaire général des Nations unies présente ce mardi 18 octobre son rapport sur la situation au Mali devant le Conseil de sécurité, pour la période juin-septembre. Une présentation potentiellement explosive sur plusieurs sujets.

Lors du renouvellement du mandat de la Mission des Nations unies dans le pays, en juin dernier, les conditions d’exercice de la Minusma avaient soulevé un certain nombre d’insatisfactions, à la fois côté onusien et côté malien. Le rapport qui sera présenté aujourd’hui, mais que RFI a déjà pu consulter, est donc une forme de « bilan d’étape » capital pour la suite de la Mission dans le pays. Deuxième point : les accusations portées par les autorités maliennes de transition contre la France : depuis le mois d’août, le Mali promet de révéler des preuves sur un soutien de la France aux groupes jihadistes.

À ce sujet, le ministre malien des Affaires étrangères affirme disposer de « plusieurs éléments de preuve » montrant que la France arme et renseigne les groupes jihadistes au Mali. C’est ce qu’il écrivait le 15 août dernier dans une lettre adressée directement au président du Conseil de sécurité de l’ONU. Abdoulaye Diop réclame depuis deux mois une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies, mais aucun des membres du Conseil n’a relayé cette demande (pas même la Russie, pourtant nouvel allié stratégique du Mali dans sa lutte antiterroriste), de sorte que cette réunion n’a jamais été organisée.

Preuves du soutien français aux groupes jihadistes ?

Mais l’occasion est donc enfin offerte aujourd’hui à Abdoulaye Diop de s’exprimer devant le Conseil de sécurité, puisque le chef de la diplomatie malienne sera personnellement présent. Les révélations qu’il pourra faire seront donc particulièrement scrutées. Le mois dernier, lors du discours du Premier ministre malien de transition par interim devant l’Assemblée générale des Nations unies, le colonel Abdoulaye Maïga n’avait pas épargné la France et son gouvernement civil qualifié de « junte au service de l’obscurantisme », sans pour autant profiter de cette tribune pour révéler publiquement les preuves du soutien de Paris aux groupes terroristes sahéliens.

Sur le contexte au Mali et la présence de la mission onusienne, le rapport du secrétaire général relève, en dépit des opérations militaires maliennes qui se poursuivent, un « pic d’activités » des groupes terroristes (le Jnim, lié à Aqmi et l’EIGS, branche sahélienne du groupe État islamique) et une « insécurité » qui « continue de s’étendre à l’ouest et au sud du pays ». Le retrait de la force française Barkhane, qui s’est achevé pendant l’été, a privé la Minusma du « soutien » qu’elle lui apportait. António Guterres demande donc une augmentation en « urgence » des effectifs militaires de la Minusma. D’importantes « carences persistantes » sont également déplorées en ce qui concerne les moyens aériens de la mission onusienne, qui manque notamment d’hélicoptères de combat à Gao et à Kidal.

Entraves aux déplacements onusiens 

Sur la question des droits de l’homme, qui constituait déjà un point de vives tensions en juin dernier lors du renouvellement du mandat de la Minusma, le rapport pointe de nouvelles allégations de violations. Elles sont commises par les groupes jihadistes très principalement, mais également par l’armée malienne. Trente-deux enquêtes onusiennes sont actuellement en cours. Par ailleurs, à plus de quarante reprises, les déplacements aériens ou terrestres de la Minusma auraient encore été entravées par les autorités maliennes, notamment dans le centre et dans l’est du pays. 

Le Mali a déjà rédigé des « observations » sur le rapport onusien, que RFI a également pu consulter. Bamako maintient que les groupes jihadistes sont « en débandade » dans le pays, que les allégations de violences portées contre l’armée malienne n’ont « aucune base réelle », et regrette l’absence de « vérification minutieuse » de la part de la Minusma. La diplomatie malienne dénonce même une « posture négative et hostile contraire à la démarche » d’aide « qui justifie sa présence au Mali ». Bamako souhaite une meilleure « coordination » de la Minusma avec les priorités stratégiques du gouvernement malien de transition, notamment dans le Centre.

Soldats ivoiriens

Enfin, le sort des 46 soldats ivoiriens toujours détenus à Bamako depuis le 10 juillet dernier (date de leur arrivée au Mali dans un cadre onusien, mais avec des procédures entachées d’irrégularités, et accusés depuis par les autorités maliennes de transition d’avoir tenté d’atteindre à la sécurité nationale) n’est pas censé être au cœur des échanges, mais il pourrait très bien s’y inviter. La question est abordée à la fois dans le rapport du secrétaire général, qui « demande à nouveau la libération des 46 soldats ivoiriens », et dans les réponses du ministère malien des Affaires étrangères, qui rappelle que « le dossier suit son cours judiciaire » mais que « le gouvernement reste ouvert à une solution diplomatique ».

Aucune résolution n’étant prévue à l’issue de cette réunion, elle ne sera suivie d’aucun vote, mais le contenu des échanges pourrait s’avérer déterminant pour la suite des relations entre la mission onusienne et les autorités maliennes de transition. 

508 Vues
18 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Première « Conférence risque pays » à Kinshasa

by admin9775 11 octobre 2022
written by admin9775

Deuxième plus vaste pays d’Afrique et troisième en termes de population, la République démocratique du Congo est un acteur incontournable du continent. Elle affiche l’une des croissances les plus vigoureuses de la région.

Richesses naturelles et vitalité démographique, la RDC possède d’indéniables atouts économiques, mais il lui reste des défis à relever. Où en est le pays et quelle est sa dynamique ? Un événement inédit organisé à Kinshasa a fait le point sur ces questions.

Une amélioration du contexte économique

La « Conférence Risque Pays » organisée pour la première fois en RDC avait pour objectif de guider les investisseurs en passant au crible les forces et les faiblesses du pays. Les grands acteurs de la vie politique et économique se sont réunis autour d’un rapport, élaboré annuellement par l’agence de notation panafricaine Bloomfield, dans lequel sont analysés des critères macroéconomiques, mais aussi sociaux et sécuritaires. Au final, une note de 5,1 sur 10 a été attribuée au pays.

« La note de 5.1 représente le risque modéré, un risque médian, » précise Stanislas Zézé, PDG de Bloomfield Investment Corporation. « Cela veut dire que la RDC a énormément de potentialité, avec des réformes qui sont mises en place, mais qu’elle a aussi des faiblesses, » dit-il.

euronews
La « Conférence Risque-Pays » s’est tenue pour la première fois en RDC euronews

« L’amélioration du climat des affaires est une priorité du gouvernement, » a dit le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde. Il a souligné que depuis trois ans, des efforts avaient été menés pour moderniser le pays et qu’ils avaient produit des « résultats significatifs« .

« Une feuille de route extrêmement ambitieuse »

Son ministre des Finances Nicolas Kazadi affiche sa volonté de poursuivre cette dynamique de changement. « Sur le plan des finances publiques, nous avons une feuille de route extrêmement ambitieuse que nous mettons en œuvre dans le cadre du programme avec le Fonds monétaire international, » explique-t-il. « Il s’agit essentiellement d’améliorer la transparence dans les recettes, de mener une réforme fiscale pour avoir un environnement des affaires plus propice, mais aussi de lutter contre la corruption à travers notamment un renforcement de la digitalisation dans les finances publiques, dans les recettes comme dans les dépenses, » énumère-t-il.

En juin 2022, la RDC a obtenu de l’agence Bloomfield, sa première notation financière souveraine en monnaie locale. Auparavant, l’agence internationale Standard and Poor’s avait déjà relevé la note du pays passant de CCC+ (avec une perspective positive) à B- (avec une perspective stable).

De son côté, Moody’s a changé la perspective de sa notation, il y a un an, passant de stable à positive, indiquant un possible rehaussement prochain de la note. « C’est la première fois, l’année dernière, que les réserves obligataires ont augmenté simplement en raison du fonctionnement de l’économie et c’est très important parce que l’augmentation des réserves permet de renforcer la stabilité macroéconomique du pays, » souligne Aurélien Mali, Senior Credit Officer chez Moody’s.

Développer les infrastructures

Des efforts sont aussi engagés en terme d’infrastructures. Cet été, les autorités ont inauguré une nouvelle station de traitement des eaux à Kinshasa, construite en partenariat avec la Corée du Sud.

Pour l’instant, l’usine de Lemba-Imbu traite 35 000 m³ d’eau par jour. Mais ce n’est qu’une première phase. À terme, le nombre d’habitants ayant accès à l’eau potable sera nettement augmenté.

« À la fin de la troisième phase, l’usine aura à desservir une population de 3 millions de personnes, d’ici à 2026, 2027, » fait remarquer Hasani Abyo, ingénieur au sein de REGIDESO, la Régie de distribution d’eau de la RDC.

Des ressources minières utiles à la transition énergétique

Le secteur minier reste le moteur essentiel de la croissance congolaise et le pays dispose des ressources phares de la transition énergétique : cuivre, cobalt, lithium. Le groupe Eurasian Resources Group (ERG) est l’un des plus gros investisseurs dans ces activités. Son PDG Benedikt Sobotka confirme l’énorme potentiel du pays.

« Si vous avez un téléphone portable, vous avez 100% de chances d’avoir une petite partie de votre batterie qui provient de RDC, » fait-il remarquer. « C’est aussi le pays qui sera capable de fournir des matières premières en quantité suffisante, pour couvrir les besoins énormes en matières premières qui seront nécessaires dans les secteurs de l’électronique et des transports avec les véhicules électriques, les batteries fixes, le stockage de l’énergie… Les volumes concernés sont énormes, » souligne-t-il.

La voie de l’agriculture

Mais au-delà de ses richesses minières, le pays entend aussi diversifier son économie et les vastes terres arables de RDC offrent aussi des opportunités dans le domaine agricole.

Parmi les multiples entrepreneurs qui ont su les saisir, Tisya Mukuna. Elle a été la première à produire du café à Kinshasa. C’était il y a trois ans. La fondatrice de « La Kinoise » vient d’inaugurer une usine pour torréfier et emballer son café. Un parcours semé d’embûches, mais rien d’insurmontable.

euronews
Tisya Mukuna, fondatrice de « La Kinoise » dans sa nouvelle usine de torréfaction et d’emballage de café euronews

« C’est beaucoup d’ambition ; cela demande un écosystème plutôt stable : par exemple, les routes qui amènent à la plantation, quand il pleut, elles sont tout de suite impraticables, » déclare-t-elle. « Donc, tout cela fait partie d’un écosystème qui rajoute des difficultés pour la société, mais ce n’est pas impossible ; la preuve : on est aujourd’hui dans quatre villes au Congo, » se félicite-t-elle.

Tysia Mukuna a l’ambition de faire connaître et de vendre son café au-delà des frontières de la RDC. Un exemple inspirant pour tous ceux qui veulent investir dans le pays et saisir ses opportunités pour l’avenir.

Africanews via CONGO PUB Online

408 Vues
11 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Ibrahim Traoré
Afrique

Au Burkina Faso, un président de transition doit être désigné en fin de semaine

by admin9775 10 octobre 2022
written by admin9775

Le capitaine Ibrahim Traoré avait assuré peu après sa prise de pouvoir qu’il ne ferait qu’expédier « les affaires courantes ».

Au Burkina Faso, des « Assises nationales » doivent se tenir vendredi 14 et samedi 15 octobre pour désigner un président de transition, avant l’organisation d’élections en 2024 dans ce pays miné par les violences djihadistes et théâtre de deux coups d’Etat en huit mois. « En vue de l’adoption de la charte de transition, il est convoqué des Assises nationales les 14 et 15 octobre » à Ouagadougou, indique un décret lu samedi à la télévision nationale RTB et signé du capitaine Ibrahim Traoré, nouvel homme fort du Burkina Faso.

Officiellement désigné mercredi président, il avait assuré peu après sa prise de pouvoir qu’il ne ferait qu’expédier « les affaires courantes » jusqu’à la désignation d’un nouveau président de transition civil ou militaire par des « Assises nationales ». Ces dernières, rassemblant notamment les forces politiques, sociales et de la société civile, devront se réunir « bien avant la fin de l’année », avait-il précisé le 3 octobre sur la radio RFI.

Ce jeune capitaine de 34 ans a renversé le 30 septembre le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, lui-même arrivé par la force au pouvoir en janvier en renversant le président élu Roch Marc Christian Kaboré.

Le capitaine Traoré a assuré que Ouagadougou continuerait à respecter ses engagements pris sous M. Damiba vis-à-vis de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), en particulier sur l’organisation d’élections et un retour de civils au pouvoir au plus tard en juillet 2024.

Catalyseur du coup d’Etat

Ibrahim Traoré a justifié son putsch par l’incapacité de M. Damiba à juguler la dégradation sécuritaire continue dans ce pays frappé depuis 2015 par le djihadisme. Argument lui-même employé par le lieutenant-colonel Damiba pour justifier son coup d’Etat du 24 janvier contre le président Kaboré. Ces derniers mois, des attaques frappant des dizaines de civils et de soldats se sont multipliées dans le nord et l’est du Burkina Faso, où des villes sont désormais soumises à un blocus de djihadistes.

Le 26 septembre, une énième attaque meurtrière, revendiquée par Al-Qaida, dans le nord du pays, à Gaskindé, a en particulier été perçue comme le catalyseur du coup d’Etat. Ce jour-là, un convoi de ravitaillement de plus de 200 camions à destination de la ville de Djibo, capitale de la région du Sahel enclavée dans le Nord, avait été attaqué par des hommes armés. Au moins 37 personnes ont été tuées, dont 27 militaires et dix civils. Lire aussi : Burkina Faso : la délégation de la Cedeao repart « confiante » après sa visite post-coup d’Etat

Une cérémonie militaire en hommage aux 27 soldats s’est déroulée samedi à Ouagadougou en présence d’Ibrahim Traoré. Les soldats ont été décorés à titre posthume dans l’un des principaux camps militaires de la capitale, le camp Sangoulé Lamizana. La veille, Ibrahim Traoré a reçu le corps diplomatique en lui demandant de le soutenir pour « sauver notre patrie, nos terres, notre population ».

Quelques jours après le coup d’Etat, il a rencontré une délégation de la Cedeao, venue évaluer la situation après deux jours de confusion au cours desquels M. Damiba s’était opposé à sa destitution. A l’issue de la visite, l’un des membres de la délégation, l’ancien président nigérien Mahamadou Issoufou, avait dit qu’elle repartait « confiante » quant au respect des engagements pris.

Ibrahim Traoré a pris la tête d’un Etat meurtri par la guerre depuis 2015. Les attaques régulières de groupes armés affiliés à Al-Qaida et au groupe Etat islamique (EI) ont fait des milliers de morts et provoqué le déplacement de quelque deux millions de personnes. Plus de 40 % du territoire échappe au contrôle de l’Etat, notamment du côté des frontières avec le Mali et le Niger.

Le MONDE via CONGO PUB Online

355 Vues
10 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Congo-Brazzaville : le gouvernement exonère des produits alimentaires

by admin9775 10 octobre 2022
written by admin9775

ans une circulaire distribuée dimanche, le gouvernement congolais annonce sa décision d’exonérer de taxes plusieurs produits de première nécessité afin de lutter contre la vie chère.

« Les produits alimentaires de base et intrants agro-pastoraux et halieutiques (…) bénéficient de l’exonération du droit de douane, de la redevance informatique et de la taxe sur la valeur ajoutée », indique la circulaire signée du ministre de l’Economie et des finances Jean-Baptiste Ondaye.

Ces produits sont exonérés pendant une durée d’un an, précise le texte.

Il s’agit entre autres du blé, de l’huile végétale raffinée, des viandes et abats domestiques congelés, des poissons de mer congelés, des poissons salés, du riz, du lait en poudre, des engrais, des aliments pour bétail, des semences…

Le directeur général des douanes a été chargé de l’application de la circulaire.

Malgré son important potentiel agricole (10 à 12 millions d’hectares de terres arables), le Congo dépend largement des importations des denrées alimentaires qui coûtent officiellement 500 à 700 milliards de FCFA (760 millions à plus de 1 milliard d’euros) par an.

« Cette circulaire fait partie des actes que nous attendions pour commencer à percevoir les effets positifs du plan de résilience », a salué Mermans Babounga, de l’Observatoire congolais des droits des consommateurs. « Nous ne disons pas que c’est suffisant. Nous exhortons le gouvernement à faire autant pour l’exonération des frais de péage des véhicules qui transportent les produits vivriers ».

Ce « plan de résilience » a été mis en place par le gouvernement pour faire face à la flambée des prix des produits de première nécessité.

Les hausses des prix sont souvent attribuées à la crise entre la Russie et l’Ukraine, le pays dépendant des importations, mais les consommateurs constatent aussi une augmentation des prix des produits locaux.

Entre le port maritime de Pointe-Noire et Brazzaville, la route nationale 1 compte sept postes de péage sur un peu plus de 500 kilomètres. Les usagers jugent trop élevées les taxes payées à ces postes de péage.

Africanews via CONGO PUB Online

355 Vues
10 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Financement des partis politiques en Afrique: de zéro à des millions d’euros selon les pays

by Pius KAMBU 8 octobre 2022
written by Pius KAMBU

En Afrique, de plus en plus de lois encadrent le financement des partis, qu’il soit privé comme public, favorisant une plus grande transparence, mais sans toujours se donner les moyens de leur contrôle.

Véritable « patate chaude » dans les pays où manquent des cadres légaux, comme au Sénégal, la question du financement des partis est traitée de manière très différente à travers l’Afrique. Un passage en revue non exhaustif donne une idée des montants publics, très variables, accordés aux formations politiques : ils vont de zéro au Nigeria, en Égypte, au Soudan, au Botswana et nombre de pays d’Afrique de l’Ouest, à 33,5 millions d’euros au Maroc, en passant par 8 et 9 millions d’euros au Kenya et en Afrique du Sud.    

Au Maroc, le soutien de l’État au financement des partis politiques a rien moins que quadruplé entre 2020 et 2021, année électorale. Une nouvelle loi a permis de dégager une enveloppe de 33,5 millions d’eurosen 2021 contre 7,4 millions en 2020, afin de financer les campagnes des élections législatives, régionales et communales.  L’objectif, tel que formulé en 2018 par le roi Mohammed VI, vise à « accompagner les formations politiques (…) afin d’améliorer la qualité des législations et des politiques publiques ». Une aide complémentaire destinée à financer les travaux d’études et recherches des partis a d’ailleurs été décidée pour 2022.

Les mêmes dotations pour tous les partis présentant des candidats aux législatives, à condition de couvrir un tiers des circonscriptions, ont été octroyées en 2021 sur une première tranche de 69 000 euros, puis variable sur deux autres tranches, en fonction du nombre de sièges obtenus et de la représentation féminine. Celle-ci, du coup, progresse au Maroc, la part des femmes au Parlement étant passée de 10,7 % en 2002 à 24,1 % en 2022.

En Afrique du Sud, 9 millions d’euros de fonds privés comme publics

À l’autre extrémité du continent, en Afrique du Sud, la lutte contre la corruption a motivé l’adoption d’une nouvelle loi (Political Party Fund Act) en 2018, entrée en vigueur en avril 2021. Le détail des dons privés reçus par les partis, s’ils dépassent 100 000 rands (5 600 euros), doit être transmis tous les trimestres à la Commission électorale, compétente pour enquêter, sous peine d’amendes. Il est interdit de toucher plus de 15 millions de rands par an (84 000 euros) en provenance de la même source, tandis que les financements étrangers sont plafonnés à 5 millions de rands et destinés à des usages précis, tels que l’appui à la formation.

Résultat : le Congrès national africain (ANC) et l’Alliance démocratique ont déclaré avoir reçu respectivement 3,16 et 2,5 millions d’euros entre avril et décembre 2021. Le total des dons privés déclarés sur l’exercice financier 2021-22 s’élève à 9 millions d’euros, soit un peu plus que le dispositif de soutien public au financement des partis. Instauré en 1997, le Represented Political Parties Fund (RPPF), alimenté par le Parlement à hauteur de 8,9 millions d’euros en 2020, est attribué en fonction du nombre de sièges.

Au Nigeria, des dépenses privées plafonnées

Ailleurs, les dispositifs de soutien public ont fait l’objet de tant d’abus qu’ils ont disparu, comme en 2010 au Nigeria. À l’approche de la présidentielle de 2023, le pays a légiféré en 2022 non pas pour soutenir les partis, mais au contraire essayer de plafonner leurs dépenses, faramineuses : pas plus de 12 millions d’euros pour un candidat à la présidentielle, stipule ainsi la nouvelle loi.   

L’idée est d’assurer un minimum d’égalité, les partis moins nantis ayant le droit de recourir au crowdfunding. La loi limite les dépenses de campagne à 2,3 millions d’euros pour un poste de gouverneur, 235 000 euros pour un siège de sénateur et 165 000 euros pour celui d’un député. Seul problème, ces dispositions énoncées sur le papier restent difficiles à contrôler. La Commission électorale nationale indépendante (INEC), qui ne peut que saisir la justice en cas de violation, demande plus de moyens. En août, la Commission sur les crimes économiques et financiers (EFCC) a réfuté le besoin, exprimé par le président de l’INEC, de créer une institution spéciale pour enquêter et sanctionner.

Au Kenya, 0,3% des recettes publiques consacrées aux partis

Le Kenya, traumatisé par les violences post-électorales de 2007-08 qui ont fait plus de 1 500 morts, a cherché sa propre voie pour pacifier une arène politique hautement inflammable. En 2011, le Political Parties Act a prévu de consacrer 0,3 % des recettes publiques au financement des partis, afin de faire « avancer la démocratie ». Les subventions publiques sont gérées par l’Office of the Registrar of Political Parties (ORPP), qui publie chaque année un rapport détaillé. En 2020-21, cet organisme a ainsi octroyé près de 8 millions d’euros aux 73 partis dûment enregistrés.

S’ensuit une plus grande transparence, même si la corruption entache toujours la réputation du Kenya. L’Orange Democratic Party (ODM) de Raila Odinga, opposant de longue date à nouveau battu lors de la présidentielle du 9 août dernier, donne sur Twitter des chiffres largement commentés par la presse. Il annonce avoir tiré 2,7 millions d’euros de dons privés sur l’exercice 2021-22, et 2,5 millions d’euros de fonds publics, pour une campagne présidentielle qui aura coûté 5,8 millions au total. 

RFI via CONGO PUB Online

560 Vues
8 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Teodoro_Obiang_Nguema_Mbasogo
Afrique

Guinée Equatoriale : des partisans de l’opposition toujours emprisonnés

by admin9775 6 octobre 2022
written by admin9775

La Guinée équatoriale a annoncé ce mercredi qu’une cinquantaine de partisans du parti d’opposition Citoyens pour l’innovation (CI) ont été détenus et mis au secret depuis jeudi dernier, dont son leader, Gabriel Nsé Obiang. Des chiffres que le parti n’a pas été en mesure de confirmer.

Le secrétaire général du ministère de la Sécurité, Santiago Edu Asama Nchama, a déclaré à la chaîne de télévision publique TVGE que « 53 ou 55 » personnes sont toujours en détention. Ils doivent faire des déclarations aujourd’hui avant d’être mises « à la disposition des tribunaux ».

Cependant, un membre de l’exécutif national du parti, qui a souhaité rester anonyme, a déclaré à Efe depuis la capitale, Malabo, qu’ils ne savent pas exactement combien de militants sont encore en état d’arrestation. « Nous ne pouvons pas savoir exactement combien de personnes sont encore à l’intérieur (…). Nous essayons de le découvrir, mais c’est difficile parce que nous sommes nous-mêmes en train de nous cacher », a -t-il précisé.

Les forces de sécurité ont entamé un siège policier du siège de CI à Malabo le 25 septembre et ont effectué un raid sur les locaux jeudi. Cela a conduit à l’arrestation de toutes les personnes à l’intérieur.

Lors de cette opération, la police a fait usage de gaz lacrymogènes et au moins un officier a été tué « par des coups de feu tirés par un partisan de (Nsé) Obiang » tandis que seize autres ont été blessés, selon la télévision d’État.

Selon la source de l’IC, une cinquantaine de civils ont également été blessés et beaucoup d’entre eux « sont toujours en prison sans traitement ».

Bien que la source ait confirmé le bilan officiel de quatre civils, elle a souligné qu’ils n’ont pas été tués par des gaz lacrymogènes, comme l’a rapporté TVGE, mais par des coups de feu.

Planification d’émeutes

Le vice-président du pays, Teodoro Nguema Obiang – connu sous le nom de « Teodorin » et fils du président, Teodoro Obiang – a déclaré aujourd’hui que des « armes à feu et des armes blanches » avaient été trouvées dans le quartier général. Il a partagé les images diffusées par la télévision d’État où l’on pouvait voir des machettes, des barres métalliques et un fusil de chasse, entre autres objets.

Sur son compte Twitter, le vice-président a également affirmé que le leader de l’IC « avait l’intention de semer la terreur dans le pays, tout comme les groupes terroristes », mais n’a fourni aucune preuve à l’appui de cette affirmation.

L’exécutif national de CI a assuré qu' »il n’y a jamais eu d’armes dans le quartier général », bien qu’il y ait eu quelques matériaux de construction, comme du bois et des clous, avec lesquels les sympathisants auraient pu « construire des armes à l’époque pour se défendre ».

Selon Arístides José Edjang, président du Conseil économique et de la transparence du parti, quelque 300 personnes se trouvaient dans le bâtiment au moment de l’agression, tandis que le membre de l’exécutif national estime que plus de 100 personnes ont été libérées dans la nuit de lundi à mardi.

La source de CI ne sait pas si des charges ont été retenues contre ses collègues mais, selon Edjang, ils ont été officieusement accusés de planifier des émeutes contre des stations-service et des ambassades étrangères en Guinée équatoriale.

Ces derniers jours, les membres du parti ont rencontré des représentants des ambassades d’Espagne, des États-Unis et du Portugal, a ajouté le dirigeant sous couvert d’anonymat.

CI a été interdit par une décision de justice en 2018. son leader affirme néanmoins qu’il a été « légalisé » à nouveau cette année-là par une amnistie générale décrétée par le gouvernement pour les prisonniers politiques. Les autorités équatoguinéennes le contestent.

Sixième mandat

Lors des élections législatives de 2017, CI a été le seul parti d’opposition à obtenir un siège à la Chambre des députés (chambre basse), bien que ce député ait été condamné lors du procès de 2018. Le Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE) au pouvoir contrôle pour sa part 99 des 100 sièges de la chambre.

Lors de la dernière élection présidentielle, qui s’est tenue en 2016, Teodoro Obiang, 80 ans, a été réélu avec un peu plus de 95 % des voix. Un résultat entaché d’allégations de fraude par l’opposition et la communauté internationale.

Teodoro Obiang, qui dirige le pays depuis 1979, ce qui fait de lui le président le plus ancien du monde, a annoncé sa candidature en septembre dernier. Il briguera un sixième mandat lors des élections du 20 novembre.

Depuis son indépendance de l’Espagne en 1968, la Guinée équatoriale est considérée par les organisations de défense des droits de l’homme comme l’un des pays les plus corrompus et les plus répressifs au monde.

Africanews via CONGO PUB Online

355 Vues
6 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
ib_traore
Afrique

Burkina : le capitaine Traoré officiellement nommé président

by admin9775 6 octobre 2022
written by admin9775

Le capitaine Ibrahim Traoré a été nommé président du Burkina Faso.

Après le coup d’état qui a engendré la démission du lieutenant-colonel Damiba vendredi 30 septembre, le capitaine Traoré a officiellement été nommé chef de l’état et des forces armées ce mercredi. L’annonce a été faite aux burkinabés dans un communiqué officiel à la télévision nationale.

« Le président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) assure les fonctions de chef de l’Etat, chef suprême des forces armées nationales. Il est garant de l’indépendance de la magistrature. En cas d’empêchement du président, ses pouvoirs sont exercés par le premier vice-président et le cas échéant par le deuxième vice-président. » a annoncé  le porte-parole du MPSR, le capitaine Kiswendsida Farouk Azaria Sorgho.  

A la tête d’une faction d’officiers subalternes mécontents, le capitaine Traoré a renversé le lieutenant-colonel Damiba qui avait lui-même accédé au pouvoir en janvier.

Lire aussi : Coup d’État au Burkina: le point sur les négociations qui ont mené à la démission de Damiba

Ce dernier a fui au Togo à la suite de l’affrontement de deux jours qui a été désamorcé par des chefs religieux et communautaires.

À 34 ans, Ibrahim Traoré devient le plus jeune chef d’Etat au monde, devant le Chilien Gabriel Boric, 36 ans.

Africanews via CONGO PUB Online

471 Vues
6 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
369 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

États-Unis: le progressiste Abdul El-Sayed remporte la primaire démocrate dans...
Incendie au Léon Hôtel 1 : le sinistre relance le...
Trésor Mputu rend hommage à Constant Omari : « Nous...

Choix de l'éditeur

  • All

RDC : le TP Mazembe...

RDC : la CENCO réaffirme...

Sénégal : le débat sur...

Coupe du monde 2026: le...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here