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Business News

À la UneBusiness News

États-Unis : l’Université de Harvard organise un panel de haut niveau sur l’avenir de l’économie de la RDC

by Ruben Yale 28 septembre 2023

Lors d’un événement inédit, l’Université de Harvard à Boston a accueilli Pamela Ilunga, Directrice Générale Adjointe de Vodacom Congo, pour participer à une table ronde de haut niveau aux côtés d’autres dirigeants éminents de la République Démocratique du Congo (RDC).

Le thème de la table ronde « L’avenir de l’économie, de la gouvernance et des services de la RDC » abordait des questions cruciales liées aux perspectives économiques, à la gouvernance et à la prestation de services de la RDC.

L’événement était animé par Emmanuel Akyeampong, professeur d’histoire et d’études africaines et afro-américaines Ellen Gurney, et ancien directeur du Centre d’études africaines de l’Université de Harvard.

Le panel a permis d’explorer l’état des relations commerciales entre les pays développés et les pays en voie de développement et d’examiner comment les conflits récents ont influencé le passé, le présent et l’avenir de la nation.

En tant qu’acteur important de l’économie congolaise, contributeur substantiel au budget de l’État dans le secteur des télécommunications et partenaire dans le développement des infrastructures, Pamela Ilunga, Directrice générale adjointe de Vodacom Congo, a partagé son point de vue sur le rôle de l’entreprise dans le façonnement de l’avenir de la RDC.

Au cours de la discussion, Pamela Ilunga a souligné que la plateforme M-Pesa constituait une solution essentielle aux problèmes d’infrastructure auxquels est confronté le gouvernement pour atteindre les coins les plus reculés de la RDC.

Les services financiers mobiles de M-Pesa ont le potentiel de transformer le pays en permettant une collecte efficace des revenus, en encourageant le paiement des factures de services publics et en facilitant la collecte des impôts, comme le démontre le partenariat réussi avec la REGIDESO. Ces initiatives ont le pouvoir de stimuler le développement durable et d’améliorer la vie des citoyens dans tout le pays.

En abordant la question de la qualité de l’éducation en RDC, Madame Pamela Ilunga a présenté le modèle de Vodacom Congo, qui met l’accent sur le renforcement des capacités de son personnel afin qu’il acquière les connaissances et les atouts technologiques nécessaires dans le monde d’aujourd’hui. Elle a insisté sur l’urgence d’une refonte des programmes d’enseignement pour que la main-d’œuvre de la RDC soit dotée des compétences et des connaissances nécessaires pour être compétitive sur le marché international de l’emploi.

Répondant à une question d’un étudiant de Harvard de la diaspora congolaise sur la perception internationale de la RDC, Madame Pamela a insisté sur la responsabilité collective de chaque citoyen congolais de contribuer à changer le récit et à promouvoir une perception plus positive de leur patrie. Elle a souligné l’importance de mettre en avant la richesse de la culture, les ressources et le potentiel de croissance et de développement de la nation.

La participation de Pamela Ilunga au panel de Harvard souligne l’engagement de Vodacom Congo à être à l’avant-garde du changement positif et du développement en RDC.

En s’engageant activement dans les discussions sur l’avenir du pays, Vodacom Congo entend jouer un rôle central dans la construction d’un avenir meilleur pour la nation et ainsi être du bon côté de l’histoire.

Depuis plus de 21 ans, Vodacom Congo utilise la technologie pour soutenir le développement socio-économique de la RDC, en fournissant une large gamme de services de communication, y compris la voix, la messagerie, l’Internet, la monnaie électronique et les services convergents à plus de 21 millions d’abonnés et d’entreprises depuis 2002.

Grâce à sa politique de responsabilité sociale d’entreprise, Vodacom Congo permet aux populations d’accéder aux solutions les plus appropriées et d’élargir l’inclusion sociale et financière.

Ses principaux objectifs sont de contribuer au développement de la RDC, de réduire les disparités entre les régions et de désenclaver les territoires par une couverture réseau la plus large possible.

Depuis 21 ans, Vodacom Congo est un partenaire privilégié et constant du développement économique et social de la RDC.

Pionnier de la transition énergétique dans le secteur des télécoms, Vodacom Congo a entrepris plusieurs initiatives pour décarboner ses opérations et fournir des solutions propres à l’ensemble de la population qu’elle dessert :

• Le déploiement de près de 900 sites de connectivité rurale 100% solaire depuis 2013 ;

• L’élimination de plus de 95% du papier dans ses procédures administratives grâce à la numérisation;

• La mise en place d’une politique interne de transition énergétique et de réduction de son empreinte carbone;

• L’adoption de véhicules 100% électriques dans sa flotte ;

• La promotion du service financier M-Pesa comme outil de dématérialisation des paiements et de réduction de la pollution.

Patrick BOMBOKA

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28 septembre 2023
À la UneBusiness News

Congo Business Summit : Quels sont les secteurs prioritaires pour l’édition prévue du 12 au 13 octobre au Pullman Kinshasa ?

by Ruben Yale 28 septembre 2023

Le rendez-vous est pris pour les acteurs économiques et les investisseurs en République démocratique du Congo et au-delà, avec la prochaine édition de Congo Business Summit qui se tiendra les 12 et 13 octobre prochains au Pullman Kinshasa Grand Hôtel.

Cette édition mettra en lumière les secteurs de la technologie appliquée à des domaines clés de l’économie congolaise, marquant ainsi une nouvelle ère de la convergence entre la technologie et le développement sectoriel.

Les secteurs prioritaires identifiés par les organisateurs sont les suivants : fintech, edtech, medtech, agritech, insurtech et regtech.

  1. Fintech

Le secteur de la technologie financière est en plein essor en RDC, favorisant l’inclusion financière et la modernisation du secteur bancaire.

Congo Business Summit explorera les opportunités d’innovation et d’investissement dans ce domaine, et discutera des réglementations favorables à l’expansion de la fintech à travers le pays.

  1. Edtech

L’éducation numérique est cruciale pour préparer la jeunesse congolaise aux défis de demain.

Les discussions aborderont les sujets des sites d’apprentissage en ligne, de la coopération entre écoles et jeunes entreprises technologiques, ainsi que des mesures gouvernementales pour soutenir l’innovation dans l’éducation.

  1. Medtech

La technologie médicale a le potentiel de révolutionner l’accès aux soins de santé en RDC.

Le sommet mettra en avant les innovations en matière de télémédecine, de diagnostic numérique et de gestion des systèmes de santé.

  1. Agritech

Avec une économie largement basée sur l’agriculture traditionnelle, l’introduction de la technologie dans ce secteur est un enjeu majeur.

Les participants exploreront les solutions technologiques pour l’augmentation de la productivité agricole et la création de chaînes de valeur ajoutée.

  1. Insurtech

L’innovation dans le secteur des assurances peut contribuer à développer une culture de la protection et de la gestion des risques.

Congo Business Summit sera l’occasion de discuter des opportunités d’innovation et d’investissement dans ce secteur émergent.

  1. Regtech

La technologie réglementaire est fondamentale pour moderniser et renforcer le cadre réglementaire du pays, créant ainsi un environnement plus attractif pour les investisseurs.

Congo Business Summit s’annonce comme un espace d’échanges et de collaborations entre entrepreneurs, investisseurs, décideurs politiques et experts sectoriels. Outre les panels de discussion, des ateliers pratiques et des sessions de réseautage sont prévus pour encourager la mise en place de partenariats stratégiques.

Cette édition ambitionne également de présenter les efforts du gouvernement en matière de création d’un environnement propice au développement et à l’investissement dans ces secteurs prioritaires.

En mettant l’accent sur ces secteurs technologiques clés, Congo Business Summit aspire à positionner la RDC comme un hub d’innovation en Afrique, en montrant la voie vers une économie diversifiée et résiliente pour le futur.

Ces secteurs ont été choisis car ils présentent un fort potentiel de croissance et d’impact positif sur l’économie et la société congolaise.

Le rendez-vous est ainsi lancé aux acteurs économiques pour contribuer activement et témoigner du dynamisme croissant du paysage entrepreneurial et technologique au sein de notre territoire, marquant des pas assurés vers une ère d’innovation et de prospérité renouvelées.

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28 septembre 2023
Business News

Afreximbank plaide pour la création des conditions favorables au profit des PME africaines

by admin9775 28 septembre 2023

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a invité les pays africains à privilégier le développement des sociétés de commerce d’exportation (ETC) publiques et privées afin de permettre aux petites et moyennes entreprises (PME) du continent de participer efficacement au commerce mondial.

C’est ce qui ressort d’un communiqué de cet établissement de crédit daté du 26 septembre 2023.

Dans un discours prononcé à l’occasion de l’Exposition internationale africaine [Africa International Exhibition], qui s’est ouverte le 25 septembre de l’année en cours en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies à New-York, Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge de la Banque du commerce intra-africain a, au nom du Président de la Banque, le Professeur Benedict Oramah, déclaré que les PME participant directement au commerce mondial étaient confrontées à une concurrence féroce de la part des multinationales et des grandes entreprises, ce qui rendait leurs chances de réussite ou de survie marginales, voire inexistantes.

Awani a indiqué que l’Asie avait relevé ce défi en créant des ETC qui servaient de canaux d’accès aux marchés mondiaux pour les PME, expliquant que les ETC agissaient comme des agrégateurs et créaient un volume d’échanges considérable qui attirait une plus grande valeur et résistait à la concurrence.

Elle a déclaré que la faible participation des PME africaines aux chaînes de valeur mondiales reflétait l’échec des politiques institutionnelles et a appelé à la mise en place de systèmes solides d’appui aux politiques qui permettraient de développer les capacités, d’assurer les premières protections contre la concurrence déloyale et d’améliorer l’accès aux marchés régionaux ainsi que l’accès au financement.

« Ces mesures sont particulièrement urgentes au moment où l’Afrique commence à mettre en œuvre l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) », a déclaré Madame Awani.

Pour elle, au fil des ans, les PME ont été au centre des initiatives continentales d’Afreximbank par le biais de sa stratégie de développement des exportations axée sur les PME, avec des instruments de financement uniques pour lever les contraintes de financement auxquelles sont confrontées les PME africaines, y compris les produits tels que l’affacturage, le financement de la chaîne d’approvisionnement et le financement intermédié.

Madame Awani a déclaré qu’Afreximbank était la principale promotrice de l’affacturage en Afrique et a souligné que la loi sur l’affacturage que la Banque parrainée a été adoptée en République du Congo, au Burkina Faso, au Niger, au Togo, au Mali et en Côte d’Ivoire. Elle a, par ailleurs, ajouté que cette loi est en cours d’examen par les institutions de réglementation de plusieurs autres pays africains.

La Banque facilite également l’accès des PME africaines au marché par le biais du Guichet unique en Afrique dénommé Africa Trade Gateway, un écosystème numérique qui comprend des actifs conçus pour lever les barrières non tarifaires, tels que la plateforme de diligence raisonnable MANSA qui recueille les informations KYC des PME et des entreprises et qui a déjà accueilli plus de 11 000 entités.

Parmi les autres interventions d’Afreximbank figurent le Club TRADAR, qui propose des outils numériques innovants et des opportunités de réseautage, aidant les PME à réaliser des économies d’échelle et de gamme, le Système panafricain de paiement et de règlement, qui est un mécanisme important pour renforcer la participation des PME au commerce régional en leur permettant d’effectuer des paiements pour les importations du continent en utilisant les monnaies nationales, la création du Fonds de développement des exportations en Afrique, qui fournit du capital-risque pour soutenir les startups, les PME en phase de démarrage et émergentes, et un certain nombre d’autres initiatives phares.

La Foire commerciale intra-africaine de la Banque a, en outre, fourni une excellente plateforme pour favoriser l’intégration des PME dans les chaînes de valeur continentales en promouvant les interconnexions et le réseautage, a-t-elle ajouté, rappelant que la troisième édition de la foire sera tenue au Caire en novembre.

Madame Awani a expliqué qu’Afreximbank avait lancé le programme Creative Africa Nexus (CANEX), doté d’un milliard de dollars, afin de fournir un accès au financement, des initiatives de renforcement des capacités, des solutions numériques et d’autres formes de soutien à l’industrie créative africaine. Elle a souligné que l’industrie était devenue l’un des secteurs à la croissance la plus rapide du continent et que les produits créatifs étaient devenus les principaux produits d’exportation au Nigeria, en Afrique du Sud et dans quelques autres pays, dépassant les produits d’exportation traditionnels. La Banque a décaissé environ 120 millions de dollars US pour stimuler l’industrie, a-t-elle fait remarquer.

Parmi les autres intervenants à l’événement figuraient le Président du Nigeria, M. Bola Tinubu, représenté par Madame Doris Uzoka-Anite, Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’investissement, M. Festus Keyamo, Ministre de l’Aviation et du Développement aérospatial du Nigeria, M. Adesola Adeduntan, PDG du groupe First Bank, et la sénatrice Ireti Kingibe de l’Assemblée nationale nigériane.

Emilie Mboyo

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28 septembre 2023
À la UneBusiness News

Kenya : le spécialiste nigérian des paiements Flutterwave envisage d’investir 50 millions $

by Ruben Yale 18 septembre 2023

La licorne, qui avait été accusée de « blanchiment d’argent » au Kenya avant d’être blanchie par la justice en 2022, attend désormais l’obtention d’une licence de prestataire de services de paiement et de transferts de fonds dans ce pays d’Afrique de l’Est.

La fintech nigériane Flutterwave prévoit un investissement de 50 millions de dollars au Kenya, où elle attend l’obtention d’une licence de prestataire de services de paiement et de transferts de fonds, a rapporté le site d’information The East African, mercredi 13 septembre, citant un dirigeant de la société.

« Flutterwave a obtenu l’accord préliminaire de la Banque centrale du Kenya pour une licence de prestataire de services de paiement et de transfert de fonds. Elle est prête à procéder à des investissements échelonnés, une fois qu’elle aura obtenu formellement cette licence », a déclaré Olugbenga Agboola, cofondateur et PDG de la licorne.« Nous employons du personnel. Nous nous dotons d’un nouveau bureau et nous développons nos infrastructures. Il y a beaucoup à faire au Kenya », a-t-il ajouté, indiquant que « la nouvelle administration du président William Ruto aide beaucoup » l’entreprise.Flutterwave a rencontré des difficultés au Kenya en 2022 pour avoir opéré dans le pays sans autorisation. Elle a notamment fait l’objet d’enquêtes de l’Agence de recouvrement des actifs (ARA) pour des allégations de « blanchiment d’argent » et vu ses comptes gelés, avant d’être blanchie par la justice.  « Nous avons subi un baptême du feu au Kenya, et nous nous en sommes sortis. Nous avons vu des opportunités dans ce pays et nous voulons absolument y opérer », s’est félicité M. Agboola.Fondée en 2016 par les Nigérians Olugbenga Agboola et Iyinoluwa Aboyeji, Flutterwave est désormais présente dans une trentaine de pays africains. La start-up basée à Lagos et à San Francisco est valorisée à environ 3 milliards de dollars.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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18 septembre 2023
Business News

Ouverture de l’hôtel Hilton à Kinshasa : plus de 350 emplois directs et 500 indirects créés au profit des congolais

by admin9775 20 août 2023

C’est depuis le samedi 19 août que le groupe hôtelier Hilton a ouvert ses portes à Kinshasa, son premier hôtel du même label.

Il a été inauguré en fin de journée par le président de la république Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en présence du premier ministre Sama Lukonde, de son propriétaire Harish Jagtani et de plusieurs personnalités trilées sur le volet .

Situé au centre d’affaires de la commune de Gombe, Hilton Kinshasa compte 178 chambres dont 13 suites, 11 salles des réunions, 2 restaurants, 3 bars, 1 piscine et autres espaces répondant au standing international de cette presitigueuse chaîne d’hôtellerie.

Propriété de l’homme d’affaires indien Harish Jagtani à travers son entreprise modern construction, l’hôtel Hilton Kinshasa offre à ses clients tout le confort et sécurité exigés par la marque , avec une vue panoramique du majestueux fleuve congo.

« Nous célébrons aujourd’hui le développement économique de Kinshasa et l’ouverture de nouvelles opportunités pour les habitants et les visiteurs de cette ville magnifique » , a déclaré devant le chef de l’Etat, le directeur général Marc Frère.

Pour ce dernier,  « l’ouverture de cet hôtel représente également un pas en avant pour notre économie et notre communauté » .

Ce projet a créé plus de 350 emplois directs et 500 indirects, a précisé Monsieur Frère.

L’équipe managériale considère cet hôtel de 14 étages comme le plus beau, le plus moderne et le plus sécurisé de la sous région d’Afrique Centrale.

Par KM

Objectif Infos via CONGO PUB Online

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20 août 2023
À la UneBusiness News

Appel à candidatures : formation aux compétences numériques et entrepreneuriales en République Démocratique du Congo

by Ruben Yale 23 mai 2023

Le Centre Synapse, en partenariat avec Microsoft, l’Organisation Internationale des Employeurs (OIE) et la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), accepte désormais les candidatures pour le programme de formation Tech@Work en RD Congo.

L’initiative soutiendra les jeunes Congolais pour acquérir des compétences recherchées dans les outils numériques et l’expertise entrepreneuriale afin de booster leur développement de carrière. Tech@Work est ouvert à 5000 participants en RD Congo.

Éligibilité : Les candidats doivent être âgés de 16 à 35 ans, avoir terminé l’école primaire.

Programme : Il s’agit d’un cours de formation en ligne de neuf jours. Les participants apprendront les bases de la connectivité numérique et des cours d’introduction sur les logiciels de présentation collaborative et de gestion de données largement utilisés.

Les participants réussissant recevront un certificat de fin de formation.

Postulez ici pour participer à Tech@Work : https://synapsecenter.org/tawrdc/

Veuillez noter que seuls les candidats retenus seront contactés.

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23 mai 2023
Business News

L’usine Chrisnovic bientôt opérationnelle dans le Kwilu

by Guyguy Lelo 17 mai 2023

L’usine Chrisnovic va bientôt lancer ses activités dans la province du Kwilu. Il s’agit d’une industrie de fabrication d’huile de palme, d’huile palmiste et de biodiesel.

L’initiateur de cette unité de production, Hyacinthe Kabamba a fait le point mardi 16 mai 2023 à Kinshasa, au ministre de l’Industrie Julien Paluku, de l’état d’avancement des travaux d’installation de cette usine. L’homme d’affaires a rassuré le patron de l’Industrie congolais que son entreprise sera bientôt fonctionnelle et que l’usine est déjà prête à plus de 90%.

Avec le ministre, nous avons fait le point du projet de montage de l’usine. Nous sommes plus ou moins à 92% des travaux d’installation déjà réalisés. Nous sommes disposés à communiquer la date approximative du lancement qui pourra probablement intervenir avant la fin du 3e trimestre. Nous avons commencé les tests des machines. En termes d’équipements, tout est fin prêt, mais nous attendons la livraison des matières pour faire tourner les machines. Ces produits sont importés de la Chine et pourront être ici vers fin juin. Fin août, les trois compartiments de l’usine seront prêts, a laissé entendre le PDG de Chrisnovic, Hyacinthe Kabamba. 

Prompt à soutenir et à accompagner les opérateurs économiques, le ministre Julien Paluku a exprimé sa satisfaction de voir ce projet arriver à sa phase opérationnelle. Il a rappelé l’importance de cette unité de transformation dans cette partie reculée du pays. Pour lui, elle va créer l’emploi, valoriser le coin et marquer surtout l’industrialisation du secteur.

Le même mardi 16 mai 2023, Julien Paluku s’est entretenu avec le staff dirigeant de la Minoterie de Matadi. Les deux parties ont convenu de la protection de cette industrie locale et abordé la question de la célébration du cinquantième anniversaire de cette grande minoterie depuis son installation en République démocratique du Congo.

Le vice-président de Seaboard/Afrique centrale, Christophe Bardy a remis officiellement au ministre l’invitation pour participer aux festivités du cinquantenaire de la MIDEMA. Les activités seront organisées à Matadi et à Kinshasa.

Lydie Matadi

Ouragan via CONGO PUB Online

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17 mai 2023
À la UneBusiness News

Le nigérian Fidelity Bank prévoit des acquisitions dans cinq pays africains après l’achat d’Union Bank UK

by admin9775 8 mai 2023

Fidelity Bank, qui ambitionne d’intégrer le Top 5 des banques nigérianes en matière de bénéfices nets d’ici 2025, lorgne les pays d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique de l’Est et d’Afrique australe. 

Le groupe bancaire nigérian Fidelity Bank prévoit des acquisitions dans cinq pays africains au cours des trois prochaines années, a rapporté Bloomberg ce vendredi 5 mai, citant la directrice générale de l’institution, Nneka Onyeali-Ikpe.

« D’ici trois ans, nous devrions être en mesure d’être présents dans six nouveaux pays, dont cinq en Afrique, en faisant au moins deux acquisitions par an », a déclaré Mme Onyeali-Ikpe.

Dans ce cadre, Fidelity Bank vient de finaliser le rachat de 100 % du capital d’Union Bank United Kingdom, la filiale britannique d’Union Bank of Nigeria.

« Nous négocions actuellement une seconde acquisition, et on espère conclure la transaction d’ici la fin de l’année en cours », a précisé Mme Onyeali-Ikpe, sans dévoiler la cible. Selon elle, la banque lorgne notamment les pays d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique de l’Est et d’Afrique australe.

Onyeali-Ikpe, qui a pris ses fonctions il y a deux ans, s’est fixé pour objectif de faire de Fidelity Bank l’une des cinq premières banques du Nigeria en matière de bénéfices nets et d’actifs, d’ici 2025.

Classé 6e banque nigériane pour le total des actifs depuis 2021, l’établissement de crédit fondé en 1988 a annoncé, fin avril, un bénéfice net de 101 millions de dollars en 2022, en hausse de 102 % par rapport à 2021.  

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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8 mai 2023
À la UneBusiness News

Le constructeur automobile japonais Toyota Tsusho va implanter deux nouvelles usines en Afrique

by admin9775 4 mai 2023

Les deux usines devraient avoir une capacité de production de 100 000 voitures par an chacune. L’Egypte, qui compte déjà un écosystème automobile bien établi, est l’un des candidats favoris pour accueillir l’une d’entre elles.  

Le constructeur automobile japonais Toyota Tsusho prévoit l’implantation de deux nouvelles usines en Afrique, a annoncé le conseiller exécutif principal du groupe, Jun Karube, le 2 mai. 

« Toyota établira deux usines sur le continent, chacune ayant une capacité de production de 100 000 voitures par an, en plus de ses usines déjà existantes dans plusieurs pays africains », a déclaré M. Karube, lors d’une rencontre tenue au Caire avec le président de l’Autorité générale égyptienne pour l’investissement et les zones franches (GAFI), Hossam Heiba.

M. Karube, qui était auparavant le président du conseil d’administration du groupe Toyota Tsusho, a également précisé que l’Egypte est l’un des favoris pour l’installation de l’une des usines, indiquant que ce pays d’Afrique du Nord abrite déjà plusieurs équipementiers automobiles et offre une main-d’œuvre qualifiée et un climat d’investissement propice.

L’annonce par le groupe Toyota de l’implantation de deux usines en Afrique intervient en marge de la tournée qu’effectue le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, sur le continent. Dans le cadre de sa tournée africaine, le dirigeant japonais s’est déjà rendu en Egypte et au Ghana. Il est également attendu au Kenya et au Mozambique.

Toyota dispose déjà d’usines d’assemblage de véhicules en Afrique du Sud, au Kenya et au Ghana.

Africanews via CONGO PUB Online

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4 mai 2023
À la UneBusiness News

Rachat de Guinness Cameroon, climat des affaires, monopole… : le DG de Boissons du Cameroun parle

by admin9775 3 mai 2023

Dans une interview exclusive à paraître dans EcoMatin de ce mercredi, 03 mai, le Français Stéphane Descazeaud s’exprime pour la première fois sur le deal conclu entre l’entreprise qu’il dirige depuis bientôt un an avec le groupe Diageo, répond aux accusations de confiscation du marché de la bière, etc.

Arrivé à la tête de la Société anonyme des brasseries du Cameroun (SABC), devenue il y a quelques mois Boissons du Cameroun, le 16 mai 2022, Stéphane Descazeaud trouve que le climat des affaires au Cameroun est propice au développement des activités économiques. Dans une interview exclusive accordée à EcoMatin et à paraître ce mercredi, 03 mai, il s’exprime sur la nouvelle dénomination de l’entreprise, qui, d’après lui, symbolise le choix de l’évolution de l’activité de SABC directement, ou à travers ses filiales SOCAVER et SEMC. « Dans sa transformation et sa marche en avant dans l’histoire, SABC est passée d’une entreprise centrée sur le brassage, à une entreprise qui assure aujourd’hui une intégration amont et aval de ses activités, pour soutenir durablement la création de valeur, le développement d’autres filières connexes, d’une économie à la fois solidaire et circulaire, la promotion du consommer local et du Made in Cameroun ». Le message intrinsèque de cette évolution, explique-t-il, est de faire comprendre au public que la SABC est plus qu’une simple brasserie. « Cette nouvelle appellation véhicule également notre engagement RSE (responsabilité sociétale d’entreprise, ndlr), qui consiste, au moyen de diverses actions au sein des communautés, à améliorer les conditions de vie des populations ».

C’est en tout cas un énorme défi pour lui de diriger un tel mastodonte, surtout au lendemain du rachat, pour un montant de 300 milliards Fcfa, de Guinness Cameroon S.A au britannique Diageo. Le Directeur général de Boissons du Cameroun, sur ce deal qui suscite la colère de la concurrence, notamment de la part de l’Union camerounaise des brasseries (UCB), explique qu’il permet au groupe Castel d’élargir sa gamme à des produits qu’elle ne produit pas jusqu’ici. Car, jusque-là, l’entreprise ne produisait pas de bière dite « stout », par opposition à la bière « lager ». Sur la décision de Diageo de partir, Stéphane Descazeaud estime que « Diageo s’est rendu à l’évidence qu’il ne pouvait pas assurer lui-même la croissance de Guinness au Cameroun et a pensé que Castel, à travers ses usines au Cameroun pouvait le faire et bien, grâce à son expertise reconnue, l’étendue de son réseau de distribution et la robustesse de sa chaîne de production ». Sur les accusations de monopole faites contre Boissons du Cameroun, il estime qu’il y a des parts de marché à conquérir pour tout le monde. « La demande est forte, et chaque acteur peut trouver sa place. Mais pour cela, il faut d’abord réaliser des investissements conséquents (…) Aujourd’hui, nous n’arrivons même pas à profiter des avantages de la ZLECAF pour exporter suffisamment, alors que la bière camerounaise est très appréciée dans la sous-région. En quoi Boissons du Cameroun empêche-t-elle la libre concurrence ? », lance-t-il.

Alors que UCB a récemment annoncé avoir esté en justice pour dénoncer ce deal porteur d’après elle de germes de monopole, notamment devant la Cour de just_ce de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), il assure dans cette opération, son entreprise a scrupuleusement respecté le processus imposé par  la Commission de la concurrence de la Cemac. L’intégralité de l’interview est à lire dans les colonnes d’EcoMatin, ce mercredi.

EcoMatin via CONGO PUB Online

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