vendredi, juillet 24, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
vendredi, juillet 24, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Economie

Economie

Congo-Brazzaville: la compagnie Orion Oil au cœur d’une enquête en France

by admin9775 12 janvier 2023
written by admin9775

En France, le journal Libération a publié un article sur des enquêtes menées en France au sujet de l’entreprise de négoce pétrolier Orion oil et de son dirigeant Lucien Ebata. Sert-elle à siphonner la compagnie pétrolière nationale au profit de ses dirigeants et de ceux du pays ? C’est en tout cas ce que pensent les enquêteurs français, selon le quotidien. Lucien Ebata, par ailleurs déjà mis en cause dans le scandale d’évasion fiscale Panama papers, a été mis en examen en octobre 2021 par le parquet national financier pour « manquement à l’obligation de déclaration de capitaux », « blanchiment » et « corruption active ». La suite d’une enquête de grande ampleur débutée en 2012 à son interpellation à l’aéroport de Roissy en possession de très fortes sommes d’argent non déclarées.

Au cours de leur enquête, selon Libération, les douanes judiciaires françaises mènent des perquisitions en mai 2017 aux domiciles parisiens de Lucien Ebata, et du directeur financier d’Orion Oil. Elles y découvrent un total de plusieurs centaines de milliers d’euros et de dollars en cash, et autant en montres, bijoux et maroquineries de luxe. 

Surtout, selon Libération, les enquêteurs mettent la main sur une tablette numérique et un agenda listant les sommes retirées des comptes de l’entreprise : 164 millions de dollars et 26 millions d’euros en liquide auraient ainsi été  récupérés dans plusieurs banques africaines entre 2013 et 2016. 

Le groupe Orion, une société écran ? 

Ils trouvent aussi une liste de bénéficiaires potentiels, au Congo-Brazzaville, en RDC, mais aussi en France.  

Certains versements sont complétés d’une annotation « PR »… Toujours selon Libération, les enquêteurs français ne doutent pas du fait qu’il s’agisse du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Ils avancent la somme totale de 37 millions de dollars et mettent aussi en cause l’ex-ministre des Finances, Calixte Nganongo, et le patron de la société nationale des pétroles du Congo, Raoul Ominga. 

Pour les douanes françaises, le groupe Orion serait une société écran chargée de prélever des revenus sur le commerce du pétrole congolais, et de les redistribuer.

RFI via CONGO PUB Online

373 Vues
12 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Au parallèle, la devise américaine s’est négociée à 2 200 CDF ce mercredi 11 janvier 2022

by Pius KAMBU 11 janvier 2023
written by Pius KAMBU

Le marché de change de la République Démocratique du Congo (RDC) semble très mouvementé depuis le début de l’année 2023.

Sur le marché parallèle, le Franc congolais, la monnaie nationale du pays, enregistre une perte de sa valeur marchande au profit du dollar américain.

D’après un constat fait par la rédaction de Zoom-eco.net ce mercredi 11 janvier 2023, un dollar américain s’obtient contre 2 200 CDF.

Lors de la dernière réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres de l’année 2022, la Gouverneure de la Banque Centrale du Congo (BCC), Madame Malangu Kabedi, avait fait savoir que le Franc congolais a perdu, en cumul annuel, 0,79% de sa valeur à l’indicatif et 4,46% en parallèle.

L’inflation cumulée, à la quatrième semaine de décembre 2022, s’est établie à 12,8% contre 12,3% prévue pour l’année 2022.

Entre-temps, les perspectives de croissance de l’économie congolaise étaient également revues à la baisse en se situant à 6,6% en 2022 et 6,3% en 2023.

Mitterrand MASAMUNA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

380 Vues
11 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Affaire détournement des fonds pour la réhabilitation des certaines universités : La Cour des comptes à la traque des présumés détourneurs

by admin9775 11 janvier 2023
written by admin9775

Le procureur général près la Cour des comptes, annonce l’ouverture d’une enquête sur les présumés détournement des fonds alloués à la construction des universités de certaines provinces de la République démocratique du Congo.

Salomon Tudieshe a, lors d’une interview accordée à une radio locale ce mercredi 11 janvier 2023, indiqué que cette enquête concerne l’Université officielle de Mbuji-Mayi, de Kananga, de Bunia, l’Université pédagogique nationale et de l’institut du bâtiment et travaux publics de Kinshasa.

« J’ai ouvert un dossier d’information en vue de mener des investigations sur ces allégations. (…) Une réquisition aux fins de transmission des éléments de ce dossier de marchés publics a été prise et adressée au ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire », a revelé Salomon Tudieshe.

Il a dénoncé cette pratique de détournement des deniers publics, et a rassuré qu’au niveau du Parquet général près la Cour des comptes, cette qualification doit être établie par une décision de justice.

 » Nous sommes au stade de l’enquête et cette enquête doit revêtir un caractère secret. En dépit du caractère secret de l’enquête, le Parquet général, moi-même et mes collègues, nous vous tiendrons pleinement informés de l’instruction et de la suite du dossier », a t-il rappelé.

A l’en croire, d’autres réquisitions seront adressées aux services de l’Etat qui sont intervenus dans la procédure de passation de ces marchés publics.

Notons que cette affaires fait coulé beaucoup d’encres et salives depuis qu’elle a ete étalée au grand jour, à l’issue de la visite effectuée par le Président de la République sur le chantier de l’Université officielle de Mbuji-Mayi au Kasaï Oriental, fin decembre.

Par Murphy FIKA

Objectif infos via Congo Pub Online

277 Vues
11 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
lus de 10 887,9 milliards de CDF attendus des recettes minières en 2023
Economie

RDC : plus de 10 887,9 milliards de CDF attendus des recettes minières en 2023

by admin9775 11 janvier 2023
written by admin9775

La Loi de finances de l’exercice budgétaire 2023 fixe les recettes minières à hauteur de 10 887,9 milliards de Francs congolais (CDF), soit plus de 5,4 milliards USD.

Le document 4 de la Loi de finances de l’exercice 2023 relatif aux Actes générateurs des recettes renseigne que ces recettes enregistrent un taux d’accroissement de 146,3% par rapport à leur niveau de l’exercice 2022 chiffrées 4 419,9 milliards de Francs (CDF).

Le même document indique qu’au premier semestre de l’année 2022, les régies financières ont mobilisé plus de 5 376,4 milliards de Francs congolais (CDF) des recettes minières contre les prévisions budgétaires arrêtées à 2 209,9 milliards de Francs congolais (CDF), soit un taux de réalisation de l’ordre de 243,3%.

Ces recettes ont fortement augmenté au cours de l’année 2022 suite à la hausse de prix de produits miniers exportés de la République Démocratique du Congo vers le marché international.

Pour la mobilisation de ces recettes au cours de cette année 2023, le Gouvernement central assigne à la Direction générale des Impôts (DGI) les recettes de l’ordre de 8 235 2 milliards de Francs congolais (CDF).

La Direction générale des douanes et accises (DGDA) devrait mobiliser au cours de cet exercice les recettes de l’ordre de 1 008,8 milliards de CDF.

Le même document fait savoir que la Direction générale des Recettes Administratives, Judiciaires, Domaniales et de Participations (DGRAD) devrait, à son tour, mobiliser 1 643,7 milliards de Francs congolais (CDF) tout au long de cette année 2023.

Zoomeco via CONGO PUB Online

454 Vues
11 janvier 2023 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Egypte : chute spectaculaire de la livre, l’inflation augmente

by admin9775 10 janvier 2023
written by admin9775

L’Égypte continue de lutter contre une inflation galopante dans un contexte de chute spectaculaire de sa monnaie, alors que de nombreux Égyptiens doivent faire face à des hausses de prix, a déclaré mardi le Bureau des statistiques du pays.

L’Agence centrale pour la mobilisation et les statistiques, gérée par l’État, a publié des chiffres montrant que l’inflation annuelle était de 21,9% le mois dernier, contre 19,2% en novembre. Ce chiffre est à comparer aux 6,5% de décembre 2021, avant que l’inflation ne s’envole en 2022, suite au déclenchement de la guerre en Ukraine qui a ébranlé l’économie mondiale.

En Égypte, les prix ont augmenté dans de nombreux secteurs, des produits alimentaires aux services médicaux en passant par le logement et le mobilier. Les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 4% en moyenne en décembre, les fruits et les produits laitiers étant en tête de liste avec des pics de 7,6% et 6,4%, respectivement.

La hausse de l’inflation a fait peser un lourd fardeau sur les consommateurs, en particulier sur les ménages à faibles revenus. Près de 30% des Égyptiens vivent dans la pauvreté, selon les chiffres officiels.

En Egypte, chasse au dollar, dette et rationnement https://t.co/VHET3uD4O7

— Africanews Français (@africanewsfr) January 4, 2023

Hausse des prix

La majeure partie de la population égyptienne, qui compte plus de 104 millions d’habitants, a souffert de la hausse des prix depuis que le gouvernement s’est lancé dans un ambitieux programme de réformes en 2016 pour remanier l’économie malmenée du pays. Ce programme comprenait des mesures d’austérité douloureuses comme la mise à flot de la livre égyptienne et la réduction des subventions pour le carburant, l’eau et l’électricité.

L’économie a également été durement touchée par la pandémie de coronavirus, ainsi que par les retombées de la guerre en Ukraine. L’Égypte est le premier importateur de blé au monde, la plupart de ses importations provenant traditionnellement d’Europe de l’Est.

Lundi, le président Abdel Fattah el-Sissi a qualifié la situation de « très difficile », exhortant la population à faire confiance à son administration. Le gouvernement a cherché à réduire les dépenses de l’État, a interrompu la mise en œuvre de nouveaux projets coûteux qui consomment des devises étrangères et a ordonné aux organismes publics de prendre des mesures d’austérité.

Le FMI prête 3 milliards de dollars à l’Egypte https://t.co/E4KkTrVKI0

— Africanews Français (@africanewsfr) October 27, 2022

Dévaluation de la monnaie

Les décisions prises ces derniers mois par la Banque centrale du pays de relever son principal taux d’intérêt et de dévaluer la livre égyptienne ont déclenché un choc économique qui a touché des millions de personnes dont les économies étaient réduites par la hausse du coût de la vie.

Ces mesures visaient à lutter contre l’inflation croissante et à répondre aux exigences du Fonds monétaire international pour un prêt de sauvetage dans un contexte de pénurie de devises étrangères. Le mois dernier, la Banque centrale a annoncé son intention de ramener l’inflation à environ 7% d’ici le quatrième trimestre de 2024, bien qu’elle n’ait pas précisé comment y parvenir au vu des tendances actuelles.

Le FMI a approuvé le plan de soutien de trois milliards de dollars pour l’Égypte après une série de réformes, notamment la dévaluation de la monnaie qui a vu la livre perdre plus de 40% de sa valeur par rapport au dollar depuis mars 2022.

La monnaie américaine s’échangeait mardi à 27,5 livres pour 1 dollar.

Africanews via CONGO PUB Online

516 Vues
10 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

La relance de la MIBA nécessite plus de 453 millions USD

by admin9775 9 janvier 2023
written by admin9775

Pour redonner vie à la société Minière de Bakwanga, un montant global de 453 millions de dollars américains est nécessaire.

Ce chiffre a été avancé, le vendredi 6 janvier 2023, à Kinshasa, par la Ministre congolaise du Portefeuille, Adèle Kanyinda, à l’issue d’un atelier axé sur la validation du plan de relance de la Minière de Bakwanga (MIBA).

Ces assises ont réuni plusieurs parties prenantes à savoir le ministère des Mines, des Finances, du Budget, le Conseil Présidentiel de Veille Stratégique (CPVS), le Comité de pilotage et de la réforme des entreprises publiques et le Conseil d’administration de la MIBA.

La Ministre congolaise Adèle Kanyinda a indiqué que ce plan de relance de la MIBA permettra au Gouvernement central de tabler sur la relance effective de la MIBA, en s’appuyant sur les recommandations des parties prenantes. Celles-ci s’articulent sur, entre autres, la mise en place d’un modèle économique approprié, des options de financement de la relance et des mesures d’accompagnement.

Ce plan de relance de la MIBA sera accompagné d’un plan d’investissement de 161 millions de dollars américains à exécuter en 3 ans dont 35 millions USD en première année.

La relance de la société minière de Bakwanga (MIBA) suscite beaucoup d’espoirs pour les populations de l’espace grand Kasaï. Ce qui a été observé lors du dernier passage du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, dans cette partie du territoire national.

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB online

501 Vues
9 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Au 23 décembre 2022, les dépenses générales du Gouvernement chiffrées à 23 254,4 milliards de CDF

by admin9775 9 janvier 2023
written by admin9775

Les dépenses générales du Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) pour l’exercice budgétaire 2022 se sont établies à plus de 23 254,4 milliards de Francs congolais (CDF), soit plus de 11,5 milliards de dollars américains (USD). C’est ce que renseigne le rapport sur le condensé d’informations statistiques de la Banque Centrale du Congo (BCC) publié le 28 décembre 2022.

D’après la Banque Centrale du Congo, les dépenses générales effectuées par le Gouvernement congolais se sont chiffrées, au cours de la même période de l’année 2021, à 12 639,8 milliards de CDF, soit près de 6,3 milliards USD.

La même source indique que le Gouvernement congolais a dépensé plus de 2 689,3 milliards de Francs congolais (CDF), soit plus de 1,3 milliard USD en procédure d’urgence au 23 décembre 2022.

Ces dépenses en procédure d’urgence représentent 11,6% des paiements effectués au cours de cette période, note la Banque Centrale du Congo.

Selon la Banque Centrale du Congo, les recettes mobilisées sur la même période se chiffrent par contre à plus de 22 641,0 milliards de Francs congolais (CDF).

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB Online

291 Vues
9 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Dossier « écart de 11 millions USD d’Equity BCDC », quatre faits rassurent les épargnants

by Pius KAMBU 7 janvier 2023
written by Pius KAMBU

Equity BCDC a annoncé avoir enregistré un écart de plus de 11 millions USD dans son compte d’espèces en transit. La divulgation de cette information, par devoir de transparence, a suscité moult inquiétudes et spéculations au sein de l’opinion Rd Congolaise.

C’est dans cette ambiance que Zoom Eco fait un focus sur ce qu’il faut comprendre des termes : écart enregistré et compte d’espèces de transit. Autant, l’analyse des enjeux de cette situation déplorable indique des faits qui devraient, au lieu d’alarmer l’opinion, rassurer les épargnants.

Ecart – Compte de transit, en français facile

Lorsqu’il est évoqué un cas d’écart constaté par une banque dans son compte d’espèces de transit, des experts contactés par la rédaction de Zoom Eco sont unanimes que cela signifie tout simplement, du point de vue de la comptabilité, une perte d’argent. En effet, le solde réel constaté dans ce compte ne correspond pas au solde dégagé par les écritures comptables.

Cette perte peut avoir été occasionnée de diverses manières, à savoir notamment : par fraude, par erreur de commission ou d’omission, par défaut d’écriture comptable ou encore par le non rattachement correct des comptes, etc.) En ce moment de fusion des deux banques, commente un analyste, il serait possible qu’un des cas de figure se soit produit.

Le compte d’espèces en transit, en des termes simples, est un compte centralisé qu’une banque utilise en interne pour faire passer les fonds et les orienter vers leurs comptes de destination finale. Ce compte transitoire qui enregistre les mouvements d’espèces au sein d’une banque tant pour les opérations de caisse, de coffre que ses comptes bancaires de la banque auprès d’autres banques, n’a rien à voir avec les comptes de dépôts de clients, explique un expert du secteur bancaire.

Il y a lieu de préciser que la gestion d’écarts est une activité permanente dans les banques commerciales à travers les services en charge de réconciliation et du rapprochement. Dès lors que les sources d’erreurs sont identifiées, les écarts constatés peuvent être corrigés.

Premier fait: Dépôts et Comptes des clients restent sécurisés

Il s’agit du premier fait qui devrait rassurer les épargnants. D’autant plus que le compte de transit de fonds de cette banque commerciale qui dégage l’écart faisant l’objet d’enquêtes actuellement est différent des comptes de sa clientèle qui sont corrects.

« Nous saisissons cette opportunité pour confirmer que nous n’avons pas enregistré d’écarts dans les dépôts et les comptes des clients », a précisé Equity BCDC dans son communiqué du 5 janvier 2022.

Cette assurance donnée ne peut être contredite par quiconque si ce n’est la Banque Centrale du Congo qui, d’après des sources internes n’a reçu aucune alerte dans le cadre de sa supervision des opérations de fusion de deux banques Equity et BCDC en cours.

Deuxième fait: Traçabilité avérée du compte d’espèces en transit

Selon les procédures en la matière, toutes les opérations effectuées dans un compte d’espèces en transit d’une banque commerciale sont justifiées par des pièces comptables et scellées d’écritures comptables y relatives. Et l’orientation des fonds est connue : soit le compte d’un client et/ou tiers, soit à un compte interne de la banque commerciale.

A ce stade, commente un expert du secteur, l’audit minutieux des pièces comptables peut retracer la vraie destination de cet argent ou alors identifier l’origine de l’erreur ou encore la fraude à la base de la perte de plus de 11 millions USD.

« Les personnes habilitées participent aux enquêtes. Nous promettons une conclusion rapide des investigations tout en respectant nos valeurs de transparence, de professionnalisme et d’intégrité. Toute personne jugée responsable de cette situation (…) sera traitée conformément à nos politiques, procédures et valeurs éthiques et, le cas échéant, aux lois du pays », a rassuré Equity BCDC.

Troisième fait: Perte à absorber par les fonds propres !

La perte de plus de 11 millions USD, au cas où elle s’avérait, sera éventuellement absorbée par les fonds propres. En d’autres termes, la conséquence majeure de cet écart est qu’elle va affecter le capital de la banque ou alors impacter sur le compte d’exploitation de la banque. C’est donc une charge que le compte d’exploitation va devoir supporter, soutient un financier. Car, ce sont des fonds propres qui ont pour rôle d’absorber toute perte.

« Le danger à craindre serait que les fonds propres de l’entreprise ne soient plus en mesure d’absorber cette perte enregistrée. Pour Equity BCDC, cela ne représente que 3%. Donc, les clients peuvent continuer à faire confiance à cette banque quant à sa solidité », analyse un ancien banquier.

A propos de la solidité, Equity BCDC a soutenu dans son communiqué précité qu’elle a un total actif de 3,5 milliards USD et des fonds propres de l’ordre de 356 millions USD. La perte à absorber représenterait, le cas échéant, 3% des fonds propres et 0,3% du total Actif de cette banque.

Quatrième fait: la BCC veille à la loupe

Un fait rassurant, c’est le rôle de supervision de l’activité bancaire que joue la Banque Centrale du Congo pour préserver l’épargne du public et garantir la stabilité et la crédibilité du système financier Congolais. Ce n’est pas pour rien qu’elle a exigé l’augmentation du capital de toutes les banques commerciales opérant en RDC à 50 millions USD.

Dans le cas de fusion en cours, la BCC se rassure que tout se passe selon les normes requises d’autant plus qu’une banque absorbe une autre dans un processus qui nécessite plus de temps. Elle suit de près la situation jusqu’à l’élaboration du bilan de la nouvelle banque fusionnée.

Et ce qui concerne le cas d’écart constaté dans le compte d’espèces de transit d’Equity BCDC, la Banque Centrale du Congo est sensée se rassurer que la gestion de cet écart se fasse correctement et que les dépôts de la clientèle ne soient pas touchés. C’est une base de 1.743.953 clients avec un dépôt total évalué à 2,9 milliards USD.

Si sur les réseaux sociaux d’aucuns souhaitent que l’Inspection Générale des Finances (IGF) ou la Cour de Comptes s’ingèrent dans cette affaire, les analystes soutiennent qu’elles ne peuvent s’impliquer que si les fonds publics sont en danger. Vu qu’il s’agit d’une banque privée, le Parquet est habilité à apporter son expertise dans ces investigations afin d’établir les responsabilités.

Enfin, les experts contactés par Zoom Eco encouragent les Banques Commerciales actives en République Démocratique du Congo à plus de transparence et à mieux communiquer même en cas de crises. Cela éviterait toute spéculation.

De son côté, Equity BCDC, dont le communiqué a révélé au public l’information sur l’écart de plus de 11 millions USD constaté dans son compte d’espèces en transit a fait l’objet des critiques acerbes, rassure qu’elle s’impose les normes les plus strictes en matière de responsabilité et de transparence.

Plutôt que d’entamer la confiance des clients d’Equity BCDC, ces quatre faits devraient les rassurer davantage sur la crédibilité de cette institution bancaire dont les activités sont contrôlées à l’étroit par la Banque Centrale du Congo.

Nadine FULA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

534 Vues
7 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Kalera : la culture du haricot a sorti les villageois de la misère

by admin9775 5 janvier 2023
written by admin9775

Grâce à un programme d’échange de tôles et de ciment contre des sacs de haricots, Kalera, village situé dans la région de Lubumbashi, a développé en 4 ans une culture de rente, durable et profitable à tous.

Au village Kalera, comme ailleurs dans le sud de la RDC, le mois de décembre est celui des semis. L’agriculture est encore essentiellement manuelle, mais des centaines d’hectares de champs sont labourés et semés. Le haricot occupe une place de choix, explique Naomi Monga, une agricultrice. « Nous avons pris une terre qui n’avait jamais été exploitée. Nous avons commencé avec une petite étendue et là, nous avons semé quatre hectares. Nous cultivons essentiellement du haricot et du maïs. »

La culture du haricot au village Kalera se fait deux fois par an. D’abord entre décembre et mars pendant la période pluvieuse. Ensuite, en saison sèche, entre le mois de mai et septembre, période pendant laquelle les agriculteurs pratiquent l’irrigation. « En saison des pluies, la récolte est souvent médiocre », explique madame Jeanne, agricultrice. « Soit les pluies sont abondantes et détruisent les plantes, soit il y a carence de pluie et les haricots sèchent. Par contre, en saison sèche, nous faisons la culture irriguée avec l’eau de la rivière Luvilombo. Et les résultats sont bons. »

Une culture qui attire de plus en plus d’agriculteurs

Placide Kapembe, un autre paysan du village, se dit motivé par la forte demande du haricot. À chaque récolte, les commerçants arrivent nombreux au village pour s’approvisionner. « Cette saison, je vais emblaver 50 mètres carrés. Et pour cela, j’utilise 12 seaux de semences de haricot soit 32 kg et je prévois de récolter au moins 100 seaux, c’est près de 300 kg. Je pourrais faire plus, mais je suis limité par la quantité de semence. Parfois, on est obligé d’emprunter auprès d’autres agriculteurs. Si je prends deux seaux, à la récolte, je rembourse quatre seaux. »

Malgré les aléas dus aux perturbations climatiques et aux ressources limitées, la culture de cette légumineuse attire plus d’agriculteurs et le village a vu sa production multipliée par trois. « Nous avons enregistré 2 910 agriculteurs ; nous avons produit 14 000 tonnes de haricot », souligne Blaise Yumba, agronome du village. « Et la population a commercialisé plus de 12 115 tonnes. Il y a quelques années, on ne dépassait pas 5 000 tonnes de haricot par an. »

Les paysans de Kalera ont pour ambition de passer à la culture mécanisée afin de produire davantage. Mais il leur faut des ressources financières afin de se procurer des tracteurs.

RFI via CONGO PUB Online

458 Vues
5 janvier 2023 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

100.000 tonnes de maïs pour vaincre la faim au Kasaï

by Guyguy Lelo 2 janvier 2023
written by Guyguy Lelo

La « Base agricole de Nkuadi » aux environs de Mbuji-Mayi, visitée dimanche par le Président Félix Tshisekedi, constitue un modèle de production agricole pour vaincre la faim dans le Kasaï et en République démocratique du Congo, selon une source de la présidence.

« La Base agricole de Nkuadi, située à plus de 40 kilomètres de la ville de Mbuji-Mayi, constitue un exemple de production vivrière locale en mesure d’aider l’État congolais à vaincre le problème de la faim notamment dans l’espace Grand-Kasaï », a affirmé la source, citant un des gestionnaires de ce site ayant guidé le Président de la République durant sa visite.

« Sur place, le Chef de l’Etat a visité la chaîne de production et reçu des explications auprès des responsables des entreprises d’exécution de ce projet, notamment l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) et Bio Agro Business (BAB) », a précisé la même source.

Un des gestionnaires de la Base fournit des explications

Selon les explications fournies, cette base agricole, démarrée en avril 2022, a progressé sur plusieurs axes, à savoir la mise sur pied d’un système semencier durable pour emblaver 5.000 ha de maïs, 30 ha de soja et 2.000 ha de manioc en 2023/2024, suivie de la production de masse.

« D’où, une implication et un engagement des communautés rurales environnantes », explique la source, ajoutant qu’« il est prévue une production de 100.000 tonnes de maïs en 2023/2024 sur 25.000 tonnes ha avec un rendement moyen de 4t/h ».

Du côté du manioc, « près de 10.000 tonnes de tubercules seront récoltées sur le site (soit équivalent de 3.000 tonnes de farine de haute qualité panifiable qui sera un substitut à la farine de forment) », affirme-t-on.

Un autre axe, a poursuivi la source, porte sur les activités post-récolte et ajout de la valeur, avec deux usines de transformation du maïs et de manioc complété à 90%.

Une nouvelle unité de séchage de maïs qui n’existait pas a été installée. Il s’agit d’un nouveau concept d’économie bio-circulaire introduite, avec zéro perte au niveau de la transformation, dont plus de produits dérivés.

Une attitude du Président de la République pendant la visite

« D’autres innovations telles que l’introduction de soja qui n’existait pas pour l’alimentation humaine, animale et pour la fertilité des sols en 2022/2023 ; l’aquaculture en 2023, avec une production attendue de 1.000.000 alevins, 700 tonnes d’aliments pour poisson pour les tanks dans le site de Nkuadi ainsi que l’élevage des poissons en cage dans le lac Munkamba, ont été introduites », ont fait savoir les tenanciers du site.

Une production projetée de 500 tonnes de poissons en 2023, un gain économique et une réduction des importations de poissons à hauteur 3,5 millions de dollars américains l’an, sont autant d’objectifs fixés, ont-ils conclu.

Ce projet de la « Base agricole de Nkuadi » a été initié par le Président de la République, lors de sa première visite à Mbuji-Mayi et dans l’Espace kasaïen, en décembre 2021, rappelle-t-on. Il vise la production de la farine du maïs et du manioc de haute qualité.

ACP via CONGO PUB Online

449 Vues
2 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
373 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Devant l’ONU, la RDC appelle à la création d’un «...
Procès du général Christian Tshiwewe : la défense plaide une...
Cameroun : plus de six semaines après son départ pour...

Choix de l'éditeur

  • All

Coupe du monde 2026: le...

Augustin Kabuya multiplie les attaques...

La Chine a lancé une...

Union Sacrée : le désaveu...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here