samedi, juin 27, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juin 27, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Entrepreneuriat

Entrepreneuriat

Makutano 8 : à l’exception du manioc et de l’huile de palme, la RDC dépend à 95 % des importations (Experts)

by admin9775 25 octobre 2022
written by admin9775
La République Démocratique du Congo (RDC) importe près 95% des produits de premières nécessité consommées par sa population, a fait savoir l’Ambassadeur de l’Agenda de transformation Agricole à la Présidence de la République, Pacifique Kahasha, à l’occasion de la huitième édition du forum d’affaires Makutano organisée, le lundi 24 octobre 2022, au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa.

Intervenant lors du débat axé sur le thème « l’autosuffisance alimentaire : faut-il réinventer la poudre ? »,
Pacifique Kahasha a indiqué que seuls le manioc et l’huile de palme sont des produits que la République Démocratique d du Congo n’importe pas.

« Aujourd’hui, nous ne sommes pas autosuffisants. Et donc nous devons travailler pour inverser cette tendance et que d’ici 5 ou 10 ans, qu’on parle autrement de ce pays et de cette question de l’autosuffisance alimentaire. Nous travaillons à celà, du moins pour ce qui est des denrées alimentaires de première nécessité qui constituent l’alimentation du congolais. À l’exception du manioc que nous produisons localement et l’huile de palme auxquelles nous répondons à 70 % des besoins intérieurs, pour le reste des produits nous dépendons à 95% des importations. », a-t-il fait remarquer.

Pour sa part, M. Kaala Mpinga, Président de la Commission Nationale Agriculture et Forêts de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), a déclaré qu’il n’est pas d’accord lorsqu’on dit que la République Démocratique du Congo fait face à un déficit alimentaire.

Pour lui, la question qui se pose est celle des voies de communication pour évacuer les produits alimentaires des milieux ruraux vers les grands centres urbains.

« Pour moi, le défi c’est de nous poser la question de savoir comment fait-on pour amener le manioc qui pourrit dans le Grand Bandundu, le riz du pourrit à l’Equateur ou dans la Tshopo, le maïs qui est coincé dans le Grand Kasaï vers les centres de consommation qui, du reste, ne sont pas très loin du lieu de la production ? Dans plusieurs villages, les gens ne cultivent presque plus parce qu’ils ne peuvent pas évacuer facilement leurs produits. », a-t-il dit.

M. Kaala Mpinga estime que l’autosuffisance alimentaire dans les centres urbains est avant tout un défi logistique notamment dans la réhabilitation des routes mais aussi le drainage du fleuve Congo qui doit faciliter la circulation des marchandises.

De son côté, Dr Nteranya Sanginga, Directeur général de IITA soutient qu’il faut qu’il y ait un changement de narratif. « Que l’activité agricole soit considérée comme une activité commerciale et non sociale », a-t-il exhorté.

Selon lui, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo doit fournir des subventions aux entrepreneurs qui se lancent dans l’activité agricole.

« La République Démocratique du Congo RDC considérée comme pays solution pour l’alimentation au niveau mondial. Le pays est capable, avec ses ressources naturelles, de nourrir environ 2 milliards de personnes au monde. », a-t-il avancé.

La RDC dispose de près de 80 millions d’hectares de terres arables, 4 millions de terres irrigables dont 1% seulement cultivé. L’agriculture paysanne occupe, elle, 70% de la population active.

D’après un rapport de l’organisation des Nations-Unies pour l’alimentation, la végétation peut supporter un élevage d’environ 40 millions de têtes de gros bétail et sa densité halieutique est estimée à 700 000 tonnes de poissons par an.

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB Online

420 Vues
25 octobre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Entrepreneuriat

Makutano 8 : Nicole Sulu évoque la nécessité d’un dialogue franc entre le secteur public et le privé pour le développement des territoires de la RDC

by admin9775 24 octobre 2022
written by admin9775

La huitième édition du réseau d’affaires Makutano s’est ouverte, ce lundi 24 octobre 2022, au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa, sous le thème central « Infiniment territoires ».

Au cours de ces assises d’une grande portée économique pour la République Démocratique du Congo, les participants vont réfléchir pendant deux jours sur un modèle de développement des territoires de la République Démocratique du Congo (RDC).

Dans son mot d’ouverture, Madame Nicole Sulu, la Fondatrice du forum Makutano, a insisté sur la nécessité de réfléchir profondément sur l’implication des acteurs du secteur public et du secteur privé pour booster le développement des territoires du pays.

D’après elle, la solidité d’une chaîne ne repose pas sur ses maillons les plus forts mais elle ne tient que grâce à la solidité de ses maillons les plus faibles.

« En RDC, les maillons forts ne manquent pas. Et de nombreuses initiatives ça et là, du secteur privé et de l’État favorisent la marche en avant du pays. Je pense aux initiatives magnifiques qui sont menées sur l’ensemble du territoire national de la République Démocratique du Congo (RDC) par le secteur privé pour valoriser nos terres, pour industrialiser, pour soigner nos jeunes et nos femmes, pour former mais aussi pour construire nos routes. ( …) Je pense aussi à la lutte contre la corruption menée avec, plus en plus de fermeté par les autorités et aux différentes réformes entreprises entre autres par l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI) et par le ministère des Finances pour améliorer le climat des affaires. » a-t-elle affirmé.

La fondatrice du réseau d’affaires Makutano a indiqué que malgré tous les potentiels que regorgent les provinces de la République Démocratique du Congo, à ce jour le tableau reste sombre. Cette situation prouve, selon elle, que le secteur privé a non seulement du chemin à faire mais aussi des opportunités à découvrir.

« Il suffit d’aller faire un tour dans la plupart de nos provinces pour se rendre compte que globalement, le secteur privé, n’avons pas encore été en mesure de construire les chaînes de valeur industrielles, agricoles et agro-industriel qui sont pourtant le socle économique de toute nation qui se veut réellement prospère. », a-t-elle relevé.

Par ailleurs, Nicole Sulu a indiqué que le secteur privé ne peut seul assumer cette responsabilité.

« Il nous faudra donc pendant ces deux jours questionner l’État au sujet du schéma et de l’agenda qui permettrait aux privés et le Public de travailler en cohérence », a-t-elle dit.

Il faudrait noter que plus de trois cent personnalités ont pris à ces assises réservées aux hommes d’affaires du secteur privé et des décideurs du secteur public.

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a été représenté par le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde et plusieurs membres du Gouvernement.

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB Online

413 Vues
24 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Entrepreneuriat

Entrepreneuriat : « Mango Butterfull » – tout savoir sur l’exceptionnel cosmétique à base de mangue

by Pius KAMBU 17 octobre 2022
written by Pius KAMBU

En RD Congo vibre intensément, désormais, le goût des affaires. Les investissements vont dans tous les sens : tourisme, e-commerce, sport, immobilier, et bien d’autres… Mais au cœur se trouve un joyau, Mango Butterfull.

Une jeune entreprise dynamique qui tient depuis plusieurs années, et c’est au prix de l’abnégation, de l’entrain et de la passion. C’est ici que nous vous amenons à sa découverte, et pas la moindre.

La mangue, reine des fruits, est un fruit plein des vertus. L’un et l’autre le reconnaît pour ses vertus de rafraîchissement, de bonheur à croquer et/ou à sucer mais d’autres encore pour ses pouvoirs de digestion.

Néanmoins Mango Butterfull, cette jeune entreprise spécialisée en cosmétique naturel, tire de cette reine des fruits le nécessaire pour le soin et le traitement de la peau et des cheveux.

Des marques telles que Mango Care, Mango Pouss, Mango Sensitive, etc, hydrate, nourrit et traite la peau. Des mélanges à base d’autres fruits entre autres la papaye, le cacao, le coco, l’Hibiscus, le Moringa, l’Ortie et les
plantes ayurvediques, le Beurre de Cacao, Lait de COCO permettent un bon résultat pour vos cheveux et votre peau.

Contacts

MANGO BUTTERFULL COSMÉTICS
Kinshasa/Gombe
Whatsapp : +243898554250 / +243892131699
+243997212205/+590690746100
contact@mangobutterfull.com
nitahmk@gmail.com
https://mangobutterfull.com
Facebook, Instagram et TikTok : Mangobutterfull

736 Vues
17 octobre 2022 0 comments
3 FacebookTwitterPinterestEmail
Entrepreneuriat

Nécessité d’intégrer le cours d’entrepreneuriat dans les filières de l’Enseignement en RDC

by admin9775 14 octobre 2022
written by admin9775

Le ministre d’Etat en charge de l’Entrepreneuriat, petites et moyennes entreprises (EPME), Eustache Muhanzi Mubembe, a exprimé jeudi,  la nécessité d’intégrer l’entrepreneuriat, dans le programme des cours dispensés dans les différentes filières de formation en République démocratique du Congo (RDC).

Le Ministre Muhanzi Mubembe l’a fait savoir lors d’un échange avec la délégation des membres du Programme de développement et d’innovation en entrepreneuriat des jeunes (PRODIGE).

Il  a, à cette occasion, fait comprendre à la délégation  qu’une  réforme avait été préconisée  dans ce sens, dès la rentrée scolaire 2022-2023, consécutivement aux conclusions des travaux d’une commission interministérielle qui avait siégé  dans le cadre de la réforme licence master doctorat (LMD) afin que les cours sur l’entrepreneuriat figurent  dans les différentes filières de formation.

Deux commissions, selon le ministre d’Etat, sont mises  en place pour notamment  évaluer la hauteur du financement requise pour ce faire , la première sera chargée de produire une feuille de route des travaux d’élaboration des descripteurs des unités d’enseignement de la nouvelle offre de formation LMD et la seconde va élaborer une feuille de route de l’intégration de l’entrepreneuriat au programme du secondaire.

« Un comité interministériel composé d’experts des ministères de l’EPME, de l’Enseignement professionnel supérieur et technique (EPST), de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) et de la Formation professionnelle et Métier, a  réfléchi sur l’intégration ,dans les programmes de l’enseignement national à tous les niveaux, des cours sur l’entrepreneuriat afin de stimuler davantage la culture entrepreneuriale en faveur des jeunes » ,a dit le ministre d’Etat Muhanzi au coordonnateur  de PRODIGE, Laurent Mbwese .

« si pour certaines filières, l’intégration verticale est déjà rendue effective par l’apparition de cette matière comme unité d’enseignement à part entière dans les maquettes des programmes, une réflexion par contre est en gestation pour permettre aux étudiants de toutes les filières de développer des compétences en entrepreneuriat dans leurs propres domaines de formation », a noté le ministre d’Etat  en charge de l’EPME.

Selon le Ministre Muhanzi, cette approche présente l’avantage non seulement de faire développer les compétences des apprenants en entrepreneuriat en situation réelle mais aussi surtout de leur permettre d’acquérir des compétences entrepreneuriales spécifiques à chaque type de métiers.

ACP via CONGO PUB Online

567 Vues
14 octobre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
mon-idee-mon-entreprise
Entrepreneuriat

Concours inter-régional « Mon idée, mon entreprise » : les universités de Lubumbashi et de Kinshasa se démarquent

by admin9775 4 octobre 2022
written by admin9775

Le projet « Aquaponie maraîchère à Lubumbashi », présenté par le médecin vétérinaire André Okeke;  « Lobiko », porté par le médecin stagiaire Sephora Kapinga;  et « La fleur » de l’étudiante en agronomie Élie Mbeki de l’Université de Kinshasa (Unikin) sont les trois meilleurs projets retenus en finale de la compétition organisée en deux phases, les 23 et 26 septembre, à l’Agence universitaire francophone (AUF) de Kinshasa.

En sa qualité de lauréat national du concours, André Okeke devrait représenter la République démocratique du Congo (RDC) à la finale inter-régionale (Afrique de l’Ouest ainsi qu’Afrique centrale et Grands Lacs), prévue du 10 au 14 octobre à Lomé, au Togo. Les jurys conjoints des Campus numériques francophones (CNF) de Kinshasa et Lubumbashi ont définitivement tranché sur le sort des six participants à la finale nationale organisée le 26 septembre. Sur les trois meilleurs candidats de la première étape tenue pour la phase ultime au niveau local à Kinshasa, deux ont aussi franchi le second cap. Élie Mbeki, déjà première sur le podium à la finale régionale ayant réuni les universités et instituts supérieurs de Kinshasa et Goma, le 23 septembre, était suivie de Séphora Kapinga. Les deux lauréates se sont retrouvées, en ordre inversé, sur le podium de la grande finale devancées par André Okeke, l’un des trois candidats alignés par Lubumbashi.

Élie Mbeki était pourtant déjà bien partie. Sa présentation avait à l’unanimité convaincu le jury vu que son projet « La fleur », spécialisé dans la transformation d’épices en bouillons culinaires, était plébiscité meilleur sur les vingt et un proposés le 23 septembre. La future ingénieure en agronomie était talonnée par Séphora Kapinga dont l’application « Lobiko », censée contribuer à accroître la qualité des soins en zone rurale, avait également fait mouche. Ecarté du podium à la finale, Moïse Mugomoka, étudiant à l’Institut supérieur d’informatique et de gestion de Goma, avait pourtant lui aussi séduit le jury de Kinshasa. Proposé comme alternative sûre aux extensions de cheveux synthétiques habituels assez prisés par les Congolaises, ses extensions 100% végétales et biodégradables en feuilles de bananier de « Malikiya bio hair », son projet n’est pas passé en finale nationale.

Premier prix : un million de FCFA

Les deux épreuves tenues les 23 et 26 septembre, dans le cadre du concours inter-régional « Mon idée, mon entreprise », avait mis en compétition les étudiants des universités membres de l’AUF de la RDC, avait souligné le Pr Kassoro, président du jury. Ils étaient en lice pour représenter la RDC à la finale inter-régionale (Afrique de l’Ouest ainsi que l’ Afrique centrale et Grands Lacs). A savoir que « Mon idée, mon entreprise » est organisé par les directions régionales Afrique centrale et Grands Lacs ainsi que d’Afrique de l’Ouest de l’AUF.

Le concours était ouvert aux étudiants régulièrement inscrits au cours de l’année académique 2020-2021 ou 2021-2022. Ce, a rappelé René Galekwa du CNF de Kinshasa, dans « le but de promouvoir et de susciter l’esprit d’entrepreneuriat en milieu universitaire ». Offrant dès lors aux candidats issus des établissements membres de l’AUF « l’opportunité et les moyens de transformer leurs idées en projet d’entreprise », avait-il encore précisé. A l’instar des autres lauréats des différentes institutions d’études supérieures en lice dans leurs pays respectifs, le lauréat national André Okeke va compétir à la finale inter-régionale (Afrique de l’Ouest et Afrique centrale ainsi que Grands Lacs) comme susmentionné. L’AUF renseigne que « les deux lauréats à l’issue de la finale inter-régionale recevront chacun une enveloppe financière d’une valeur d’un million de FCFA (1 500 €) pour le premier et de sept cent cinquante mille FCFA (1 144 €) pour le deuxième ». Ces prix, précise-t-on, « seront remis pendant la semaine mondiale de la Francophonie scientifique qui aura lieu du 26 au 28 octobre 2022? en Egypte ».

416 Vues
4 octobre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Entrepreneuriat

Entrepreneuriat : la transmission des expériences au cœur d’un échange organisé par BOLOFARA

by Pius KAMBU 1 octobre 2022
written by Pius KAMBU

En RDC, l’entrepreneuriat est le mot à la mode, ce terme rime avec affaires, business. Certains en ont fait un mode de vie, d’autres encore un objectif à atteindre afin de se faire une renommée dans le sillage du monde des affaires. BOLOFARA meetings, plateforme de rencontre et échanges, a organisé, samedi 01 octobre 2022, une rencontre d’échange d’expérience aux différents aspirants dans le monde entrepreneurial.

C’est à l’hôtel Sultani que s’est tenu ce cadre d’échanges et d’idées entre entrepreneurs. « Accompagner la jeunesse pour une réussite dans le monde de l’entrepreneuriat par la transmission », tel est le thème qui a sanctionné cette rencontre de haute facture qui a connu le parrainage et la participation du ministre de la jeunesse congolaise Yves Bunkulu.

Le numéro un de la jeunesse congolaise invite donc les jeunes entrepreneurs à créer des entreprises : « En terme de création d’entreprise et des startup, nous avons moins de 10.000 entreprises ». Puis de faire savoir aux jeunes, la colossale enveloppe de 500 millions destinée au financement des projets des jeunes par le chef de l’état congolais Félix Tshisekedi.

Antoni Nkinzo, Directeur général de l’agence nationale pour l’investissement (ANAPI), Stanislas Zeze, Elizabeth Moreno, ancienne ministre de France en charge des questions d’égalité entre femmes et hommes, Medi Kebantima, étudiante en électronique et femme influente dans son domaine ont constitué le panel face à qui la jeunesse a puisé pour les prochaines années.

Bolofara, tiré du bambara qui signifie, « porter la pierre à l’édifice » s’est félicité de la réussite de l’événement et des fructueux échanges tenus par les différents panélistes qui ont transmis des expériences aux générations à venir.

Joe Kazumba

CONGO PUB Online

642 Vues
1 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Entrepreneuriat

A Goma : W-Trans donne une seconde vie aux déchets plastiques

by admin9775 27 septembre 2022
written by admin9775

Bouteilles vides, bidons, sachets : les déchets plastiques sont un véritable fléau pour les habitants de Goma, notamment parce qu’ils polluent le lac Kivu, censé les approvisionner en eau potable. Un jeune entrepreneur a donc eu l’idée de collecter ces déchets et de les transformer en pavés ultra-résistants. C’est le projet W-Trans, que nous présente Lebon Kasamira.

491 Vues
27 septembre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Entrepreneuriat

Entrepreneuriat : des réflexions autour des opportunités de financement en zone Cémac

by admin9775 23 septembre 2022
written by admin9775

Plusieurs acteurs des secteurs public et privé en matière de finances ont pris part, le 21 septembre à Brazzaville, à une matinée d’information initiée par le cabinet Deloitte sur le thème « Réussir son financement dans la zone Cémac ».

La séance d’échange avait pour objectif de permettre aux acteurs concernés de s’informer et de partager problématiques, difficultés et questionnements liés au thème du jour. Réunissant les décideurs des entités privées et parapubliques, l’événement s’est articulé autour de plusieurs thématiques, à savoir « Tendances sur les leviers de financement qu’activent les entreprises africaines » ; « Incitation de l’Etat pour la diversification des sources de financement des entreprises » ; « Panorama des types de financement des entreprises » ; « Comment séduire les investisseurs privés ? » ; et enfin « Comment se transformer pour réussir son financement ? ».

Ouvrant le débat, le ministre délégué aux Finances et au Budget, Ludovic Ngatsé, s’est réjoui de la tenue de cet événement qui, pour lui, est une vraie plateforme d’apprentissage, de partage sur les opportunités de financement que les entreprises congolaises souhaitent explorées au-delà de leurs limites géographiques. « On ne peut pas construire une économie sans entreprise et on ne peut pas développer les entreprises sans argent. La question liée au financement des entreprises est très importante et la base du développement de notre pays. Le gouvernement y attache une importance capitale de manière à ce qu’on mette tout en œuvre pour que les entreprises trouvent les moyens de financement dont elles ont besoin pour croître et développer notre pays », a-t-il fait savoir.

Selon le ministre, le document de base de l’entrepreneur c’est sa comptabilité, son bilan et aujourd’hui l’Etat dispose d’un écosystème qui permet aux entreprises d’être assistées. Pour cela, Ludovic Ngatsé a indiqué qu’il y a dans le pays « plus de cent experts comptables qui peuvent soutenir les entrepreneurs à construire leurs comptabilités. C’est important parce que si les entreprises ne passent pas de l’informel au formel progressivement, nous n’allons pas développer notre économie. Il nous faut des entreprises qui existe aujourd’hui mais il leur faut aussi prendre conscience qu’elles doivent se transformer, gérer dans les conditions avec les moyens modernes».

De son côté, Deloitte, par l’intermédiaire de son directeur au Congo, Vylie Sayam, a noté qu’avec la mobilisation des speakers et participants, cette matinée d’information a suscité des contributions qui permettront d’élaborer un compte rendu.  Ce dernier sera par la suite remonté aux décideurs, aux ministres concernés ainsi qu’aux responsables d’entreprises afin que cela nourrisse le débat et entraîne des prises de décisions qui feront bouger les choses. « On a constaté qu’en zone Cémac, les entreprises ont du mal à convaincre les investisseurs et donc à proposer des projets bancables. D’où l’intérêt de cette matinée afin de présenter aux entrepreneurs comment faire pour séduire les investisseurs », a-t-il précisé.  

Gloria Imelda Lossele et Merveille Atipo

ADIAC-CONGO via CONGO PUB Online

472 Vues
23 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Entrepreneuriat

Développement de l’entrepreneuriat : la RDC franchit un cap

by admin9775 19 septembre 2022
written by admin9775

Vous en entendez souvent parler à tort et à travers. Une entreprise qui fait de l’import-export ou emballe des beignets se faire appeler « start-up ». Avec une loi congolaise qui ne faisait pas de différence entre les types d’entreprises, la confusion s’était solidement installée, jusqu’à la signature le 8 septembre 2022 de l’ordonnance loi 22/030 relative à la promotion de l’entrepreneuriat et des start-ups qui vient fixer les choses sur ce concept. 

L’ordonnance définit de manière claire les différents types d’entrepreneuriat autorisés en RDC.

L’entrepreneuriat social : le nouvel entrant

Faire des affaires avec un objectif social prononcé, beaucoup appelleraient cela plutôt de la philanthropie. Seulement voilà, les services fiscaux ne faisaient pas de différence entre vous et un magasin de commerce général. Avec la nouvelle loi, le caractère social d’une activité économique est reconnu, comme le stipule l’article 5 : « L’entrepreneuriat consiste en une entreprise qui n’est pas à but lucratif et vise à répondre à un besoin social ou à atteindre un objectif à caractère social. » De ce fait, la nouvelle loi reconnait à une ASBL, la possibilité de se constituer comme une entité entrepreneuriale. 

L’autre innovation est la reconnaissance des activités civiles libérales, conférant à toute personne la possibilité de proposer des services de nature intellectuelle, ne spéculant pas sur des marchandises et qui sont rémunérés par des honoraires. Ce qui permet de formaliser la profession dite « libérale », exercée par une personne seule et de manière indépendante, sans contrôle d’une hiérarchie. 

Par exemple, un consultant en informatique, un coach ou un formateur peut ainsi exercer son activité sous ce label et postuler ou contracter des services au même titre que n’importe quelle autre entreprise.

Les marques internationales

Avez-vous toujours rêvé de représenter une grande marque internationale ou régionale ? Avant, quand une entreprise étrangère cherchait à pénétrer le marché congolais, elle rachetait une petite entreprise congolaise en prenant des parts majoritaires et la renommait ou gardait son appellation pour ensuite s’installer en toute discrétion. Avec la reconnaissance de la franchise, cette gymnastique juridique n’aura plus sa raison d’être. 

L’autre point intéressant dans cette loi est l’intégration de la mésofinance. Une disposition qui, si des start-ups s’y lancent, permettra à terme de donner une forme plus encadrée aux tontines (likelemba) et évitera d’avoir à revivre le spectacle de cet agent public détenant plusieurs cartes bancaires de ses débiteurs. 

Le vendeur ambulant sort de l’ombre

Ces personnes qui vendent sur le boulevard ou près des grands centres, agitant de l’eau en sachet, des ceintures, des vêtements ou proposent des crédits téléphoniques, seront au regard de cette loi, considérées comme des entrepreneurs à part entière. Ils devront, à l’instar de toutes les entreprises œuvrant dans l’informel, prendre un engagement ferme et irrévocable de se formaliser. Ce qui leur conférera une amnistie fiscale d’une année. (article 50). 

Coach en entrepreneuriat ?

Une qualification qui sera désormais décernée par le ministère en charge de l’Entrepreneuriat au cours d’une journée nationale dédiée à cette occasion. Les bénéficiaires de ce titre auront entre autres droit à des passeports diplomatiques ou de service ainsi que d’autres avantages. (article 57). 

 Trésor Kalonji 

HABARIRDC via CONGO PUB Online

525 Vues
19 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Entrepreneuriat

RDC « Startup-Act »: ce qu’il faut savoir

by admin9775 19 septembre 2022
written by admin9775

A la faveur de la loi n°22/022 du 17 juin 2022 portant habilitation[1] du Gouvernement, le Président de la République a procédé à la signature de l’Ordonnance Loi n°22/030 du 08 septembre 2022 relative à la promotion de l’entrepreneuriat et des startups.

Pour donner suite à la signature de ce texte de loi salutaire pour l’écosystème entrepreneurial en RDC, j’ai jugé nécessaire de faire un bref résumé des mesures phares de la nouvelle législation en matière de l’entrepreneuriat en RDC.

En effet, la « Startup Act »- appellation générique consacrée pour qualifier un ou plusieurs textes de loi bénéficiant aux startups- est une réponse du Gouvernement à la nécessité d’adapter et d’harmoniser le cadre légal de la RDC aux enjeux de la promotion de l’entrepreneuriat et de la valorisation des innovations.

Le résultat d’un long processus

Il y a lieu de noter que l’Ordonnance Loi n°22/030 du 08 septembre 2022 relative à la promotion de l’entrepreneuriat et des startups est le fruit d’un long processus.

On se rappellera qu’en plus de différentes initiatives portées par le Ministère de l’Entrepreneuriat et PME, notamment à travers le Programme National de Développement de l’Entrepreneuriat Congolais (PRONADEC), c’est avec le pré hackathon du Lubumbashi Digital Story en novembre 2019 et le Kinshasa Policy Hackathon du 07 février 2020 que le « Go » pour la mise en place d’une Start up Act en RDC avait été donné.

S’en est suivi, en aout 2020, un atelier national de consolidation du Startup Act avant la validation, au mois de Juin 2021, de deux avant projets de loi relatifs à la promotion de l’entrepreneuriat et des startups et sur l’artisanat.

Enfin, le Conseil des ministres tenu le vendredi 11 mars 2022 a adopté le texte avant sa signature par le Président de la République le 08 Septembre dernier.

Quel est le contenu de l’Ordonnance Loi n°22/030 du 08 septembre 2022 relative à la promotion de l’entrepreneuriat et des startups (la RDC Startup Act) ?

La Startup Act est constituée de 122 articles repartis en IV chapitres.

On y trouve plusieurs dispositions majeures, notamment :

Des définitions plus claires, notamment les notions de PME, Startups, ou encore Incubateurs;
La mise en place d’un cadre solide d’accompagnement institutionnel à tous les niveaux de l’Etat;
La clarification du statut d’« entreprenant » et la prise en considération de l’entrepreneuriat social;
L’instauration d’une Journée Nationale de l’entrepreneuriat (JNE),
La mise en place de plusieurs avantages et facilités en faveurs des PME, startups et structures d’accompagnement (en matière de fiscalité, accès aux marchés et accès aux financements) ;
La mise en place d’un système de labélisation des Startups;
Un accompagnement des PME et startups en termes de capacitation, recherche d’opportunités et de fiscalité;
L’introduction d’un droit au congé pour création d’entreprise;
L’institution de l’infraction de prise illégale d’intérêt; etc.
Pour ma part, après une première lecture de ce texte, je retiens principalement 5 points que je considère comme novateurs:

Des définitions « claires » des différents concepts

Le premier mérite de cette loi est de mettre un terme à la multiplicité des définitions qui existaient pour le seul concept de « PME ».

En effet, cette loi donne désormais une définition unique qui s’imposera à tous.

Ainsi, on entend par PME : « toute unité économique dont la propriété revient à une ou plusieurs personnes physiques ou morales et qui présente les caractéristiques suivantes:

Nombre d’emplois permanents: de 1 à 200 personnes;
Valeur des Investissements nécessaires mis en place pour les activités de l’entreprise: inférieure ou égale à l’équivalent en FC de 600.000 USD
Mode de gestion ouvert à la décentralisation ».
L’Ordonnance loi précise également les différents critères de distinction entre micros, petites et moyennes entreprises ( Lire Article 12 point 38).

Aussi, le terme « Startup » a enfin une définition légale en RDC.

Il s’agit de toute entreprise innovante nouvellement créée, n’ayant pas plus de 7 années d’acticités, dotée d’un très fort potentiel de croissance économique, et qui a besoin d’importants fonds en investissement pour la réalisation de son activité et de duplication de son modèle commercial, à laquelle est attribuée le label « startup ». ( Article 12 point 42 de l’Ordonnance-Loi)

La Labélisation des startups

Ne pas startup qui veut. Pour être considérée comme startup, il faut aux termes de l’Article 85 de l’Ordonnance-Loi, « remplir les conditions cumulatives ci-après:

Etre créée et enregistrée en RDC,
Avoir une existence juridique inférieure ou égale à 7 ans ans, à compter de la date d’enregistrement ;
Avoir un effectif de travailleurs inférieur à cinquante personnes, un total bilan et un chiffre d’affaires annuel à l’équivalent d’un milliard de francs congolais;
Avoir au moins 2/3 du capital social détenu par des personnes physiques de nationalité congolaise;
Avoir un modèle économique qui comporte une forte dimension innovante et créative, notamment dans le domaine technologique ou des NTIC;
Entreprendre une activité qui présente un fort potentiel de croissance ».
Cette labélisation, qui est octroyée par un Comité National de Labélisation, donne accès à plusieurs avantages, notamment (Voir Article 95):

l’accès prioritaire au Fonds de Garantie de l’Entrepreneuriat au Congo ( FOGEC) ou tout autre fonds mis en place par les pouvoirs publics;
l’accès, à cout réduit de moitié, au guichet unique de création d’entreprises, pour toutes formalités d’enregistrement, sur présentation d’un certificat de pré-labélisation;
l’accès prioritaire aux marchés publics de l’Etat et des ETD, ainsi qu’à la sous-traitance dans le secteur privé;
le bénéfice des mesures incitatives prévues par le Code des Investissements et d’un régime fiscal avantageux pour les PME, prévoyant notamment des allègements ou exonérations en rapport avec l’IBP et l’impôt mobilier;
une exonération d’impôts durant toute la période de validité de la labélisation sur les montants investis dans une startup, par tout investisseur, soit à titre de dons, soit à titre de prise de participation, etc.
Avantages fiscaux en faveur des Grands Groupes qui octroient des marchés aux startups

L’article 100 de l’Ordonnance Loi dispose: « Les Grands Groupes Nationaux ou Etrangers, ainsi que les grandes entreprises qui, en application de la loi congolaise sur la sous-traitance dans le secteur privé, sous-traitent à une startup labélisée au minimum 40% de leurs services peuvent solliciter une exonération partielle allant jusqu’à30% de l’impôt sur les bénéfices.

Les allègements fiscaux peuvent aller jusqu’à 50% au profit des startups tenues par les femmes, les jeunes de 18 à 35 ans ou les personnes vivant avec handicap ».

Le congé pour création d’entreprise

A l’instar du droit français, il est introduit un droit au congé pour création d’entreprise.

« Tout promoteur d’une startup, agent public ou salarié d’une entreprise privée, a droit à un congé pour création d’une startup labélisée. Ce Congé peut être accordé pour une durée de douze mois, renouvelable une fois ». ( Article 96).

« Aucun employeur, du secteur public comme privé, ne peut s’opposer au départ momentané d’un travailleur postulant pour un congé aux fins de création d’une startup ». ( Article 95).

L’infraction de prise illégale d’intérêt

« L’agent public ou le membre du personnel d’une entreprise publique ou d’un établissement public qui, à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, prend, reçoit et conserve, directement ou indirectement, un avantage quelconque dans une entreprise ou une opération dont il a, au moment de l’acte, en tout ou partie, la charge de la surveillance, de l’administration, de la liquidation ou du paiement, commet l’infraction de prise illégale d’intérêts »( Article 116).

Cette infraction est punie d’une amende de 100.000.000 FC. Le Juge prononce également la confiscation des avantages illégalement obtenus et des biens acquis à la suite de l’infraction, sans préjudice de la fermeture de son entreprise s’il échet.

Comme vous pouvez le constater, cette loi pro-startup est une véritable avancée pour le pays.

Nous ne pouvons qu’espérer que les mesures d’application soient prises dans les meilleurs délais et que les différentes parties prenantes s’en approprient pour un véritablement développement d’une « Startup Nation ».

[1] La loi d’habilitation tire son fondement de l’article 129 de la constitution qui dispose que le gouvernement peut pour l’exécution urgente de son programme d’action demander à l’Assemblée nationale où au Sénat l’autorisation de prendre par ordonnance loi pendant un délai limité et sur des matières déterminées les mesures qui sont normalement du domaine de la loi.

865 Vues
19 septembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
420 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

La RDC saisit la Cour internationale de Justice contre le...
Procès Tshiwewe : Constant Ndima prête serment comme juge assesseur,...
Affaire Nathanaël Onokomba : le Tribunal militaire de Kinshasa/Gombe se...

Choix de l'éditeur

  • All

Mondial 2026 : l’Afrique du...

OHADA : le socle juridique...

BOAD, BAD, Banque mondiale :...

Coupe du monde 2026: le...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here