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Category:

Entrepreneuriat

À la UneEntrepreneuriat

Le FPI finance les premiers projets industriels de jeunes entrepreneurs à travers le programme VIJANA

by admin9775 15 juillet 2026
written by admin9775

Le Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) a franchi une nouvelle étape dans son appui à l’entrepreneuriat des jeunes en accordant, mardi à Kinshasa, des financements à 18 jeunes entrepreneurs porteurs de projets de transformation industrielle. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme « VIJANA », mis en œuvre en partenariat avec le Fonds de Garantie de l’Entrepreneuriat au Congo (FOGEC).

La signature des contrats de financement est intervenue au cours d’une cérémonie officielle organisée en présence de plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre de l’Entrepreneuriat et du Développement des PME, Justin Kalumba, assurant l’intérim du ministre de l’Industrie.

Destiné aux jeunes âgés de 18 à 35 ans, le programme VIJANA offre un accès à des crédits pouvant atteindre 50 000 dollars américains, avec une garantie assurée par le FOGEC. Le mécanisme prévoit également un taux d’intérêt préférentiel de 4 % par an, contre 6 % auparavant, ainsi qu’un assouplissement des critères d’accès au financement afin de permettre aux entrepreneurs ne disposant pas de garanties suffisantes de concrétiser leurs projets.

18 jeunes entrepreneurs congolais ont officiellement signé leurs contrats de financement, ce mardi 14 juillet en présence de SE Monsieur le Ministre des PMEs qui les a lancé un message clair : «travaillez, produisez, créez des emplois, respectez vos engagements et remboursez les financements, afin de permettre à d’autres jeunes Congolais de bénéficier à leur tour de cette initiative. Vous êtes les pionniers d’un programme appelé à s’étendre dans toutes les provinces».

À travers ce partenariat institutionnel visionnaire, le FPI assure le financement, tandis que le FOGEC garantit les crédits accordés à chaque bénéficiaire.

Prenant la parole à son tour, le Directeur Général du FOGEC a demandé aux bénéficiaires de faire de ce principe le leur « Dire ce que l’on va faire, Faire ce que l’on dit et rendre compte de ce que l’on a fait »

Cette initiative s’inscrit dans la vision du président de la République, Félix Tshisekedi, à travers le programme « Debout jeunes Congolais », qui ambitionne de promouvoir l’entrepreneuriat, de favoriser la création d’emplois et d’accélérer l’industrialisation de la République démocratique du Congo.

Le directeur général du FPI, Hervé Claude Batunkoke, a souligné que l’objectif du programme est de faire de la jeunesse « le premier capital de la nation », en encourageant la transformation locale des matières premières et le développement d’entreprises industrielles compétitives.

Les 18 premiers bénéficiaires bénéficieront également d’un accompagnement technique du FPI afin d’assurer la bonne exécution de leurs projets et d’améliorer leurs chances de réussite.

Selon les responsables du programme, plus de 50 dossiers ont déjà été enregistrés à travers le pays. Un appel à projets à l’échelle nationale sera lancé dans les prochains jours afin d’élargir le nombre de bénéficiaires et de renforcer l’accès des jeunes entrepreneurs aux mécanismes de financement destinés à soutenir le développement industriel en RDC.

Par Pascal Kabeya
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15 juillet 2026 0 comments
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Entrepreneuriat

Salon des Entrepreneurs DRC 2026 : la troisième édition se prépare avec un premier point de presse à Matadi

by admin9775 8 juillet 2026
written by admin9775

Le lancement officiel de la troisième édition du Salon des Entrepreneurs DRC a été marqué par un premier point de presse organisé le 4 juillet 2026 à l’Hôtel Ledya de Matadi, dans la province du Kongo Central.

Cette rencontre a réuni des entrepreneurs, des représentants des médias, des institutions publiques, des partenaires ainsi que plusieurs acteurs de l’écosystème économique congolais autour d’un objectif commun : promouvoir l’entrepreneuriat comme moteur de développement économique en République démocratique du Congo.

Les organisateurs ont présenté les grandes orientations de cette nouvelle édition, les principales innovations prévues ainsi que les opportunités offertes aux entrepreneurs, aux investisseurs et aux porteurs de projets.

À cette occasion, ils ont salué la mobilisation des acteurs économiques du Kongo Central, soulignant que cette étape constitue le prélude à l’événement principal qui se tiendra à Kinshasa.

La troisième édition du Salon des Entrepreneurs DRC est programmée les 5, 6 et 8 août 2026 au Pullman Kinshasa Grand Hôtel. Elle ambitionne de favoriser les échanges entre entrepreneurs, investisseurs, institutions financières et décideurs publics, tout en mettant en valeur l’innovation, l’investissement et le développement des entreprises congolaises.

Selon les organisateurs, le Salon se veut un espace de rencontres, de réseautage et de partage d’expériences destiné à contribuer au renforcement du tissu entrepreneurial national et à soutenir la transformation économique de la République démocratique du Congo.

Par Marius Bopenga
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8 juillet 2026 0 comments
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À la UneEntrepreneuriat

Rencontrez Temi Dawodu, la stratège de croissance qui aide les plus grandes marques d’Amazon à générer des millions de revenus

by admin9775 29 juin 2026
written by admin9775

Actuellement stratège de croissance des comptes chez Amazon aux États-Unis, Temi Dawodu a construit une carrière en aidant des entreprises mondiales à débloquer une croissance rapide et évolutive.

Qu’elle ait généré des millions de revenus pour les marques d’entreprise Amazon à la direction de projets de transformation numérique chez Boston Consulting Group et au lancement de produits fintech chez Interswitch, elle est devenue l’une des professionnelles nigérianes qui façonnent discrètement l’avenir de l’économie numérique mondiale grâce à la stratégie, aux systèmes et à l’exécution.

  • Rencontrez Temi Dawodu, la stratège de croissance qui aide les plus grandes marques d’Amazon à générer des millions de revenus
  • Temi Dawodu, aujourd’hui stratège de croissance des comptes chez Amazon, a aidé des marques à réaliser des millions de revenus en se concentrant sur des stratégies de croissance holistiques au-delà du simple marketing.

Ses expériences dans le secteur fintech nigérian lui ont appris l’importance de construire des écosystèmes commerciaux et de créer de la valeur entre partenaires interconnectés, et non seulement d’optimiser un seul élément.

Elle conseille aux fondateurs de se concentrer sur la résolution de problèmes réels, la construction de la confiance et la création de processus évolutifs.

Internet a rendu plus facile que jamais le lancement d’une entreprise. En construire un qui continue de croître est un tout autre défi.

Un produit peut devenir viral du jour au lendemain. Les budgets publicitaires peuvent attirer l’attention. Mais maintenir la croissance, mois après mois, dans des marchés de plus en plus concurrentiels, se résume généralement à quelque chose de moins visible. Cela dépend de la compréhension de ses clients, de son efficacité et de la rapidité avec laquelle elle peut s’adapter lorsque les marchés changent.

C’est le genre de travail auquel Temi Dawodu a consacré sa carrière. Aujourd’hui, elle travaille comme Account Growth Strategist chez Amazon aux États-Unis, où elle aide les marques d’entreprise à lancer, s’étendre et concurrencer au sein de l’un des marketplaces numériques les plus exigeants au monde.

Jusqu’à présent cette année, les marques de son portefeuille ont généré des millions de revenus, grâce à une publicité plus solide, un meilleur positionnement sur le marché et des améliorations opérationnelles qui vont bien au-delà du simple marketing. Ils ont également enregistré une croissance régulière d’un mois à l’autre.

Au cœur de son travail se trouve la conviction simple que la croissance durable ne vient généralement pas d’une grande percée. Cela vient de la prise de centaines de décisions intelligentes et bien réfléchies qui s’accumulent au fil du temps.

« Je ne pense pas qu’une croissance durable découle d’une seule percée, » dit Dawodu. « C’est généralement le résultat d’avoir réussi beaucoup de bases en même temps. Il faut comprendre le client, construire des processus opérationnels solides et prendre des décisions basées sur ce que les données vous disent, pas seulement sur ce que vous espérez voir arriver. »

Cette philosophie a été façonnée bien avant qu’elle ne rejoigne Amazon. Dans l’écosystème fintech nigérian en pleine évolution, Dawodu a travaillé comme responsable de la stratégie produit chez Interswitch à une époque où les paiements numériques transformaient la manière dont des millions de Nigérians accédaient aux services financiers.

Là, elle a développé des stratégies de partenariat pour les petits commerçants qui ont généré plus de 15 millions de dollars de revenus annuels. Elle a également dirigé l’intégration de 12 institutions financières dans un marché de prêts numériques, aidant à financer plus de 20 millions de dollars de prêts dès la première année.

Elle a ensuite rejoint CreditRegistry, où elle a dirigé la stratégie de mise sur le marché pour une solution de facturation numérique. Grâce à un mélange de partenariats stratégiques, d’acquisition numérique et de ventes de canaux, la plateforme a intégré plus de 500 commerçants au cours de ses six premiers mois et a dépassé son objectif de chiffre d’affaires de 15 %.

Avec le recul, Dawodu dit que ces expériences ont renforcé une leçon qui a façonné sa façon d’aborder la croissance. Les entreprises prospères sont rarement construites autour d’un seul produit. Ils sont construits autour des écosystèmes.

Ils sont construits autour d’écosystèmes où banques, commerçants, processeurs de paiement, régulateurs et clients jouent tous des rôles interconnectés. Quand une partie du système s’améliore, tout le monde en bénéficie.

« Cela a renforcé quelque chose que je crois encore aujourd’hui », déclara-t-elle. « La croissance à long terme vient de la création de valeur à travers un écosystème, pas seulement de l’optimisation d’une seule partie. »

Apprendre à construire sous contraintes

Ces années dans l’industrie fintech africaine ont également façonné sa façon de penser la stratégie. Construire des produits sur les marchés émergents signifiait résoudre des problèmes commerciaux sous des contraintes auxquelles les entreprises des économies plus matures sont rarement confrontées.

« Travailler sur les marchés africains apprend très rapidement la résilience », a-t-elle déclaré. « Les entreprises résolvent des problèmes à grande échelle dans des environnements en perpétuel changement. On apprend à s’adapter, à prioriser et à exécuter même lorsque les conditions ne sont pas parfaites. Ces leçons restent avec toi où que tu ailles. »

Les ressources étaient souvent limitées, le comportement des clients changeait rapidement, et les décisions devaient être prises avec des informations incomplètes. Plutôt que de s’appuyer sur la théorie, elle a appris à se concentrer sur l’exécution pratique.

Cette mentalité l’a suivie vers le conseil, où elle a travaillé sur des projets de stratégie et de transformation dans différents secteurs, notamment chez Boston Consulting Group. Bien que chaque client ait rencontré des défis différents, elle a constaté que les questions sous-jacentes changeaient rarement.

Selon Dawodu, l’un de ces projets consistait à soutenir la transformation numérique du système de gestion des stocks d’une compagnie aérienne. En introduisant des processus opérationnels standardisés et en améliorant l’efficacité des flux de travail, l’équipe a réduit les retards liés à la maintenance de 30 %.

Le projet a également introduit des cadres de gouvernance qui éliminaient les erreurs matérielles, évitaient plus d’un million de dollars de coûts potentiels de remise en état et identifiaient environ 20 millions de dollars de création de valeur. Des expériences comme celles-ci ont renforcé sa conviction que la croissance durable de l’entreprise vient d’une exécution disciplinée, et non de simples idées audacieuses.

« J’ai toujours été intéressé à comprendre pourquoi certaines entreprises continuent de croître tandis que d’autres stagnent, » dit Dawodu. « La réponse n’est généralement pas une grande stratégie. C’est si l’organisation a développé la capacité de continuer à apprendre et à s’améliorer. »

Son MBA à l’université Duke a ajouté une nouvelle dimension à cette expérience. Après avoir passé des années à évoluer dans des environnements en forte croissance, l’école de commerce lui a permis d’acquérir des approches plus structurées en matière de leadership, d’analyse et de prise de décision stratégique.

Plutôt que de tout changer qu’elle savait déjà, cette expérience l’aida à y donner un sens. Cela a donné une structure à des années d’expérience pratique et lui a appris à équilibrer vitesse et réflexion disciplinée, une approche qui s’intégrera plus tard naturellement à la culture axée sur les données d’Amazon.

« Cela m’a donné une perspective différente pour aborder les problèmes. J’avais passé des années à exécuter dans des environnements à mouvement rapide. Duke m’a aidée à réfléchir de manière plus systématique à la manière dont les organisations prennent des décisions, comment les équipes collaborent et comment la stratégie se traduit par l’exécution », a-t-elle déclaré.

Cette façon de penser a été particulièrement utile chez Amazon, où la croissance est bien plus que la simple publicité. Un produit a également besoin d’un bon prix, d’une planification d’inventaire précise, d’avis clients solides, de pages produits convaincantes et d’une exécution fiable. Si une partie du système ne fonctionne pas, cela peut ralentir la croissance, peu importe les dépenses de marketing.

C’est là que Dawodu ajoute de la valeur. Elle travaille dans ces différents domaines, aidant les marques à identifier ce qui freine la croissance et où se trouvent les plus grandes opportunités. Parfois, la solution est d’améliorer la performance publicitaire. D’autres fois, il s’agit de renforcer les opérations en coulisses pour offrir une meilleure expérience client et des ventes plus fortes.

« Il n’existe pas un seul levier qui mène au succès. La publicité compte, mais la publicité seule ne résout pas tout. Si votre inventaire n’est pas disponible, que vos pages produits ne sont pas optimisées ou que votre expérience client ne répond pas aux attentes, la croissance devient beaucoup plus difficile à maintenir », a-t-elle déclaré.

Construire des entreprises durables

Cette croyance explique aussi pourquoi elle accorde autant d’importance à la reconnaissance des motifs. Elle estime que l’une des compétences les plus précieuses qu’un opérateur puisse développer est la capacité à remarquer les changements avant qu’ils ne deviennent évidents, qu’il s’agisse d’un changement dans le comportement des clients, d’une baisse des taux de conversion ou d’inefficacités qui commencent à apparaître au sein d’une organisation. Plus ces schémas sont reconnus tôt, plus ils sont faciles à résoudre.

Bien que sa carrière s’étende désormais sur les marchés mondiaux, Dawodu reste optimiste quant à l’écosystème technologique en pleine croissance de l’Afrique. Elle estime que les fondateurs à travers le continent possèdent déjà des qualités que de nombreuses entreprises internationales passent des années à essayer de développer : la résilience, l’adaptabilité et la capacité à construire sous contrainte. L’étape suivante, soutient-elle, est d’associer ces forces à des normes opérationnelles et des systèmes capables de soutenir une expansion au-delà des marchés locaux.

Pour les fondateurs espérant construire des entreprises compétitives à l’échelle mondiale, ses conseils sont étonnamment simples. Concentrez-vous sur la résolution de problèmes significatifs. Construisez la confiance avec les clients. Développez des processus qui peuvent évoluer. La croissance à court terme a de la valeur, mais les entreprises qui durent sont généralement celles qui investissent tôt dans les fondations qui rendent possible la croissance future.

Après avoir travaillé dans les domaines de la fintech, du conseil, du e-commerce et de l’une des plus grandes entreprises technologiques au monde, Dawodu est arrivé à une conclusion simple. Cela peut sembler contre-intuitif dans un monde obsédé par la vitesse, mais une croissance durable ne consiste pas à aller plus vite que tout le monde. Il s’agit de construire une entreprise qui peut continuer à croître même lorsque tout le monde ralentit.

Par Pascal Kabeya
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Entrepreneuriat

À Kinshasa, Winnie Katengwa Nyota relance le concours Nyota pour soutenir l’entrepreneuriat féminin

by admin9775 27 février 2026
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À Kinshasa, l’entrepreneure Winnie Katengwa Nyota a annoncé, jeudi 12 février sur les réseaux sociaux, le lancement imminent de la deuxième édition du concours Nyota.

Cette initiative vise à promouvoir l’entrepreneuriat féminin et à soutenir concrètement les femmes porteuses de projets de mini-entreprises.

Après le succès de la première édition, l’organisatrice promet une nouvelle mouture plus ambitieuse, avec un accompagnement renforcé et une visibilité accrue pour les lauréates. Dans une interview accordée à la presse, elle est revenue sur les objectifs, les critères de participation et la valeur ajoutée du concours.

Promouvoir l’autonomisation économique des femmes

Selon Winnie Katengwa, le concours Nyota s’adresse aux femmes titulaires d’un baccalauréat, porteuses de projets de mini-entreprises réalisables à court terme.

L’objectif est de valoriser leur ambition, d’encourager la concrétisation de leurs initiatives et de proposer des modèles inspirants aux jeunes filles.

L’initiative entend également contribuer à l’inclusion économique des femmes, au renforcement de l’équité et à une meilleure représentativité féminine dans les sphères décisionnelles à l’horizon 2030, en cohérence avec les Objectifs de développement durable des Nations Unies.

Conditions d’éligibilité et critères de sélection

Le concours est ouvert aux femmes âgées de 20 à 55 ans, titulaires d’un baccalauréat et disposées à suivre un encadrement. Il cible en particulier celles qui n’ont pas poursuivi de longues études, afin de favoriser leur autonomisation économique.

La sélection repose principalement sur :

  • la pertinence du projet ;
  • sa faisabilité à court terme ;
  • son impact potentiel.

Un accompagnement financier, technique et médiatique

Les lauréates bénéficieront :

  • de subventions financières pour lancer ou développer leurs activités ;
  • de sessions de formation ;
  • d’un programme de mentorat pour accompagner la mise en œuvre des projets ;
  • d’une promotion médiatique destinée à valoriser leurs réussites.

Trois prix principaux sont prévus :

  • 1er prix : 2 000 000 FC
  • 2e prix : 1 500 000 FC
  • 3e prix : 1 000 000 FC

Un quatrième prix spécial est également prévu.

Un prix spécial pour promouvoir la masculinité positive

Le quatrième prix est exclusivement dédié aux hommes et vise à promouvoir la masculinité positive.

Selon l’initiatrice, cette distinction entend encourager les hommes à collaborer avec les femmes et à soutenir leur intégration progressive dans les rôles liés au développement économique.

À travers cette deuxième édition, Winnie Katengwa Nyota ambitionne ainsi de consolider un espace d’opportunités et d’inspiration pour les femmes entrepreneures congolaises, tout en favorisant un engagement collectif en faveur de l’égalité économique.

Par Pascal Kabeya
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À la UneEntrepreneuriat

Tony Elumelu fondateur de UBA, entre au conseil consultatif sur l’entrepreneuriat du FMI

by admin9775 30 mars 2025
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Le conseil consultatif sur l’entrepreneuriat et la croissance du Fonds monétaire international (FMI) a annoncé ce 26 mars, lors de sa réunion inuagurale, la nomination du Nigérian Tony Elumelu, fondateur et président du groupe d’investissement Heirs Holdings, et du groupe bancaire United Bank for Africa (UBA), au sein de ce comité stratégique. Cette décision marque un tournant pour la place de l’entrepreneuriat africain dans l’élaboration des politiques économiques mondiales.

Le rôle de ce conseil consultatif est de formuler des recommandations visant à favoriser l’innovation, la croissance durable et à lever les obstacles entravant l’entrepreneuriat à l’échelle mondiale. Ce groupe restreint d’experts, composé de dirigeants d’entreprises, de responsables politiques et d’académiciens, se concentre sur l’élaboration de politiques qui stimuleront l’innovation et encourageront une croissance économique durable dirigée par le secteur privé.

Tony Elumelu, un des plus grands défenseurs de l’entrepreneuriat africain, se distingue par son engagement profond envers le développement du continent. Par le biais de sa Fondation, il a soutenu plus de 25 000 entrepreneurs africains depuis 2015, leur offrant des financements, du mentorat et des formations. Cette initiative est le prolongement de sa philosophie personnelle, l’Africapitalisme, un concept qu’il a forgé pour encourager les investissements privés dans des projets ayant un fort impact socio-économique. Selon Elumelu, c’est l’entrepreneuriat qui sera le moteur de la transformation économique de l’Afrique, et il voit dans le secteur privé un levier crucial pour bâtir un avenir durable.

Cette nomination par le FMI ne fait que renforcer le rôle prépondérant de Tony Elumelu en tant que catalyseur d’un changement profond, non seulement en Afrique, mais également sur la scène mondiale. Le FMI reconnaît en lui un acteur essentiel pour garantir que le potentiel entrepreneurial du continent africain soit pleinement intégré dans les discussions économiques internationales.

Ainsi, l’Afrique, et plus particulièrement ses entrepreneurs, voit dans cette nomination une opportunité majeure de s’impliquer davantage dans les débats économiques mondiaux et d’accélérer son développement à travers l’entrepreneuriat, l’innovation et l’Africapitalisme. Le FMI, avec la contribution de Tony Elumelu, pourrait bien être à l’avant-garde d’un monde économique plus inclusif et durable.

Par Narcisse Angan

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Entrepreneuriat

Vers la concrétisation du parc agro-industriel de Mbanza-Ngungu grâce à une coopération stratégique

by admin9775 14 mars 2025
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Une délégation du ministère de l’Industrie de la République Démocratique du Congo (RDC), conduite par son point focal à l’ONUDI, Walle, a tenu une séance de travail mardi 12 mars dans les locaux de Gandi Mole en Suisse. Cette réunion, organisée avec le conseil d’administration du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), avait pour objectif de faire avancer le projet du parc agro-industriel de Mbanza-Ngungu, dans la province du Kongo Central.

La délégation congolaise a été accueillie par Gandi Mole, directeur du groupe éponyme, et Aydin Tor, directeur commercial et membre de l’équipe technique du projet. Les discussions ont porté sur les points essentiels pour établir une coopération stratégique visant à concrétiser ce projet ambitieux.

Un projet transformateur pour l’agriculture et l’industrie congolaises
Gandi Mole a souligné l’importance de ce projet, qui va bien au-delà d’une simple infrastructure : « Le parc agro-industriel de Mbanza-Ngungu est bien plus qu’un projet d’infrastructure. Il s’agit d’une vision ambitieuse qui va transformer durablement l’agriculture et l’industrie en RDC. Aujourd’hui, nous avons réuni les forces vives nécessaires à sa concrétisation. En collaboration avec le gouvernement congolais, l’ONUDI et le FPI, nous avançons de manière structurée vers un modèle de développement durable et performant. »

Aydin Tor a quant à lui insisté sur l’aspect global du projet : « Le travail ne se limite pas au simple aspect technique, mais impliquera également nos partenaires afin de garantir une industrialisation efficace, durable et adaptée aux réalités locales. Ce parc agro-industriel sera un moteur économique, générateur de richesses et de valeur ajoutée pour l’ensemble de la filière agricole en RDC. »

Un projet à fort potentiel économique
Le point focal du ministère de l’Industrie, Walle, a rappelé que ce parc agro-industriel est un projet de grande envergure, axé sur la chaîne de valeur complète, de la transformation des produits agricoles à leur commercialisation. Il a précisé que le projet en est encore à la phase des études de faisabilité, mais que les activités opérationnelles débuteront après le lancement officiel.

Le parc agro-industriel de Mbanza-Ngungu vise à transformer des produits locaux tels que le manioc, le maïs, le riz et la canne à sucre. L’objectif est de valoriser la filière agricole congolaise, de la rendre compétitive sur les marchés régionaux et internationaux, et de réduire la dépendance du pays aux importations.

Prochaines étapes et perspectives
La phase opérationnelle du projet est prévue pour 2026. D’ici là, les étapes clés incluent :

  1. La finalisation des études techniques et environnementales.
  2. La mise en place de partenariats stratégiques avec des acteurs locaux et internationaux.
  3. La planification détaillée du développement du parc.

Ce projet s’inscrit dans une vision à long terme visant à faire de Mbanza-Ngungu une référence en matière de transformation agro-industrielle en RDC. Il devrait contribuer à la création d’emplois, à la modernisation de l’agriculture congolaise et à la réduction de la pauvreté dans la région.

Le parc agro-industriel de Mbanza-Ngungu représente une opportunité majeure pour la RDC de renforcer son autonomie alimentaire et de stimuler son développement économique. Grâce à la coopération entre le gouvernement congolais, l’ONUDI, le FPI et des partenaires privés comme Gandi Mole, ce projet ambitieux pourrait devenir un modèle de réussite pour l’industrialisation durable en Afrique.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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À la UneEntrepreneuriat

RDC : Daniel Mukoko plaide pour le financement des PME en milieux ruraux

by Sam's Londele 11 septembre 2024
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Le vice-Premier ministre, ministre de l’Economie, Daniel Mukoko, le 10/09/2024 à la 17ème Conférence annuelle des banquiers et des financiers qui se tient à Abuja au Nigeria.

Le vice-Premier ministre et ministre de l’Economie nationale, Daniel Mukoko Samba a plaidé, mardi 10 septembre, pour le financement des Petites et moyennes entreprises (PME), évoluant en milieux ruraux du pays.

Il a mené ce plaidoyer à la 17ème Conférence annuelle des banquiers et des financiers qui se tient à Abuja (Nigeria), où il représente le chef de l’Etat :

« Notre économie est encore en cours de formalisation et l’accès aux services bancaires reste limité, notamment dans les zones rurales. Le secteur informel domine encore largement, ce qui rend difficile pour de nombreuses petites entreprises d’accéder aux financements nécessaires à leur croissance ».

Pour lui, la coopération entre Kinshasa et Abuja permettra de relever les défis de l’élargissement de l’accès aux services financiers et l’inclusion bancaire surtout en milieux ruraux.

« Le message du Chef de l’Etat que j’ai délivré est celui d’un appel à la collaboration et au partenariat entre le Nigéria et la RDC. Comme vous le savez, nous avons en RDC la présence de plus de cinq banques nigérianes. Ce pays frère a mis en place un système financier national solide avec des banques locales qui sont compétitives sur le plan international. La RDC a donc beaucoup à apprendre du Nigéria, notamment dans le domaine comme celui de l’inclusion financière parce que le taux d’accessibilité au service financier est trop faible en RDC», a fait remarquer Daniel Mukoko.

Le ministre de l’Economie s’est réjoui de constater que le Nigéria a déjà développé des produits, des instruments qui lui permettent de faire accéder les populations les plus reculées aux services financiers.

La 17ème édition de la Conférence annuelle des banquiers et des financiers est placée sous le thème: les stratégies de reprise et le développement en Afrique.

« Ce thème ne s’adresse pas seulement au Nigéria, mais à toutes les nations africaines, y compris la République Démocratique du Congo, alors que nous nous efforçons d’accélérer la croissance économique, de renforcer nos institutions et d’améliorer le bien-être de nos populations. Au cours de ces deux dernières décennies, de nombreux pays africains, dont le Nigéria et la RDC, ont connu une croissance économique significative, souvent soutenue par des ressources naturelles, des industries émergentes et la résilience de nos peuples », a noté Daniel Mukoko.

Pour lui, une Afrique plus connectée, prospère et compétitive sur le plan mondial, passe par la diversification de l’économie.  

« Les réalités de l’économie mondiale nous rappellent que cette croissance doit être plus inclusive et durable. L’impact des chocs externes, tels que les fluctuations des prix des matières premières, les pandémies et les tensions géopolitiques, a démontré la nécessité pour les économies africaines de se diversifier, de créer de la valeur à l’intérieur de nos frontières et d’autonomiser nos marchés domestiques », a conseillé Daniel Mukoko.

Il est important, ajoute M. Mukoko, d’explorer les voies par lesquelles la collaboration entre les pays et les industries, notamment le secteur bancaire, pour favoriser une prospérité mutuelle.

« Notre pays est riche en ressources naturelles, y compris des minerais critiques pour les industries mondiales, mais le plein potentiel de notre économie reste à exploiter. C’est pourquoi nous nous concentrons sur une stratégie visant à diversifier notre économie, à industrialiser des secteurs clés et à créer les conditions nécessaires à une croissance soutenue et à la création d’emplois », a-t-il ajouté.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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Entrepreneuriat

2e Salon de l’agriculture à Kasumbalesa : promouvoir la production interne pour rompre avec la dépendance envers la Zambie

by Sam's Londele 7 septembre 2024
written by Sam's Londele

La deuxième édition du salon de l’agriculture, organisée par la Fédération des entreprises du Congo (FEC), s’est clôturée vendredi 6 septembre à Kasumbalesa (Haut-Katanga). L’objectif de ce forum agricole était de chercher une alternative à la dépendance de la ville de Kasumbalesa envers la Zambie, a indiqué Edouard Kayumba, secrétaire administratif de la FEC/Kasumbalesa, à l’issue de ce forum agricole.

Pendant deux jours, les participants, parmi lesquels les membres de la société civile, ceux de l’ANADEC, de l’ANAPI et les sociétés semencières, ont réfléchi sur le thème : « Mécanisation agricole et transformation agro-alimentaire, deux leviers pour le développement de Kasumbalesa ».

Pour mettre fin à la dépendance envers la Zambie, Edouard Kayumba plaide pour l’exonération totale par l’Etat des taxes liées aux intrants agricoles :

« L’objectif ici est de promouvoir l’agriculture. Nous voudrions, comme la ville dépend totalement de la Zambie, communiquer avec la population et les commerçants pour que les gens s’investissent dans l’agriculture. Les résultats sont bons parce que déjà dès la première édition jusqu’à maintenant, il y a augmentation de nombre d’acteurs sur le secteur agricole. Mais avec un peu aussi d’investissements, nous aurons beaucoup plus besoin de l’apport de l’Etat, par exemple, sur le plan de l’exonération totale pour ne pas dire de l’exemption de tous les frais au niveau de la frontière afin que les intrants agricoles passent librement et sans contrainte ».

Selon cet opérateur économique, les taxes constituent « un casse-tête pour le moment parce qu’on ne peut développer l’agriculture qu’avec des machines et même s’il faut transformer ».

Pour ce faire, il sollicite le soutien du Gouvernement qui, le plus souvent, n’arrive toujours pas à destination.

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

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À la UneEntrepreneuriat

Félix Tshisekedi salue l’opportunité de création d’emplois avec l’arrivée de Pepsi

by Sam's Londele 1 septembre 2024
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Le Président Félix Tshisekedi, a visité, le samedi 31 août 2024, l’usine de boissons gazeuses Pepsi située dans la Zone économique spéciale de Maluku à Kinshasa.

Il était accompagné des deux membres du Gouvernement notamment le Ministre du Commerce extérieur Julien Paluku; et celui de l’Industrie, Petites et Moyennes Entreprises et Entrepreneuriat, Louis Watum Kabamba,

Pour le Gouvernement de la RDC, cet événement marque le décollage de l’industrialisation du pays en exécution du Plan national d’industrialisation.

Sur cette lancée, la République Démocratique du Congo (RDC) entreprend une transformation significative basée sur la diversification de son économie, ainsi que l’établissement d’un tissu industriel créateur des richesses et d’emplois.

Pour sa part, le Président Félix Tshisekedi souhaite que l’usine de fabrication des boissons gazeuses de Pepsi devienne un moteur de croissance, offrant ainsi des opportunités d’emplois aux congolais.

« Je suis fier de saluer l’arrivée de Pepsi comme un partenaire stratégique dans notre quête de prospérité partagée et de renforcement de notre économie locale. Que cette usine devienne un véritable moteur de croissance, offrant des opportunités d’emplois à nos concitoyens et contribuant au bien-être de notre peuple. », a-t-il écrit dans le livre d’or ouvert pour la circonstance.

Depuis belle lurette, le Gouvernement de la RDC insiste sur la promotion ainsi que la valorisation des produits fabriqués localement.

Selon des experts, des telles initiatives contribuent à la fois à l’image de la marque du pays « National Branding », mais également à la croissance de l’économie en offrant des emplois aux jeunes en âge de travailler.

Outre la création d’emplois, la production locale offre plusieurs retombées économiques, en l’occurrence :

1. Réduction des importations

En produisant localement, la dépendance aux importations diminue. Cela pourrait entraîner une réduction du déficit commercial.

2. Augmentation du PIB

La fabrication locale contribue directement à la croissance du Produit Intérieur Brut (PIB). À titre illustratif, si une industrie locale génère 50 millions de dollars par an en production, cela se reflète positivement dans le PIB du pays, souligne une étude.

3. Économie sur les coûts de transport et des logistiques

La production locale réduit les coûts associés à l’importation de biens, ce qui peut se traduire par des économies pour les entreprises et les consommateurs.

4. Stabilité économique

Une économie moins dépendante des importations est généralement plus résiliente aux chocs externes, tels que les fluctuations des taux de change ou les perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales.

Flory Musiswa

ZOO ECO via CONGO PUB Online

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Kinshasa : la fondation « Grâce à ma mère » lance sur le marché de l’entrepreneuriat 200 femmes formées gratuitement

by Sam's Londele 6 juillet 2024
written by Sam's Londele

Dans l’objectif de lutter contre la pauvreté et promouvoir l’autonomisation de la femme dans la société, la fondation « Grâce à ma mère » (GRAME) a remis, le jeudi 04 juillet, des kits métiers à 200 femmes pour leur permettre de démarrer une activité financière.

Ces bénéficiaires, venus de différents coins de la ville de Kinshasa, ont été formées, pendant 5 mois, soit depuis le mois de février, dans 4 filières à savoir : la Coupe et couture, l’Esthétique et Make-up, la Pâtisserie ainsi que la Fabrication de yaourt et jus naturel.

La cérémonie de remise des certificats de formation et des kits des métiers s’est tnue en présence de plusieurs personnalités dont la ministres du genre, famille et enfants, celle de la jeunesse et celui de la formation professionnelle, de l’industrie, petite et moyenne entreprise.

« C’est une vision que nous avons commencé, et voir cette œuvre évaluée à ce niveau, nous ne pouvons qu’être satisfaite. C’est la 5e édition chaque année, nous apprenons et améliorons. Aujourd’hui, nous avons 200 femmes que nous venons de lancer sur le marché de l’Entreprenariat, elles ont fini leurs formations mais aussi bénéficié des kits métiers et pourront débuter à présent une activité génératrice des revenus et lutter contre la pauvreté et devenir autonome parce que c’est ça l’objectif », a dit Julie Nsuele, présidente de la Fondation GRAME.

Les membres du gouvernement congolais et différentes personnalités présentes à cette cérémonie ont invité les récipiendaires à faire bon usage de connaissances apprises et matériels reçus. De leur côté, ces femmes ont eu des mots élogieux à l’endroit de la fondation GRAME pour la formation gratuite.

L’activité a été ponctuée par un défilé de mode pour présenter quelques tenues confectionnées par les apprenantes en coupe et couture.

La fondation GRAME, est une ASBL d’encadrement et de développement de la femme et de la jeune fille. Elle milite pour l’autonomisation de la femme comme socle du développement de la société.

Mechack Wabeno

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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