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Monde

Ursula_von_der_Leyen
Monde

Sommet de l’UE: une feuille de route établie pour faire face à la crise de l’énergie

by admin9775 21 octobre 2022
written by admin9775

Quasiment 12 heures de discussions, pour aboutir à ce que la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen a qualifié de « très bonne feuille de route ». Une série de pistes pour faire baisser les factures, mais les mesures concrètes sont renvoyées aux ministres et à la Commission. Les dirigeants n’espéraient pas davantage tant les divergences étaient grandes.  

Trois objectifs sont cités par les 27 : faire baisser les prix, assurer les approvisionnements, et réduire la demande. Le président du Conseil européen, Charles Michel, a rappelé leur détermination à la suite de ce sommet pour appliquer les trois objectifs qui ont été fixés. 

Pour contenir les prix, la piste du modèle ibérique est retenue –  plafonner le prix du gaz utilisé dans les centrales électriques alimentées par des combustibles fossiles – sauf que les ministres devront y associer des mesures concrètes pour éviter que cela augmente la consommation, et pour éviter que l’électricité subventionnée par l’UE soit ensuite exportée à des pays voisins hors UE.  Il n’y a donc rien d’opérationnel en vue et c’est aux ministres de faire le travail.

C’est la même chose pour un plafonnement temporaire des transactions sur le marché du gaz. Sur la solidarité, les 27 sont d’accord pour un mécanisme obligatoire en cas de ruptures d’approvisionnement en gaz. Pas question d’avoir cet hiver des Européens qui se chauffent et d’autres non.

Mais en même temps sur la solidarité financière, c’est le grand flou. Il était question de redistribuer une partie du fonds de cohésion, ou du fonds de relance, pour corriger les différences de capacités budgétaires et soutenir ainsi les ménages et les entreprises. Mais les conclusions de cette nuit n’en font pas mention.

Cette feuille de route, qui doit maintenant être travaillée puis mise en oeuvre, c’est un achat en commun, un grand pas en avant

Le sentiment que tout reste à faire

Les ministres de l’Énergie se retrouvent mardi et il leur revient -et à la Commission-  de concrétiser les grandes lignes, sur les sujets cités, mais aussi sur les achats de gaz en commun, et la négociation des prix avec les fournisseurs comme la Norvège et les États-Unis. Ces deux pays sont qualifiés de « partenaires fiables » eu égard à la situation géopolitique.

Le président français, Emmanuel Macron, espère que des solutions seront opérationnelles fin octobre-début novembre, mais les discussions vont encore être tendues et le chancelier allemand a prévenu qu’une nouvelle réunion des 27 pourrait être nécessaire.

Juliette Gheerbrant

RFI via CONGO PUB Online

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Liz_Truss
Monde

Au Royaume-Uni, qui pour remplacer Liz Truss à la tête du pays?

by admin9775 21 octobre 2022
written by admin9775

Six semaines à Downing Street : un record de brièveté. La Première ministre britannique Liz Truss a démissionné ce jeudi 20 octobre, face à l’impossibilité de mettre en œuvre son programme. L’échec de son plan fiscal a conduit de plus en plus de députés à appeler à son départ. Le Parti conservateur doit désormais se trouver encore une fois un nouveau chef.

Avec notre correspondante à Londres, Emeline Vin

Une élection rapide, voilà une bonne manière d’éviter un scrutin fratricide comme à l’été, selon Michael Howard, ancien leader du parti.

Je suis très content que l’élection se tienne en une semaine. En réalité, j’espère qu’il n’y aura même pas d’élection et que tout le monde va se rassembler derrière une personne, afin de restaurer la stabilité et la responsabilité à la tête du gouvernement.

Sa préférence : Rishi Sunak, battu par Liz Truss lors de la dernière primaire.

Hors de question de repasser par la case des législatives. Mais pour Brandon Clark Smith, seul un député a la légitimité requise et son choix ne se porte pas sur M. Sunak.

Boris Johnson, bien sûr ! Il a la légitimité de l’électorat général. Grâce à lui, nous avons remporté une majorité historique de 80 sièges. Nous avons besoin de quelqu’un qui peut nous faire remonter dans les sondages, d’un gagnant.

Cependant, le seuil de cent parrainages complique le retour de « Bojo ». Charles Walker, exaspéré par les déboires de son parti, appelle ses collègues à la responsabilité.

Le vainqueur doit composer son équipe ministérielle en fonction des compétences. Pas de faveurs, pas de copinage. Si nous sommes dans la pagaille actuelle, c’est parce que la condition pour entrer au gouvernement, c’était d’avoir soutenu le bon candidat. Nous avons beaucoup trop de gens ambitieux dans ce parti, dont l’ambition dépasse les compétences.

Le ou les candidats seront connus lundi. Le nouveau Premier ministre sera en poste en fin de semaine.

Et l’on reparle donc de « Bojo »

Trois mois après son départ, certains conservateurs s’agitent déjà sur Twitter autour du mot clé #BringBorisBack, « Ramenez Boris ». Un retour de M. Johnson qui, pour d’autres tories, serait cependant une insulte.

Quoi qu’il en soit, selon The Times, l’ex-Premier ministre compte y aller ! Si c’est le cas, il fera peut-être face à certains de ceux qui étaient en lice cet été pour sa succession, et dont les noms réapparaissent.

Rishi Sunak avait été battu dans la phase finale par Mme Truss. Ce tenant de l’orthodoxie budgétaire était le favori des députés conservateurs, mais les fidèles de Boris Johnson le considèrent comme un traître dont la démission du poste de ministre des Finances a provoqué la chute de leur champion.

Autres candidates potentielles : la charismatique Penny Mordaunt, ministre de la Défense sous Theresa May, ou encore Suella Braverman, la ministre de l’Intérieur qui a démissionné mercredi, une conservatrice très à droite rêvant d’avions de migrants partant pour le Rwanda.

Les règles pour être candidats sont connues depuis ce jeudi : il faut être parrainé par au moins cent députés conservateurs (sur 357). Si trois personnes y parviennent, les députés en retiendront deux, qui se soumettront alors au vote en ligne des adhérents du parti.

Rédaction internationale,
Christophe Paget

Analyse

Une nouvelle fois, tout va se passer en interne. Mais d’après le spécialiste des institutions britanniques Aurélien Antoine, c’est une faute politique des tories qui devraient se confronter à un scrutin législatif au lieu de désigner par eux-mêmes un nouveau Premier ministre.

Ils font de la politique politicienne. Quelqu’un de très honnête et de très courageux dirait : « Bon, écoutez, on va retourner devant les électeurs, on va se prendre une veste, mais admettons qu’on est nuls, qu’on n’est plus en capacité de gouverner au regard du Parti conservateur, qu’il faut accepter l’alternance. »

RFI via CONGO PUB Online

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Soutiens_Chinois_aux_Russes
Monde

Guerre en Ukraine: le soutien prudent de la Chine à la Russie

by admin9775 18 octobre 2022
written by admin9775

Le 4 février dernier, soit vingt jours avant l’offensive russe en Ukraine, le président Xi Jinping accueillait Vladimir Poutine en marge des JO d’hiver à Pékin et déclarait que leur amitié n’avait «pas de limites». Attachée à son partenariat avec Moscou, la Chine n’a condamné ni la présence de soldats russes en Ukraine ni l’annexion des territoires du sud de l’Ukraine, et accusé l’occident d’être responsable du conflit. Son soutien reste, mais il est très calibré.

Dès la fin février en Russie, ils étaient nombreux à hausser les épaules face aux sanctions occidentales qui pointaient : « De toute façon, nous pouvons tout faire avec le soutien de la Chine ». La réalité est évidemment plus nuancée. D’un côté, Pékin se refuse à utiliser le terme d’« invasion » pour qualifier ce que Moscou fait en Ukraine, rejette la responsabilité du conflit sur les États-Unis et l’OTAN, et condamne les livraisons d’armes et les sanctions. De l’autre, la Chine veille à respecter ces mêmes sanctions occidentales.

Surtout, plus le conflit dure, plus la Chine laisse filtrer son agacement. C’était le cas mi-septembre, lors du sommet de Shanghai. Au point que Vladimir Poutine avait dû publiquement dire « comprendre les questions et inquiétudes » chinoises. Les revers de l’armée russe et les menaces d’emploi de l’arme nucléaire sont passés par là.

Anti-occidental et anti-Washington

Mis à l’épreuve, le lien Pékin-Moscou reste toutefois solide avec un attelage résolument anti-occidental et singulièrement anti-Washington. La relation est aussi tissée d’intérêts partagés sur les plans militaires et stratégiques : les deux pays ont ainsi multiplié les exercices militaires conjoints ces derniers mois. Sur le plan économique en revanche, le déséquilibre en faveur de Pékin est flagrant. Au forum économique de Vladivostok début septembre, Vladimir Poutine avait bien vanté le pivot asiatique de Moscou. Mais si la Chine achète du pétrole russe et contribue ainsi à soutenir son effort militaire, c’est aussi pour elle une bonne affaire, tant Moscou pratique désormais avec ses clients une politique de rabais.

Enfin, Pékin pourrait aussi profiter d’une Russie concentrée sur le conflit en Ukraine pour pousser ses intérêts en Asie centrale. Les deux pays entretenaient jusque-là dans cette région une rivalité maîtrisée.

Anissa El Jabri

RFI via CONGO PUB Online

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Monde

Nouvelles frappes russes sur Kiev, des morts et des villes sans électricité

by admin9775 17 octobre 2022
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« Des centaines de localités sont sans électricité ».

Au moins six personnes ont été tuées dans les multiples frappes russes menées lundi matin sur l’Ukraine, notamment sur la capitale Kiev et la région de Soumy (nord-est), ont annoncé les autorités locales.

« À l’heure actuelle, le nombre de personnes tuées à la suite d’une attaque de drone kamikaze contre un immeuble résidentiel (de Kiev) est passé à trois », a affirmé sur Telegram un responsable de la présidence ukrainienne Kyrylo Timochenko.

Un journaliste de l’AFP a vu l’un de ces drones s’abattre sur un immeuble de la capitale ukrainienne, alors que deux policiers à genoux tentaient de l’abattre avec leurs armes de service, et plusieurs très fortes explosions ont été entendues, une semaine exactement après les précédentes frappes russes sur Kiev.

Plus tôt, le maire de la capitale Vitali Klitschko avait indiqué qu’une femme était décédée dans la frappe contre cet immeuble résidentiel, situé dans le centre-ville et qui s’est partiellement effondré.

« Le corps d’une femme sans vie a été retrouvé dans les décombres », avait déploré M. Klitschko sur les réseaux sociaux, précisant qu' »une autre personne se trouvait encore sous les décombres ».

« Trois blessés sont hospitalisés », avait-il précisé.

Selon le Premier ministre Denys Chmygal, « des installations énergétiques et un immeuble résidentiel ont été endommagés ».

Dans la région de Soumy, visée elle par des « attaques au missile », selon Denys Chmygal, trois morts ont été rapportés à ce stade par le gouverneur régional, Dmytro Jivitskiï.

« À 5H20 (02H20 GMT), trois roquettes russes ont touché des infrastructures civiles », a-t-il affirmé. Avant d’ajouter: « Au moins trois personnes sont mortes. Neuf sont blessées ».

Les frappes russes lundi matin sur des « infrastructures énergétiques » de trois régions d’Ukraine, dont la capitale Kiev, mais aussi les régions de Dnipropetrovsk (centre-est) et Soumy (nord-est), ont provoqué de nombreuses coupures de courant, selon Denys Chmygal.

« Des centaines de localités sont sans électricité », a-t-il indiqué.

« Tous les services travaillent actuellement (…) à rétablir l’approvisionnement en électricité », a-t-il assuré, demandant à la population de ces trois régions « d’économiser la consommation d’électricité, surtout aux heures de pointe ».

Dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est), également touchée, « nos soldats ont abattu trois missiles ennemis », a ajouté de son côté la présidence ukrainienne, mais « une roquette a touché une installation d’infrastructure énergétique », a-t-elle précisé.

VOA via CONGO PUB Online

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Elisabeth_Borne-Aïmene_Benabderrahmane
Monde

Paris et Alger confirment leur volonté de «densifier» leur «partenariat renouvelé»

by admin9775 10 octobre 2022
written by admin9775

Moins de deux mois après le président Emmanuel Macron, la Première ministre française est en Algérie depuis dimanche, pour son premier voyage à l’international. Visite officielle de deux jours d’Elisabeth Borne, accompagnée d’une quinzaine de ministres français, pour poursuivre le réchauffement entre les deux pays, après des mois de tensions diplomatiques. «Une étape pour bâtir des coopérations plus denses encore entre la France et l’Algérie», selon la cheffe du gouvernement français. 

Dépôt d’une gerbe au monument des martyrs d’Alger, qui rend hommage aux combattants algériens morts pendant la guerre d’indépendance, puis au cimetière européen. C’est par des gestes mémoriels qu’Elisabeth Borne a entamé sa visite à Alger, où elle a été accueillie par son homologue algérien, Aimene Benabderrahmane.

Ensemble, ils ont ensuite présidé une réunion du comité intergouvernemental de haut niveau. La première depuis 2017. Une douzaine de textes ont été signés, qui concernent notamment les domaines de l’industrie, du tourisme, de l’artisanat, l’agriculture, la création de start-ups et des projets culturels.

En revanche, peu d’avancées sur les questions qui fâchent. Matignon avait prévenu : Elisabeth Borne se concentrera sur les sujets consensuels, rappelle notre envoyé spécial à Alger, Julien Chavanne. Pas d’accord donc sur un assouplissement des visas. Paris attend toujours qu’Alger accélère sur le retour de ses ressortissants expulsés. Mais la Première ministre française l’assure, le dialogue va continuer entre les deux pays. « Ces échanges progressent. Je suis très confiante sur le fait qu’ils pourront déboucher rapidement. »

Idem sur le gaz. Là non plus pas d’annonce sur une augmentation des livraisons vers la France. Même si la question reste sur la table comme l’indique poliment le Premier ministre algérien. « Même s’il n’y a pas eu d’accord signé, ça ne veut pas dire que nous n’avons pas discuté des sujets qui étaient liés et qu’il n’y a pas eu de négociation. Il y aura d’autres visites à venir. »

Concernant le dossier de la mémoire, autre question délicate entre les deux pays, Elisabeth Borne a annoncé que la composition de la commission d’historiens censés travailler sur la colonisation et la guerre d’Algérie devrait être bientôt connue. « Nous avons échangé sur des noms et on est en train de stabiliser la composition. C’est vraiment une affaire de jours. »

Ce comité intergouvernemental est « une opportunité inédite pour commencer à traduire en actes la vision de nos chefs d’État », s’est félicitée Elisabeth Borne, en évoquant la relance de la relation bilatérale décidée fin août par Emmanuel Macron et son hôte Abdelmajid Tebboune. Elle a évoqué trois piliers principaux « pour ce partenariat renouvelé »: l’économie pour « développer le commerce, l’innovation et créer des emplois »; la mobilité et les visas; et la jeunesse via des coopérations éducative et culturelle accrues.

Cette visite « ancre une nouvelle dynamique et un cycle durable qui profitera à nos deux peuples et à leur jeunesses », a déclaré la Première ministre française lors d’une conférence de presse commune avec son homologue. Cette rencontre intergouvernementale est donc surtout un pas de plus vers le réchauffement entre Paris et Alger. Un premier rendez-vous très politique, timide mais positif, censé acter la fin de la brouille.

RFI via CONGO PUB Online

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Kim-Jung-Un
Monde

La Corée du Nord affirme avoir mené des simulations «nucléaires tactiques»

by admin9775 10 octobre 2022
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La Corée du Nord a affirmé lundi avoir simulé des frappes « nucléaires tactiques » ces deux dernières semaines.

La Corée du Nord a affirmé lundi avoir simulé des frappes « nucléaires tactiques » ces deux dernières semaines, personnellement supervisées par le dirigeant Kim Jong Un, en réponse à la « menace militaire » posée selon elle par les Etats-Unis et leurs alliés dans la région. Le régime de Pyongyang a procédé depuis deux semaines à sept lancements de missiles balistiques. L’un de ces projectiles a survolé le Japon pour la première fois depuis 2017. Et la communauté internationale s’attend à ce que la Corée du Nord effectue prochainement un essai nucléaire, ce qui serait également une première en cinq ans.

Le numéro 1 nord-coréen a fait de l’acquisition d’armes nucléaires tactiques sa priorité numéro 1 en janvier 2021, lors d’un congrès du parti, et promis, fin avril, de développer les forces nucléaires du pays « à la plus grande vitesse possible ». Pyongyang a révisé sa doctrine nucléaire le mois dernier, esquissant un large spectre de scénarios au cours desquels le pays pourrait utiliser ses armes automoques et affirmant que le statut de puissance nucléaire du pays était « irréversible », mettant fin à la possibilité de pourparlers sur son arsenal.

Face à cette menace croissante, les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon ont intensifié leur coopération militaire. Les trois pays ont mené ces dernières semaines de vastes exercices navals et aériens autour de la péninsule coréenne, avec notamment le déploiement du porte-avions américain à propulsion nucléaire USS Ronald Reagan. Mais ces manoeuvres conjointes sont perçues par la Corée du Nord comme la répétition générale d’une invasion de son territoire.

« Simulation d’une guerre réelle »

En réponse, « les unités de l’Armée populaire coréenne (APC) chargées de l’utilisation des armes nucléaires tactiques ont organisé des exercices militaires du 25 septembre au 9 octobre afin de vérifier et d’évaluer la capacité de dissuasion et de contre-attaque nucléaire du pays », a affirmé lundi l’agence officielle KCNA. Ces essais de lancements de missiles balistiques étaient « la simulation d’une guerre réelle », a-t-elle ajouté.

Toujours d’après KCNA, les exercices ont notamment consisté en une « simulation de chargement d’ogives nucléaires tactiques » à bord d’un missile qui a ensuite été lancé depuis un silo situé sous un lac artificiel du nord-ouest du pays le 25 septembre. D’autres essais menés les jours suivants ont consisté, entre autres, à simuler la « neutralisation d’aéroports » en Corée du Sud, la « frappe des principaux centres de commandement » et « des principaux ports des ennemis », selon KCNA.

Quant au projectile qui a survolé le Japon le 4 octobre, il s’agissait d’un « nouveau type de missile balistique sol-sol à portée intermédiaire », a affirmé l’agence. Ce missile a parcouru 4.500 km avant de tomber dans le Pacifique, ce que les experts estiment être la plus longue distance parcourue jusqu’à ce jour par un projectile nord-coréen lors d’un essai.

KCNA a justifié ces exercices par les manoeuvres militaires conjointes américano-sud-coréennes, « attitude regrettable qui aggrave encore la tension dans la région tout en constituant ouvertement une menace militaire » pour la Corée du Nord, selon elle. Kim Jong Un « a dirigé les exercices militaires sur place », a précisé l’agence, qui a publié lundi de nombreuses photos du dirigeant et des lancements de missiles.

Bras de fer

Alors que les pourparlers sur le désarmement de la Corée du Nord sont depuis longtemps dans l’impasse, Pyongyang, sous le coup de nombreuses sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies, a multiplié depuis le début de l’année ses essais d’armements.

De nombreux experts et responsables estiment par ailleurs que la Corée du Nord a achevé les préparatifs pour un nouvel essai nucléaire, qui serait le septième de son histoire et le premier depuis 2017. « Ils cherchent à se doter d’une arme nucléaire tactique, c’est certain », a estimé Ankit Panda, analyste en sécurité aux Etats-Unis, qui « soupçonne qu’ils vont progressivement nucléariser un grand nombre de leurs nouveaux missiles à courte portée ».

Le fait que la Corée du Nord ait décrit ses sept récents lancements de missiles comme étant liés à des « unités d’opérations nucléaires tactiques » est significatif, a ajouté cet analyste. « C’est intéressant car cela inclut tout, des missiles balistiques à courte portée aux IRBM », a-t-il tweeté. La Corée du Nord a également affirmé avoir mené « une simulation d’attaque aérienne combinée de grande échelle » impliquant « plus de 150 avions », et elle aussi supervisée par Kim Jong Un.

Jeudi, la Corée du Sud avait indiqué avoir fait décoller 30 de ses avions de chasse après avoir détecté 12 appareils nord-coréens volant en formation et menant des exercices de tir près de la frontière inter-coréenne. « Kim veut probablement signifier aux Etats-Unis et à la Corée du Sud que toute démonstration de solidarité et de préparation de l’alliance sera vaine », a expliqué à l’AFP Soo Kim, analyste de Rand corporation. Selon cette experte, « nous ne verrons probablement pas la Corée du Nord reculer de sitôt, et tout porte à croire que les alliés ne plieront pas facilement cette fois non plus ».

Paris Match via CONGO PUB Online

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Monde

Guerre en Ukraine: le pont russe de Crimée en partie effondré après une violente explosion

by Pius KAMBU 8 octobre 2022
written by Pius KAMBU

Un véhicule piégé a déclenché un vaste incendie sur le pont de Crimée, infrastructure clé et symbole de l’annexion de la péninsule ukrainienne éponyme, a annoncé samedi le Comité national antiterroriste russe, sans accuser dans l’immédiat l’Ukraine. Il y aurait au moins trois morts selon Moscou.

« Selon les données préliminaires, trois personnes ont été tuées à la suite de l’accident. Il s’agit probablement des passagers d’une voiture qui se trouvait près du camion quand il a explosé », a indiqué le Comité d’enquête russe dans un communiqué.

Des images circulant en ligne du pont montrent la voie ferrée en flammes sur des dizaines de mètres et un tronçon routier effondré. Ce pont, construit à grands frais sur ordre de Vladimir Poutine pour relier la péninsule annexée au territoire russe, sert notamment au transport d’équipements militaires de l’armée russe combattant en Ukraine.

Si l’Ukraine est à l’origine de l’incendie et de l’explosion sur le pont de Crimée, le fait qu’une infrastructure aussi cruciale et aussi loin du front puisse être endommagée par les forces ukrainiennes serait un camouflet pour Moscou. D’autant que la Russie enchaîne les revers militaires depuis le début du mois de septembre, ses troupes étant forcées de reculer aussi bien au nord-est que dans le sud du pays, particulièrement la région de Kherson, frontalière de la Crimée, dont Vladimir Poutine revendique l’annexion.

« Aujourd’hui à 06h 07 (03h 07 TU) sur la partie routière du pont de Crimée (…) a eu lieu l’explosion d’une voiture piégée, qui a entraîné l’incendie de sept citernes ferroviaires qui allaient vers la Crimée », a indiqué le comité, cité par les agences russes.Le porte-parole du Kremlin a indiqué à l’agence Ria Novosti que Vladimir Poutine avait ordonné la formation d’une commission gouvernementale pour établir les faits. Selon le Comité antiterroriste, deux voies routières sont endommagées, mais l’arche du pont n’est pas touchée. Les trafics ferroviaire et routier ont été arrêtés, et des ferries ont été mis en place pour permettre la traversée, selon les agences russes.

L’ironie ukrainienne

Le Comité d’enquête de Russie, principal organe d’investigation du pays, a promis d’identifier « toutes les personnes liées à ce crime » et ouvert une enquête criminelle. Le chef de l’assemblée de Crimée, le Parlement régional installé par la Russie, Vladimir Konstantinov, a dénoncé un coup « des vandales ukrainiens ».

L’Ukraine a ironisé et multiplié les blagues samedi. Le ministère ukrainien de la Défense a comparé cette attaque à celle qui a coulé le croiseur Moskva en mer Noire en avril, autre « symbole du pouvoir russe en Crimée ukrainienne ». « Qu’est-ce qui vous attend encore, les russkofs ? », a-t-il écrit de manière injurieuse sur Twitter.

Les services de sécurité de Kiev (SBU) ont de leur côté publié sur Telegram des vers détournés du poète ukrainien Taras Chevtchenko sur « le Soleil qui se lève sur le pont en feu ». « Aujourd’hui est une parfaite occasion pour réviser quelques poèmes de Taras Chevtchenko », a ironisé le SBU. La poste ukrainienne a, elle, annoncé se préparer à imprimer des timbres à l’effigie du « pont de Crimée, ou, plus exactement, de ce qu’il en reste ».

Crimea, the bridge, the beginning. Everything illegal must be destroyed, everything stolen must be returned to Ukraine, everything occupied by Russia must be expelled. pic.twitter.com/yUiSwOLlDP— Михайло Подоляк (@Podolyak_M) October 8, 2022

Son patron Igor Smelyansky a publié sur Facebook le dessin de ces nouveaux timbres, montrant une explosion sur le pont de Crimée et un autre reprenant ironiquement une scène iconique du film Titanic.

La Russie a fustigé, elle, la réaction ukrainienne à l’explosion, signe selon elle de la « nature terroriste » de l’Ukraine.

Deux mois de réparation…

Ce pont est essentiel au transport des personnes et des marchandises vers la péninsule, mais aussi aux troupes déployées en Ukraine. Inauguré en 2018, le pont enjambe le détroit de Kertch, devenant le symbole de l’annexion de 2014.

Un responsable de l’occupation russe dans la région ukrainienne de Kherson, voisine de la Crimée, Kirill Stremooussov a publié sur son compte Telegram une vidéo-surveillance du pont montrant une violente explosion. Selon lui, les réparations pourraient prendre « deux mois ».

La Russie a toujours affirmé que le pont ne risquait rien en dépit des combats en Ukraine, mais elle a menacé par le passé Kiev de représailles si les forces ukrainiennes devaient attaquer cette infrastructure ou d’autres en Crimée. Le député russe Oleg Morozov, cité par l’agence Ria Novosti, a réclamé samedi une réplique « adéquate ». « Sinon, ce type d’attentats terroristes va se multiplier », a-t-il dit.

Plusieurs explosions ont eu lieu ces derniers mois sur des installations militaires russes dans la péninsule, résultat probablement d’opérations ukrainiennes, comme lorsque la base militaire de Djankoï a été ravagée en août par la déflagration d’un dépôt de munitions, provoquant un exode de touristes de la région.

Échecs en série

Les autorités russes ont été toujours avares en explications concernant Djankoï et d’autres incidents similaires sur des dépôts d’armements ailleurs en Russie, mais proches de la frontière ukrainienne. À Djankoï, Moscou avait admis finalement un « sabotage », et l’armée ukrainienne reconnu, des semaines plus tard, sa responsabilité.

Confronté à ces revers face à une armée ukrainienne galvanisée et forte des approvisionnements en armes occidentales, le président Poutine a décrété fin septembre la mobilisation de centaines de milliers de réservistes, des civils donc, pour inverser la tendance. Il a aussi décrété l’annexion de quatre régions ukrainiennes, bien que Moscou ne les contrôle que partiellement.

L’Ukraine a, elle, revendiqué la reprise de milliers de km2 depuis début septembre et le lancement de sa contre-offensive en plusieurs points du front.

Le seul champ de bataille où Moscou a actuellement l’avantage est aux abords de la ville de Bakhmout, dans la région de Donetsk (est), que les forces russes essayent de prendre depuis le mois d’août.

Les échecs des dernières semaines sont tels que même dans les médias d’État l’armée et de son commandement sont la cible des critiques de personnalités en vue.

Le pont de Crimée, un axe symbolique mais aussi un lien économique et stratégique

C’était pour la Russie un motif de fierté. Le pont de Crimée est le plus long pont d’Europe : 18,1 kilomètres d’un bout à l’autre, avec des axes de circulation pour les véhicules et pour les trains. Un défi de génie civil réalisé dans un délai relativement rapide : la construction a duré trois ans.

Son inauguration avait été célébrée en grandes pompes, par Vladimir Poutine en personne. Le président russe s’était installé au volant d’un camion et avait pris la tête d’un premier convoi traversant le détroit de Kertch entre la mer d’Azov à la mer Noire, reliant ainsi le territoire russe internationalement reconnu à la Crimée annexée quatre ans plus tôt. Il avait alors vanté la réalisation d’un « miracle » dont les gens avaient rêvé « à plusieurs moments de l’histoire », dès l’époque du tsar, soit un siècle plus tôt, avait-il assuré.

Mais au-delà de sa forte valeur symbolique, le pont a aussi un intérêt économique et stratégique pour Moscou. D’après les autorités russes, cinq millions de voitures et plus de 600 000 camions l’empruntent chaque année ; le pont a permis le développement des échanges entre la Crimée et la Russie. Et depuis le début de la guerre en Ukraine, il était aussi utilisé pour le transit de blindés vers le front sud ainsi que le ravitaillement en carburant. S’il est rendu inutilisable, ce serait donc un revers militaire de plus pour Moscou.

RFI via CONGO PUB Onlibe

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Monde

Famille enlevée et tuée en Californie : une dispute de longue date avec le suspect

by admin9775 7 octobre 2022
written by admin9775

’homme soupçonné d’avoir enlevé et tué une famille de quatre personnes en Californie connaissait les victimes de longue date et avait un passif avec elles.

Les autorités ont fait de nouvelles révélations sur le meurtre d’une famille en Californie. Jasleen Kaur, 27 ans, Jasdeep Singh, 36 ans, et leur enfant Aroohi Dheri, 8 mois, ainsi que l’oncle du bébé, Amandeep Singh, 39 ans, ont été enlevés en début de semaine. Leurs corps ont été retrouvés mercredi. Un suspect a été identifié dans cette affaire. Jesus Manuel Salgado, âgé de 48 ans, a tenté de se suicider au moment de l’intervention de la police. Il a été placé en garde à vue à l’hôpital. Jeudi, en conférence de presse, la police a expliqué que cet homme connaissait la famille depuis longtemps et était en conflit avec elle . Une dispute «qui était devenue plutôt moche», ont fait savoir les autorités. Jesus Manuel Salgado était un ancien employé de la famille et aurait envoyé de nombreux sms et e-mails depuis l’an passé à ses futures victimes, indique «USA Today».

« Il n’y a pas de mots pour décrire la colère que je ressens »

L’enquête sur cette troublante affaire a débuté lundi, lorsque les proches des victimes ont signalé leur disparition, affirmant que ces dernières ont été enlevées contre leur volonté. C’est un fermier qui a découvert les corps au milieu d’un verger d’amandiers. Le shérif du comté de Merced, Vern Warnke n’a pas précisé dans quelles conditions ont été tuées les victimes ni dans quel état se trouvaient les corps. Il a ajouté que le cadavre du bébé n’avait aucune trace de blessures. L’autopsie va devoir déterminer les causes exactes du décès. «Il n’y a pas de mots pour décrire la colère que je ressens, pour cet acte insensé», a réagi le shérif qui a déclaré qu’il y a «une place spéciale en enfer pour ce type».

Un véhicule appartenant à l’un des membres de la famille a été retrouvé incendié lundi soir. C’est pour cette raison que les forces de l’ordre ont déterminé rapidement que les quatre victimes avaient été enlevées. La police a également découvert qu’une carte de crédit de l’une des victimes avait été utilisée mardi soir dans un distributeur de billets dans une petite ville du nord-ouest du comté. Toujours à la recherche d’un mobile pour ce crime, le shérif a déclaré qu’il s’agit probablement d’une histoire financière. Les enquêteurs ont ajouté que le suspect potentiel n’avait peut-être pas agi seul. 

Paris Match via CONGO PUB Online

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Cécile_Kohler-Jacques_Paris
Monde

L’Iran diffuse des « aveux » d’espionnage de deux Français

by admin9775 7 octobre 2022
written by admin9775

Sur ces images, une femme s’exprime en français. Elle affirme, tout comme cet homme, être un agent de la DGSE, les services de renseignement français.
Diffusée à la télévision iranienne ce jeudi matin, cette vidéo est présentée comme étant des aveux d’espionnage de deux Français arrêtés le 11 mai en Iran.

Le couple affirme s’appeler Cécile Kohler et Jacques Paris. Ils sont accusés par le régime iranien de vouloir déclencher le chaos et de déstabiliser la société.

Le Ministère français des Affaires étrangères a réagi, et dénonce « une mise en scène indigne, révoltante, inacceptable et contraire au droit international », avant d’ajouter : 

Cette mascarade révèle le mépris de la dignité humaine qui caractérise les autorités iraniennes.

Ministère français des Affaires étrangères 

La quai d’Orsay a également demandé la libération immédiate des deux Français.

Cette vidéo est publiée, alors que l’Iran est secoué depuis 3 semaines par une forte vague de manifestations, après la mort de la jeune Mahsa Amini, arrêtée par la police des mœurs.

Plus d’une dizaine d’Occidentaux, binationaux pour la plupart, sont actuellement bloqués, ou retenus en Iran. Arrêté en mai 2020, le Français Benjamin Brière purge une peine de 8 ans et 8 mois de prison pour espionnage, ce qu’il conteste. 

Ces détentions sont condamnées par des ONG, qui dénoncent une politique de prise d’otages, pour obtenir des concessions de la part des puissances étrangères.

Euronews via CONGO PUB Online

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Simone_Tebet
Monde

Présidentielle au Brésil : Simone Tebet, 3e au premier tour, votera Lula

by admin9775 6 octobre 2022
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Au Brésil, la sénatrice Simone Tebet, arrivée troisième du premier tour de la présidentielle et qui pèse près de cinq millions de voix, a annoncé mercredi son soutien à Lula face à Jair Bolsonaro en vue du second tour du scrutin, prévu le 30 octobre.

Luiz Inacio Lula da Silva peut compter sur le soutien de la sénatrice de centre droit, Simone Tebet. Très courtisée après avoir obtenu le troisième score du premier tour de la présidentielle brésilienne (4 % des voix), elle a annoncé, mercredi 5 octobre, son ralliement à Lula (gauche) face à Jair Bolsonaro (extrême droite).

« Je voterai pour Luiz Inacio Lula da Silva car je reconnais en lui un engagement pour la démocratie et la Constitution que je ne reconnais pas chez le président » Bolsonaro, a déclaré Simone Tebet, 52 ans, lors d’un discours face à la presse dans un hôtel de Sao Paulo.

« Je ne voterai pas blanc, être neutre serait pécher par omission », a ajouté cette fervente catholique, tandis que son parti, le MDB, n’avait pas donné de consigne, préférant laisser ses membres « suivre leur conscience ».

Pelo meu amor ao Brasil, à democracia e à Constituição, pela coragem que nunca me faltou, não anularei meu voto, não votarei em branco. +

— Simone Tebet (@simonetebetbr) October 5, 2022

Vote utile

La sénatrice, qui pèse près de cinq millions de voix, a toutefois critiqué l’ancien président de gauche (2003-2010) pour avoir « appelé au vote utile sans présenter de propositions concrètes face aux vrais problèmes du Brésil ».

Mais elle a surtout tiré à boulets rouges sur le bilan de Jair Bolsonaro. « Ces quatre dernières années, le Brésil a été abandonné à la haine et la discorde. Le déni a retardé l’achat de vaccins (anti-Covid), les armes ont pris la place des livres », a lancé cette avocate de formation.

L’an dernier, elle avait joué un rôle central dans la Commission d’enquête du Sénat qui a rendu un rapport accablant sur la façon dont le gouvernement a géré la pandémie.

Lula a enregistré un autre soutien de poids mercredi : celui de son prédécesseur à la présidence, Fernando Henrique Cardoso (centre droit, 1995-2002).

« FHC » a annoncé sur Twitter qu’il allait voter pour son adversaire des présidentielles de 1994 et 1998, qui incarne selon lui « le combat pour la démocratie et l’inclusion sociale ».

Voter « pour la démocratie

« Merci pour votre vote et votre confiance. Le Brésil a besoin de dialogue et de paix », a répondu Lula sur le même réseau social.

Une semaine avant le premier tour, « FHC » avait appelé à voter « pour la démocratie », mais n’avait pas cité le nom de l’ex-président de gauche.

Lula a obtenu dimanche 48,4 % des voix, devant Bolsonaro, dont le score a été meilleur que prévu, avec 43,2 %.

Le président d’extrême droite a engrangé des soutiens importants mardi, notamment celui de l’ancien juge anticorruption Sergio Moro, son ex-ministre de la Justice, qui avait pourtant démissionné avec fracas en 2020.

Lire aussi : Présidentielle au Brésil : la course aux alliances et aux coups bas

Jair Bolsonaro a également été soutenu par les gouverneurs des trois États les plus peuplés du pays : Sao Paulo, Minas Gerais et Rio de Janeiro (sud-est), auxquels se sont ajoutés, mercredi, ceux du Parana (sud) et du District fédéral de Brasilia (centre-ouest).

RFI via CONGO PUB Online

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