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Category:

Santé

Santé

47 cas de tuberculose notifiés à la prison centrale en 8 mois

by admin9775 1 septembre 2022
written by admin9775

Quarante-sept (47) cas de tuberculose ont été enregistrés à la prison centrale de Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental) depuis le début de cette année, a rapporté mercredi 31 août le coordonnateur du programme de lutte contre la lèpre et la tuberculose au Kasaï – Oriental, Dr Marcel Kazadi. Selon lui, ces chiffres sont supérieurs à ceux de l’année précédente :

“Nous avons atteint 47 cas de tuberculose cette année dans la seule première moitié de l’année, alors qu’en 2021 nous avions signalé 25 cas.”

Le coordonnateur provincial du programme de lutte contre la lèpre et la tuberculose lie cette augmentation des cas à la promiscuité observée au sein de cette prison. Il regrette qu’aucune mesure n’ait été prise pour isoler les détenus malades.

« La contamination continue parce que ces détenus atteints de tuberculose ne sont pas isolés des autres détenus. La tuberculose se transmet par voie aérienne. La tuberculose sensible est celle qui répond aux produits que nous donnons pour la première fois à nos patients tuberculeux. Mais comme les gens prennent des drogues et ne suivent pas comment les prendre, ils peuvent provoquer une résistance dans leur corps. Et à ce moment-là, on passe à la tuberculose multirésistante », a expliqué le Dr Marcel Kazadi.

Le coordinateur provincial du programme de lutte contre la lèpre et la tuberculose appelle les autorités à isoler les détenus malades :

« Nos autorités doivent pouvoir faire un effort à tout prix, pour que nous puissions construire des chambres, même au niveau de la prison, pour éloigner ces tuberculeux des autres détenus qui ne sont pas malades. A ce moment-là, on peut espérer qu’il n’y aura plus de contamination.

SWISS.dayFR via CONGO PUB Online

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Santé

Résurgence de la polio : « Sans une vaccination complète, la maladie ne sera jamais éradiquée »

by admin9775 29 août 2022
written by admin9775

La découverte d’un cas de polio aux États-Unis et de traces du virus dans les eaux usées au Royaume-Uni et en Israël fait craindre une résurgence de cette maladie déclarée comme éradiquée sur une grande partie de la planète. Un rappel de l’importance de la vaccination pour lutter contre la poliomyélite, pour laquelle il n’existe aucun traitement curatif.

« À un moment, l’éradication de la polio semblait à portée de main. Puis la dure loi de la santé publique s’est rappelée à nous : il ne faut jamais relâcher les efforts », affirme Maël Bessaud. Ce spécialiste des poliovirus à l’Institut Pasteur ne cesse de marteler la même consigne : « Vaccinons-nous et restons vigilants. Dans les pays occidentaux, la polio nous semble lointaine, inexistante, mais elle est toujours là. »

Fin juillet, un cas de poliomyélite aux États-Unis, le premier depuis près de dix ans, est apparu comme une piqûre de rappel. L’homme touché, âgé de 20 ans et résidant dans le comté de Rockland, en banlieue de New York, s’était rendu à l’hôpital à cause d’une paralysie à la jambe. Le diagnostic est rapidement tombé. Il n’était pas vacciné. Aujourd’hui, il souffre toujours d’une paralyse partielle.

Cette maladie très contagieuse, due à un virus qui envahit le système nerveux et peut causer une paralysie permanente voire la mort, est pourtant considérée comme éradiquée sur la majorité de la planète. En 1988, on dénombrait environ 350 000 cas par an, majoritairement chez des enfants de moins de cinq ans, répartis dans 125 pays. Aujourd’hui, ce chiffre a chuté de 99 %. « Un progrès incroyable que l’on doit aux campagnes de vaccination massives lancées par l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite », salue Maël Bessaud. Le virus continue à circuler de manière endémique dans seulement deux pays : l’Afghanistan et le Pakistan.

Un cercle vicieux vaccinal

Alors comment expliquer que ce jeune Américain ait attrapé une maladie quasi oubliée dans les pays occidentaux ? « Parce que tant que le virus ne sera pas éradiqué à 100 %, il continuera à circuler », commente simplement le spécialiste.

Premier scénario possible : le patient est allé dans un pays où le virus circule toujours, ou il a été en contact avec un malade qui en revenait. « Surtout que le poliovirus, qui se transmet de manière oro-fécale par le biais de l’eau, de la nourriture souillée ou une couche d’enfant, par exemple, a une spécificité : il ne provoque des paralysies que sur un patient sur 200 environ », explique Maël Bessaud. « Cela veut dire que le nombre de personnes susceptibles de le transporter est bien plus important que le nombre de malades réels. » C’est ce qui s’est passé récemment au Malawi et au Mozambique. Deux enfants, non à jour de leur vaccination, ont été contaminés par une souche du virus venant du Pakistan, transmis caché par le biais d’une personne asymptomatique.

Dans le cas de ce patient américain, des analyses génétiques ont toutefois permis d’écarter cette piste. Cette fois, l’explication tient à un effet pernicieux de la vaccination. Deux types de vaccins ont été déployés dans le monde : l’un, par injection, est le plus répandu dans les pays développés ; l’autre, oral, est utilisé majoritairement partout ailleurs. « Le premier utilise un vaccin inactivé », explique Maël Bessaud. « Il protège contre la maladie mais pas contre le virus. On peut donc en être porteur sans le savoir et être un danger si on croise une personne non vaccinée. »

« Le vaccin oral, lui, a l’avantage d’être facile à administrer, mais surtout, il protège contre la maladie et empêche d’être contaminé par le virus. Il est donc meilleur pour éviter la transmission interhumaine », poursuit-il. « Mais dans son cas, on utilise un poliovirus ‘atténué’, inoffensif mais toujours vivant. » Dans les semaines qui suivent sa vaccination, le patient va donc excréter ce virus dans ses selles et donc dans l’environnement.

Rien de grave si tout le monde autour de lui est aussi vacciné oralement. « Mais s’il se trouve dans une communauté qui n’est pas vaccinée, ou s’il voyage dans une zone où seul le vaccin par injection est utilisé, le virus pourra se remettre à circuler. » Et c’est là que peut naître le problème : s’il se propage pendant plusieurs mois, il peut, au gré de mutations, redevenir virulent. « C’est ce qui s’est passé pour ce patient américain. Il a été exposé à cette souche du virus dérivé d’un vaccin oral, et il a développé des symptômes car il n’était pas vacciné », résume Maël Bessaud.

Dans le monde, 698 cas de poliomyélite liés à des dérivés de souche vaccinale ont été détectés dans le monde en 2021, selon l’OMS, uniquement sur des personnes non vaccinées.

Un virus qui circule incognito

« Ce patient vient donc nous rappeler que même si on se sent protégés, le virus est toujours là et la seule façon de s’en prémunir est de se vacciner », martèle encore l’expert des poliovirus. Preuve en est, mi-août, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) américains ont annoncé que la souche du poliovirus qui a contaminé le jeune homme avait été détectée dans plusieurs échantillons d’eaux usées prélevés entre mai et juillet dans le comté de Rockland dont il est originaire, dans celui voisin d’Orange et à New York.

Et les États-Unis ne sont pas les seuls concernés. Au Royaume-Uni, l’alerte a été donnée dès le mois de juin. Des traces de poliovirus ont été retrouvées dans les eaux usées de huit arrondissements de Londres. « Et les analyses montrent que ces souches collectées sont liées à celles relevées aux États-Unis, et aussi à d’autres prélevées à Jérusalem », note Maël Bessaud. « Non seulement le virus circule bel et bien mais il traverse les frontières. » En réponse, le Royaume-Uni, où la vaccination contre la polio n’est pas obligatoire contrairement à la France, a proposé une injection à tous les enfants londoniens de 1 à 9 ans.

« Pour la majorité de la population, vaccinée, il y a peu de risques. Mais celui-ci grandit dès que nous entrons dans des quartiers ou au sein de communautés où le taux de vaccination est faible », note le spécialiste. « Cela montre aussi l’importance de se tenir à jour des injections de rappel. » En France, la première injection a lieu à deux mois, puis quatre et onze mois. Il faut ensuite effectuer des rappels à 25, 45, 65 ans puis tous les dix ans.

L’inquiétude est d’autant plus vive, pour Maël Bessaud, que la crise du Covid-19 a entraîné le plus important recul de la vaccination infantile depuis près de trente ans, selon l’ONU. Selon un rapport publié en juillet, la proportion d’enfants ayant reçu les trois doses du vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) est tombée de 86 % en 2019 à 81 % en 2021. Au total, quelque 25 millions d’enfants ont ainsi raté une ou plusieurs doses de vaccin contre la polio en 2021.

L’espoir d’un nouveau vaccin

Parviendra-t-on un jour à éradiquer complètement la polio sur l’ensemble de la planète ? « Malheureusement, je crains que nous n’atteignions un plafond dans la vaccination », déplore le spécialiste de l’Institut Pasteur. « Certaines zones dans le monde sont trop difficiles à atteindre pour des raisons sécuritaires, notamment en Afrique. Dans d’autres, notamment au Pakistan et en Afghanistan, on est confrontés à une population qui refuse catégoriquement de vacciner leurs enfants », détaille-t-il. « Et sans une vaccination complète, la maladie ne sera jamais éradiquée. »

Malgré tout, le spécialiste veut se montrer optimiste. « Le virus dans sa forme sauvage perd du terrain. En 2021, seuls six cas ont été recensés », salue-t-il. Et un nouveau vaccin oral, qui devrait limiter le risque que le virus ne redevienne pathogène, est actuellement en cours d’expérimentation. « Actuellement, il est administré dans une vingtaine de pays. D’ici un ou deux ans, on verra si cela fonctionne », termine-t-il. « Et alors on pourra espérer s’approcher des zéro cas. »

Cyrielle CABOT

Yahoo via CONGO PUB Online

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Santé

Grippe : un nouveau vaccin universel fait ses preuves

by admin9775 28 août 2022
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Des chercheurs ont testé avec succès un vaccin contre la grippe saisonnière sur des souris.

Depuis plusieurs décennies, les scientifiques essayent de mettre au point un vaccin unique et universel contre la grippe qui n’aurait pas besoin d’être renouvelé chaque année. Ce jeudi 25 août, des chercheurs ont publié une étude dans la revue Plus Pathogens dans laquelle ils annoncent avoir conçu et testé un vaccin qui protège du virus.

La grippe est une infection virale aiguë contagieuse causée par le virus de l’Influenza. Il en existe trois types : A, B et C. 

Le vaccin actuel cible un antigène appelé hémagglutinine. Celui-ci se situe à la surface du virus et subit fréquemment des mutations. C’est pourquoi il faut refaire le vaccin chaque année. Sa composition s’adapte en fonction des souches qui circulent. 

Toutefois, comme l’indique l’étude, son efficacité est imprévisible et peut être inférieure à 20 % en raison des changements constants de l’hémagglutinine. Par conséquent, la grippe continue de représenter un risque élevé pour la santé humaine dans le monde entier. 

L’Organisation mondiale de la santé estime que ces épidémies annuelles sont responsables d’environ 5 millions de cas de maladies graves, et de 290 000 à 650 000 décès.

Efficace contre tous les variants

Pour leur projet de vaccin, des chercheurs de l’université de Géorgie ont décidé de cibler des éléments moins variables des virus que l’hémagglutinine : des sous-types de protéines appelés multi-neuraminidases. 

Ils ont donné à des souris un prototype de vaccin qui stimule le système immunitaire et qui comporte des neuraminidases. L’étude indique que les souris ont été protégées contre les variants saisonniers de la grippe A et B, ainsi que les virus à potentiel pandémique (H1N1, H5N1, H3N2, H9N2 et H7N9).

« Nous avons mis au point une entité vaccinale unique et universelle (…) qui s’est avérée efficace pour conférer une large protection croisée contre des virus de la grippe A et B antigéniquement diversifiés chez des souris jeunes et âgées », s’est félicité Dr Sang-Moo Kang, auteur principal de l’étude.

« Cette étude fournit des informations importantes pour le développement d’un vaccin universel contre la grippe induisant une large immunité contre les deux variantes de la grippe A et B chez les populations jeunes et âgées. »

Prochaine étape pour les scientifiques : des essais cliniques sur des ferrets, qui possèdent des voies respiratoires similaires à celles des humains.

Anaelle Jonah

Santé Magazine via CONGO PUB Pnline

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Santé

Un homme teste positif au VIH, à la variole du singe et au Covid-19 en même temps

by admin9775 28 août 2022
written by admin9775

Après un séjour en Espagne, un italien de 36 ans a souffert de symptômes du coronavirus et de la variole du singe. Une fois à l’hôpital, il découvre qu’il est aussi atteint du VIH.

C’est une avalanche de mauvaises nouvelles qui s’est abattue sur cet italien de 36 ans. L’homme a découvert qu’il était positif au Covid-19, à la variole du singe et au VIH en l’espace de quelques jours. Son histoire a été rapportée dans la revue Journal of Infection le 19 août 2022. (source 1)

Tout a commencé par un séjour en Espagne le 20 juin dernier, pendant lequel le patient aurait eu des relations sexuelles non-protégées avec des hommes. Neuf jours plus tard, les premiers symptômes apparaissent : une fièvre constante, accompagnée de maux de gorge, de céphalées et de fatigue. 

Début juillet, l’homme teste positif au coronavirus, et ce malgré le fait qu’il a reçu deux doses de vaccin. Le même jour, il remarque une éruption cutanée sur son bras gauche. Peu à peu les vésicules se répandent et se développent sur le reste de son corps.  

Admis à l’hôpital le 5 juillet, les prélèvements révèlent qu’il est atteint de la variole du singe. Autre mauvaise nouvelle, il teste positif au virus de l’immunodéficience humaine (VIH), une infection sexuellement transmissible à l’origine du Sida.

Étant donné qu’il avait testé négatif un an plus tôt, les médecins pensent qu’il s’agirait d’une co-infection. 

« Notre cas souligne que les rapports sexuels pourraient être le principal mode de transmission (de la Variole du singe) », indiquent-ils. « Par conséquent, un dépistage complet des IST est recommandé après un diagnostic de la variole du singe. Notre patient a été testé positif pour le VIH-1 et, étant donné son taux de CD4 préservé, on peut supposer que l’infection était relativement récente. »

Sensibiliser la population

Grâce aux traitements, l’homme a vu la plupart de ses symptômes disparaitre. Cependant, il était toujours positif au coronavirus et à la variole du singe le 19 juillet, soit quinze jours après sa prise en charge. 

D’après les auteurs de l’étude, il est encore trop tôt pour savoir si cette combinaison de maladies aggrave son état. Ils souhaitent surtout sensibiliser sur le fait qu’il est possible d’être infecté du coronavirus et de la variole du singe en même temps.

« Compte tenu de la pandémie actuelle de SRAS-CoV-2 et de l’augmentation quotidienne des cas de variole du singe, les systèmes de santé doivent être conscients de cette éventualité, en promouvant des tests de diagnostic appropriés chez les sujets à haut risque, qui sont essentiels pour l’endiguement, car il n’existe aucun traitement (…) disponible à grande échelle », conclut le rapport. 

Anaelle Jonah

Santé Magazine via CONGO PUB Online

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Santé

Faux pédopsychiatres sur Doctolib : enquête ouverte à Montpellier pour « exercice illégal de la médecine »

by admin9775 27 août 2022
written by admin9775

Deux personnes se sont fait passer pour des pédopsychiatres sur la plate-forme de prise de rendez-vous médicaux. La mère de famille qui les a consultés, l’ordre des médecins et Doctolib ont porté plainte.

Une enquête a été ouverte en juillet pour « exercice illégal de la médecine » à l’encontre de deux personnes s’étant fait passer pour des pédopsychiatres sur Doctolib, a annoncé le parquet de Montpellier vendredi 26 août, confirmant une information de France Inter.

Une mère avait porté plainte début juillet après avoir consulté, via la plate-forme de prise de rendez-vous médicaux, un faux pédopsychiatre et sa remplaçante afin d’obtenir une ordonnance de médicaments pour ses deux enfants atteints d’un trouble de l’attention (TDAH), a confirmé Me Madeleine Archimbaud, avocate de la plaignante, à l’Agence France-presse (AFP).

« Nous avons monté tout ce dossier car elle pensait vraiment avoir affaire à un réel médecin, par le fait d’être passée par la plate-forme Doctolib. Nous ne parlons pas d’un simple généraliste mais d’un pédopsychiatre, les faits sont graves », a-t-elle ajouté.

L’ordre des médecins « choqué » par l’absence de contrôle

Le conseil de l’ordre des médecins de l’Hérault a également porté plainte pour « exercice illégal de la médecine ». Et la plate-forme, s’estimant « victime de fraude », a fait savoir vendredi qu’elle avait également « déposé plainte contre X » le 22 juillet.

Les deux faux pédopsychiatres auraient assuré des consultations, avant que la plate-forme ne stoppe leur abonnement et ne supprime leur profil début juillet, a expliqué le président du conseil de l’ordre des médecins de l’Hérault, le Dr Philippe Cathala, à l’AFP.

« Nous avons été choqués par l’absence de contrôle des praticiens par Doctolib. Ils ont bien, ensuite, supprimé le profil et stoppé l’abonnement mais nous sommes surpris par le processus d’enregistrement sur cette plate-forme. Il faudrait le renforcer », a insisté le Dr Philippe Cathala.

250 000 praticiens référencés

Doctolib a aussi été récemment accusé de référencer des naturopathes aux pratiques douteuses. Jeudi, la plate-forme a annoncé qu’aucune prise de rendez-vous ne pourrait plus être réalisée avant que la vérification du droit d’exercer soit effective.

Pour cela, Doctolib a décidé de supprimer le délai de quinze jours qui était jusqu’ici accordé aux professionnels de santé afin que les nouveaux installés puissent ouvrir la prise de rendez-vous en amont de l’ouverture de leur cabinet. C’est durant ce délai que les deux faux pédopsychiatres avaient pu réaliser des consultations.

Depuis la création du site en 2013, sur près de 250 000 praticiens référencés, la plate-forme dit avoir été victime à quatre reprises d’individus ayant créé de faux profils en usurpant notamment l’identité de professionnels de santé, les deux derniers cas de fraude datant de juin et août 2022.

« Le grand public doit aussi avoir le réflexe de se rendre sur le site du conseil de l’ordre où tous les médecins qui peuvent pratiquer sont référencés. C’est décevant qu’une entreprise comme Doctolib, qui connaît ce principe, ne le fasse pas automatiquement », a déploré le Dr Cathala, précisant que les plaintes déposées contre des personnes utilisant de faux diplômes sont monnaie courante.

Le Monde via CONGO PUB Online

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Santé

Covid-19 : Moderna porte plainte contre Pfizer et BioNTech

by admin9775 27 août 2022
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L’entreprise américaine va porter plainte contre ses concurrents, leur reprochant d’avoir contrevenu à des brevets couvrant la technologie de l’ARN messager.

L’entreprise américaine de biotechnologie Moderna a annoncé, vendredi, qu’elle portait plainte contre Pfizer et BioNTech pour violation de brevet concernant leur vaccin à ARN messager contre le Covid-19.

« Moderna est convaincue que le vaccin Comirnaty de Pfizer et BioNTech contre le Covid-19 contrevient à des brevets déposés par Moderna entre 2010 et 2016 et couvrant la technologie fondamentale de l’ARN messager de Moderna », explique la firme dans un communiqué.

Moderna et Pfizer/BioNTech ont les premiers mis en production leurs vaccins contre le coronavirus, très vite après le début de la pandémie, grâce à cette technologie de l’ARN messager qui permet de commander aux cellules humaines de fabriquer des protéines présentes dans le virus afin d’habituer le système immunitaire à le reconnaître et à le neutraliser.

Jusqu’alors, les vaccins s’appuyaient sur des formes affaiblies ou désactivées des virus pour habituer l’organisme à se défendre, et le développement des remèdes ainsi que les essais cliniques pour vérifier leur sûreté pouvaient durer plusieurs années.

L’utilisation de la technologie de l’ARN messager dans les vaccins de Moderna et Pfizer/BioNTech, parmi les plus injectés au monde, fut l’apogée de quatre décennies de recherches qui ont permis de surmonter de nombreux obstacles

« Cette technologie révolutionnaire a été cruciale pour le développement du propre vaccin à ARN messager de Moderna, Spikevax. Pfizer et BioNTech ont copié cette technologie, sans l’autorisation de Moderna, pour fabriquer Comirnaty », ajoute le communiqué de Moderna.

LePoint via CONGO PUB Online

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Santé

Inquiétudes à Malabo face au phénomène des bébés jetés dans les poubelles

by admin9775 26 août 2022
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En Guinée équatoriale, des nouveaux-nés sont fréquemment trouvés dans les décharges de Malabo, la capitale, ou dans des bacs à ordures dans d’autres localités du pays. Un phénomène de société qui révèle un malaise profond dans le pays.

VOA via CONGO PUB Online

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Santé

Edgard Mateso : « Nous devons nous aligner derrière le personnel soignant et notre gouvernement pour arrêter la propagation d’Ebola »

by admin9775 26 août 2022
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Le premier vice-président de la société civile du Nord-Kivu, Edgard Mateso, appelle la population de la région de Beni à capitaliser ses expériences acquises lors des deux précédentes épidémies d’Ebola, afin de limiter au maximum la chaine de contamination au seul premier cas de la nouvelle epidemie, déclarée dans cette ville depuis le 21 aout dernier.

« Tout en respectant les mesures barrières contre la maladie à virus Ebola, on se protège directement contre également la COVID-19. La population a pour  devoir de respecter les mesures barrières. Pour ceux qui veulent encore alimenter des rumeurs pour susciter la résistance, pour le moment nous devons nous aligner derrière nos infirmiers, nos médecins, et notre gouvernement pour arrêter cette propagation, au lieu de continuer à douter, à hésiter et alimenter des rumeurs. On ne perd rien en respectant les mesures barrières que de s’exposer et exposer toute une communauté » a rappelé le premier vice-président de la société civile du Nord-Kivu.

Edgard Mateso appelle également le gouvernement congolais et ses partenaires à mettre à la disposition des équipes de riposte les moyens et matériels nécessaires.

« Au gouvernement nous demandons de faciliter le travail aux équipes déjà engagées sur terrain. C’est le gouvernement qui doit disponibiliser les moyens nécessaires, les matériels adéquats, les intrants … » a-t-il poursuivi.    

Environ cent-quatre-vingts cas contacts du patient zéro ont été identifiés et leur situation est suivie par les équipes de la riposte qui a déjà débuté avec le processus de vaccination.  

Le premier vice-président de la société civile du Nord-Kivu, Edgard Mateso, appelle la population de la région de Beni à capitaliser ses expériences acquises lors des deux précédentes épidémies d’Ebola, afin de limiter au maximum la chaine de contamination au seul premier cas de la nouvelle epidemie, déclarée dans cette ville depuis le 21 aout dernier.

« Tout en respectant les mesures barrières contre la maladie à virus Ebola, on se protège directement contre également la COVID-19. La population a pour  devoir de respecter les mesures barrières. Pour ceux qui veulent encore alimenter des rumeurs pour susciter la résistance, pour le moment nous devons nous aligner derrière nos infirmiers, nos médecins, et notre gouvernement pour arrêter cette propagation, au lieu de continuer à douter, à hésiter et alimenter des rumeurs. On ne perd rien en respectant les mesures barrières que de s’exposer et exposer toute une communauté » a rappelé le premier vice-président de la société civile du Nord-Kivu.

Edgard Mateso appelle également le gouvernement congolais et ses partenaires à mettre à la disposition des équipes de riposte les moyens et matériels nécessaires.

« Au gouvernement nous demandons de faciliter le travail aux équipes déjà engagées sur terrain. C’est le gouvernement qui doit disponibiliser les moyens nécessaires, les matériels adéquats, les intrants … » a-t-il poursuivi.    

Environ cent-quatre-vingts cas contacts du patient zéro ont été identifiés et leur situation est suivie par les équipes de la riposte qui a déjà débuté avec le processus de vaccination.  

Radio OKAPI via CONGO PUB Online

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Santé

Ituri-Tuberculose : 121 cas détectés dans la prison centrale de Bunia

by admin9775 26 août 2022
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Les détenus de la prison centrale de Bunia chef-lieu de la province de l’Ituri sont frappés par la tuberculose, la diarrhée mais aussi la gale. L’alerte a été lancée par le responsable de cet établissement d’incarcération, dans une interview accordée à nos confrères de Volcansnews.net

Au cours de cet entretien, le lieutenant colonel Camille Nzonzi, directeur de la prison de Bunia a fait savoir qu’au moins 121 détenus sont atteints à ce jour, par divers pathologies, et leurs situations nécessitent une prise en charge sanitaire appropriée pour ne pas contaminer les autres prisonniers.

À la même source, il a précisé, en outre que ceux qui sont frappés par la tuberculose sont sous traitement, mais trois d’eux sont dans un état très critique.

 » Il y a ceux-là qui sont sous traitement et ceux-là qui viennent du dépistage. Dans l’ensemble, nous avons 121 cas. Il y a un qui est déjà sorti car il a fallu qu’on soit à 122. Mais tout ce monde est sous traitement. Parmi les 121, il y a trois qui sont dans un tableau sombre c’est-à-dire des multi-résistants « , a indiqué directeur de la prison centrale de Bunia, Lieutenant Colonel Camille Nzonzi.

Outre cette tuberculose, le responsable pénitentiaire parle aussi des cas de diarrhées et gales qui affectent déjà un bon nombre de détenus. D’après le Lieutenant-Colonel Camille Nzonzi, cette situation fait suite à l’insuffisance de la quantité en eau potable, dont la prison fait face.

 » (…) Mais il y a aussi d’autres maladies, c’est celle de la peau, gale parce que la quantité d’eau ne répond pas aux besoins par rapport à l’effectif des détenus. Deuxième maladie c’est la diarrhée mais en grand nombre », a-t-il poursuivi.

Notons que, la maison carcérale de Bunia héberge actuellement plus de 2300 prisonniers pour une place aménagée d’au-moins 500 personnes.

Murphy Fika

Objectif Info via CONGO PUB Online

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Santé

Variole du singe : le nombre de cas baisse en Europe

by admin9775 25 août 2022
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Malgré une diminution de 21 % dans le monde, l’OMS a constaté une « transmission intense » de l’épidémie sur le continent américain, tandis qu’elle ralentit en Europe.

Après quatre semaines consécutives d’augmentation, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a observé une réduction du nombre de cas de variole du singe signalés dans le monde. Il a diminué de 21 % au cours de la semaine du 15 au 21 août, par rapport à la semaine précédente, a annoncé l’agence spécialisée des Nations unies pour la santé publique, jeudi 25 août.

L’OMS constate un début de ralentissement de l’épidémie en Europe. « Il y a des signes qui indiquent que l’épidémie ralentit en Europe, où une combinaison de mesures de santé publique efficaces, de changements de comportement et de vaccination contribue à prévenir la transmission », a expliqué le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Toutefois, l’OMS est loin de se réjouir de la situation, car le continent américain connaît une « transmission intense » de l’épidémie. « Au début de l’épidémie, la plupart des cas signalés se trouvaient en Europe, et une plus petite partie en Amérique. Cette situation s’est maintenant inversée, avec moins de 40 % des cas signalés en Europe et 60 % en Amérique », a précisé M. Tedros, en conférence de presse. « En Amérique latine en particulier, la prise de conscience insuffisante ou des mesures de santé publique insuffisantes, combinées au manque d’accès aux vaccins, attisent l’épidémie », a-t-il relevé.

Premier cas en Iran et en Indonésie

Selon leur rapport hebdomadaire, au cours des sept derniers jours, deux pays ont, par ailleurs, signalé leur premier cas : l’Iran et l’Indonésie. Auparavant limitée à l’Afrique centrale et de l’Ouest, la variole du singe s’est propagée depuis mai dans d’autres parties du monde, notamment en Europe et aux Etats-Unis. Au total, 44 464 cas avaient été recensés dans le monde, dont treize décès, au 24 août, selon le dernier bilan en ligne de l’OMS.

Le 24 juillet, l’OMS a déclenché son plus haut niveau d’alerte, l’« urgence de santé publique de portée internationale », pour renforcer la lutte contre la maladie.

Le laboratoire danois Bavarian Nordic, qui produit le seul vaccin autorisé contre la variole du singe, a annoncé, mercredi, un accord avec l’OMS pour faciliter sa distribution dans les pays d’Amérique latine et aux Caraïbes. « Nous remercions Bavarian Nordic pour cet accord et nous espérons qu’il contribuera à maîtriser l’épidémie dans la région », a déclaré le directeur général de l’OMS, jeudi.

« L’OMS continue d’encourager tous les pays à mettre en place des études sur l’efficacité des vaccins afin de garantir la collecte de données tout en améliorant l’accès » aux doses, a-t-il ajouté. Commercialisé par Bavarian Nordic sous le nom de Jynneos en Amérique du Nord et d’Imvanex en Europe, c’est un vaccin contre la variole humaine, maladie mortelle éradiquée en 1980, qui est utilisé actuellement contre la variole du singe.

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