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Category:

Science et Technologie

À la UneScience et Technologie

Intelligence artificielle : avec Bard, Google veut prouver qu’il est toujours à la pointe

by admin9775 11 mai 2023
written by admin9775

Google a ouvert, mercredi, son chatbot d’intelligence artificielle générative Bard à 180 pays en anglais. Le géant du Web a par ailleurs annoncé l’intégration prochaine de cette technologie (capable de créer des contenus sur demande, en langage courant) à de nombreuses autres plateformes, y compris la recherche en ligne. 

L’ouverture au grand public du chatbot Bard, la recherche en ligne rendue plus directe et de nouveaux outils de création automatisée : Google gonfle ses produits à l’intelligence artificielle générative (capable de créer des contenus sur demande, en langage courant), avec un temps de retard sur son rival Microsoft.

« Cela fait sept ans que nous sommes avant tout une entreprise d’intelligence artificielle (IA) et nous sommes à un tournant », a déclaré Sundar Pichai, le patron du groupe californien, devant des milliers de personnes rassemblées dans son amphithéâtre à Mountain View.

Il a mis en avant l’approche « audacieuse et responsable » de son entreprise lors de la présentation annuelle de nouveaux produits.

Au programme : de nouveaux gadgets électroniques, y compris le premier smartphone pliant de sa gamme Pixel, le Pixel Fold, qui s’ouvre en mini-tablette et va être commercialisé à partir de 1 800 dollars.

Mais Google était surtout attendu sur le front de l’IA. La sortie en novembre de l’interface ChatGPT – conçue par la startup californienne OpenAI, principalement financée par Microsoft – a lancé une course effrénée à l’IA générative, entre enthousiasme exubérant et inquiétudes apocalyptiques.

Google a répondu avec sa propre interface, Bard, ouverte au public fin mars. Mercredi, l’entreprise a annoncé que le robot conversationnel était désormais disponible en anglais dans 180 pays.

Le chatbot pourra bientôt converser dans 40 langues et doit devenir multimédia, c’est-à-dire être capable d’intégrer des images dans les questions des internautes et dans ses réponses.

Évolution du moteur de recherche

Le numéro un mondial de la publicité numérique a aussi montré comment la recherche en ligne va progressivement changer, avec des réponses rédigées aux questions des internautes au-dessus des liens classiques.

Les utilisateurs pourront aussi échanger directement avec l’interface, pour affiner leur requête. L’interface mettra en avant des conseils d’experts (sites spécialisés, blogs) ou encore des liens vers des magasins pour les achats.

Le nouveau Google doit arriver dans les prochaines semaines, l’entreprise a ouvert une liste d’attente sur laquelle il faut s’inscrire.

« L’expertise de Google dans la compréhension de l’information, combinée avec l’IA générative, va à nouveau transformer la recherche », a prédit Sundar Pichai.

Le géant d’Internet met aussi au point des extensions de Bard, pour que les utilisateurs puissent échanger avec le robot directement depuis l’application de cartographie Maps, la boîte mail Gmail ou le traitement de texte en ligne Docs.

Les clients de son activité de cloud ne sont pas oubliés, avec des outils pour les entreprises qui veulent concevoir leurs propres outils à base d’IA générative (recherche, chatbots, etc) pour leurs applications, avec leurs propres données.

Microsoft a récemment fait des annonces similaires. La firme informatique avait déjà intégré ChatGPT dans son moteur de recherche Bing et l’a complètement ouvert au grand public la semaine dernière, relançant ainsi ce portail jusqu’ici négligeable par rapport à Google.

Inquiétudes autour de l’IA

Les deux concurrents rivalisent à coup d’annonces dans un but affiché : que leurs plateformes dotées de l’IA générative deviennent les assistants personnels privilégiés des utilisateurs.

Google a présenté, mercredi, PaLM 2, la nouvelle version plus pointue de son modèle de langage, ces algorithmes entraînés sur des montagnes de données, qui permettent de créer des robots conversationnels comme ChatGPT ou Bard.

« Cela a permis beaucoup d’améliorations dans Bard ces deux derniers mois, en termes de mathématiques, de logique, de capacités à raisonner ou encore à coder et corriger du code », a souligné le directeur produit Jack Krawczyk lors d’une conférence de presse.

« Nous sommes à un moment fascinant où le fossé entre l’imagination humaine et les capacités de la technologie se réduit rapidement », a-t-il ajouté.

Mais les prouesses de la Silicon Valley inquiètent, surtout depuis qu’OpenAI a lancé en mars GPT-4, un « grand modèle multimédia […] aussi performant que les humains dans de nombreux contextes professionnels et académiques ».

Le patron de la start-up, Sam Altman, a expliqué travailler vers l’intelligence artificielle dite « générale », c’est-à-dire des programmes dotés de capacités cognitives humaines.

Depuis, de nombreux experts ont fait part de leurs craintes, de la désinformation au remplacement des emplois, allant jusqu’à appeler à faire une pause de six mois dans la recherche.

Geoffrey Hinton, un ex-informaticien de Google considéré comme l’un des pères fondateurs de l’IA, a affirmé le 3 mai que la « menace existentielle » que présentait l’IA pour l’humanité était « sérieuse et proche », lors d’une table ronde organisée par le Massachusetts Institute of Technology (MIT).

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Le Nigeria prévoit d’autoriser les jetons numériques adossés à des actifs, mais pas les cryptomonnaies

by admin9775 2 mai 2023
written by admin9775

Jusqu’ici très réfractaire aux cryptomonnaies, le régulateur du marché financier nigérian s’intéresse aux « tokens » adossés à des actifs comme les biens immobiliers, les actions et les titres de dettes.

La Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur des marchés financiers au Nigeria, prévoit d’autoriser l’échange des jetons numériques adossés à des actifs sur des plateformes agréées sans lever ses restrictions relatives au trading sur les cryptomonnaies, rapporte Bloomberg ce lundi 1er mai, citant un responsable de l’instance de régulation.

« La SEC envisage d’autoriser des plateformes offrant des jetons numériques adossés à des actifs, notamment des actions, des titres de dettes et des biens immobiliers, mais pas des plateformes d’échange des cryptomonnaies », a déclaré Abdulkadir Abbas, responsable des titres et des services d’investissement à la Commission. « En tant que régulateur, nous souhaitons toujours commencer par une offre claire et très simple avant d’aborder des offres complexes », a-t-il ajouté.

👉 Nigeria's SEC announces plans to allow asset-backed tokens on its platform but not crypto. 📈 This move could potentially boost the country's economy and increase investment opportunities. 💰 #Nigeria #SEC #AssetBackedTokens #Economy #InvestmentOpportunities pic.twitter.com/0gYHHth4NS

— THE BLOCKOPEDIA (@theblockopedia_) May 1, 2023

L’instance de régulation des marchés financiers entend agréer des fintech en tant que sous-courtiers numériques, intermédiaires de financement participatif (crowdfunding), plateformes en ligne de conseil en investissement financiers (robo-advisors) gestionnaires de fonds et émetteurs de jetons numériques, appelés également tokens.

M.Abbas a précisé dans ce cadre que les plateformes d’échange de tokens adossés à des actifs devraient « subir une année d’incubation réglementaire au cours de laquelle elles n’offriront que des services squelettiques contrôlés par la SEC afin d’étudier le modèle de leurs opérations et leur aptitude à fournir des services dans le pays ».

L’initiative vise à attirer les investisseurs locaux accros aux monnaies numériques échangées sur la blockchain vers les actifs locaux, notamment les actions, qui sont de plus en plus boudées.

Selon un rapport publié en août 2022 par Triple A, une société spécialisée dans la technologie blockchain, le Nigeria arrive en tête du classement des pays africains où l’adoption des cryptomonnaies est la plus élevée et au 4è rang mondial, juste après les Etats-Unis, l’Inde et le Pakistan. Les 22,33 millions de détenteurs de cryptomonnaies nigérians représentent 10,34 % de la population du pays.

A noter que d’autres pays, dont Singapour, testent déjà le trading des jetons numériques adossés actifs comme des obligations, un lingot d’or ou encore des biens immobiliers.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Intelligence Artificielle: la Russie lance Gigachat, son concurrent de Chatgpt

by admin9775 25 avril 2023
written by admin9775

Comme la Chine, la Russie réplique aux nombreuses initiatives américaines en matière d’intelligence artificielle.

Sber, un des leaders russes des nouvelles technologies, a annoncé lundi lancer son propre robot conversationnel, rejoignant la course mondiale à ces outils créés à partir de l’intelligence artificielle (IA), comme la star américaine ChatGPT.

Sber « lance sa propre version » d’un robot conversationnel, baptisé « GigaChat », « une première » en Russie, s’est félicité le groupe public dans un communiqué publié sur son site, précisant que l’outil informatique serait dans un premier temps « disponible en mode test, sur invitation » uniquement.

Selon Sber, GigaChat peut « avoir une conversation, écrire des textes, répondre à des questions factuelles », mais aussi « écrire du code informatique » et « créer des images à partir de descriptions ».

Selon son PDG, Guerman Gref, qui a poussé ces dernières années pour le virage numérique du groupe, le lancement de ce robot conversationnel « est une percée pour l’ensemble du vaste univers des technologies russes ».

Internet: la Russie serre la vis

Depuis plusieurs années – et surtout depuis la mise en place des lourdes sanctions contre Moscou pour son offensive en Ukraine, la Russie cherche à renforcer sa souveraineté numérique et a parallèlement musclé son arsenal législatif encadrant l’internet, sur fond de durcissement politique.

Le Kremlin a ainsi exigé ces derniers mois le blocage de sites et de réseaux sociaux, un moyen de censurer toute publication dissidente à propos de son offensive militaire en Ukraine.

Le lancement de GigaChat intervient quelques mois après l’irruption fracassante en novembre dernier de ChatGPT, un robot conversationnel financé par le géant informatique américain Microsoft, qui a rapidement été pris d’assaut par des utilisateurs impressionnés par sa capacité à répondre clairement en quelques secondes à des questions difficiles, à écrire des sonnets ou du code informatique.

L’arrivée de GigaChat peut ainsi être vue comme un nouvel épisode dans la compétition technologique entre Washington et Moscou, exacerbée depuis le conflit en Ukraine.

L’IA nourrit toutefois des craintes importantes au sujet de son utilisation et de l’exploitation des données personnelles. De nombreux pays ont déjà annoncé vouloir encadrer les outils de type ChatGPT.

Ce dernier a ainsi été bloqué peu après sa sortie dans plusieurs écoles ou universités dans le monde, après des craintes de tricherie aux examens, et des entreprises ont déconseillé à leurs employés d’utiliser l’application.

Ces dernières semaines, de nombreuses entreprises chinoises de la tech comme Baidu, Alibaba ou ByteDance (maison mère de TikTok) ont dit travailler sur leur propre modèle de robot conversationnel.

BFMTV via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Netflix veut étendre ses opérations en Afrique

by admin9775 13 avril 2023
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Netflix prévoit d’étendre ses opérations sur le continent, en s’appuyant sur le succès d’émissions ou de séries comme la série sud-africaine « Blood and Water ».

Le géant du streaming vidéo en ligne a affirmé avoir investi l’équivalent de 160 millions d’euros dans la production de contenus cinématographiques en Afrique depuis qu’il a commencé à travailler sur le continent en 2016. « L’expansion de nos activités ici est une bonne chose pour Netflix », a déclaré la société dans un rapport.

Ses opérations en Afrique se sont concentrées sur l’Afrique du Sud, le Kenya et le Nigeria, créant plus de 12.000 emplois, selon l’entreprise. « C’est un début, nous prévoyons d’atteindre plus de pays sur le continent », a déclaré Shola Sanni, directrice de la politique de Netflix pour l’Afrique subsaharienne, lors d’une conférence de presse à Johannesburg.

Actuellement, l’Afrique du Sud est le premier contributeur africain du site, avec plus de 170 films, séries et documentaires. 

En 2020, « Blood and Water », une série centrée sur une adolescente du Cap qui enquête sur sa soeur enlevée à la naissance, s’était même placée en première place aux Etats-Unis.

« On va s’appuyer sur ces jalons pour développer notre activité, tout en continuant à investir pour soutenir les économies créatives locales et donner à de plus en plus de narrateurs africains une voix amplifiée sur la scène mondiale », promet l’entreprise.

En 2021, la société s’est associée à l’Unesco pour financer six courts métrages de jeunes réalisateurs africains. 

« Il est temps que les plateformes de renom réalisent la richesse et la valeur de nos histoires », a glissé mercredi l’un de ces lauréats, la cinéaste sud-africaine Gcobisa Yako, en marge de la conférence de presse.

Africanews via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Artemis vers la Lune : la Nasa désigne un équipage très politique

by admin9775 5 avril 2023
written by admin9775

Critiquée pour n’avoir embarqué que des hommes blancs durant les missions Apollo, l’agence spatiale a désigné une femme et un Afro-Américain pour Artemis II.

Une femme blanche, un homme noir et deux hommes blancs : l’équipage désigné par la Nasa pour Artemis II, la première mission habitée du programme de retour des humains vers la Lune, est le résultat d’un choix très politique parmi les quelques dizaines d’astronautes nord-américains compétents et qualifiés.

Les trois Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Hammock Koch, et le Canadien Jeremy Hansen ne fouleront toutefois pas le sol de la Lune, puisque Artemis II est une mission test, qui survolera l’astre à environ mille kilomètres d’altitude, en 2024 ou 2025. Ils seront les premiers humains à orbiter autour de la Lune depuis 1972.

Critiquée en raison de la domination des hommes blancs au sein des équipages qu’elle a envoyés dans l’espace, notamment durant les missions Apollo dans les années 1960 et 1970, l’agence spatiale américaine a pris les devants sur sa promesse de donner une plus grande place à la diversité sur la Lune et sur Mars.

Tous aventuriers

Christina Hammock Koch, brillante astronaute, est une adepte des aventures extrêmes : outre ses missions spatiales, elle a passé plus d’un an dans des stations antarctiques, ce qui lui a valu la médaille du Congrès pour le service antarctique. En orbite terrestre, elle a participé à la première sortie extravéhiculaire 100 % féminine de l’histoire en 2019 et a battu le record du plus long séjour dans l’espace pour une femme en restant 328 jours dans la Station spatiale internationale (ISS). Elle est ingénieure de vol dans l’équipage Artemis II.

L’astronaute afro-américain Victor Glover a été pilote de chasse dans l’US Navy, servant essentiellement sur F-18 et menant 24 missions de guerre. Devenu pilote d’essai, il a effectué plus de 3 000 heures de vol sur plus de 40 appareils. En parallèle, il a décroché un diplôme d’ingénieur avant de servir comme conseiller parlementaire au Sénat. Sélectionné comme astronaute en 2013, il est pilote de la mission Artemis II.

Premier séjour dans l’espace pour le Canadien

Reid Wiseman, le commandant d’Artemis II, est aussi un ancien pilote de chasse puis d’essai de l’US Navy. Devenu astronaute, il a marqué les esprits en partageant ses premières impressions à bord de l’ISS sur les réseaux sociaux. Propulsé chef du bureau des astronautes à Houston, il avait, de décembre 2020 à novembre 2022, la main sur la sélection des équipages. Il a quitté ce poste afin de réintégrer la liste des sélectionnables pour les vols du programme Artemis.

En intégrant Jeremy Hansen, la Nasa offre un siège à sa grande partenaire, l’agence spatiale canadienne (ASC), qui fournit notamment le bras robotique de l’ISS (Canadarm 2), dérivé du bras des navettes spatiales (Canadarm 1), et dont le successeur (Canadarm 3) doit équiper la future station spatiale qui orbitera autour de la Lune. Le fait qu’un Canadien fasse partie d’Artemis II limite cependant les chances qu’un de ses compatriotes foule le sol lunaire au cours des premières missions qui se poseront sur la Lune. Un second vol d’un astronaute canadien est toutefois prévu durant le programme Artemis. Jeremy Hansen, qui a intégré à 12 ans les cadets de l’air, est un ancien pilote de chasse. Artemis II sera son premier séjour dans l’espace, il sera ingénieur de vol.

LePoint via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

ChatGPT : l’Italie bannit le robot conversationnel de son sol

by admin9775 31 mars 2023
written by admin9775

Le gendarme italien des données personnelles reproche à l’éditeur de l’intelligence artificielle de ne pas protéger assez les informations des utilisateurs.

Une première pour un État. Accusé de ne pas respecter la législation sur les données personnelles par les autorités italiennes, le robot ChatGPT a été interdit ce vendredi 31 mars par l’Autorité nationale italienne de protection des données personnelles. Rome accuse, par ailleurs, ChatGPT de ne pas avoir de système pour vérifier l’âge des usagers mineurs. Cette décision « avec effet immédiat » aura pour conséquence « la limitation provisoire du traitement des données des utilisateurs italiens vis-à-vis d’OpenAI », créateur de ChatGPT, a indiqué dans un communiqué le gendarme italien des données personnelles.

ChatGPT est apparu en novembre et a rapidement été pris d’assaut par des utilisateurs impressionnés par sa capacité à répondre clairement à des questions difficiles, à écrire des sonnets et même à réussir des examens. ChatGPT peut également être utilisé pour écrire du code informatique, sans avoir les connaissances techniques.

Dans son communiqué, l’Autorité italienne souligne que ChatGPT « a subi le 20 mars une perte de données [« data breach »] concernant les conversations des utilisateurs et les informations relatives au paiement des abonnés au service payant ». L’Autorité reproche aussi à ChatGPT « l’absence d’une note d’information aux utilisateurs dont les données sont récoltées par OpenAI, mais surtout l’absence d’une base juridique justifiant le recueil et la conservation en masse des données personnelles, dans le but d’« entraîner » les algorithmes faisant fonctionner la plateforme ».

Rome brandit la menace d’une amende

En outre, alors que le robot est destiné aux personnes de plus de 13 ans, « l’Autorité met l’accent sur le fait que l’absence de tout filtre pour vérifier l’âge des utilisateurs expose les mineurs à des réponses absolument non conformes par rapport à leur niveau de développement ».

L’Autorité demande à OpenAI de « communiquer d’ici 20 jours les mesures entreprises » pour remédier à cette situation, « sous peine d’une sanction allant jusqu’à 20 millions d’euros ou jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires mondial annuel ».

Cette annonce intervient alors que l’agence de police européenne Europol a averti lundi que les criminels étaient prêts à tirer parti de l’intelligence artificielle comme le robot conversationnel ChatGPT pour commettre des fraudes et d’autres cybercrimes. Du phishing à la désinformation et aux logiciels malveillants, les capacités en évolution rapide des robots de conversation (chatbots) sont susceptibles d’être rapidement exploitées par des personnes mal intentionnées, a estimé Europol dans un rapport.

Elon Musk et des centaines d’experts mondiaux ont signé mercredi un appel à une pause de six mois dans la recherche sur les intelligences artificielles plus puissantes que ChatGPT 4, le modèle d’OpenAI lancé mi-mars, en évoquant « des risques majeurs pour l’humanité ».

Lepoint via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Kenya: la difficile lutte des modérateurs contre Facebook et son sous-traitant Sama

by admin9775 29 mars 2023
written by admin9775

C’est un nouveau revers pour Facebook à Nairobi. La justice kényane a confirmé mardi 28 mars sa décision de suspendre le licenciement de 260 modérateurs de contenus employés par la société Sama, sous-traitant de Facebook en Afrique de l’Est.

Il y a dix jours, 43 modérateurs ont saisi la justice pour « licenciement illégal ». Ils accusent Sama et Facebook de les avoir illégalement licenciés en blocs, en représailles pour leurs revendications syndicales, puis inscrits sur une liste noire pour les empêcher d’être recrutés par le nouveau sous-traitant de Facebook, l’entreprise Majorel, qui assure déjà la modération d’une partie des contenus de TikTok.

« C’est une opération antisyndicale déguisée en licenciement. Ce n’est pas comme si Facebook se retirait du marché de la modération. L’entreprise change seulement de sous-traitant pour remplacer Sama par Majorel. Or, les modérateurs qui ont travaillé des années pour Sama et qui ont postulé pour Majorel se sont entendus dire qu’ils étaient sur une liste noire et n’avaient aucune chance d’être recrutés parce qu’ils avaient travaillé pour Sama », selon Cori Crider, avocate à FoxGloves, une association spécialisée dans les nouvelles technologies, qui soutient les plaignants.

« Ça te détruit émotionnellement »

Le premier à avoir défié le géant du web s’appelle Daniel Motaung. Cet ancien modérateur a porté plainte en 2022 pour « exploitation » et « torture psychologique ». Licencié pour avoir organisé une grève au sein de l’entreprise, il est de retour en Afrique du Sud et se dit encore traumatisé par son expérience.

Aujourd’hui, Daniel Motaung va « mieux ». Mais trois ans après avoir quitté Sama, il souffre encore de stress post-traumatique. Parmi les premières vidéos que le jeune homme a dû modérer, celle d’une décapitation. « Ça atteint le cerveau et ça te détruit émotionnellement. Ce travail change le cours de ta vie et altère ta capacité à fonctionner normalement en temps qu’être humain », raconte-t-il.

En 2019, Daniel Motaung a tenté d’organiser une grève, mais rapidement, il a été licencié. Il réclamait un meilleur salaire et un soutien psychologique pour lui et ses collègues. « Ils disent qu’ils m’ont toujours apporté le soutien nécessaire. Mais le seul soutien que nous avons, ce sont des coachs en bien-être. Or, ces gens ne sont pas qualifiés pour prendre en charge des problèmes de santé mentale », ajoute-t-il.

Daniel Motaung dénonce aussi le manque d’effectif et de formation appropriée pour les modérateurs. Il assure ne pas avoir été surpris d’apprendre, il y a trois mois, que l’entreprise Facebook était attaquée pour avoir relayé des appels à la haine lors du conflit dans le Tigré, en Éthiopie. « Facebook devrait mettre sur pied des équipes d’urgence pour les situations d’urgence telles que la guerre en Éthiopie, ou lors d’élections par exemple. La modération de contenu doit être faite de manière plus professionnelle », selon lui.

Jusqu’à présent, dans le dossier de Daniel Motaung, Facebook répond qu’elle n’a pas à rendre de compte à la justice kényane. Un argument rejeté en première instance. Facebook a fait appel.

Florence Morice

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À la UneScience et Technologie

Binance attaqué par le régulateur américain, les cryptomonnaies tremblent

by admin9775 28 mars 2023
written by admin9775

La plus importante plateforme d’échanges de cryptomonnaies au monde, Binance, est dans le viseur de la justice américaine. L’autorité des produits financiers dérivés, la CFTC, accuse l’entreprise ainsi que son patron? Changpeng Zhao, d’avoir contourné volontairement la réglementation américaine. 

Alors que plusieurs projets de lois sont en cours de discussion au Congrès, les autorités américaines ne perdent pas le temps. Dans le document déposé devant un tribunal fédéral de l’Illinois, au nord du pays, le régulateur demande que Binance soit interdit d’enregistrement et de vente de certains produits financiers aux États-Unis.

Le Far West des cryptomonnaies

Cela fait un moment que la Commodity Futures Trading Commission chargée de la régulation des bourses de commerce, où se traitent les matières premières (CTFC), ainsi que son pendant boursier, le puissant gendarme des marchés, la Securities and Exchange Commission (SEC) dénoncent les pratiques des acteurs du milieu des cryptomonnaies. Les actifs numériques, extrêmement volatils, s’échangent dans un vide juridique. C’est un peu le Far West des cryptomonnaies et les régulateurs souhaitent y mettre fin.

Ils reprochent en effet à Binance d’avoir vendu à des clients américains des produits en ne respectant pas la réglementation financière, alors qu’ils s’étaient engagés à ne pas solliciter d’utilisateurs aux États-Unis. La CFTC déclare notamment que « sur instruction de (Changpeng) Zhao, Binance a recommandé à ses employés et à ses clients de contourner les contrôles en matière de conformité (réglementaire) pour maximiser ses profits ». Aussi, Binance aurait choisi de ne pas demander à ses utilisateurs américains une preuve d’identité, comme le requiert la réglementation financière aux États-Unis, selon le document déposé lundi.

Les cryptomonnaies profitent-elles de la crise bancaire ?

Pour le président de la CFTC, Rostin Behnam, cela devrait sonner comme un avertissement à tous dans le milieu des actifs numériques. Selon les experts, la débâcle des banques américaines Silvergate, Silicon Valley Bank et Signature Bank et la crise bancaire qui l’a suivie ont grandement profité au marché des cryptomonnaies. La plus célèbre d’entre elles, le Bitcoin, a ainsi regagné plus de 30% de sa valeur en deux semaines. 

En revanche, le coup porté à présent par le régulateur à Binance a eu un effet immédiat sur le milieu des cryptomonnaies. Le Bitcoin est ainsi tombé à son plus bas niveau depuis dix jours, à 26.543 dollars. Et le Binance Coin (BNB), cryptomonnaie rattachée à la plateforme éponyme et quatrième devise numérique par la valorisation globale, elle perdait plus de 6%.

Quant à la plateforme et son patron, Changpeng Zhao, ils affirment collaborer avec la CFTC depuis plus de deux ans et se disent déçus que le régulateur soit allé jusqu’à engager une action en justice à leur encontre. 

RFI via CONGO PUB Online

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Un Soudanais conçoit des robots à partir de déchets

by admin9775 24 mars 2023
written by admin9775

Le Soudanais Mutasım Jibril conçoit des robots à partir de déchets électroniques.

A Umdurman, à l’ouest de Khartoum la capitale soudanaise, il réalise son rêve de jeunesse et donne vie aux personnages de son imagination.

Aujourd’hui âgé de 22 ans, Mutasim Jibril a été contraint d’abandonner ses études d’ingénieur en électronique pour des raisons économiques. Malgré des moyens limités et d’autres difficultés, il n’a jamais renoncé à son rêve de fabriquer des robots.

Pour pouvoir fabriquer ses robots, l’ingénieur combine les connaissances théoriques et pratiques en ingénierie qu’il acquises à l‘université.

Il parvient à récupérer des matériaux qu’il a obtenus à bas prix sur internet et auprès de ferrailleurs qu’il stocke dans son atelier.

« L’idée de fabriquer des robots est un rêve d’enfant qui m’est venu à l’esprit avec les dessins animés. Après avoir regardé de nombreux dessins animés sur les inventeurs, j’ai commencé à fabriquer des robots il y a 9 ans. Je m’efforce de réaliser ce rêve. » a expliquéMutasım Jibril. 

Après avoir exposé ses robots en voyageant de quartier en quartier, Mutasim Jibril et ses inventions ont gagné en popularité auprès d’un large public, grâce aux réseaux sociaux.

Pour le moment, les robots de l’ingénieur peuvent effectuer quelques mouvements de base mais Mutasim Jibril a bien l’intention de travailler davantage pour leur attribuer d’autres facultés afin qu’ils puissent être utilisés dans des environnements tels que les hôpitaux et les restaurants. Il sollicite pour cela un soutien financier.

Africanews via CONGO PUB Online

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PTNTIC : Augustin Kibassa inaugure la nouvelle ligne fibre optique Kinshasa- Moanda

by admin9775 17 mars 2023
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Le Ministre des PTNTIC (Postes Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’information et de la communication) a procédé ce jeudi 16 Mars 2023 à la coupure du ruban symbolique marquant l’inauguration de la nouvelle ligne fibre optique Kinshasa-Moanda. Long de 690 kilomètres, ce réseau longe la voie routière de Matadi à Moanda. A en croire, Daniel Vanderstraete, administrateur GBS et représentant des associés de l’entreprise Fiber Access Service Technology, (FASTE CONGO) une entreprise de droit congolais née du consortium formé par global Broad Band Solution, la cérémonie de ce jour est le résultat du partenariat public-privé.

Pour Daniel Vandertraete, Faste Congo qui totalise ses 20 ans d’existence en RDC, vient de marquer ce jour, un grand pas dans la mise en oeuvre du contrat d’un nouveau genre de partenariat public-privé, qui lie FAST CONGO avec la Société Congolaise de Fibre Optique, SOCOF. Un contrat qui a pour objectif l’exploitation et la maintenance du réseau de Fibre Optique CAB 5, signé le 14 Mars 2022 , a-t-il précisé tout en poursuivant au nom des actionnaires de Fast Congo, que le partenariat public-privé, signé avec la SOCOF prévoit aussi le développement des nouvelles liaisons fibre optique à travers le pays.  » Nous sommes déjà en train de travailler à leur mise en oeuvre afin de contribuer efficacement au plan stratégique de développement du numérique prôné par le président congolais, Félix Tshisekedi, a conclu Daniel Vandertraete.

Et pour sa part, prenant la parole, le ministre des PTNTIC tout en félicitant Fast Congo et SOCOF pour cette réalisation, a tenu à préciser que Fast Congo avait pour première mission au terme du contrat signé le 14 Mars 2022, la reprise et l’allumage de la fibre optique de la SOCOF SA et enfin la sécurisation du réseau. « Je me réjouis aujourd’hui de voir que l’ensemble des prérequis techniques et administratifs ont été atteints et que la fibre a été activée depuis septembre 2022 pour des tests « , a déclaré Augustin Kibassa, avant de poursuivre que le 25 Février 2023 cette fibre a été connectée à la station d’atterrage de Moanda pour bénéficier de la connectivité internationale.

Pour Augustin Kibassa, l’inauguration officielle de la liaison Kinshasa- Moanda ce jour, consacre la détermination du gouvernement congolais à doter d’une part à la République des infrastructures de qualité et d’autre part à la population un service haut débit à moindre coût. Cette infrastructure est aussi une réussite de la mission que s’est assignée le gouvernement Sama Lukonde à travers la vision du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, celle de faire du numérique congolais, le levier d’intégration, de bonne gouvernance, de croissance économique et du progrès social, a-t-il conclu.

Il faut préciser que la Shelter de la ligne Kinshasa-Moanda est située dans les installations de la SCTP, ex ONATRA, à la gare centrale, dans la commune de la Gombe.

ACTU 7 via CONGO PUB Online

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