Société
Goma : Un homme et une femme retrouvés mort aux quartiers Katindo et Katoyi
Un homme et une femme ont été retrouvés mort dans la nuit du dimanche 20 à lundi 21 novembre dans la matinée, aux quartiers Katindo et Katoyi dans la ville de Goma.
Des coups de balles ont été entendus au milieu de la nuit de dimanche à ce lundi au nord de la ville de Goma et dans les villages périphériques en territoire de Nyiragongo (Nord-Kivu).
Par ailleurs, la société civile de la commune de Karisimbi, ville de Goma et dans le territoire de Nyiragongo, évoque avoir entendus des tirs entre minuit et 2 heures du matin, notamment dans les villages Mujoga et Rusayu, territoire de Nyiragongo, mais aussi dans les quartiers Mugunga, Katoyi et Mabanga au nord de la ville de Goma.
Selon la même source, certains éléments des FARDC auraient tiré pour des raisons inconnues, dans le territoire de Nyiragongo, pendant que dans les quartiers de Goma, auraient été pris d’assaut par des cambrioleurs.
Ladite société civile signale qu’une dizaine des maisons ont été cambriolées sur l’avenue Lubango, quartier Mabanga-nord, et sur l’avenue Vitshumbi, quartier Katoyi. L’on déplore également la découverte de deux corps sans vie portant les signes d’étranglement dont celui d’une femme de plus de 35 ans retrouvé vers Carmel, quartier Katindo, dimanche.
Le deuxième corps trouvé ce lundi matin au quartier Katoyi est celui d’un homme d’environ 40 ans.
Ainsi, la société civile plaide pour le renforcement des mesures sécuritaires pour la population.
Gracia KAKELA
Objectif Info via CONGO PUB Online
Près de 2000 nouvelles recrues quittent dès ce lundi 21 novembre la ville de Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental) pour suivre une formation militaire à Kinshasa.
D’après le lieutenant-colonel François Shungule, chargé de recrutement à la 21e région militaire, ces jeunes hommes et femmes ont répondu favorablement à l’appel lancé par le chef de l’Etat.
Félix Tshisekedi a invitét les jeunes à s’enrôler dans l’armée en vue d’aider le pays à faire face aux défis sécuritaires auxquels il est affronté, notamment la guerre d’agression dans sa partie orientale.
C’est depuis samedi soir que ces nouvelles recrues sont regroupées au camp militaire N’Sele pour le départ au centre de formation.
Ce dimanche, ces jeunes ont sillonné les artères de Mbuji-Mayi en chantant pour inciter leurs semblables à s’enrôler au sein des FARDC.
L’un d’eux, Jovo Musuasua se dit prêt à servir la nation sous le drapeau :
« Moi je pars à la formation militaire pour servir mon pays la RDC ».
Ilunga Kasongo dit avoir répondu favorablement à l’appel du chef de l’Etat. « Je pars parce que le Chef de l’Etat a lancé l’appel aux jeunes pour servir le pays sous le drapeau », explique-t-il.
Pour le lieutenant-colonel François Shungu, chargé de recrutement à la 21ème région militaire, l’objectif est d’atteindre quatre mille nouvelles recrues.
A la causerie morale de dimanche matin, l’officier leur a prodigué des conseils :
« Je leur souhaite bonne chance, et encouragement à ne pas voler, à ne pas faire autre chose qui ne peut trouver leur mort ».
Le mercredi dernier, plusieurs jeunes avaient manifesté contre l’agression rwandaise dans l’Est de la RDC. Certains manifestants ont même demandé « des armes au chef de l’Etat pour sauvegarder l’intégrité territoriale ».
Radio OKAPI via CONGO PUB Online
Le président kényan, William Ruto, est arrivé ce dimanche à Kinshasa pour une courte visite durant laquelle il doit rencontrer Félix Tshisekedi. D’après le communiqué officiel, William Ruto devrait discuter investissements, intégration régionale et, surtout, évoquer la situation sécuritaire dans l’est de la RDC avec son homologue congolais. Alors qu’il laissait plutôt la main à Kenyatta, cette visite de William Ruto souligne l’importance du dossier pour le Kenya.
Le communiqué de la présidence kényane l’affirme, le pays tient un « rôle crucial » au sein des pourparlers de paix de Nairobi. Ils devraient donc être au cœur des échanges. D’autant que la visite du chef d’État kényan intervient alors qu’une session de discussions entre le gouvernement congolais et les groupes armées devait s’ouvrir ce lundi dans la capitale kényane. Mais elle a été repoussée à la fin de la semaine, indique une source diplomatique. La participation du M23 aux pourparlers est en question, selon notre correspondante à Nairobi, Albane Thirouard
Ce déplacement du président kényan fait suite à celui de son prédécesseur, Uhuru Kenyatta, désormais facilitateur de l’EAC pour la RDC. Il a rencontré la semaine dernière les autorités, des diplomates et les communautés locales lors d’une visite à Kinshasa et Goma.
Lors de sa visite, Uhuru Kenyatta a appelé les groupes armés à rendre les armes et à choisir le dialogue. Mais Kinshasa refuse de discuter avec le M23 qu’il qualifie de mouvement « terroriste ». Plusieurs déclarations autour du rôle des troupes kényanes au sein de la force régionale est-africaine en RDC sont par ailleurs sources d’interprétations différentes.
Les Congolais prônent une « mission offensive ». Mais dans son communiqué, dimanche, Nairobi évoque une mission de « maintien de la paix ». À Goma, mercredi dernier, le commandant kényan de la force l’avait lui qualifiée de « force d’intervention », tout en précisant que la « voie politique » restait prioritaire pour ramener la paix.
Reprise des combats
Reste que pour l’instant, seuls deux contingents kényans sont arrivés dans l’est de la RDC, soit près de 200 soldats sur les 900 prévus. Et cette visite intervient alors que les combats ont repris après un week-end relativement calme. Des affrontements ont eu lieu dimanche à 20 km de Goma. Soldats et rebelles se sont affrontés à l’arme lourde toute la matinée, selon plusieurs sources sécuritaires rapportée par notre correspondant, Pascal Mulegwa. Un officier général dans la région rassure que les rebelles n’ont pas avancé d’un mètre par rapport au week-end.
Plus au nord, au-delà de la cité de Kiwanja sur l’axe menant au poste frontalier d’Ishasha, des incursions ont été rapportées dans plusieurs localités. À Katwiguru, par exemple, des tirs des mortiers et de fusils d’assaut ont été entendus en début de matinée.
La population est « désemparée », selon un responsable local de la société civile. Dans cette agglomération, les rebelles s’emparent des localités sans résistance, déplore-t-il, dénonçant un vide sécuritaire.
Samedi soir, les rebelles donnaient l’impression de se retirer de plusieurs positions après des appels politiques ou diplomatiques à cesser les hostilités et quitter les positions conquises. Pour Juvénal Munubo, député et spécialiste des questions sécuritaires dans la région, un retrait du M23 non programmé, sans désengagement total et sans une organisation sécuritaire, ne permettrait pas de rassurer les populations. Pour l’heure, explique-t-il, « il faut éviter de créer une zone tampon ».
Jacques Tshibanda est le nouveau coordonnateur de la sécurité interne au sein des services personnels du président de la République. L’ordonnance portant sa nomination a été lue le 19 novembre 2022 sur les antennes de la Radio télévision nationale congolaise.
Jacques Tshibanda remplace à ce poste, Didier Baitopala, placé sous mandat d’arrêt provisoire à la prison centrale de Makala pour « une affaire des photos secrètes qui ont été transmises à Kigali ».
Jeune frère du Chef de l’Etat, le discret et efficace Tshibanda était cadre à la Direction générale des migrations (DGM).
Rédaction
CONGO PUB Online
Contentieux Pascal Beveraggi contre Moise Katumbi et consorts, la justice ordonne la saisie d’un immeuble d’ECOBANK à Kinshasa
Sur décision de justice, ECOBANK fait l’objet de saisie des biens meubles et immeubles. Le vendredi 11 novembre 2022, des éléments de la Police nationale congolaise (PNC) ont quadrillé l’immeuble abritant le siège de la banque en République Démocratique du Congo (RDC), situé au numéro 2 de l’avenue Kasa-Vubu (croisement boulevard du 30 juin) dans la commune de Gombe.
Des sources internes renseignent que le personnel était invité à quitter les installations de la banque et divers biens matériels étaient saisis conformément à l’Ordonnance MU 1917 du 22 Octobre 2022 prise « en bonne et due forme » par le Tribunal de Commerce de Kinshasa/Gombe, compétent en la matière.
Certains spécialistes du droit expliquent qu’à travers cette décision de justice, la banque n’est plus propriétaire de son immeuble et que même si les employés présents ainsi que les agences locales demeurent actifs, ECOBANK est obligée de rendre plus de 5 millions de dollars américains à NB Mining Africa, société de droit congolais appartenant à Pascal Beveraggi avant de pouvoir récupérer les biens saisis.
Entre-temps, des sources indiquent que le Directeur général d’ECOBANK à l’époque de la « spoliation », Jean-Baptiste Siate, est recherché par le Parquet général de Kinshasa/Gombe depuis quelque mois, au regard d’indices graves d’abus de confiance et de détournement de fonds qui pèseraient sur lui.
Signalons que dans un arrêt rendu au mois de mars 2022, la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe a déclaré « recevable et fondée l’action originaire de la société Octavia Limited ; nulle les saisies-attribution des créances pratiquées en date du 23 septembre et 2 octobre 2020 par l’intimée Societe Astalia Investment Limited ».

Olivier KAFORO
ZOOM ECO via CONGO PUB Online
Plusieurs sources concordantes attestent que les forces armées de la République Démocratique du Congo ont à ce jour récupéré plusieurs localités du groupement Kibumba.
Ce serait grâce à l’appui aérien des avions de chasse SU-25 que les forces armées Congolaise ont pu récupérer près de 90% des localités du groupement Kibumba notamment Kabuhanga, Kabuye, Rwibiranga, Nyundo et Kanyamahoro sont complètement sous le contrôle des FARDC.
Quoiqu’il soit très difficile pour l’instant d’avoir un bilan des affrontements, des sources affirment que le M23 aurait subit des lourdes pertes dans ses rangs.
D’autres sources de la société civile locale dénoncent le pillage par les rebelles de tout le stock de nourriture destiné à l’école primaire Kibumba. Le M23 est également accusé d’avoir commis plusieurs autres forfaits avant de quitter les localités qu’ils assaillaient.
Tabitha-Tifanny Moseka
CONGO PUB Online
Pour certains congolais, le dialogue de Nairobi au Kenya, entre le gouvernement de Kinshasa et les rebelles est inutile et n’aidera pas le processus de paix. Pour d’autres, une issue aux questions sécuritaires pourrait être trouvée si les parties prenantes montraient réellement de l’intérêt.
VOA via CONGO PUB Online
Patrick Muyaya lance la campagne « Défendons la patrie, bendele ekweya te »
Le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya a lancé, jeudi 17 novembre à Kinshasa, la campagne de mobilisation patriotique dénommée « Défendons la patrie, bendele ekweya te ».
Selon Patrick Muyaya, il s’agit d’une campagne de communication dont l’objectif est de consolider l’unité nationale et la vigilance tous azimuts.
Tout en saluant le travail de la presse en ce moment où « le pays est agressé », le ministre a promis d’apporter toutes les informations aux médias concernant cette situation, y compris des informations opérationnelles a-t-il précisé.
Le coup d’envoi officiel de cette campagne a été donné en direct sur la Radiotélévision nationale congolaise(RTNC) en présence des patrons des organes de presse.
Radio Okapi via CONGO PUB Online
Kwamouth : des militaires accusés de diverses exactions contre les civils
La société civile de Kwamouth (Mai-Ndombe) a accusé, jeudi 17 novembre, les militaires commis dans ce territoire de commettre diverses exactions contre les civils.
Selon cette structure, le dernier de ces cas remonte à mardi dernier où, un militaire a abattu une jeune femme à la suite d’une crise de jalousie.
La même source rapporte que ce soldat aurait surpris la victime avec un autre homme.
Des militaires s’illustrent également par des actes d’extorsion des biens de la population civile de ce coin du pays.
Le chargé de communication de la 11e région militaire, présent à Kwamouth, sous-lieutenant Jacques Kienge, a annoncé des audiences foraines pour juger des militaires auteurs de ces dérapages :
« L’armée a arrêté ce militaire-là, et bientôt il va être comparu devant la justice. Pas de dérapage comme tel parce qu’ils ont leurs chefs et leurs commandants les contrôlent. Ceux qui font des dérapages, ceux-là donc les militaires incontrôlés, ils ont été arrêtés. Et bientôt les audiences vont commencer ici à Kwamouth. »
Il a affirmé que l’auditeur supérieur militaire et l’auditeur de garnison de la ville de Bandundu séjournent à Kwamouth.
Le sous-lieutenant Jacques Kienge a par ailleurs demandé à la population d’être calme et de collaborer dignement avec les militaires.
Radio OKAPI via CONGO PUB Online






