lundi, juillet 13, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
lundi, juillet 13, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneEconomie

Marcelin Bilomba nommé administrateur de la Banque centrale du Congo

by admin9775 13 juillet 2026
written by admin9775

Le président de la République, Félix Tshisekedi, a nommé Marcelin Bilomba parmi les huit administrateurs de la Banque centrale du Congo (BCC). Cette décision figure dans une série d’ordonnances présidentielles lues dans la soirée du 12 juillet 2026 sur les antennes de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC).

Économiste de formation, Marcelin Bilomba est une personnalité bien connue des milieux économiques congolais. Au cours du premier mandat du président Félix Tshisekedi, il a exercé les fonctions de conseiller principal du Chef de l’État chargé de l’économie et des finances, participant aux réflexions sur les politiques économiques et budgétaires du pays.

Il s’était également retrouvé sous les projecteurs lors du procès du programme des 100 jours, en juin 2020. Entendu comme témoin, il avait déclaré avoir été écarté du comité de suivi du programme présidentiel. À cette occasion, il avait indiqué que les décaissements destinés au projet des maisons préfabriquées s’élevaient à 66,7 millions de dollars américains, tout en mettant en cause la gestion de ce dossier par Vital Kamerhe, alors directeur de cabinet du Chef de l’État.

Sa désignation au sein du conseil d’administration de la Banque centrale du Congo intervient dans un contexte où cette institution est appelée à jouer un rôle central dans la stabilité monétaire, la régulation du système financier et l’accompagnement des réformes économiques engagées par le gouvernement.

Cette nomination marque ainsi le retour de Marcelin Bilomba au premier plan des institutions économiques nationales, au sein de l’organe chargé d’orienter la gouvernance de la Banque centrale du Congo.

Un parcours entre la Suisse, la France et la RDC

Titulaire d’une solide expérience dans les secteurs public et privé, Marcelin Bilomba a été Conseiller principal auprès du Chef de l’État en charge du collège économique, des finances et de la reconstruction de mars 2019 à 2022, où il a participé à l’élaboration et au suivi des politiques économiques durant le premier mandat du président Félix Tshisekedi.

Avant son entrée à la présidence de la République, il a dirigé plusieurs entreprises en Europe et en République démocratique du Congo.

Il a notamment occupé les fonctions d’Administrateur Directeur Général de Transkin International Sarl, à Genève entre 1998 et 2000, puis à Kinshasa de 2006 à 2019.

Entre 2004 et 2005, il a été Administrateur Directeur de B&M Services Sarl à Paris, avant de prendre la direction du Geneva Business Institute, à Genève, de 2000 à 2003.

Une expérience reconnue dans les secteurs financier et pétrolier

Le nouveau membre du conseil d’administration de la Banque centrale possède également une expérience dans le secteur des investissements et de l’énergie.

De 1990 à 1996, il a exercé les fonctions d’Administrateur Gestionnaire Portfolio au sein de Valmet SA et de Yukos Petroleum SA, à Genève, où il était notamment chargé du suivi des investissements.

Son parcours professionnel comprend également plusieurs responsabilités financières au sein d’entreprises internationales.

Il a été Directeur administratif et financier d’Air Afrique à Genève, comptable chez Digital Equipment Corporation International Europe ainsi que responsable informatique au sein de la société International Trade Operations SA, toujours en Suisse.

Ordonnances présidentielles lues dans la soirée du 12 juillet 2026 sur les antennes de la RTNC.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

92 Vues
13 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Charmant Ntambwe Kyabu, fils du pasteur Habacuc Kyabu Mulenda, meurt dans un tragique accident de circulation

by admin9775 13 juillet 2026
written by admin9775

La famille du pasteur Habacuc Kyabu Mulenda, chef du centre secondaire de la REGIDESO à Kabinda, est frappée par un deuil. Son fils aîné, Charmant Ntambwe Kyabu, est décédé dans un tragique accident de la circulation survenu à Kinshasa, ce dimanche 12 juillet 2026, aux environs de 4 heures du matin, selon des informations confirmées par ses proches.

Les circonstances exactes de l’accident n’ont pas encore été officiellement communiquées.

L’annonce de cette disparition brutale a provoqué une vive émotion au sein de la famille, des amis, des connaissances et de tous ceux qui ont connu le défunt. De nombreux messages de compassion et de soutien affluent depuis l’annonce de son décès.

Le regretté Charmant Ntambwe Kyabu était notamment l’homonyme du ministre délégué à la Défense nationale et aux Anciens combattants, Éliezer Ntambwe Mposhi. Sa disparition prématurée laisse un grand vide auprès de ses proches.

Les modalités des funérailles seront communiquées ultérieurement par la famille.

En cette douloureuse circonstance, la rédaction adresse ses condoléances les plus sincères au pasteur Habacuc Kyabu Mulenda, à l’ensemble de la famille endeuillée ainsi qu’à tous les proches du défunt. Puisse le Seigneur leur accorder la force, la consolation et la paix pour traverser cette épreuve.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

20 Vues
13 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Décès de l’Émir père Hamad bin Khalifa Al-Thani : le monde salue l’héritage du bâtisseur du Qatar moderne

by admin9775 13 juillet 2026
written by admin9775

Le Qatar est en deuil. Le gouvernement qatari a annoncé, dimanche 12 juillet 2026, le décès de Son Altesse le Cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, Émir père de l’État du Qatar, à l’âge de 74 ans. Souverain de 1995 à 2013, il est largement considéré comme l’artisan de la transformation du petit émirat du Golfe en une puissance économique, diplomatique et médiatique de premier plan.

Dans un communiqué, le Diwan de l’Émir a fait part de sa profonde tristesse, qualifiant cette disparition de « grande perte pour la nation ». Les autorités ont décrété plusieurs jours de deuil national, avec la fermeture des administrations et des institutions publiques, tandis que les drapeaux ont été mis en berne.

L’homme qui a façonné le Qatar moderne

Arrivé au pouvoir en 1995 à la faveur d’un coup de palais sans effusion de sang contre son père, le Cheikh Khalifa bin Hamad Al-Thani, Hamad bin Khalifa Al-Thani hérite alors d’un État disposant d’importantes réserves de gaz naturel, mais encore peu influent sur la scène internationale.

Sous son règne, le Qatar connaît une transformation spectaculaire. Le pays devient l’un des principaux exportateurs mondiaux de gaz naturel liquéfié (GNL), tandis que la création de la Qatar Investment Authority (QIA) permet à l’émirat d’investir des centaines de milliards de dollars dans les secteurs stratégiques à travers le monde.

Sur le plan diplomatique, le Qatar s’impose progressivement comme un médiateur incontournable dans plusieurs crises régionales et internationales. Le lancement de la chaîne Al Jazeera en 1996 renforce considérablement l’influence du pays dans le monde arabe et bien au-delà.

En 2013, dans un geste rare dans la région, Hamad bin Khalifa Al-Thani abdique volontairement en faveur de son fils, l’actuel Émir Tamim bin Hamad Al-Thani, tout en restant depuis relativement discret.

Félix Tshisekedi adresse les condoléances de la RDC

À la suite de cette disparition, le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a exprimé sa profonde tristesse.

Au nom du gouvernement et du peuple congolais, le Chef de l’État a présenté ses condoléances à Son Altesse le Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani, à la famille royale ainsi qu’à l’ensemble du peuple qatari.

Kinshasa a salué la mémoire d’un dirigeant qui aura profondément marqué l’histoire contemporaine du Qatar et contribué au rayonnement international de son pays.

Paul Kagame rend hommage à un dirigeant visionnaire

Le président rwandais Paul Kagame a également réagi sur le réseau social X, adressant ses condoléances à l’Émir Tamim bin Hamad Al-Thani ainsi qu’au peuple qatari.

Dans son message, le chef de l’État rwandais a rendu hommage à celui qu’il décrit comme « un dirigeant visionnaire », estimant que le Cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani a transformé le Qatar en une nation influente sur les plans économique, diplomatique et international.

Selon Paul Kagame, son héritage en matière de développement, de coopération internationale et de service envers son peuple continuera d’inspirer les générations futures.

Un partenaire de plus en plus présent sur la scène internationale

Petit État de la péninsule arabique d’une superficie de 11 437 km², le Qatar compte environ 2,5 millions d’habitants, dont une majorité de résidents étrangers. Gouverné par la famille Al-Thani depuis le milieu du XIXᵉ siècle, le pays a accédé à l’indépendance en 1971, après plusieurs décennies de protectorat britannique.

Au cours des trois dernières décennies, Doha s’est imposée comme un acteur diplomatique majeur, multipliant les médiations dans plusieurs conflits internationaux et développant une influence économique considérable grâce à ses ressources énergétiques et à son fonds souverain.

La disparition du Cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani marque ainsi la fin d’une époque pour le Qatar. Son règne restera associé à la modernisation accélérée de l’émirat, à son ascension comme puissance énergétique mondiale et à son affirmation comme acteur incontournable des relations internationales.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

15 Vues
13 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Azarias Ruberwa met en garde Félix Tshisekedi contre toute modification de la Constitution

by admin9775 13 juillet 2026
written by admin9775

L’ancien vice-président de la République démocratique du Congo, Azarias Ruberwa, est monté au créneau contre toute initiative visant à modifier ou remplacer la Constitution de 2006. Dans une déclaration au ton ferme, il a averti que toute réforme constitutionnelle menée sans un large consensus national risquerait de plonger le pays dans une grave crise politique.

Pour l’ancien dirigeant du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), la Constitution actuelle ne saurait être présentée comme le simple produit du dialogue intercongolais. Il rappelle qu’elle est avant tout l’aboutissement d’un processus de consensus national, avant d’être soumise à référendum et adoptée par le peuple congolais.

Selon Azarias Ruberwa, toute remise en cause de cette Loi fondamentale en dehors des mécanismes prévus et sans adhésion nationale pourrait fragiliser les institutions et compromettre la stabilité du pays.

Dans un avertissement particulièrement appuyé, il estime qu’une révision unilatérale de la Constitution pourrait entraîner une profonde crise politique, allant jusqu’à évoquer le risque d’une interruption du mandat du président Félix Tshisekedi.

« Une telle démarche pourrait conduire à un départ du pouvoir de gré ou de force », a-t-il prévenu.

Un débat qui continue de polariser la classe politique

Cette prise de position intervient dans un contexte de fortes tensions autour du projet de réforme constitutionnelle porté par la majorité présidentielle.

Depuis plusieurs semaines, l’opposition, des organisations de la société civile ainsi que les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) expriment leurs réserves sur l’opportunité d’engager un tel processus alors que le pays fait face à une guerre dans l’Est et à d’importants défis sécuritaires, économiques et sociaux.

De son côté, le pouvoir assure que toute éventuelle réforme viserait à adapter certaines dispositions de la Constitution aux réalités actuelles du pays et qu’elle respecterait les procédures prévues par la loi.

Les déclarations d’Azarias Ruberwa viennent ainsi renforcer les voix qui appellent à privilégier la stabilité institutionnelle et le consensus national, dans un débat qui continue de diviser profondément la classe politique congolaise à moins de trois ans de la fin du second mandat du président Félix Tshisekedi.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

14 Vues
13 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Dialogue pour la paix en RDC : les positions de Martin Fayulu et Denis Mukwege relancent le débat sur l’avenir du processus politique

by admin9775 13 juillet 2026
written by admin9775

Alors que les initiatives diplomatiques se multiplient pour tenter de mettre un terme à la guerre qui ravage l’est de la République démocratique du Congo (RDC), le débat sur les conditions d’un éventuel dialogue national refait surface. Les récentes déclarations de l’opposant Martin Fayulu et du Prix Nobel de la paix Denis Mukwege illustrent deux visions différentes de la manière de parvenir à une paix durable, tout en mettant en évidence les profondes interrogations qui traversent la classe politique et la société congolaises.

Un contexte marqué par la multiplication des médiations

Depuis plusieurs mois, la RDC est engagée dans une série d’initiatives diplomatiques destinées à mettre fin au conflit opposant les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à la rébellion de l’AFC/M23, soutenue par le Rwanda selon Kinshasa, plusieurs rapports des Nations unies et de nombreux partenaires internationaux.

Les processus de Nairobi, de Luanda, de Doha ainsi que les récentes discussions engagées sous la facilitation des États-Unis et du Qatar ont permis d’obtenir plusieurs engagements, notamment des cessez-le-feu et des déclarations de principe. Toutefois, les affrontements se poursuivent sur le terrain, particulièrement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où les populations civiles continuent de payer un lourd tribut.

Parallèlement, le débat politique s’est intensifié à Kinshasa autour d’un éventuel dialogue national. Plusieurs acteurs estiment que la crise sécuritaire est indissociable de la crise politique interne, tandis que d’autres considèrent que la priorité demeure la restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.

Martin Fayulu plaide pour un dialogue inclusif

Invité récemment au Live Space du journaliste Stanis Bujakera, Martin Fayulu a réaffirmé son soutien à un dialogue politique inclusif.

Pour le président de l’ECiDé, toutes les parties impliquées dans la crise devraient pouvoir participer aux discussions, y compris les représentants du M23. Selon lui, il est indispensable d’entendre l’ensemble des protagonistes afin d’identifier les véritables causes du conflit et de construire une solution durable.

Cette position s’inscrit dans sa conviction que les différentes tentatives de médiation engagées jusqu’à présent n’ont pas permis de traiter toutes les dimensions de la crise congolaise.

Denis Mukwege privilégie un dialogue entre Congolais

À l’opposé, le Dr Denis Mukwege défend une approche davantage centrée sur un dialogue entre Congolais.

Le Prix Nobel de la paix estime que la recherche d’une solution politique ne peut se faire au détriment de la justice. Pour lui, les auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et des violences massives commises contre les populations civiles doivent impérativement répondre de leurs actes.

Sans exclure la nécessité d’un dialogue politique, Denis Mukwege insiste sur le fait que la paix ne saurait être bâtie sur l’impunité.

Un débat qui divise la classe politique

La question de la participation du M23 à un dialogue national demeure l’un des sujets les plus sensibles du paysage politique congolais.

Pour certains responsables politiques et membres de la société civile, dialoguer avec le mouvement rebelle reviendrait à légitimer une organisation accusée de graves violations des droits humains et soutenue par un pays étranger.

À l’inverse, d’autres estiment qu’aucune paix durable ne pourra être obtenue sans associer l’ensemble des acteurs impliqués dans le conflit, aussi controversés soient-ils.

Cette divergence intervient alors que plusieurs organisations internationales continuent d’appeler à une solution politique globale, combinant efforts diplomatiques, restauration de la sécurité, justice transitionnelle et réformes institutionnelles.

Entre paix et justice, un équilibre difficile

Le dilemme n’est pas nouveau en République démocratique du Congo. Depuis plus de deux décennies, plusieurs accords de paix ont permis une accalmie temporaire sans pour autant mettre définitivement fin aux violences.

L’expérience congolaise montre que les compromis politiques ont parfois favorisé la cessation des hostilités, mais qu’ils ont également été critiqués pour avoir entretenu une culture de l’impunité en intégrant certains chefs de groupes armés dans les institutions nationales.

À l’inverse, une approche exclusivement judiciaire peut se heurter aux réalités du terrain lorsque les acteurs armés refusent toute reddition sans garanties politiques.

C’est précisément cette tension entre l’exigence de justice et la recherche de la paix qui continue d’alimenter le débat national.

Un choix déterminant pour l’avenir de la RDC

Les prises de position de Martin Fayulu et de Denis Mukwege illustrent deux visions différentes, mais poursuivant un objectif commun : mettre fin à la guerre et restaurer une paix durable en République démocratique du Congo.

L’un privilégie un dialogue inclusif intégrant l’ensemble des protagonistes afin de traiter les causes profondes du conflit. L’autre estime que toute solution politique doit impérativement s’appuyer sur la justice et la lutte contre l’impunité.

Alors que les médiations régionales et internationales se poursuivent et que les combats continuent dans l’est du pays, la question de l’architecture d’un éventuel dialogue national demeure au cœur des débats. Le défi pour les autorités congolaises, les acteurs politiques et les partenaires internationaux sera de trouver un équilibre entre les impératifs de paix, de justice, de souveraineté nationale et de réconciliation, afin d’éviter que les erreurs des précédents processus de paix ne se reproduisent.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Onlin

20 Vues
13 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Décès de Lindsey Graham : quel impact sur les relations entre Washington et Kigali ?

by admin9775 12 juillet 2026
written by admin9775

La disparition du sénateur républicain américain Lindsey Graham pourrait modifier certains équilibres diplomatiques entre les États-Unis et le Rwanda. Figure influente du Parti républicain et élu de Caroline du Sud, il comptait parmi les parlementaires les plus écoutés sur les questions de politique étrangère et de sécurité internationale.

Au fil des années, Lindsey Graham s’était forgé une réputation de soutien aux partenariats stratégiques des États-Unis en Afrique, entretenant des relations jugées favorables avec les autorités rwandaises. Dans plusieurs dossiers relatifs à la région des Grands Lacs, il était considéré comme un interlocuteur influent susceptible de défendre les positions de Kigali auprès de l’administration américaine et du Congrès.

Son influence était particulièrement observée dans un contexte marqué par la dégradation des relations entre Washington et Kigali autour de la crise sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo. Les États-Unis ont, ces derniers mois, multiplié les critiques à l’égard du soutien présumé du Rwanda au mouvement AFC/M23, des accusations que Kigali continue de rejeter.

Plusieurs médias et observateurs ont également évoqué l’existence de démarches entreprises par les autorités rwandaises pour obtenir l’appui de certains responsables américains influents, dont Lindsey Graham, afin de peser sur les discussions relatives à d’éventuelles sanctions contre le Rwanda. Toutefois, aucune confirmation officielle n’est venue étayer ces informations, ni du côté américain ni du côté rwandais.

Si son décès prive incontestablement le Parti républicain d’une personnalité majeure sur les questions internationales, plusieurs analystes estiment qu’il est prématuré de conclure qu’il entraînera, à lui seul, un changement de la politique américaine envers Kigali. La position de Washington à l’égard du conflit dans l’est de la RDC est avant tout déterminée par l’administration en place, avec l’appui du Département d’État, du Conseil de sécurité nationale et du Congrès.

Néanmoins, la disparition de Lindsey Graham retire au Rwanda un interlocuteur influent au sein des cercles républicains, alors que les pressions diplomatiques internationales sur Kigali restent soutenues dans le cadre des efforts visant à mettre fin au conflit dans l’est de la République démocratique du Congo.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

30 Vues
12 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

États-Unis : le sénateur républicain Lindsey Graham est décédé à l’âge de 71 ans

by admin9775 12 juillet 2026
written by admin9775

L’influent sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham est décédé samedi 11 juillet à l’âge de 71 ans, a annoncé son bureau. Un des chefs de file des « faucons » au sein du Parti républicain, il a été un critique virulent du président Donald Trump, avant de changer d’idée et de devenir son allié majeur.

« Dans la soirée du samedi 11 juillet, le sénateur américain Lindsey Graham est décédé des suites d’une maladie brève et soudaine », a précisé son bureau dans une publication sur les réseaux sociaux. Sa « famille remercie ceux qui prient pour elle et demande le respect de sa vie privée durant cette période extrêmement difficile », ajoute le communiqué.

La chaîne de télévision ⁠NBC News a précisé que les secours avaient répondu samedi soir à un appel signalant un arrêt cardiaque à son domicile.

Peu ‌après l’annonce de son décès, Donald Trump a qualifié Lindsey Graham de ⁠patriote sans faille et de « l’une des personnes et l’un des sénateurs les plus remarquables que j’aie connus ».

Il avait été élu pour la première fois à la Chambre des représentants des États-Unis en 1994, avant d’être élu au Sénat en 2002. Il a par la suite été réélu au Sénat en 2008, 2014 et 2020, et a récemment présidé la commission du budget du Sénat.

« Si nous désignons Trump comme candidat, nous serons anéantis »

Au cours des primaires républicaines de 2016, durant lesquelles Lindsay Graham ​figurait parmi les nombreux candidats qui avaient perdu l’investiture face à Donald ‌Trump, il avait déclaré sur les réseaux sociaux : « Si nous désignons Trump comme candidat, nous serons anéantis (…) et nous le mériterons. » En novembre de la même année, Donald Trump était déclaré vainqueur de la présidentielle, face à la démocrate Hillary Clinton.

Lindsay Graham ‌était ensuite devenu rapidement un fervent partisan de Donald Trump. Il s’était cependant publiquement opposé à la décision prise par le ​président américain début 2025 – juste après sa deuxième élection à la fonction suprême – de gracier environ 1 500 de ses partisans qui avaient attaqué le Capitole américain le 6 janvier 2021 pour ​contester la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle de 2020.

Le gouverneur de Caroline du Sud, Henry McMaster, a qualifié Graham d’« irremplaçable ». « Le plus ardent des défenseurs de la Caroline du Sud et de l’Amérique, ainsi qu’un ami loyal et indéfectible », a-t-il ajouté sur X.

Le sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham se tient aux côtés de Donald Trump, lors d'un meeting pour dévoiler l'équipe de direction de ce dernier, au Capitole de Caroline du Sud, à Columbia, le 28 janvier 2023.
Le sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham se tient aux côtés de Donald Trump, lors d’un meeting pour dévoiler l’équipe de direction de ce dernier, au Capitole de Caroline du Sud, à Columbia, le 28 janvier 2023. REUTERS – Shannon Stapleton

« L’un des plus grands amis » d’Israël

Fervent défenseur de la ​ligne dure en matière de défense, Lindsay Graham « n’a cessé de ​militer pour que la guerre contre le terrorisme aboutisse à des résultats garantissant nos intérêts de sécurité nationale à long terme », lit-on ​sur le site internet du sénateur, un défenseur d’Israël et de l’Ukraine.

Du côté d’Israël, le président Isaac Herzog s’est dit « sous le choc et le cœur brisé » par cette nouvelle. « Le sénateur Graham était un modèle de clarté morale et un véritable leader du partenariat entre les États-Unis et Israël », a-t-il souligné. « Nous n’oublierons jamais comment il s’est tenu aux côtés du peuple d’Israël dans nos moments les plus difficiles, et nous lui resterons éternellement reconnaissants pour son sens de la justice, de la vérité et de la loyauté », a-t-il poursuivi.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a rendu hommage à Lindsey, qualifié d’« un grand ami d’Israël et un ami qui m’est très cher » : « Lindsey avait compris que la sécurité d’Israël et celle des États-Unis étaient indissociables. Il a consacré sa vie à défendre les États-Unis, à renforcer notre alliance et à se battre pour le monde libre », a déclaré le chef du gouvernement israélien dans un communiqué publié par son cabinet.

Ancien juriste de l’armée de l’air et membre de la Garde nationale aérienne de Caroline du Sud, ⁠Lindsey Graham a ​été élu sans discontinuer au Sénat depuis 2002. Célibataire, il vivait à Seneca, en Caroline du Sud.

15 Vues
12 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneNouvelles nécrologiques

Décès de Me Mamie Kakubi Tshikele, ancienne maire de Kananga

by admin9775 12 juillet 2026
written by admin9775

Maître Mamie Kakubi Tshikele, ancienne maire de la ville de Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï-Central, est décédée.

Avocate de formation et figure politique du Grand Kasaï, elle a marqué son passage à la tête de la mairie de Kananga par son engagement en faveur de l’amélioration de la gouvernance locale. Son mandat a notamment été caractérisé par des initiatives visant à renforcer la gestion urbaine, à accroître la mobilisation des recettes locales et à promouvoir le leadership féminin au sein des institutions provinciales.

Son décès suscite une vive émotion au Kasaï-Central et au-delà, où plusieurs acteurs saluent le parcours d’une femme qui a consacré une partie de sa carrière au service de l’administration publique et du développement de sa province.

À travers son parcours, Me Mamie Kakubi Tshikele laisse le souvenir d’une responsable engagée dans la gestion des collectivités territoriales et d’une personnalité qui aura contribué à encourager une plus grande participation des femmes aux responsabilités publiques.

En cette douloureuse circonstance, la rédaction adresse ses sincères condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble de la population de Kananga et du Kasaï-Central.

Qu’elle repose en paix.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

28 Vues
12 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Climat des affaires : la RDC obtient une note de 63,61 au nouvel indicateur B-READY de la Banque mondiale

by admin9775 12 juillet 2026
written by admin9775

La République démocratique du Congo poursuit ses efforts pour améliorer son climat des affaires. Le pays a obtenu une note de 63,61 pour le pilier consacré au cadre réglementaire dans le cadre de l’évaluation 2025 du nouvel indicateur Business Ready (B-READY) de la Banque mondiale, qui remplace l’ancien classement Doing Business.

L’annonce a été faite vendredi par le ministre d’État, ministre du Plan, Guylain Nyembo, lors de la réunion ordinaire du Conseil des ministres.

Selon le ministre, ce résultat place la RDC au-dessus de plusieurs économies comparables et reflète les réformes engagées ces dernières années pour moderniser le cadre juridique régissant les activités économiques. Il a toutefois estimé que les principaux défis concernent désormais la mise en œuvre effective des textes adoptés ainsi que l’amélioration des pratiques administratives, afin de rendre ces réformes plus efficaces pour les opérateurs économiques.

Guylain Nyembo a indiqué que, dans la perspective de l’évaluation 2026, le comité de pilotage du groupe thématique B-READY a déjà validé une feuille de route comprenant plusieurs mesures prioritaires devant être mises en œuvre avant le 1er septembre 2026, date de clôture de la collecte des données de la Banque mondiale. Selon lui, ce document vise principalement à améliorer la qualité des services administratifs, à faciliter l’accès à l’information pour les usagers et à renforcer l’efficacité des administrations concernées.

Le ministre du Plan a également appelé à la mobilisation de l’ensemble du gouvernement autour de cette feuille de route afin d’améliorer le positionnement international de la RDC lors des prochaines évaluations, de renforcer la confiance des investisseurs, de soutenir le développement du secteur privé et d’accélérer la transformation structurelle de l’économie nationale.

Le nouvel indicateur Business Ready (B-READY) de la Banque mondiale remplace l’ancien rapport Doing Business. Il évalue le climat des affaires et de l’investissement privé à travers dix thématiques articulées autour de trois piliers : le cadre réglementaire, les services publics et l’efficacité opérationnelle. Plus d’une centaine d’économies sont actuellement couvertes par ce nouveau mécanisme d’évaluation.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

15 Vues
12 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Conseil des ministres : Félix Tshisekedi adopte des mesures majeures dans les secteurs des mines, de la santé, des infrastructures, de l’environnement et de l’agriculture

by admin9775 12 juillet 2026
written by admin9775

Réuni sous la présidence du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Conseil des ministres a adopté plusieurs décisions stratégiques visant à renforcer la gouvernance des secteurs clés de l’économie, améliorer les services publics et accélérer les réformes structurelles en République démocratique du Congo.

Fin de la présence des militaires et policiers sur les sites miniers

Dans le secteur minier, le Président de la République a ordonné la cessation de toute présence illégale des militaires et des policiers sur les sites d’exploitation minière.

Cette mesure vise à assainir le secteur, à renforcer la transparence dans l’exploitation des ressources naturelles, à améliorer la traçabilité des minerais congolais et à restaurer la confiance des investisseurs nationaux et étrangers.

Levée de la grève dans le secteur de la santé

Le gouvernement a également annoncé la levée de la grève qui paralysait une partie des structures sanitaires publiques, à la suite d’un accord conclu avec les organisations syndicales.

Les principaux engagements retenus portent notamment sur :

  • l’intégration de la paie complémentaire à partir du troisième trimestre 2026 ;
  • l’alignement de 200 médecins sur la paie ;
  • l’accélération du traitement des dossiers administratifs des professionnels de santé.

Ces mesures visent à améliorer les conditions de travail des agents du secteur et à assurer la continuité des soins au bénéfice de la population.

Feu vert pour la réhabilitation du corridor ferroviaire de Lobito

Dans le domaine des infrastructures, le Conseil des ministres a validé un partenariat public-privé destiné à financer la réhabilitation de la ligne ferroviaire Dilolo–Kolwezi–Lubumbashi–Sakania.

Ce projet s’inscrit dans le développement du corridor de Lobito, considéré comme un axe stratégique pour l’évacuation des minerais et le renforcement de l’intégration économique régionale.

Adoption de la Politique forestière nationale 2026-2035

Sur le plan environnemental, le gouvernement a adopté la Politique forestière nationale 2026-2035.

Cette stratégie vise à promouvoir une gestion durable des ressources forestières, à renforcer la protection des écosystèmes et à concilier les impératifs de conservation avec le développement économique.

Cap sur la campagne agricole 2026-2027

Enfin, le Conseil des ministres a validé les orientations de la saison agricole 2026-2027.

Le gouvernement entend accroître la production nationale, améliorer la sécurité alimentaire et réduire la dépendance du pays aux importations de produits agricoles, à travers une politique de soutien au secteur rural et au développement des chaînes de valeur agricoles.

À travers ces différentes décisions, l’exécutif entend poursuivre les réformes engagées dans plusieurs secteurs stratégiques afin de soutenir la croissance économique, améliorer la gouvernance publique et renforcer les services essentiels au profit de la population.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

17 Vues
12 juillet 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
92 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Marcelin Bilomba nommé administrateur de la Banque centrale du Congo
Charmant Ntambwe Kyabu, fils du pasteur Habacuc Kyabu Mulenda, meurt...
Dialogue pour la paix en RDC : les positions de...

Choix de l'éditeur

  • All

Charmant Ntambwe Kyabu, fils du...

Décès de l’Émir père Hamad...

Azarias Ruberwa met en garde...

Dialogue pour la paix en...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here