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Category:

Afrique

À la UneAfrique

Somalie : les shebabs capturent un hélicoptère de l’ONU

by Ruben Yale 11 janvier 2024
written by Ruben Yale

Le groupe Al-Shabaab a saisi mercredi un hélicoptère de l’ONU en Somalie après un atterrissage accidentel dans une zone contrôlée par ce dernier, selon un responsable de la mission de l’ONU.

L’incident a eu lieu lors du vol de la ville centrale de Beledweyne à la ville récemment libérée de Wisil, située dans l’État somalien de Galmudug.

Mohamed Abdi Adan, ministre de la sécurité de l’État de Galmudug, a confirmé l’incident et déclaré que l’hélicoptère avait atterri dans les environs de Hindhede, dans la région de Galgaduud, en raison d’une défaillance technique.

L’hélicoptère transportait neuf passagers, parmi lesquels des travailleurs humanitaires, du personnel militaire, des contractants tiers et des étrangers. 

Selon des responsables de la sécurité s’exprimant sous couvert d’anonymat, six d’entre eux ont été pris en otage par les terroristes d’Al-Shabaab, tandis que deux autres passagers ont réussi à s’échapper.

L’hélicoptère en question était affecté à la mission des Nations unies en Somalie.

Les Nations unies apportent un soutien logistique et médical à la force de maintien de la paix de l’Union africaine en Somalie, qui compte 17 500 hommes.

Cette prise d’otages souligne les défis sécuritaires persistants en Somalie et la menace continue posée par des groupes terroristes tels qu’Al-Shabaab, mettant en lumière la nécessité d’une coopération internationale pour assurer la sécurité dans la région.

Le gouvernement somalien n’a pas émis de commentaire immédiat sur la situation.

Africanews via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Nigeria : l’ex-gouverneur de la Banque centrale dédommagé

by Ruben Yale 10 janvier 2024
written by Ruben Yale

‘’Une violation de ses droits fondamentaux’’, c’est ainsi que la Haute Cour d’Abuja a qualifiée la détention prolongée de Godwin Emefiele.

L’ex-gouverneur de la banque centrale du Nigeria avait arrêté en juin puis libéré en décembre contre une caution de 300 000 euros sans comparaitre devant un tribunal.

La justice vient de condamner le gouvernement nigérian et l’Agence anti-corruption à verser à l’intéressé 100 000 euros pour détention illégale. Mais pas que, la haute Cour de la capitale nigériane a par ailleurs interdit toute nouvelle arrestation de Godwin Emefiele sans un mandat en bonne et due forme.

Alors qu’elle réfute les accusations de détention illégale, la Commission anti-corruption du pays a fait savoir qu’elle va faire appel de la décision de la Haute Cour d’Abuja.

L’ancien gouverneur de la banque centrale du Nigeria est visé par une enquête pour fraude.

Africanews via CONGO PUB Online

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ActualitésAfrique

Une ONG accuse la Tunisie d’expulser massivement des migrants subsahariens

by Sam's Londele 9 janvier 2024
written by Sam's Londele

Les militants de la cause migratoire tirent la sonnette d’alarme au sujet des expulsions massives et des arrestations arbitraires en Tunisie, où les autorités voient arriver de plus en plus de migrants qui tentent la traversée de la Méditerranée entre ce pays d’Afrique du Nord et l’Europe.

Lundi, le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux a accusé le gouvernement de mener une campagne de répression contre les migrants au détriment des préoccupations humanitaires, « pour satisfaire le chantage européen et assurer un flux constant de soutien financier et logistique ».

L’organisation a déclaré dans un communiqué que des témoignages indiquaient que la situation était devenue particulièrement grave autour des frontières de la Tunisie avec la Libye et l’Algérie, ainsi qu’autour de la deuxième ville la plus peuplée du pays, Sfax, qui est un point d’arrêt courant pour les migrants souhaitant traverser la Méditerranée.

L’organisation non gouvernementale a déclaré que les migrants de Sfax, qui se trouve à 188 km de l’île italienne de Lampedusa, font régulièrement l’objet d’arrestations arbitraires et de violences. Beaucoup voient leurs biens détruits.

Ce traitement ne se limite pas aux migrants qui entrent en Tunisie sans autorisation, mais s’étend aux réfugiés, aux étudiants et aux travailleurs.

Elle a déclaré avoir reçu des rapports fréquents d’expulsions massives à travers les frontières algérienne et libyenne. En Algérie, les migrants ont notamment été déportés dans le désert, quelles que soient les conditions météorologiques. Dans la Libye déchirée par la guerre, les expulsions conduisent souvent les migrants à se retrouver dans des centres de détention gérés par des groupes armés.

Les autorités tunisiennes ont déclaré que de petits groupes de migrants avaient été repoussés au-delà des frontières désertiques du pays, mais ont contesté les informations faisant état d’abus et d’expulsions systématiques.

Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux a imploré le gouvernement de mettre fin aux expulsions, d’offrir un refuge aux migrants et de mettre à jour les lois afin de permettre aux sans-papiers d’obtenir un statut légal.

« La souveraineté ne s’obtient pas en intimidant les groupes vulnérables et en recourant à des lois obsolètes et à des circulaires discriminatoires, mais plutôt en lançant des politiques nationales qui garantissent la dignité, les droits et les libertés de tous les êtres humains », a déclaré le Forum.

La Tunisie fait l’objet d’une surveillance accrue quant à la manière dont elle traite les migrants. Selon le HCR, plus de 97 000 personnes ont traversé la Méditerranée de la Tunisie vers l’Italie en 2023. Les groupes de migration tunisiens estiment qu’il y a entre 20 000 et 50 000 migrants subsahariens dans le pays.

Les autorités tunisiennes reçoivent une aide financière de l’Europe pour la police des frontières. Le pays a négocié un accord d’aide d’un milliard d’euros (1,1 milliard de dollars) en juillet, qui comprenait une promesse de 105 millions d’euros (110 millions de dollars) réservés à la migration.

Malgré cette aide, le président Kais Saied a insisté sur le fait que la Tunisie ne deviendrait pas le « garde-frontière » de l’Europe et qu’elle n’accepterait pas les migrants dont les politiciens européens, y compris les leaders de la droite en pleine ascension, ne veulent pas.

L’année dernière, M. Saied a été accusé de racisme après avoir déclaré que la présence de migrants d’Afrique subsaharienne faisait partie d’un « plan criminel visant à modifier la composition démographique du pays ».

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À la UneAfrique

Kenya : la suppression des visas fait polémique

by Sam's Londele 9 janvier 2024
written by Sam's Londele

La suppression des visas d’entrée au Kenya est effective depuis le 1er janvier. Pour fouler le sol de ce pays d’Afrique de l’Est, il suffit de demander une autorisation électronique de voyage, 72 heures avant son départ. Prix du document, 30 dollars américains.

Mais la mesure est loin de faire l’unanimité. Les appréhensions concernent notamment les délais d’obtention de ce document.

Alors que le pays a annoncé dimanche avoir reçu environ 10 000 dossiers y relatifs, seuls 4 000 au moins ont été traités.

Mais pas que, la nouvelle disposition pénalise des ressortissants de plusieurs pays qui étaient jusqu’ici exemptés de visa pour la destination Kenya. Désormais ils doivent obtenir l’autorisation électronique de voyage. « Chers Africains, le Kenya ne dit pas la vérité au monde lorsqu’il affirme qu’il est désormais exempt de visa, ce n’est pas le cas ! Il a en fait rendu les voyages plus difficiles pour les Africains qui n’avaient pas besoin de visa auparavant », a déclaré le journaliste zimbabwéen Hopewell Chin’ono sur X.

Opinion partagée par l’entrepreneur malawite Jones Ntaukira sur X. « Jusqu’à il y a 24 heures, en tant que Malawite, je pouvais me réveiller, acheter un billet et m’envoler pour le Kenya dans l’après-midi, sans visa. Aujourd’hui, le Kenya a supprimé le visa pour toutes les personnes qui s’y rendent, mais tout le monde doit maintenant payer 30 dollars de frais d’autorisation de voyage 72 heures avant le départ. C’est très compliqué ».

Certains Kényans ont exprimé la crainte que le durcissement des restrictions n’entraîne un boycott de la part de certains étrangers ou que d’autres pays n’imposent des restrictions réciproques. 

La suppression des visas initiée le mois dernier visait à donner un coup de fouet au tourisme local. Le Kenya veut multiplier par 200, le nombre de touristes afin d’atteindre 4, 5 millions de visiteurs d’ici à 2027.

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À la UneAfrique

Afrique du Sud : enquête sur les meurtres de l’apartheid

by Sam's Londele 8 janvier 2024
written by Sam's Londele

Les corps sans vie et brulés de quatre combattants noirs pour la liberté avaient été retrouvés en1985 en Afrique du Sud, alors sous régime d’apartheid. Les victimes faisaient partie des ‘’ crack-dock’’.

Vendredi, la justice sud-africaine a décidé de sortir ce dossier des tiroirs afin d’élucider les circonstances de ce drame et établir les responsabilités éventuelles.

L’affaire avait été traitée par la commission vérité et réconciliation mise en place Afrique du Sud fin 1990.

Malgré le refus de la commission d’amnistier les membres des forces de sécurité qui avaient fait leur mea-culpa, le dossier n’a connu aucune évolution. D’où sa réouverture. Problème : 39 ans après, les suspects ne sont plus de ce monde.

Plusieurs centaines de dossiers ont été transmis à la justice sud-africaine par la commission vérité. Des affaires de l’époque de la ségrégation raciale en Afrique du Sud qui attendent encore la manifestation de la vérité.

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À la UneAfrique

Nigeria : le groupe Dangote visé par une enquête anti-corruption

by Ruben Yale 8 janvier 2024
written by Ruben Yale

Le principal conglomérat industriel nigérian est dans le viseur de la Commission des délits économiques et financiers.

Vendredi, à Lagos, les enquêteurs de cette agence anti-corruption se sont rendus dans les locaux du groupe Dangote demandant des détails sur toutes les devises étrangères qui lui ont été allouées par la Banque centrale du Nigeria depuis 2014.

Le groupe dans un communiqué dimanche, a noté avec regret la décision de l’EFCC de s’inviter de manière impromptue dans ses locaux après avoir refusé de lui accorder plus de temps pour constituer les documents exigés.

Dangote ajoute qu’aucun document n’a été emporté par les enquêteurs lors de leur perquisition puisqu’ils avaient au préalable été envoyés dans les bureaux de la commission des délits économiques. Le groupe industriel s’est dit toutefois prêt à coopérer avec l’agence en fournissant toutes les informations nécessaires.

Mais rappelle, par ailleurs, qu’il ne s’agit à l’heure actuelle que d’une demande d’information et non d’une accusation de corruption contre l’une de ses entreprises.

« Notre Groupe est un contributeur clé au PIB national, le plus grand employeur du secteur privé, l’un des plus grands groupes répertoriés à la bourse nigériane et l’un des contribuables les plus élevés du pays. Nous demeurons fermement convaincus de l’engagement du Nigeria en faveur de la primauté du droit et de son engagement à favoriser un environnement propice à l’investissement et à la création de valeur pour les investisseurs locaux et étrangers » a tenu à rappeler le communiqué. 

Selon l’EFCC, Dangote et 51 autres entreprises auraient bénéficié de taux de change préférentiels pour acheter des dollars à prix réduit afin de pouvoir importer les matières premières et poursuivre leurs activités.

Afrcianews via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Afrique du Sud : Oscar Pistorius est officiellement un homme libre

by Sam's Londele 5 janvier 2024
written by Sam's Londele

Le champion paralympique sud-africain Oscar Pistorius a bénéficié d’une libération conditionnelle et se trouve désormais chez lui, a annoncé vendredi le ministère sud-africain de l’Administration pénitentiaire.

L’annonce a été faite vers 8 h 30, indiquant que les autorités pénitentiaires avaient libéré le célèbre athlète du centre correctionnel d’Atteridgeville, dans la capitale sud-africaine, Pretoria, dans les premières heures de la journée.

Pour des raisons de sécurité, le ministère n’a pas donné plus de détails sur la libération de Pistorius.

Le sextuple champion paralympique a l’interdiction de s’exprimer dans les médias.

Oscar Pistorius will be a free man today pic.twitter.com/XWrWRPSDYr

— The Instigator (@Am_Blujay) January 5, 2024

La famille Steenkamp ne s’était pas formellement opposée à la libération conditionnelle de l’ex-champion. Mais June Steenkamp, la mère de la défunte, avait affirmé « ne toujours pas croire à la version des faits d’Oscar » et être convaincue que ce dernier ne s’était pas réhabilité en détention.

Dans le cadre de sa demande de liberté conditionnelle, obtenue le 24 novembre, Oscar Pistorius a rencontré en 2023 les parents de Reeva Steenkamp. Une étape obligatoire, qui permet, selon les autorités, de s’assurer que les détenus « reconnaissent le mal causé ».

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À la UneAfrique

Sénégal: condamnation confirmée pour Ousmane Sonko, l’éligibilité de l’opposant remise en question

by Sam's Londele 5 janvier 2024
written by Sam's Londele

La Cour suprême a confirmé jeudi 4 janvier la condamnation prononcée en mai dernier par la Cour d’appel à six mois de prison avec sursis pour diffamation face au ministre du tourisme Mame Mbaye Niang. L’opposant ne pourra pas se présenter à l’élection présidentielle du mois prochain, même si sa défense garde l’espoir d’une contre-attaque.

Le délibéré de la cour suprême est tombé tard dans la soirée, peu avant minuit, après près de 12 heures d’audience au cours desquelles les avocats des deux parties ont longuement plaidé pour leurs clients, qui n’étaient pas présents. 

Les avocats d’Ousmane Sonko – 13 au total – ont d’abord plaidé une exception d’inconstitutionnalité, c’est-à-dire qu’ils ont demandé à ce que la Cour suprême se dessaisisse de l’affaire en faveur du Conseil constitutionnel.

Ils ont ensuite demandé une cassation de l’arrêt de la cour d’appel du 8 mai, avançant de nombreux vices de procédure. Comme une citation à comparaître que leur client n’aurait pas reçue.

Des arguments repris en partie par l’avocat général qui était en faveur d’une cassation de la condamnation, mais rejetés par le juge qui a donc maintenu la condamnation d’Ousmane Sonko à 6 mois de prison avec sursis et 200 million de francs CFA de dommages et intérêts. Et qui a également rejeté l’exception d’inconstitutionnalité.

L’enjeu de cette journée, c’était bien sûr l’éligibilité de l’opposant. L’un de ses avocats avait même parlé de « balle de match ». Selon ses avocats et le code électoral, cette condamnation définitive rend Ousmane Sonko inéligible pour cinq ans. Il ne pourra a priori donc pas se présenter à l’élection présidentielle du 25 février et devrait être retoqué par le Conseil constitutionnel.

La déception de la défense

Ousmane Sonko avait été condamné en appel à une peine de six mois de prison avec sursis pour diffamation et injure publique envers Mame Mbaye Niang. Le maire de Ziguinchor avait publiquement accusé l’actuel ministre du Tourisme d’avoir été épinglé dans un rapport de l’Inspection générale d’État pour des détournements présumés. Le leader des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), âgé de 49 ans, troisième lors de la présidentielle de 2019, avait été condamné en mars 2023 en première instance à deux mois de prison avec sursis et 200 millions de francs CFA (environ 300 000 euros) de dommages et intérêts. Dans une autre procédure, Ousmane Sonko a été déclaré coupable le 1er juin de « corruption de la jeunesse » et a été condamné à deux ans de prison ferme.

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À la sortie de l’audience, c’est la déception pour les avocats d’Ousmane Sonko, d’autant qu’avant le délibéré de la cour, ils avaient eu de l’espoir en entendant les réquisitions de l’avocat général. « Je suis très déçu. Tout le monde a suivi les réquisitions du ministère public, et ces réquisitions tendaient à la cassation totale de tout l’arrêt pour des manquements graves à la loi », enrage Me Ciré Clédor Ly.

Du côté des conseils de Mame Mbaye Niang, on se dit « très satisfaits » que l’arrêt de la cour d’appel reste quasiment inchangé. « Vous avez vu qu’énormément de questions juridiques ont été posées. Les juges ont répondu à toutes les questions soulevées. Finalement, tout a été confirmé, sauf la contrainte par corps, qui veut que quand la personne ne paie pas, on la met en prison. Tout est confirmé, donc nous sommes heureux », réagit Me El Hadji Diou, l’avocat de Mame Mbaye Niang.

Ce petit élément ne remet pas en cause la condamnation à six mois de prison avec sursis, qui était la clé de voûte pour l’éligibilité d’Ousmane Sonko. Et même si sa défense reconnaît que la peine équivaut à une radiation des listes pour cinq ans, elle croit à une contre-attaque. « L’article 34 du Code pénal dit que les cas d’incapacité, en cas de délit, c’est la juridiction du jugement qui la prononce ou bien l’en dispense. »

Ses proches veulent aussi rester combatifs et disent croire coûte que coûte à une candidature à la présidentielle de leur leader, comme El Malick Ndiaye, responsable de la communication du parti dissous Pastef : « C’est un sentiment d’injustice, de persécution, d’acharnement sur le chef de l’opposition. Ils ont montré aujourd’hui au monde entier que tout ce qu’ils cherchaient à avoir, c’est une condamnation pour éliminer Ousmane Sonko, favori de la course présidentielle. Mais c’est peine perdue parce qu’Ousmane Sonko a déjà déposé sa candidature qui ne souffre d’aucune irrégularité. Il y a toujours des actions à mener. Normalement, le dossier doit revenir jusqu’à Ziguinchor, donc la procédure n’est pas encore finie. »

Le Conseil constitutionnel publiera la liste définitive des candidats à l’élection le 20 janvier.

Avec notre correspondante à Dakar, Juliette Dubois

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneAfrique

Sénégal: la condamnation d’Ousmane Sonko pour diffamation confirmée, son éligibilité remise en question

by admin9775 5 janvier 2024
written by admin9775

Au Sénégal, la Cour suprême a confirmé ce vendredi 5 janvier la condamnation à six mois de prison avec sursis de l’opposant Ousmane Sonko pour diffamation à l’encontre de l’actuel ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang. Une décision qui remet à nouveau en question son éligibilité pour l’élection présidentielle dont le premier tour est prévu le 25 février prochain.

Le 8 mai 2023, Ousmane Sonko avait été condamné en appel à une peine de six mois de prison avec sursis pour diffamation et injure publique envers Mame Mbaye Niang. Le maire de Ziguinchor avait publiquement accusé l’actuel ministre du Tourisme d’avoir été épinglé dans un rapport de l’Inspection générale d’État pour des détournements présumés.

Huit mois plus tard, la Cour suprême a statué sur le pourvoi en cassation introduit par les avocats de l’opposant en la défaveur de ce dernier.

Pour rappel, le leader des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), âgé de 49 ans, troisième lors de la présidentielle de 2019, avait été condamné en mars 2023 en première instance à deux mois de prison avec sursis et 200 millions de francs CFA (environ 300 000 euros) de dommages et intérêts.

Dans une autre procédure, Ousmane Sonko a été déclaré coupable le 1er juin de « corruption de la jeunesse » et a été condamné à deux ans de prison ferme.

RFI via CONGO PUB Online

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5 janvier 2024 0 comments
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À la UneAfrique

Le Gouvernement burkinabé déplore « l’appréciation infondée » de la Cedeao

by Sam's Londele 3 janvier 2024
written by Sam's Londele

Le gouvernement burkinabè a réagit mardi à un communiqué de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en date du 30 décembre 2023.

L’instance sous-régionale avait fait part dans ce communiqué de « sa préoccupation » face à ce qu’elle qualifie de « détérioration de la situation sécuritaire dans le pays ».

Le burkina faso déplore cette appréciation qu’il estime infondée, et affirme que dans le cadre de sa stratégie de lutte contre le terrorisme, le pays s’est doté d’un dispositif juridique pour faciliter la sécurisation du territoire.

La Cedeao prête également aux autorités de la Transition des dérives liberticides et évoque « l’interpellation et la détention de personnalités politiques et de la société civile par les autorités de la transition ».

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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