jeudi, août 6, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
jeudi, août 6, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Afrique

À la UneAfrique

Côte d’Ivoire : Tidjane Thiam candidat du PDCI pour la présidentielle de 2025

by admin9775 19 avril 2025
written by admin9775

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), principale formation d’opposition du pays, a officiellement investi Tidjane Thiam comme son candidat à l’élection présidentielle prévue le 25 octobre 2025.

L’ancien patron du Crédit Suisse, rentré récemment dans l’arène politique nationale, a remporté l’investiture sans opposition, avec un score quasi plébiscitaire de 99,5 % des voix, lors d’un vote auquel ont participé plus de 5 300 délégués du parti.

Élu président du PDCI en décembre dernier, M. Thiam, 62 ans, s’affirme comme une figure de renouveau pour une opposition ivoirienne en quête de leadership. Mais si cette désignation marque une étape décisive, le chemin vers la magistrature suprême s’annonce semé d’embûches pour l’ex-banquier international.

Tidjane Thiam, longtemps tenu à distance de la scène politique ivoirienne, revient fort d’un parcours prestigieux à la tête de multinationales comme Aviva, Prudential ou encore le Crédit Suisse. Son image, encore peu connue d’une partie des Ivoiriens, séduit pourtant une base militante qui voit en lui une alternative aux figures historiques du pays.

Un retour controversé sur fond de polémique juridique

Malgré cette dynamique, la candidature de Tidjane Thiam est loin d’être assurée. Depuis plusieurs semaines, une polémique agite le débat : sa nationalité ivoirienne est contestée par ses détracteurs. Titulaire de la nationalité française depuis 1987, il y aurait renoncé officiellement en mars dernier, une démarche indispensable puisque la Constitution ivoirienne interdit aux binationaux de briguer la présidence.

Cependant, des voix s’élèvent pour affirmer que cette naturalisation française l’aurait automatiquement privé de sa nationalité ivoirienne, en vertu d’un article du Code de la nationalité datant des années 1960. Le PDCI dénonce une manœuvre politique destinée à écarter un candidat qui inquiéterait le pouvoir en place. Si la commission électorale a rejeté jeudi les premières requêtes contestant son inscription sur les listes électorales, une procédure judiciaire reste en cours. Le camp Thiam, lui, se veut serein : « Je sais que je ne serai pas épargné », a-t-il reconnu dans une interview diffusée sur les réseaux sociaux. « Mais je suis honoré par cette investiture, malgré tout le venin distillé sur ma personne. »

Un climat politique crispé à six mois du scrutin

La candidature de Thiam intervient dans un contexte tendu. Le président sortant Alassane Ouattara, 83 ans, entretient le flou sur une possible quatrième candidature. En janvier, il avait déclaré être « désireux de continuer à servir son pays », laissant planer l’éventualité d’un nouveau mandat, malgré les critiques sur la concentration du pouvoir.

Par ailleurs, plusieurs poids lourds de l’opposition, Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro, déclarent leur intention de se présenter, bien que tous trois soient actuellement inéligibles en raison de condamnations judiciaires. Leurs noms ne figurent pas sur la liste électorale provisoire, dont la version définitive est attendue en juin.

Face à ce climat, le PDCI et le PPA-CI de Gbagbo ont suspendu leur participation à la Commission électorale indépendante (CEI), dénonçant un manque d’impartialité. Le parti au pouvoir, le RHDP, a répliqué en accusant l’opposition de vouloir « saboter » le processus démocratique.

À six mois de la présidentielle, la désignation de Tidjane Thiam offre au PDCI une occasion de rebattre les cartes. Mais ce pari sur un homme de l’extérieur, dont la notoriété nationale reste à construire, nécessitera une stratégie de communication robuste, selon les analystes.

Africanews

270 Vues
19 avril 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Brice Oligui Nguema élu président du Gabon avec 90,35% des voix

by admin9775 14 avril 2025
written by admin9775

Le général Brice Clotaire Oligui Nguema a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle gabonaise avec un score écrasant de 90,35% selon les résultats provisoires annoncés dimanche 13 avril par le ministère de l’Intérieur Ce militaire de carrière qui dirigeait le Gabon depuis le coup d’État du 30 août 2023 contre Ali Bongo devient ainsi le nouveau président pour un mandat de sept ans.

Un produit du système Bongo


Né en 1975 à Ngouoni dans le Haut-Ogooué Brice Oligui Nguema est un pur produit de l’appareil sécuritaire bongoïste Formé à l’Académie royale militaire de Meknès au Maroc il intègre dès ses 25 ans la garde rapprochée d’Omar Bongo dont il devient l’aide de camp pendant huit ans jusqu’à la mort du patriarche en 2009.

Un parcours en dents de scie


Après une période d’éloignement comme attaché militaire au Maroc puis au Sénégal il revient en grâce en 2019 pour prendre la tête des services de renseignement de la Garde républicaine Son coup d’État du 30 août 2023 mettant fin au règne contesté d’Ali Bongo serait né selon plusieurs sources d’une rivalité avec l’entourage du président déchu notamment sa femme Sylvia et son fils Noureddin.

Une transition sous contrôle


Après avoir promis de « rendre le pouvoir aux civils » Oligui Nguema a habilement manœuvré pour se poser en seul recours possible Une nouvelle constitution adoptée par référendum en novembre 2024 et des conditions d’éligibilité drastiques ont écarté ses principaux concurrents potentiels.

Le nouveau président cultive une image d’homme du peuple renonçant au salaire présidentiel se montrant proche des traditions tout en reprenant les codes du pouvoir bongoïste Son slogan de campagne « C’BON » jouant sur ses initiales BCON résume cette ambivalence entre continuité et rupture apparente.

Les défis à venir

Si les grands travaux lancés pendant la transition (nouvel aéroport port en eau profonde) et la rhétorique patriotique ont séduit Oligui Nguema devra maintenant faire face aux attentes concrètes des Gabonais en matière d’emploi de lutte contre la corruption et d’amélioration des conditions de vie.

Avec cette élection le Gabon tourne une page de son histoire tout en maintenant nombre des codes politiques hérités des 56 années de règne des Bongo La communauté internationale observe désormais comment ce nouvel homme fort parviendra à concilier héritage et promesses de renouveau.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

252 Vues
14 avril 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Les Gabonais votent pour tourner la page : un scrutin historique dans le calme

by admin9775 13 avril 2025
written by admin9775

Samedi 12 avril 2025, le Gabon a vécu une journée électorale historique avec 87% de participation à 18h, marquant un contraste saisissant avec les tensions des scrutins passés. Quelque 920 000 électeurs étaient appelés à choisir parmi huit candidats – dont le général Brice Oligui Nguema, chef de la transition – leur prochain président, moins de deux ans après la chute d’Ali Bongo.

Une atmosphère inédite de sérénité


Les bureaux de vote ont fermé vers 20h (19h TU), prolongeant de deux heures le délai initial pour permettre à tous les électeurs présents de voter. Contrairement aux élections précédentes marquées par des contestations, cette journée s’est déroulée sans incident majeur, dans une ambiance apaisée saluée par les observateurs et les électeurs.

Les attentes d’un « nouveau Gabon »


Dès l’ouverture des bureaux à 7h, des files d’attente importantes se sont formées, témoignant d’un réel engouement. À Libreville, des électeurs comme Roger, vêtu d’un maillot de West Ham, exprimaient leur espoir : « Les compteurs sont remis à zéro… L’ère Mba est passée, l’ère Bongo est passée, c’est maintenant la nouvelle génération ». Eugénie, une autre électrice, partageait cet optimisme : « C’est un nouveau départ pour nous… Nous ne sommes plus stressés comme avant ».

Un scrutin aux modalités rénovées


Avec 3 037 bureaux de vote à travers le pays, l’organisation a bénéficié du soutien de l’armée pour l’acheminement du matériel. Innovation notable : les électeurs pouvaient voter avec leur simple carte d’identité en l’absence de carte électorale. Les résultats seront affichés bureau par bureau, avec une compilation accélérée grâce au numérique.

Les défis de la transition


Si l’ambiance était globalement positive, certains abstentionnistes ont exprimé leur scepticisme quant à un réel renouvellement du système politique. Les priorités des électeurs interrogés sont claires : lutte contre le chômage, amélioration de l’habitat et réforme du système éducatif.

Ce scrutin, dont les résultats définitifs restent attendus, pourrait marquer un tournant décisif pour le Gabon après des décennies de régime Bongo. La communauté internationale observe avec attention cette transition qui se veut exemplaire en Afrique centrale.

Par MN
CONGO PUB Online

212 Vues
13 avril 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Tanzanie: le leader du principal parti d’opposition arrêté pour trahison

by admin9775 11 avril 2025
written by admin9775

En Tanzanie, le leader du principal parti d’opposition a été inculpé pour trahison. Selon un de ses avocats, Tundu Lissu a été arrêté après avoir participé à un meeting politique mercredi 8 avril. Il est accusé de trahison et de publication de fausses informations, sans possibilité de libération sous caution, ajoute son avocat. L’accusation de trahison est passible de la peine de mort dans le pays.

Selon le parti d’opposition Chadema, Tundu Lissu a été arrêté avec d’autres membres du mouvement après avoir participé à un meeting, mercredi 8 avril, dans la ville de Mbinga dans le sud de la Tanzanie, à la frontière avec le Mozambique.

L’opposition ajoute que la police a ensuite dispersé la foule qui assistait au meeting à l’aide de gaz lacrymogène. Selon Chadema la répression politique s’est accrue ces derniers mois, alors que le pays doit organiser des élections générales, dont une présidentielle en octobre 2025.

Multiples arrestations

Ce n’est pas la première fois que Tundu Lissu, qui a pris les rênes du parti en début d’année, est arrêté par les autorités. Il a notamment été interpellé à plusieurs reprises, il y a quelques mois, lors de la campagne pour les élections locales remportées par le parti au pouvoir avec près de 99% des sièges.

Le parti accuse les forces de sécurité d’être responsables de la disparition de plusieurs de ses membres et de disperser systématiquement tout rassemblement de l’opposition. Signe selon eux que l’actuel gouvernement de Samia Suluhu Hassan est retombé dans les mêmes dérives autoritaires de son prédécesseur John Magufuli.

RFI

322 Vues
11 avril 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

États-Unis et Rwanda : Un partenariat renforcé pour la stabilité et la croissance économique en Afrique des Grands Lacs

by admin9775 9 avril 2025
written by admin9775

 À l’issue d’une rencontre entre le président rwandais Paul Kagame et Massad Boulos, conseiller Afrique de l’ancien président américain Donald Trump, les deux parties ont réaffirmé leur engagement commun en faveur de la sécurité régionale et du développement économique. Les discussions ont notamment porté sur la résolution du conflit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), considéré comme un frein majeur à l’essor de la région.

Un soutien américain clair à la vision économique du Rwanda

Massad Boulos a salué les ambitions du Rwanda, qui aspire à devenir un leader économique en Afrique. « De nombreuses entreprises américaines ont déjà investi au Rwanda. Le gouvernement rwandais dispose d’une société prête à promouvoir cette vision, et nous sommes prêts à collaborer pour atteindre cet objectif », a-t-il déclaré.

Cette déclaration confirme l’intérêt continu des investisseurs américains pour le Rwanda, perçu comme un hub d’innovation et de stabilité en Afrique de l’Est.

La question de l’est de la RDC : Un obstacle à lever pour la prospérité régionale

Le conseiller de Trump a souligné que la paix en RDC est essentielle pour libérer le potentiel économique de la région. « Trouver une solution au conflit dans l’est de la RDC permettrait d’ouvrir de nouvelles opportunités commerciales et sécuriser les frontières », a-t-il expliqué.

Il a également confirmé que Paul Kagame s’est engagé à poursuivre une vision de paix, tandis que les États-Unis se disent prêts à faciliter les négociations. « Une solution pacifique est nécessaire pour permettre une économie régionale florissante », a insisté Boulos.

Un engagement américain renouvelé sous l’ère Trump ?

Cette rencontre intervient dans un contexte où l’administration Trump, en cas de retour au pouvoir en 2024, pourrait renforcer son partenariat avec le Rwanda, tout en jouant un rôle accru dans la médiation des crises en Afrique des Grands Lacs.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

293 Vues
9 avril 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Paul Kagame claque la porte aux pressions internationales dans un discours sans concession

by admin9775 8 avril 2025
written by admin9775

À l’occasion de la 31e commémoration du génocide contre les Tutsis, le président rwandais Paul Kagame a prononcé un discours marquant où il a fermement rejeté toute ingérence étrangère dans les affaires du Rwanda. Devant le Mémorial du génocide de Kigali, entouré de la Première Dame Jeannette Kagame et de dignitaires, le chef de l’État a allumé la flamme du souvenir qui brûlera pendant les 100 jours que dura le massacre en 1994.

La RDC s’invite au lancement des commémorations 2025 du génocide En effet, le président Paul Kagame a aussi profité de son discours au mémorial national de Gisozi pour dénoncer les critiques et les accusations qui visent son pays dans le cadre du conflit qui déchire l’est de la RDC voisine.

Un message sans concession


« Nous devons vivre notre vie comme nous l’entendons », a déclaré Kagame, ajoutant avec une détermination sans équivoque : « Si quelqu’un vient vous dire qu’il va vous sanctionner, allez au diable. Tout simplement. » Ces propos tranchants s’inscrivent dans le droit fil de la politique souverainiste que mène le Rwanda depuis trois décennies.

Le poids de l’histoire


Le président a longuement évoqué le rôle des puissances étrangères dans le génocide, reprenant les analyses du ministre Jean Damascène Bizimana sur l’implication belge dans les divisions ethniques au Rwanda. « Les mêmes forces qui ont orchestré notre tragédie tentent aujourd’hui de nous dicter notre conduite », a-t-il dénoncé, faisant clairement référence aux sanctions internationales récentes liées au conflit en RDC.

Une nation résiliente
Kagame a rendu hommage à la résilience du peuple rwandais, citant le témoignage poignant du survivant Freddy Mutanguha : « Le génocide ne se reproduira pas parce que les Rwandais ne le permettront plus. » Le chef de l’État a insisté sur la nécessité de préserver l’unité nationale face aux tentatives persistantes de division.

« Nous n’avons de compte à rendre à personne », a lancé Kagame à l’adresse de la population. « Ne laissez personne vous dicter votre vie, car dès que vous l’acceptez, vous perdez la vie. » Ce vibrant plaidoyer pour l’indépendance nationale s’accompagnait d’un appel à continuer de révéler la vérité historique sur les responsabilités du génocide.

Dans un moment particulièrement émouvant, Kagame a partagé une conversation révélatrice : « On m’a demandé comment le Rwanda survit avec un passé si sombre et un présent si cruel. Ma réponse est simple : nous les affrontons ensemble, car ils sont indissociables. » Cette métaphore illustre le difficile équilibre entre mémoire et reconstruction qui caractérise le Rwanda contemporain.

L’option du combat


Face aux défis actuels, le président a été clair : « Nous avons un choix : nous laisser écraser ou nous lever pour combattre. » Ce message, à la fois commémoratif et combatif, dessine les contours d’une diplomatie rwandaise déterminée à préserver sa souveraineté coûte que coûte.

Au mémorial national de Gisozi, Paul Kagame a allumé, dans la matinée du lundi 7 avril, la flamme du souvenir, geste qui marque le lancement des activités de commémorations pendant une période annuelle de 100 jours pour honorer la mémoire des victimes du génocide.

Après la cérémonie officielle, plus de 2 000 jeunes ont entamé une marche du souvenir à Kigali, un moment symbolique pour Nathanael Mugisha : « Pour avancer, nous devons savoir ce qu’il s’est passé, comprendre d’où vient le pays et vers où il se dirige. Il est donc essentiel, en tant que jeunes, d’être présents, d’apprendre l’histoire de notre pays et de mieux le connaître. »

La marche a été suivie par une veillée nocturne dans le stade BK Arena illuminé par des bougies portées par tous les participants, en hommage aux disparus du génocide.

Alors que la flamme du souvenir commence son long veille, ces déclarations historiques résonnent comme un avertissement à la communauté internationale et un rappel de la voie singulière que le Rwanda entend suivre, trente et un ans après l’une des plus grandes tragédies du XXe siècle.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
CONGO PUB Online

364 Vues
8 avril 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Washington sanctionne Juba en révoquant tous les visas sud-soudanais

by admin9775 6 avril 2025
written by admin9775

Dans une mesure de rétorsion sans précédent, les États-Unis ont annoncé ce samedi 5 avril la révocation immédiate de l’ensemble des visas détenus par les ressortissants du Soudan du Sud. Cette décision radicale intervient après des mois de tensions persistantes entre Washington et Juba concernant la réadmission des citoyens sud-soudanais expulsés du territoire américain.

Le secrétaire d’État Marco Rubio a justifié cette sanction par le « refus persistant » des autorités de Juba de coopérer dans les procédures de rapatriement. « Le gouvernement sud-soudanais n’a pas honoré ses obligations internationales en matière de réadmission de ses ressortissants », a-t-il déclaré dans un communiqué cinglant.

Cette mesure drastique affecte immédiatement :

  • Les titulaires de visas touristiques et d’affaires
  • Les détenteurs de visas étudiants (F-1)
  • Les visas de travail (H-1B)
  • Les résidents permanents non encore naturalisés

Les observateurs y voient une escalade dans la pression américaine sur le gouvernement du président Salva Kiir, déjà sous le coup de sanctions ciblées pour corruption et violations des droits humains. Le département d’État précise que cette révocation générale ne concerne pas les diplomates en poste aux Nations unies.

Cette décision risque d’isoler davantage le plus jeune État du monde, déjà en proie à une grave crise économique et politique. Elle pourrait également compliquer les déplacements de la diaspora sud-soudanaise, particulièrement nombreuse aux États-Unis.

Les autorités de Juba n’ont pas encore réagi officiellement à cette annonce qui représente un nouveau coup dur pour les relations bilatérales, déjà tendues depuis plusieurs années. Les analystes s’attendent à des répercussions significatives sur les échanges universitaires et économiques entre les deux pays.

Cette sanction intervient dans un contexte régional volatile, alors que le Soudan du Sud peine à mettre en œuvre l’accord de paix de 2018 et doit faire face à une recrudescence des violences intercommunautaires.

Par Marc Kabido
CONGO PUB Online

255 Vues
6 avril 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

L’Union africaine soutient la nomination de Faure Gnassingbé comme médiateur entre la RDC et le Rwanda

by admin9775 6 avril 2025
written by admin9775

Le Bureau de l’Assemblée de l’Union africaine (UA) a approuvé, samedi 5 avril, la proposition du président angolais João Lourenço (actuel président en exercice de l’UA) de désigner le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé comme nouveau médiateur dans le conflit opposant la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. Cette décision a été prise lors d’une réunion virtuelle regroupant plusieurs dirigeants africains.

Processus de nomination

La candidature de Faure Gnassingbé a fait l’objet de consultations préalables, et le chef de l’État togolais a exprimé son accord, sous réserve de l’approbation formelle par l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA. Le Bureau a donné son feu vert, et la validation finale suivra la procédure de « silence » prévue par le règlement intérieur de l’organisation.

Participants et discussions

Parmi les participants figuraient :

  • Mohamed Ould Ghazouani (président de la Mauritanie)
  • John Dramani Mahama (ancien président du Ghana)
  • Prosper Bazombanza (vice-président du Burundi)
  • Des représentants de la Tanzanie et de la Commission de l’UA

Le président Lourenço a souligné la gravité de la crise humanitaire dans l’Est de la RDC et l’impact régional du conflit. Il a salué les progrès réalisés dans les processus de paix de Nairobi et Luanda, désormais coordonnés par des facilitateurs mandatés par la SADC et l’EAC.

Prochaines étapes

Le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, a réaffirmé le soutien institutionnel pour finaliser la nomination et élaborer une feuille de route pour la médiation. L’UA a appelé toutes les parties à œuvrer constructivement pour une résolution durable du conflit, dans un esprit de solidarité africaine.

Cette médiation s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes autour des rébelles du M23 et des accusations de soutien rwandais, exacerbant les frictions entre Kinshasa et Kigali. La désignation de Faure Gnassingbé, réputé pour son expérience en diplomatie régionale, pourrait ouvrir une nouvelle phase de négociations.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

220 Vues
6 avril 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

France : Un proche de Macky Sall en garde à vue pour détournement de fonds publics

by admin9775 4 avril 2025
written by admin9775

Amadou Daff, coordinateur en France du parti de l’ex-président sénégalais Macky Sall, APR a été placé en garde à vue avec son épouse. Il est soupçonné d’avoir détourné plus d’un demi-million d’euros de fonds publics via une association de médiation qu’il dirigeait à Mantes-la-Jolie, renseigne Europe 1.

L’enquête a été ouverte après un audit d’experts-comptables révélant un possible système de fausses factures et de sociétés fictives.

Les investigations ont mis en lumière des détournements présumés sur une période de dix ans. L’association, désormais fermée, bénéficiait de financements publics, mais une partie des fonds aurait été détournée via des facturations frauduleuses. Un signalement au parquet de Versailles en 2023 avait déclenché l’enquête, aboutissant à son interpellation.

Figure influente de la diaspora sénégalaise en France, Amadou Daff était également un ancien conseiller municipal de Mantes-la-Jolie, avant d’être démis de ses fonctions en 2024 par la justice administrative pour manquement à ses obligations électorales. Proche de l’ancien président Macky Sall, il avait aussi occupé le poste d’ambassadeur itinérant.

Ni l’entourage d’Amadou Daff, ni les autorités locales ou judiciaires n’ont, pour l’instant, réagi à ces accusations. L’enquête suit son cours pour établir l’ampleur exacte des détournements et les responsabilités engagées.

SENEGO

249 Vues
4 avril 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Guinée: le général Mamadi Doumbouya accorde une grâce présidentielle à Moussa Dadis Camara

by admin9775 29 mars 2025
written by admin9775

Dans un décret lu à la télévision guinéenne dans la soirée du vendredi 28 mars, le chef de la junte au pouvoir en Guinée, le général Mamadi Doumbouya, a accordé une grâce présidentielle à Moussa Dadis Camara. L’ancien dirigeant guinéen au pouvoir entre 2008 et 2009 avait été condamné le 31 juillet 2024 pour crimes contre l’humanité dans le cadre du procès du massacre du 28 septembre 2009 au grand stade de Conakry.

À la surprise générale, l’ancien dictateur guinéen Moussa Dadis Camara, condamné pour sa responsabilité dans le massacre du grand stade de Conakry, le 28 septembre 2009, a été gracié pour « raison de santé » par le chef de la junte au pouvoir en Guinée, le général Mamadi Doumbouya, selon un décret lu à la télévision nationale.

« Sur proposition du garde des Sceaux, ministre de la Justice, une grâce présidentielle est accordée à M. Moussa Dadis Camara pour raison de santé », indique le décret lu à la télévision nationale par le porte-parole de la présidence, le général Amara Camara, dans la soirée du vendredi 28 mars.

A la tête de la Guinée pendant douze mois, entre 2008 et 2009, Moussa Dadis Camara avait été condamné le 31 juillet 2024 à 20 ans de réclusion pour crimes contre l’humanité dans le cadre du procès du massacre du 28 septembre 2009 au grand stade de Conakry. Ce jour là, au moins 156 personnes avaient été tuées par balle, au couteau, à la machette ou à la baïonnette et des centaines d’autres blessées dans la répression d’un rassemblement de l’opposition dans l’enceinte sportive de la capitale guinéenne et aux alentours, selon le rapport d’une commission d’enquête internationale mandatée par l’ONU. Au moins 109 femmes avaient également été violées.

Un état de santé fragile jamais évoqué jusqu’à présent

Arrêté en 2022 à son retour en Guinée après 13 ans d’exil forcé au Burkina Faso pour assister à son procès, l’ancien chef du CNDD avait été déclaré coupable « sur la base de la responsabilité du supérieur hiérarchique » – pour reprendre les termes du président du tribunal – près de deux ans plus tard. Il avait aussi été reconnu coupable pour « son intention de réprimer la manifestation » et pour avoir manqué à son devoir de sanctions contre les auteurs du massacre. L’ex-dictateur répondait d’une litanie de crimes d’assassinats, violences sexuelles, actes de torture, enlèvements et séquestrations. Il encourait la réclusion à perpétuité.

À la suite de sa condamnation, Moussa Dadis Camara avait été incarcéré à la prison civile de Conakry où il vit depuis lors. La fragilité de son état de santé n’avait jamais été évoquée jusqu’à présent.   

Cette semaine, huit mois après ce verdict qualifié d’« historique » par certaines ONG de défense des droits de l’homme, les autorités guinéennes ont également publié un décret annonçant la « prise en charge des frais d’indemnisation des victimes du massacre du 28 septembre 2009 ».  À ce jour, les 400 parties civiles attendent toujours réparation.

RFI

232 Vues
29 mars 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
270 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Glencore confirme Marie-Chantal Kaninda à la tête de sa filiale...
États-Unis: le progressiste Abdul El-Sayed remporte la primaire démocrate dans...
Incendie au Léon Hôtel 1 : le sinistre relance le...

Choix de l'éditeur

  • All

Goma : une marche contre...

RDC : la Cour constitutionnelle...

Ebola en RDC: avec 3200...

Procès FRIVAO : Constant Mutamba...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here