mercredi, août 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mercredi, août 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Afrique

Afrique

Réserves de pétrole: quatre pays africains dans le top 20 mondial

by admin9775 12 janvier 2023
written by admin9775

Le site financier Insider Monkey a dressé la liste des 20 pays disposant des plus importantes réserves de pétrole, lequel reste une source énergétique essentielle. Dans ce top 20, quatre pays africains sont représentés.

Insider Monkey, site Web financier à destination des investisseurs ordinaires, a compilé les données de l’Agence internationale de l’énergie et de l’administration américaine de l’information sur l’énergie. Le but? Dresser l’estimation des réserves de prouvées de pétrole dans le monde.

Les statistiques sur sa production font partie des plus surveillées de l’économie mondiale, car elles sont directement liées à la production économique globale. D’autant plus que les réserves ne sont pas infinies et devraient s’épuiser d’ici à 2070, selon les estimations.

La présence de l’Afrique

D’après le classement d’Insider Monkey des 20 pays disposant des plus importantes réserves de pétrole, quatre sont africains, dont un seul figure dans le top 10. La liste ne contient que l’information sur les réserves prouvées, donc le continent noir pourrait en abriter beaucoup plus, avec des puits non encore découverts.

Il s’agit de la Libye, qui occupe la neuvième position du classement avec des réserves estimées à 48,36 milliards de barils.

Elle devance le Nigeria, première puissance économique africaine et 11e du classement, avec des réserves évaluées à 36,89 milliards de barils.

L’Algérie et l’Angola arrivent respectivement en 16e et 19e positions avec 12,2 et 7,78 milliards de barils.

En dépit de l’accent de plus en plus mis sur les énergies renouvelables, le pétrole est toujours une source énergétique essentielle.

Sputniknews via CONGO PUB Online

492 Vues
12 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Le Rwanda dément toute volonté d’expulser des réfugiés venant de RDC

by Pius KAMBU 11 janvier 2023
written by Pius KAMBU

Le Rwanda n’a aucune intention d’expulser ou d’interdire les réfugiés, notamment ceux en provenance de République démocratique du Congo (RDC), a affirmé mercredi la porte-parole du gouvernement de Kigali, Yolande Makolo, après des propos attribués au président Paul Kagame dans lesquels il refusait que le Rwanda « supporte ce fardeau ».

« Le Rwanda n’a aucune intention d’expulser ou d’interdire les réfugiés. Nous accueillons toujours les personnes qui fuient l’insécurité, la persécution et la violence. Nous demandons à la communauté internationale de prendre la responsabilité de trouver une solution durable pour ce groupe oublié de réfugiés de la RDC », a déclaré Mme Makolo sur Twitter.

« Plutôt que de relever le défi d’apporter la sécurité et la paix à une région dont les citoyens ne méritent rien de moins, certains médias ont choisi de déformer l’appel du président Kagame au leadership et à la responsabilité en le présentant comme une menace d’expulsion ou d’interdiction des réfugiés », a ajouté la porte-parole.

Selon elle, ce que M. Kagame a abordé, lors d’une intervention lundi devant le Sénat à Kigali, « c’est l’hypocrisie flagrante de la critique du Rwanda, qui est simultanément blâmé pour l’échec de l’État en RDC, et qui est ensuite censé accueillir ceux qui cherchent refuge contre les conséquences de cet échec ».

« Rien ne changera tant que la communauté internationale et le gouvernement de la RDC ne cesseront pas de fuir leurs responsabilités et de s’attaquer aux véritables causes de la crise. Le fait de blâmer le Rwanda laisse tomber les citoyens des deux côtés de la frontière, alimente les discours de haine/persécution, ce qui pousse encore plus de citoyens congolais à fuir », a encore souligné Mme Makolo.

Selon les propos rapportés par l’AFP, M. Kagame a affirmé lundi: « nous ne pouvons pas continuer à accueillir des réfugiés en provenance de RDC. Ce n’est pas le problème du Rwanda. Et nous allons faire en sorte que tout le monde se rende compte que ce n’est pas le problème du Rwanda« .

Dans l’est de la RDC, région instable riche en ressources minières, les combats entre forces gouvernementales et rebelles du Mouvement du 23 Mars (M23), une ancienne rébellion tutsi, ont exacerbé les tensions avec le Rwanda voisin, que la RDC accuse d’encourager la milice. Kigali nie toute implication.

Ces violences ont poussé de nombreux Congolais à migrer dans les pays voisins, dont le Rwanda. Selon le Haut commissariat de l’ONU aux Réfugiés (HCR), le Rwanda comptait en novembre 2022 quelque 72.000 réfugiés congolais.

La Libre AFRIQUE via CONGO PUB Online

328 Vues
11 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Dix ans de Serval : comment la France est passée du statut de héros à celui de paria

by admin9775 11 janvier 2023
written by admin9775

Il y a dix ans débutait l’opération militaire française Serval au Mali, destinée à repousser l’avancée jihadiste vers Bamako. Depuis, la présence militaire française, maintenue à travers l’opération Barkhane, a suscité bien des tensions entre Bamako et Paris, forcé à un retrait hâtif de ses troupes l’année dernière. 

« J’ai au nom de la France, répondu, à la demande d’aide du président du Mali ». Le 11 janvier 2013, François Hollande annonçait le début de l’opération militaire Serval.

Déployés pour repousser l’avancée jihadiste vers Bamako, les militaires français avaient été accueillis en sauveurs par la population malienne. Pourtant, l’opération Barkhane, déclenchée en 2014 pour contenir la menace terroriste dans tout le Sahel, n’est cependant pas parvenue à endiguer la progression des groupes jihadistes.

Depuis, les relations entre Paris et les militaires putschistes au pouvoir depuis août 2020 se sont sévèrement dégradées, conduisant au retrait précipité des troupes françaises, courant 2022.

De la victoire à l’enlisement

Déclenchée en urgence le 10 janvier, l’opération Serval a permis de bloquer l’avancée d’une alliance de jihadistes et de rebelles touareg venus du nord vers Bamako.

Forte de cette victoire, la France souhaitait accompagner la montée en puissance des armées régionales fédérées sous la bannière du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), tout en empêchant la « reconstitution de zones refuges terroristes ».

Une mission dès lors vouée à l’échec, selon le journaliste Rémi Carayol, auteur du livre « Le mirage sahélien – la France en guerre en Afrique. Serval, Barkhane et après ? ». « Il faut décorréler l’opération Serval de l’opération Barkhane » explique-t-il. « L’opération Serval était une guerre gagnable et elle a été gagné. L’objectif était très clair : il s’agissait de repousser les groupes jihadistes qui contrôlaient une partie du Mali. L’erreur majeur de l’exécutif français à ce moment-là a été de poursuivre cette opération et de la transformer en 2014 en opération Barkhane, aux objectifs beaucoup plus flous. Le fait d’étendre l’intervention à cinq pays de la région, et non plus au seul Mali, rendait la mission quasiment impossible pour les militaires ».

Déplacement de la menace

Lancée le 1er août 2014, l’opération Barkhane comprend 3 000 soldats déployés sur deux points d’appui permanents : Gao au Mali, et N’Djamena au Tchad. Ce dispositif, le plus important déploiement français en opération extérieure, s’étoffera avec une base supplémentaire à Niamey, au Niger, et un contingent atteignant 5 000 soldats. Mais le territoire à sécuriser est immense, il s’étend sur plus de 5 millions de km2, soit dix fois la France.

« Au fil des années, l’opération s’est dotée de moyens supplémentaires : plus d’hommes, plus de matériel avec notamment des drones puis des drones armés. Malgré tout, les jihadistes ont continué de gagner du terrain. Le contexte a évolué avec des conflits et des insurrections locales et l’intervention de la France est devenue problématique » analyse Rémi Carayol.  

Un temps concentrée dans le nord, la présence jihadiste s’est graduellement étendue à la région centre, dans la zone dite « des trois frontières » (Mali, Burkina Faso, Niger), théâtre, ces dernières années, d’une multiplication des attaques, menaçant la stabilité de la région.

« Le paysage conflictuel s’est déplacé et est devenu beaucoup plus complexe. Au problème touareg et à la menace jihadiste se sont ajoutés des guerres de territoires mais aussi des guerres de trafic » explique Thierry Vircoulon, chercheur associé au Centre Afrique subsaharienne de l’Institut français des relations internationales (Ifri). « La France ne combattait que sur un front, le jihadisme, et à ce titre ne pouvait avoir qu’un impact limité sur le contexte sécuritaire global. »

Crise diplomatique aigue

Alors que la situation sécuritaire s’aggrave, la coopération entre le France et le Mali souffre en coulisse de divergences stratégiques. Depuis la libération de Kidal en 2013, certains reprochent à Paris d’avoir protégé les indépendantistes touareg en empêchant l’armée malienne d’entrer dans la ville.

La délicate question des négociations avec les groupes terroristes, souhaitée par Bamako mais catégoriquement rejetée par Paris, suscite elle aussi des frictions.   

Ces divergences vont éclater au grand jour après la chute du président Ibrahim Boubacar Keïta et l’arrivée au pouvoir des militaires, en août 2020, lors d’un coup d’État condamné par Paris.

Alors que les nouveaux dirigeants maliens pointent du doigt l’incapacité de la France à endiguer le terrorisme, Paris, parvenu à éliminer plusieurs chefs jihadistes, accuse les autorités maliennes, censées capitaliser sur ces avancées pour restaurer l’autorité de l’État, de ne pas jouer leur rôle. L’arrivée sur le sol malien de la milice russe Wagner, jugée par Paris comme incompatible avec la présence française, marquera un point de bascule définitif.

Dans un climat politique de plus en plus hostile et alors que les manifestations anti-françaises se multiplient à Bamako, Emmanuel Macron annonce, le 9 novembre 2022, la fin officielle de l’opération Barkhane. Le 15 août, les derniers soldats français avaient quitté le pays, marquant la fin de neuf ans d’opérations militaires au Mali. La France conserve un effectif de 3 000 militaires encore déployés au Niger, au Tchad et au Burkina Faso.

Pour Rémi Carayol, la position de la France dans la région sahélienne est devenue intenable : « C’est l’ancienne puissance coloniale et nous sommes aujourd’hui dans une période de profonde remise en cause de ce qui a fait ces États post-coloniaux ».

Si le journaliste considère que la France ne peut pas, à elle seule, être tenue responsable de la crise sécuritaire, il estime que la propagande russe ne peut pas non plus expliquer le sentiment anti-français qui gagne du terrain dans la région. « Il y a une colère contre la politique française qui s’exprime, parfois de manière outrancière. Le feu couvait depuis longtemps. Les russes n’ont fait qu’ajouter de l’huile ».  

FRANCE 24 via Congo Pub Online

444 Vues
11 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Opération Serval: dix ans après, retour sur les premières semaines de l’opération au Mali

by admin9775 11 janvier 2023
written by admin9775

Il y a 10 ans, le 11 janvier 2013, la France lançait l’opération Serval pour enrayer la progression des groupes jihadistes au Mali. En quelques semaines, Paris avait déployé jusqu’à 5 000 soldats pour éviter que Bamako ne tombe aux mains des groupes armés terroristes.

Le 10 janvier 2013, le Mali retient son souffle : les groupes jihadistes approchent du très stratégique aéroport de Sévaré, près de Mopti, dans le centre du pays. Une concentration de combattants est prête à déferler sur Bamako. Le président Traoré appelle alors la France au secours. Le conseil de sécurité de l’ONU, réuni en urgence, plaide pour un appui aux Forces armées maliennes (Fama). 

Le 11 janvier au matin à Paris, la décision d’une intervention s’impose. À l’Élysée, lors d’un Conseil de défense, le président Hollande lance l’opération Serval. Les premières troupes françaises à intervenir sont les forces spéciales du dispositif Sabre dont les soldats se déploient dans le secteur de Mopti. Et dès les premiers affrontements, l’un de leurs hélicoptères est touché, le lieutenant Damien Boiteux, pilote d’un hélicoptère Gazelle, sera le premier soldat français à tomber au Mali.

Reprise des villes du nord au Mali en quinze jours

En France métropolitaine, les légionnaires du 2e régiment étranger de parachutistes (REP) sont mis en alerte, ils auront pour mission de sauter sur Tombouctou pour sécuriser la boucle du Niger. La riposte s’organise. Les soldats des dispositifs Licorne en Côte d’Ivoire et Épervier au Tchad affluent à Bamako. Ils sont bientôt plus de 2 000.

Une ouverture de théâtre spectaculaire et unanimement saluée. En quinze jours seulement, les troupes françaises reprennent les grandes villes du nord du Mali et le 2 février, François Hollande arrive à Tombouctou en libérateur. Serval, répondant a un appel au secours du pouvoir malien, avait en quelques jours rempli sa mission.

RFI via Congo Pub Online

500 Vues
11 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Algérie : un mineur tué lors d’une opération antidrogue

by admin9775 11 janvier 2023
written by admin9775

Un mineur a été tué mardi lors d’une opération antidrogue dans la banlieue d’Alger par « un tir de sommation » d’un policier, qui a été arrêté dans le cadre d’une enquête ordonnée par le parquet, ont indiqué les autorités.

Les policiers « ont été surpris » par des jeunes qui voulaient « entraver une perquisition » à Baraki, dans la banlieue d’Alger, et l’un d’eux a effectué un tir de sommation, touchant un jeune garçon qui a succombé à ses blessures à l’hôpital, selon un communiqué de la direction générale de la police nationale (DGSN) publié sur sa page Facebook.

La DGSN précise que le policier a été « placé en garde à vue, son arme soumise à une expertise balistique et une enquête ouverte par le parquet d’El Harrach », dont fait partie le quartier Baraki. Le procureur du tribunal d’El Harrach a en outre ordonné l’autopsie de la victime qui était « âgé d’environ 16 ans », selon le parquet.

Perquisition

La DGSN souligne que la perquisition a permis de saisir près d’un millier de cachets de psychotropes, une quantité non précisée de drogues et l’arrestation de deux individus. Les services de sécurité annoncent régulièrement des arrestations et la saisie de quantités importantes de drogue.

Dans une déclaration récente à la presse, la directrice de la prévention au niveau de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT), Ghania Mokdache a annoncé une augmentation de plus de 200% de la consommation de la cocaïne et de 100% pour les autres drogues durant les dix premiers mois de 2022 comparé à la même période en 2021. Elle a également indiqué que plus de 60 tonnes de cannabis ont été saisies durant les 10 premiers mois de 2022.

Africanews via Congo Pub Online

330 Vues
11 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

En Éthiopie, les rebelles tigréens débutent leur désarmement

by admin9775 11 janvier 2023
written by admin9775

Les rebelles tigréens ont commencé à remettre leurs armes lourdes aux autorités, conformément à l’accord de paix signé il y a plus de deux mois pour mettre un terme à un conflit meurtrier dans le nord de l’Éthiopie, a déclaré, mercredi, un porte-parole des autorités rebelles.

Un pas de plus vers la réconciliation en Éthiopie. Les rebelles tigréens ont commencé à rendre leurs armes lourdes, point-clé de l’accord signé il y a plus de deux mois pour mettre un terme à un conflit meurtrier dans le nord de l’Éthiopie, a déclaré, mercredi 11 janvier, un porte-parole des autorités rebelles.

« Le Tigré a remis ses armes lourdes dans le cadre de son engagement à mettre en œuvre l’accord Pretoria », signé le 2 novembre entre le gouvernement éthiopien et les rebelles tigréens, a affirmé dans un tweet Getachew Reda.

« Nous espérons et prévoyons que cela contribuera grandement à accélérer la mise en œuvre complète de l’accord. Nous espérons et prévoyons ! », a-t-il poursuivi.

L’accord de paix prévoit notamment un désarmement des forces rebelles, le rétablissement de l’autorité fédérale au Tigré et la réouverture des accès et communications vers cette région coupée du monde depuis mi-2021.

Selon un document relatif à la mise en application de l’accord signé le 12 novembre à Nairobi, « le désarmement des armes lourdes (tigréennes) se fera simultanément avec le retrait des forces étrangères et non-fédérales », en référence notamment à l’Érythrée, pays frontalier du Tigré, qui appuie l’armée éthiopienne dans la région. Asmara n’a pas participé aux négociations de Pretoria.

Une délégation du gouvernement éthiopien, en présence notamment du conseiller du Premier ministre à la sécurité nationale, Redwan Hussein, ainsi que plusieurs ministres (Justice, Transports et communications, Industrie, Travail), s’est rendue le 26 décembre à Mekele, capitale de la région du Tigré, pour une première visite officielle depuis plus de deux ans, marquant une étape majeure dans le processus de paix.

Aide humanitaire toujours insuffisante

Quelques jours plus tard, le 29 décembre, la police fédérale éthiopienne a fait son entrée à Mekele, une première depuis 18 mois, notamment pour « garantir la sécurité des institutions ».

Les combats avaient débuté en novembre 2020, quand le Premier ministre, Abiy Ahmed, a envoyé l’armée arrêter les dirigeants du Tigré qui contestaient son autorité depuis des mois et qu’il accusait d’avoir attaqué des bases militaires fédérales.

Le bilan précis de ce conflit jalonné d’exactions, qui s’est déroulé largement à huis clos, est inconnu. Le centre de réflexion International Crisis Group et l’ONG Amnesty international l’ont décrit comme « un des plus meurtriers au monde ». Depuis l’accord de Pretoria, les combats se sont arrêtés. Les rebelles ont affirmé avoir « désengagé » 65 % de leurs combattants des lignes de front.

Mais ils dénoncent des « atrocités » commises par l’armée érythréenne et les forces de la région éthiopienne de l’Amhara, qui ont épaulé l’armée fédérale dans le conflit. Les autorités tigréennes, ainsi que des habitants et des travailleurs humanitaires ayant témoigné auprès de l’AFP, les accusent de pillages, viols, exécutions et enlèvements de civils.

Les accès au Tigré étant restreints, il est impossible de vérifier de manière indépendante la situation sur le terrain, notamment la présence des forces érythréennes. Sur le plan humanitaire, malgré une amplification des opérations, l’aide alimentaire et médicale acheminée reste très inférieure aux énormes besoins.

Mekele a été raccordée au réseau électrique national le 6 décembre. La CBE, la principale banque du pays, a annoncé le 19 décembre la reprise de ses opérations dans certaines villes, et les communications téléphoniques avec la région ont commencé à être rétablies.

La guerre a déplacé plus de deux millions d’Éthiopiens et plongé des centaines de milliers de personnes dans des conditions proches de la famine, selon l’ONU.

Toujours d’après l’ONU, les deux ans de guerre ont rendu plus de 13,6 millions de personnes dépendantes de l’aide humanitaire dans le nord de l’Éthiopie (5,4 millions au Tigré, 7 millions en Amhara et 1,2 million en Afar).

France 24 via Congo Pub Online

366 Vues
11 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Gabon : un nouveau Premier ministre à 8 mois de la présidentielle

by admin9775 10 janvier 2023
written by admin9775

Le chef de l’Etat gabonais Ali Bongo Ondimba a choisi lundi comme nouveau Premier ministre un de ses fidèles, Alain-Claude Bilie-By-Nze, en remplacement de Rose Christiane Ossouka Raponda, nommée vice-présidente de la République.

C’est un poids-lourd de la politique gabonaise que M. Bongo s’est adjoint à huit mois de la présidentielle.

M. Bilie-By-Nze, 55 ans, qui a détenu plusieurs portefeuilles depuis 2006, était vice-Premier ministre et ministre de l’Energie et des Ressources hydrauliques du gouvernement sortant.

Mme Ossouka Raponda, première femme cheffe d’un gouvernement gabonais, est nommée vice-présidente, un poste vacant depuis mai 2019, dont la fonction est d’« assister » le chef de l’Etat et qui n’a aucun rôle d’intérim en cas de vacance du pouvoir.

« Par décret du président de la République (…) est nommé Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Alain-Claude Bilie-By-Nze », a déclaré devant la presse le secrétaire général de la présidence, Jean-Yves Teale.

Quelques heures plus tard, M. Bilie-By-Nze annonçait lui-même la composition de son gouvernement : le précédent reconduit quasiment à l’identique pour les postes-clés et d’importance intermédiaire, mais passant de 38 à 45 membres avec le rajout de sept ministres délégués.

Mme Ossouka Raponda, 59 ans, ancienne maire de la capitale Libreville et ministre de la Défense, était Première ministre depuis juillet 2020.

Les élections présidentielle et législatives doivent se tenir à l’été 2023.

Grand merci au @PresidentABO pour cette immense confiance. C’est avec humilité et responsabilité que j’entends conduire l’action du gouvernement à l’écoute de tous, dans la recherche du bien commun. pic.twitter.com/sX1Kib1j0n

— Bilie-By-Nze (@BilieByNze) January 9, 2023

Ali Bongo a été élu pour la première fois en 2009 après la mort de son père Omar Bongo Ondimba, qui avait dirigé sans partage plus de 41 ans ce petit Etat d’Afrique centrale riche de son pétrole.

Depuis un accident vasculaire cérébral en octobre 2018 qui l’a tenu de longs mois éloigné de la scène publique, le chef de l’Etat a fréquemment remanié le gouvernement après avoir exigé, de retour de convalescence, de ses ministres qu’ils « se mettent au travail au service de la population ». La présidence les soumet régulièrement à des audits.

M. Bilie-By-Nze, qui a déjà occupé des ministères-clés, dont les Affaires étrangères, a également été conseiller politique et porte-parole de M. Bongo de 2012 à 2015. Il est considéré comme un proche et un fidèle du chef de l’Etat.

Rose Christiane Ossouka Raponda nommée vice-présidente de la République du Gabon https://t.co/McHQDcpoWm

— Africanews Français (@africanewsfr) January 9, 2023

Le poste de vice-président, confié lundi pour la première fois à une femme, était vacant depuis mai 2019, quand le précédent titulaire, Pierre Claver Maganga Moussavou – un opposant nommé là en 2017 après un dialogue politique avec l’opposition – avait été limogé.

Le vice-président est nommé par le chef de l’Etat qui peut à tout moment le démettre de ses fonctions. Le poste avait été supprimé de 2009 à 2017. La Constitution ne lui octroie qu’un rôle relativement mineur : « le président est assisté d’un vice-président de la République » qui le « supplée dans les fonctions que celui-ci lui délègue ».

C’est donc, avec Alain-Claude Bilie-By-Nze, un fidèle et un poids lourd de la politique gabonaise, que M. Bongo a choisi à la tête de son gouvernement à huit mois de la présidentielle.

Réélu de justesse en 2016, avec un peu plus de 5 000 voix d’avance sur son challenger, Ali Bongo, 63 ans, est largement pressenti pour être le candidat en 2023 du tout-puissant Parti Démocratique Gabonais (PDG) dont il est le chef et qui l’appelle depuis un an à être son « candidat naturel ».

Pour l’heure, l’opposition est éclatée en une multitude de partis mais ses chefs de file, qu’ils se soient déjà déclarés candidats ou non, appellent à l’« union » pour « mettre fin à plus de 55 ans de dynastie Bongo ».

Africanews via CONGO PUB Online

458 Vues
10 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Côte d’Ivoire : appel de 4 condamnés à vie pour l’attentat de Grand-Bassam

by admin9775 10 janvier 2023
written by admin9775

La défense de quatre accusés condamnés à perpétuité pour l’attentat djihadiste de la ville balnéaire de Grand-Bassam en Côte d’Ivoire, qui avait fait 19 morts en 2016, a décidé de faire appel de ce jugement, a annoncé lundi à l’AFP l’un de leurs avocats.

« Nous faisons appel de la condamnation des quatre accusés qui étaient présents » lors du procès, a déclaré cet avocat, Me Eric Saki. « Ceux qui ont été condamnés par contumace n’ont pas de possibilité de recours », a-t-il ajouté.

La Cour d’assises d’Abidjan a condamné le 28 décembre à la prison à perpétuité dix accusés, dont six par contumace, pour leur rôle dans ce premier attentat djihadiste jamais commis en Côte d’Ivoire, le 13 mars 2016. Huit accusés, absents du procès, avaient été acquittés.

Attentat de Grand-Bassam : verdict le 28 décembre https://t.co/sisl6zX3oM

— Africanews Français (@africanewsfr) December 22, 2022

Tous étaient accusés « d’actes terroristes, assassinat, tentative d’assassinat, recel de malfaiteurs, détention illégale d’armes à feu et de munitions de guerre et de complicité desdits faits ».

Trois jeunes assaillants avaient remonté la plage de Grand-Bassam, très fréquentée par des étrangers, puis pris d’assaut plusieurs restaurants, tirant à la kalachnikov sur des clients en terrasse avant d’être abattus par les forces de sécurité ivoiriennes.

Côte d’Ivoire : les accusés de l’attentat de Grand-Bassam au #tribunal https://t.co/rlZD8pVzQh #CôteDivoire #GrandBassam

— Africanews Français (@africanewsfr) December 1, 2022

Revendiquée par la branche d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), cette attaque djihadiste, la première survenue en Côte d’Ivoire, avait fait 19 morts, dont quatre Français.

Elle avait été perpétrée en représailles aux opérations anti-djihadistes Serval et Barkhane menées par la France et ses alliés dans la région du Sahel. Elle visait aussi la Côte d’Ivoire qui avait livré des membres d’Aqmi aux autorités maliennes.

Côte d’Ivoire : début du procès de l’attentat de Grand-Bassam https://t.co/s96mjBKsDq

— Africanews Français (@africanewsfr) November 30, 2022

Neuf Ivoiriens, un Libanais, une Allemande, une Macédonienne, une Malienne, une Nigériane et une personne non identifiée avaient également été tués lors de l’attentat et 33 personnes de diverses nationalités blessées.

Africanews via CONGO PUB Online

324 Vues
10 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Cosumaf
Afrique

La Cosumaf autorise quatre nouveaux Fonds communs de placement dans la CEMAC

by admin9775 9 janvier 2023
written by admin9775

La Commission de Surveillance du Marché Financier d’Afrique Centrale (Cosumaf) a donné son feu vert pour le lancement de ces fonds qui seront principalement consacrés à l’investissement sur les titres souverains.

Réuni en session ordinaire le 20 décembre 2022 à Libreville, le conseil d’administration de la Commission de surveillance du marché financier d’Afrique centrale(COSUMAF) a accordé son feu vert pour le lancement de 4 nouveaux fonds communs de placements (FCP). Il s’agit notamment de « FCP CRBC Longévité » promu par Harvest Asset Management, une société de gestion d’actifs pilotée par le camerounais Marc Kamgaing. Ce fonds cible principalement « les obligations émises ou garanties par un organisme international à caractère public auquel appartient au moins un État membre de l’OCDE ou de la CEMAC » renseigne la décision du régulateur.

La Cosumaf a également accordé son visa à « FCP Ecobank Monétaire CEMAC » et « FCP Enko Capital Palmarès » respectivement promus par EDC Asset Management et Enko Capital Central Africa. Ces deux fonds investiront sur des titres de créances et autres valeurs mobilières émis sur le marché de Ia CEMAC et en dehors. Pour le 2e cas, l’investissement ne devrait pas excéder 15%.

Pilotée par Cédric Ndalle, Elite Capital Asset management(ECAM) a également reçu l’agrément de son 3e FCP. Dénommé « FCP CCA Performance », ce fonds sera exclusivement dédié à CCA-Bank et sa clientèle. Son objectif est de fournir à l’établissement de crédit un outil d’investissement performant et innovant lui permettant de tirer profit des opportunités qu’offre le marché financier régional. A travers «FCP CCA Performance», ECAM mise principalement sur les titres souverains ; notamment les emprunts obligataires émis par syndication et les Obligations du Trésor Assimilables dont le rendement oscille entre 5,5% et 7%. Une partie des fonds (15%) pourra éventuellement être investi sur les marchés financiers internationaux.

Pour rappel, un FCP est une copropriété de valeurs mobilières dépourvue de personnalité morale et ayant pour objet de collecter les fonds de ses souscripteurs et de les investir pour constituer un portefeuille de valeurs mobilières diversifiées.

451 Vues
9 janvier 2023 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Sans grande affluence, le Bénin a voté pour élire ses députés

by admin9775 9 janvier 2023
written by admin9775

Les Béninois ont voté dimanche sans grande affluence et dans le calme pour élire leurs 109 députés, un scrutin marqué par le retour de l’opposition, une première sous le président Patrice Talon après quatre ans d’absence.

Il s’agit là d’un test clé pour le petit pays d’Afrique de l’Ouest, jadis perçu comme un modèle de démocratie, où le président Talon a favorisé le développement économique, selon ses partisans, mais au prix d’un recul démocratique, selon l’opposition. Car aujourd’hui, les principales figures de l’opposition sont soit derrière les barreaux, soit en exil.

Les rues de Cotonou, capitale économique, étaient calmes et tous les marchés et magasins étaient fermés.

Les bureaux de vote devaient ouvrir à 07H00 (06H00 GMT) et fermer à 16H00 (15H00 GMT) mais de nombreux retards ont été enregistrés, selon la Plateforme électorale de la société civile (PEOSC).

Les dernières législatives organisées en 2019 avaient été marquées par des violences meurtrières, une abstention record et une coupure totale de l’internet, des faits rarissimes au Bénin.

L’opposition n’avait pas pu participer aux élections en raison d’un durcissement des règles du scrutin. Seules deux formations de la mouvance présidentielle avaient été autorisées à concourir, donnant lieu à un Parlement entièrement acquis au président Talon.

Cette fois, sept partis politiques, dont trois se réclamant de l’opposition, ont été autorisés à participer.

« Nous sommes en train de tourner définitivement les mauvaises pages de notre récente histoire politique. C’est heureux ! », a déclaré à la presse locale le président Patrice Talon, après avoir voté dans la matinée à Cotonou.

Pourtant, deux de ses principaux adversaires -le constitutionnaliste Joël Aïvo et l’ancienne Garde des Sceaux Reckya Madougou- sont toujours emprisonnés, condamnés à de lourdes peines.

« Plus trop d’espoir »

De son côté, le ministre chargé de la Défense, Fortunet Alain Nouatin, a appelé la population à sortir « massivement » pour aller voter.

« Toutes les dispositions sécuritaires sont prises pour le bon déroulement du vote », a-t-il affirmé.

Mais à Cotonou, capitale économique, comme ailleurs dans le pays, on ne s’est pas pressé pas pour aller voter.

La PEOSC, qui a mobilisé plus de 700 observateurs sur le territoire, a noté une « faible affluence (matinale) des électeurs » et une « amélioration » dans l’après-midi.

« Les gens n’ont plus trop d’espoir, ils ont peur des magouilles. Ils se disent que c’est inutile », a insisté Bawa Alimiyao, 40 ans, devant une école primaire à Cotonou, son bureau de vote.

« Ce gouvernement m’a déçu, on avait espoir. On attend le changement et on a besoin de députés représentatifs du peuple », a-t-il dit.

Nassirou, 35 ans, a lui aussi voté pour que les « gamins aient des bonnes personnes à l’Assemblée et que les décisions soient prises à l’avantage du Bénin ».

Au terme d’une campagne pacifiée, quelque 6,6 millions d’électeurs doivent désigner les 109 députés, dont au moins 24 femmes – au moins une par circonscription – selon le nouveau Code électoral.

« Beaucoup d’électeurs ont eu des difficultés à trouver leurs lieux de vote » et le site de vérification en ligne n’a fait que « planter », a regretté Fadolo Enagnon, électeur de 32 ans, dans la ville de Zagnanado (sud).

Les résultats sont attendus la semaine prochaine.

Les partis qui recueilleront plus de 10% des suffrages se répartiront les 109 sièges, selon le système proportionnel.

« Confiant »

« On est confiant parce qu’on est de la mouvance présidentielle. Tout va bien », a assuré Hamdan Moussa, 22 ans, représentant local du Bloc républicain (BR), parti pro-gouvernement.

Au-delà de la place que se fera l’opposition au Parlement, cette élection revêt une importance particulière: le mandat des membres de la Cour constitutionnelle arrive à échéance au cours de l’année.

Or, la composition de cette Cour, dont quatre membres sont désignés par les députés, les trois autres étant choisis par le chef de l’Etat, pourrait s’avérer capitale dans trois ans.

Elle a notamment pour mission le contrôle des élections, dont les prochaines, les législatives, les municipales et la présidentielle se tiendront toutes en 2026.

Élu en 2016, réélu en 2021, le richissime homme d’affaires Patrice Talon a lancé des réformes politiques et économiques tous azimuts en vue d’engager son pays dans la voie du développement. Mais cette modernisation s’est aussi accompagnée d’un important recul démocratique, selon l’opposition.

Africanews via CONGO PUB Online

362 Vues
9 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
492 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Jean Kaseya en mission à Bunia pour évaluer la riposte...
Football: le technicien français Hervé Renard retrouve la Côte d’Ivoire
Débat sur le dialogue national et la Constitution : une...

Choix de l'éditeur

  • All

Épidémie d’Ebola: un premier cas...

Coupe du monde 2026: la...

Ebola : Évariste Ndayishimiye plaide...

Royaume-Uni: le «roi du Nord»...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here