mercredi, août 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mercredi, août 5, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Afrique

Afrique

Sénégal : deuil national pour les 39 morts dans l’accident de bus

by admin9775 9 janvier 2023
written by admin9775

Trente-neuf personnes ont été tuées et une centaine blessées au Sénégal lors d’une collision entre deux bus, conduisant le président Macky Sall à décréter un deuil national de trois jours et à annoncer des mesures immédiates pour améliorer la sécurité.

L’accident, le plus meurtrier dans ce pays d’Afrique de l’Ouest ces dernières années, a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche, autour de 03H00 locales (03H00 GMT), près de la ville de Kaffrine, à environ 250 km au sud-est de la capitale Dakar, selon les sapeurs-pompiers et les autorités locales.

Le gouvernement a annoncé dans la soirée dimanche un dernier bilan de cet accident dans la localité de Sikilo de 39 morts, 53 blessés hospitalisés et 42 blessés plus légers traités dans des centres de santé locaux.

« Les 2 bus auraient contenu 139 voyageurs au moment de l’accident », a souligné le gouvernement dans un communiqué.

Dix des blessés sont en « urgence vitale », a précisé le président Sall après s’être rendu au chevet des blessés à l’hôpital de Kaffrine en compagnie de son Premier ministre Amadou Ba.

« Plus de 20 corps ont déjà été identifiés et bientôt pourront être remis à leur famille », a-t-il ajouté.

Le chef de l’Etat, qui avait précédemment décidé d' »un deuil national de trois jours à partir de lundi », a promis des mesures rapides pour éviter la réédition d’une nouvelle « tragédie » de ce genre.

« On ne peut pas exposer la vie de nos compatriotes dans un système de transport qui fait fi du respect de la vie humaine », a affirmé M. Sall.

Dès lundi le Premier ministre réunira un conseil interministériel pour prendre des mesures portant sur l’état des véhicules, le contrôle technique, la délivrance du permis de conduire ou encore les horaires de transport, a-t-il indiqué.

« Nous sommes prêts bien entendu en tant qu’Etat à accompagner le secteur des transports pour le renouvellement du parc et la limitation des âges des véhicules de transport en commun qui nous viennent de l’étranger », a-t-il poursuivi, assurant que les mesures nécessaires seraient « prises dès demain ».

« Fléau »

Le maire de Kaffrine, Abdoulaye Saydou Sow, par ailleurs ministre de l’Urbanisme et du Logement, ainsi que le procureur de la République de la ville voisine de Kaolack ont imputé la collision à l’éclatement d’un pneu d’un des deux bus qui a alors dévié de sa trajectoire.

Le principal opposant sénégalais Ousmane Sonko, candidat à l’élection présidentielle de 2024, a indiqué sur Twitter reporter une opération de levée de fonds en raison de l’accident et appelé les autorités à « accorder une attention prioritaire » à l’insécurité routière, un « fléau aux conséquences humaines, sociales et économiques désastreuses pour le pays ».

Les accidents de bus sont fréquents en Afrique, en raison du mauvais entretien des véhicules, de routes en piteux état mais aussi d’erreurs de conduite, de nombreux automobilistes étant détenteurs de permis achetés auprès d’inspecteurs corrompus, sans avoir jamais fréquenté d’auto-école.

Vingt-et-une personnes ont ainsi péri samedi soir en Afrique de l’Est dans un accident de bus à la frontière entre le Kenya et l’Ouganda, a indiqué dimanche la police ougandaise. La majorité des personnes décédées sont de nationalité kényane mais il y a aussi huit Ougandais. Selon la police, 49 personnes ont été blessées.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le chauffeur aurait perdu le contrôle du véhicule en raison d’une vitesse excessive.

Le gouvernement ougandais prépare de nouvelles mesures pour améliorer la sécurité routière après une hausse des accidents mortels pendant la période des fêtes de fin d’année. Selon la police ougandaise, 104 accidents de la route ont été enregistrés en seulement trois jours, du 30 décembre au 1er janvier, faisant 35 morts et 114 blessés.

Africanews via CONGO PUB Online

492 Vues
9 janvier 2023 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

En 2022, l’Etat islamique revendique 1027 attaques en Afrique

by admin9775 6 janvier 2023
written by admin9775

En 2022, l’Etat islamique a mené près de la moitié de ses attaques en Afrique. L’État islamique (EI) a publié, mercredi 4 janvier, via son agence de propagande « Amaq », le bilan de ses opérations dans le monde en 2022. L’organisation jihadiste revendique 2058 attaques dans 22 pays. Ces actions ont coûté la vie ou blessé 6.881 personnes. 

Près de la moitié des opérations du groupe jihadiste, soit 1027 attaques se sont déroulées dans 13 pays africains et ont occasionné la mort ou blessé 3195 personnes.

Le Nigeria arrive en tête de ce classement, tous continents confondus avec 517 attaques dans lesquelles 887 personnes ont perdu la vie ou ont été blessées. La dernière en date visait même le président de la République Muhammadu Buhari, le jeudi 29 décembre 2022. Une voiture piégée a explosé trente minutes seulement avant l’arrivée du chef de l’Etat nigérian dans l’Etat Kogi (centre) précisément dans la ville d’Okéné au sud-ouest d’Abuja, la capitale fédérale du Nigeria. Le pays le plus peuplé d’Afrique (213 millions d’habitants en 2021) est suivi de l’Irak qui a enregistré 484 incidents liés à l’insurrection jihadiste.

Au Mozambique où 156 raids ont été menés par les « shebab » du Cabo Delgado affiliés à l’Etat islamique alors que leurs « frères » d’Ansar Bait al Maqdis d’Egypte en ont perpétré 95 et fait 263 victimes.

Dans le Sahel central, l’EI se dit responsable de 22 attaques au Mali, 11 au Niger et 4 au Burkina Faso. Soit un total de 37 opérations entraînant 938 décès ou blessés. Depuis mars, les jihadistes se sont lancés dans une serie d’exactions dans le nord du Mali, précisement à Ménaka où ils sont accusés par plusieurs organisations de défense des drois humains d’avoir tué des centaines de civils.

Dans le bassin du Lac Tchad, l’organisation jihadiste a aussi ciblé des pays comme le Tchad et le Cameroun où elle affirme avoir été à l’origine de 17 attaques. Lesquelles auraient fait 99 victimes.

Cependant, l’EI a été peu présent en Libye, au Bénin et en Ouganda où il a globalement commis 6 attaques qui ont tué ou blessé 19 personnes.

Décentralisation

D’idéologie salafiste jihadiste, l’Etat islamique a été proclamé en 2014 en zone syro-irakienne par l’irakien Abou Bakr al Baghdadi, tué en 2019 par l’armée américaine en Syrie. Sous son impulsion, le groupe jihadiste qui a eu à administrer des territoires où il appliquait la version ultra-rigoriste de la charia, s’est étendu dans d’autres régions du monde. S’inscrivant dans cette dynamique, son successeur Abou Ibrahim al Hachimi Al Qourachi a travaillé à exporter l’idéologie de l’organisation jihadiste qui compte qui compte depuis 2022 sept « provinces » en Afrique.

En mars, le Sahel central a été érigé en « province » à part entière, ne dépendant plus du Nigeria. Le Mozambique qui était sous l’autorité de la « Province en Afrique centrale » a bénéficié également d’une « promotion » et vole de ses propres ailes. Une politique d’expansion qui sera sans doute maintenue par l’actuel « calife » Abou Al Hussein al Husseini al Qourachi, successeur d’Abou al Hassan Al Hachimi Al Qourachi.

Mali Actu via CONGO PUB Online

552 Vues
6 janvier 2023 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Bénin : J-2 avant les élections législatives

by admin9775 6 janvier 2023
written by admin9775

Fin de la campagne électorale pour les élections législatives au Bénin.

Dimanche 08 janvier 2023, sept formations politiques, dont trois de l’opposition vont briguer les 109 sièges de l’Assemblée générale pour un mandat de trois ans. Plus de 6,7 millions d’électeurs sont attendus aux urnes.

Le parti Les Démocrates, de l’ancien président Thomas Boni Yayi, y participe pour la première fois. L’opposition béninoise a finalement été autorisée à prendre part aux élections législatives, quatre ans après une réforme controversée du système électoral qui avait provoqué des manifestations dans tout le pays pendant plusieurs mois.

Lors des précédentes élections législatives en 2019, seuls deux partis proches du pouvoir avaient pu présenter des candidats, une première depuis l’avènement de la démocratie en 1991.

Le mot d’ordre semble être l’inclusivité puisque 24 sièges sont réservés aux femme****s. Lors de la dernière mandature, elles n’étaient que six femmes à siéger à l’Assemblée nationale du Bénin.

Dans un message adressé au Parlement début décembre, le président béninois, Patrice Talon, disait espérer que le nombre de femmes élues aux prochaines législatives soit supérieur au quota fixé par la loi.

Élu en 2016, réélu en 2021, le président Talon a engagé des réformes politiques et économiques tous azimuts en vue d’engager son pays dans la voie du développement. Mais cette impressionnante modernisation s’est aussi accompagnée d’un important recul démocratique, selon l’opposition.

Africanews via CONGO PUB Online

494 Vues
6 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
le secteur en quête de compétitivité et de croissance en Afrique centrale-01-2023
Afrique

Transport aérien: le secteur en quête de compétitivité et de croissance en Afrique centrale

by admin9775 5 janvier 2023
written by admin9775

Face au coût élevé des tarifs, l’insuffisances de liaisons entre les États, la dégradation des infrastructures aéroportuaires, et les manquements dans l’assistance à la navigation aérienne, les experts de la sous-région Cemac exploreront du 18 au 19 janvier 2023, des pistes pertinentes pour faire du transport aérien un pilier du développement.

Le temps de 48 heures, la capitale économique camerounaise sera le centre du transport aérien en Afrique centrale. Ce, à l’occasion de conférence internationale sur le transport aérien en Afrique centrale (Citac) placée sous le thème général « comment dynamiser le transport aérien en Afrique centrale? ». D’après les organisateurs, « le transport aérien est généralement reconnu comme un vecteur de croissance économique et de réduction de la pauvreté. Les investissements réalisés dans ce secteur ont pour but de faciliter les échanges commerciaux. Et, parce qu’ils permettent une plus grande mobilité, ces investissements favorisent aussi le développement humain dans les pays ».

Pourtant, des insuffisances observées dans le transport aérien en Afrique centrale persistent. Des insuffisances variables selon les États et les degrés: coût élevé des tarifs, insuffisances de liaisons entre les États, dégradations des infrastructures aéroportuaires, insuffisances dans l’assistance à la navigation aérienne, prolifération de compagnies aériennes exploitant des aéronefs mal entretenus et rareté des ressources financières.

Au moment où les pays africains saisissent les opportunités offertes par la Zlecaf (Zone de libre échange continentale Africaine) avec un marché potentiel de 1,3 milliard de personnes, un produit intérieur brut estimé à 2,6 trillions de dollars, la question du transport aérien devient centrale. Par ailleurs, l’espace constitué par les 25 États membres de l’Afrique de l’Ouest et du Centre compte environ 463 millions d’habitants, correspondant à près de 35% de la population totale de l’Afrique. Ces 25 États réalisent environ 45% du produit intérieur brut de l’Afrique. La superficie globale de l’espace AOC est de 11,74 millions km2, avec une densité moyenne de 39 habitants au km2. 

Aussi, l’économie des pays de l’Aoc repose essentiellement sur l’agriculture qui emploie près de 65% de la population active. Ensemble, les pays de l’AOC disposent de potentialités agricoles, minières et halieutiques; ainsi que des ressources humaines qui devraient contribuer de façon significative à leur développement. Aux difficultés endogènes des années 1980 (infrastructures défectueuses, sécurité défaillante…), s’ajoutent d’autres questions de nature exogène (flambée des cours du pétrole, prolifération des compagnies aériennes, entre autres) qui menacent la viabilité du secteur.

La conférence internationale sur le transport aérien de Douala a ainsi pour objectif de rechercher les causes des faiblesses des compagnies nationales, examiner les causes du faible niveau de qualité de services, et proposer des solutions pratiques aux acteurs du domaine (administrations et institutions publiques, grands groupes financiers, gouvernements, divers dirigeants, managers et experts du secteur des transports et de l’aéronautique etc….). 

Plusieurs sous-thèmes seront examinés par les participants: état des lieux du transport aérien dans la Région de l’Afrique centrale, état de la législation et du cadre juridique du transport aérien en Afrique centrale, perspectives de développement du transport aérien dans les pays d’Afrique centrale, comment bâtir un modèle d’affaire viable et rentable pour les compagnies aériennes en Afrique centrale, comment financer efficacement les compagnies aériennes en Afrique centrale, comment planifier et gérer un projet de lancement d’une compagnie aérienne etc…

Le Citac se positionne par conséquent comme un levier indispensable pour impulser une nouvelle dynamique dans ce sous-secteur, une plateforme inclusive de réflexions liées aux problématiques du transport aérien dans la sous-région Cemac.

EcoMatin via CONGO PUB Online

572 Vues
5 janvier 2023 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Afrique : les start-up africaines dirigées par les femmes ont levé 203,2 millions USD en 2022

by admin9775 5 janvier 2023
written by admin9775

Les start-up africaines ou actives sur le continent et dont le principal dirigeant est une femme ont levé 203,2 millions de dollars américains lorsqu’on exclut les transactions dont les montants n’ont pas été divulgués. C’est 58% de moins que ce qui avait été mobilisé par des entreprises de ce type en 2021.

Ces données ont été collectées et révélées par Africa the Big Deal qui prend en compte des transactions de financement à plus de 100 000 USD.

Selon le même rapport, cette baisse de performance pour les start-up africaines dirigées par les femmes contraste avec la tendance globale dans le secteur. Au moins 129 d’entre elles ont pu mobiliser des ressources contre 141 en 2021.

« Même si la progression a été modeste, la valeur globale des transactions de financement de plus de 100 000 USD au profit des start-up africaines a établi un nouveau record avec un minimum de 4,8 milliards USD, soit quelque 200 millions USD de plus qu’en 2021. Malgré ce relatif succès du capital-risque sur le continent, seulement 4% des start-up dirigées par des femmes, et moins de 3% de celles dont les fondateurs sont de sexe féminin en ont profité », indique la source.

Africa the Big Deal, dans son rapport poursuit que « ce faible intérêt du capital-risque international pour l’entrepreneuriat féminin en Afrique reste conforme aux disparités qu’on retrouve sur le genre en Afrique subsaharienne ».

Et d’ajouter : « Si on prend le cas du Nigeria qui domine le financement des start-up par capital-risque sur le continent, seulement 34% des affaires sont fondées ou dirigées par des femmes, contre 66% pour les hommes, selon des indicateurs de la Banque mondiale. »

En 2020, le Fonds monétaire international (FMI) avait publié une analyse sur cette disparité dans l’accès au financement en Afrique entre les hommes et les femmes. Une des raisons avancées était que ces dernières recevaient moins de ressources financières, estimant qu’elles s’excluaient d’elles-mêmes, partant du fait que leurs démarches n’auraient pas de chance de trouver une issue favorable.

Agnès KAYEMBE

470 Vues
5 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

LE BURKINA FASO DEMANDE LE DÉPART DE L’AMBASSADEUR DE FRANCE

by admin9775 3 janvier 2023
written by admin9775

Les autorités de transition burkinabè ne veulent plus avoir affaire à Luc Hallade.

A Ouagadougou, les autorités de la transition ont demandé à la France de rappeler son ambassadeur accrédité au pays, Luc Hallade, selon plusieurs sources concordantes jointes par camerounactuonline.com.

Les autorités militaires ont estimé qu’il n’est plus un « interlocuteur fiable » et ne souhaitent plus travailler avec le diplomate français.

Il s’agit d’une nouvelle étape dans la brouille diplomatique entre le Burkina Faso et la France. En mi-décembre, deux citoyens français, accusés d’espionner l’armée, ont été expulsés du pays.

Début juillet, Luc Hallade avait indiqué dans une correspondance aux députés français que la crise sécuritaire au Burkina est « en réalité, une guerre civile; une partie de la population se rebelle contre l’État et cherche à le renverser »

Quelques jours après, lors de la commémoration de la fête nationale française à Ouagadougou, le diplomate s’en est encore pris à certains internautes qu’il a qualifiés d’ « idiots utiles » qui accusent sans preuves son pays engagé dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.

Qualifiant ces propos de « discourtois » et « inamicaux », le Gouvernement burkinabè dit « protester vigoureusement ». Certains citoyens avaient demandé son expulsion.

Depuis l’accession du capitaine Ibrahim Traoré, plusieurs manifestations ont été organisées contre la présence des soldats français dans le pays, sur fond de rapprochement avec la Russie.

Cameroun Actu Online via CONGO PUB Online

474 Vues
3 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

L’Afrique du Sud à la tête de la présidence tournante des BRICS

by Pius KAMBU 3 janvier 2023
written by Pius KAMBU

En ce début d’année, l’Afrique du Sud prend la tête de la présidence tournante des BRICS. Le groupe des pays émergents, rassemblant également la Chine – de loin la plus puissante -, le Brésil, la Russie et l’Inde, se voit comme un possible contre-pouvoir du G20.

Pretoria, membre depuis 2011, s’inscrit dans cette politique de non-alignement, gardant des liens avec les États-Unis tout en prêchant le multilatéralisme et refusant par exemple de prendre position sur la guerre en Ukraine. À la tête de l’organisation pour un an, le président Cyril Ramaphosa devrait donc continuer à encourager le développement de ces relations Sud-Sud.

Alors que l’Afrique du Sud reste, en termes démographiques et économiques, le plus petit membre des BRICS, le pays espère avant tout pouvoir profiter de cette présidence tournante pour redonner du dynamisme à sa croissance et renforcer ses liens avec ces partenaires commerciaux de poids et, en premier lieu, le plus stratégique, à savoir la Chine.

En échange, le pays offre un point d’entrée vers l’Afrique pour le reste du groupe qui souhaite développer son influence sur le continent. Pretoria entend d’ailleurs bien mettre l’accent sur « le potentiel de croissance du partenariat économique BRICS-Afrique », selon la ministre des Affaires étrangères, Naledi Pandor.

L’Afrique du Sud devra aussi, au cours de sa présidence, gérer la question plus globale de l’élargissement du groupe et de l’incorporation de potentiels nouveaux membres. Des pays comme l’Algérie, l’Argentine et l’Iran ont déjà déposé leur candidature, tandis que d’autres comme l’Arabie saoudite, la Turquie et l’Égypte ont annoncé leur intérêt.

Selon les autorités sud-africaines, le prochain sommet devrait se tenir, en présentiel, dans le pays, en août prochain.

RFI via CONGO PUB Online

349 Vues
3 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

En extradant un suspect de Lockerbie, Tripoli escompte un soutien de Washington

by Pius KAMBU 2 janvier 2023
written by Pius KAMBU

Le gouvernement de Tripoli s’est attiré une vague de critiques en remettant à Washington un suspect de l’attentat de Lockerbie, mais il espère, par ce risque calculé, un soutien américain accru face à ses rivaux dans ce pays profondément divisé, selon des analystes.

Abou Agila Mohammad Massoud Kheir al-Marimi, un Libyen accusé d’avoir préparé la bombe de l’attentat survenu en 1988 au-dessus de Lockerbie en Ecosse (270 morts) a été livré, en toute discrétion aux autorités américaines mi-décembre.

Après cette extradition, le gouvernement dirigé par Abdelhamid Dbeibah a essuyé des critiques virulentes de la part de rivaux politiques, de défenseurs des droits et de proches de détenus libyens susceptibles d’être à leur tour livrés à un pays tiers.

« Le dossier de l’affaire de Lockerbie est officiellement rouvert« , a indiqué à l’AFP Khaled al-Montasser, professeur en relations internationales à l’Université de Tripoli.

Pourtant, pour l’Etat libyen, l’affaire était close depuis 2003 lorsque le régime de Mouammar Kadhafi avait reconnu sa responsabilité dans l’attentat, versé 2,7 milliards de dollars de dédommagements aux familles des victimes et extradé deux Libyens dont un seul a été condamné en 2001 par une cour écossaise siégeant aux Pays-Bas.

Selon M. Montasser, Dbeibah « ne se contentera probablement pas de l’extradition d’un seul suspect. D’autres suivront inévitablement ».

Sous la pression de l’opinion publique, M. Dbeibah a reconnu avoir livré Abou Agila, tout en assurant avoir « agi dans le respect de la souveraineté de la Libye » et niant vouloir extrader Abdallah Senoussi, ex-chef des renseignements libyens, beau-frère par alliance de Kadhafi.

« Senoussi ne sera pas remis aux Etats-Unis, et il est dans sa prison à Tripoli », a-t-il dit vendredi à la chaîne Al-Arabiya.

« Deal » politique

« Washington ne clôt jamais des affaires pénales » qui concerne ses ressortissants, a rappelé M. Montasser. Il est de son habitude de « revenir sur de vieux dossiers (…), cette fois pour faire pression sur les dirigeants politiques libyens ».

Pour l’universitaire, l’extradition d’Abou Aguila était donc « inévitable » (…), « aucune autorité libyenne n’aurait pu s’y opposer ». L’analyste Abdallah al-Rayes y voit surtout un « deal politique » entre Tripoli et Washington dans l’espoir de « faire bouger la position des Etats-Unis sur la Libye ».

« Des dirigeants libyens espèrent ainsi redorer leur image » aux yeux de Washington et renforcer leur position dans la perspective de la tenue, « de plus en plus probable« , d’élections en 2023, selon lui. « Les justifications » de M. Dbeibah, « ne sont pas convaincantes » et ont mis l’exécutif de Tripoli dans l’embarras, « accusé de s’être soumis à la volonté d’un pays étranger », ajoute-t-il.

L’exécutif de Tripoli, dont la légitimité est contestée par le Parlement basé dans l’Est et un exécutif parallèle, doit arracher un soutien international à coup de faveurs.« Il ne s’agit pas de transactions claires, mais la campagne de séduction de Dbeibah est une réalité indubitable », explique à l’AFP le chercheur Jalel Harchaoui.

« Dbeibah, dont la popularité en Libye diminue, a remarqué que certains Etats étrangers s’accommodent de son maintien de mois en mois », note ce spécialiste de la Libye.

Assurances américaines

Près de onze ans après la chute de Mouammar Kadhafi, la Libye reste déchirée entre factions rivales de l’est et l’ouest. Depuis mars, deux gouvernements se disputent le pouvoir: l’un basé à Tripoli et reconnu par l’ONU, l’autre soutenu par le camp du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’Est.

Faisant écho aux propos de M. Dbeibah, Washington a tenu à rassurer les Libyens: le transfert d’Abou Agila aux autorités des Etats-Unis « pour qu’il y soit jugé pour des accusations liées à l’attentat contre la Pan Am 103 était légal et mené en coopération avec les autorités libyennes », a dit l’ambassade américaine à Tripoli dans un tweet.

Washington « ne revient pas sur l’accord conclu en 2008 avec le gouvernement libyen de l’époque » qui a « satisfait les demandes des Etats-Unis et de ressortissants américains découlant d’actes terroristes », dont celui de Lockerbie.

Cet accord mettait « fin aux poursuites pour obtenir des dédommagements devant les tribunaux américains découlant de ces actes », selon l’ambassade américaine.

Toutefois, a ajouté l’ambassade, ce pacte « ne limite en rien notre coopération en matière d’application de la loi et n’a aucune incidence sur les accusations criminelles portées contre les responsables de l’attentat ».

VOA via CONGO PUB Online

430 Vues
2 janvier 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Rétrospective 2022 : les événements marquants de la politique africaine

by admin9775 29 décembre 2022
written by admin9775

L’année 2022 touche à sa fin, avec de nombreux événements marquants. Africanews revient sur les principaux faits politiques marquants survenus sur le continent.

Débutons par les élections. L’ancien dirigeant somalien Hassan Sheikh Mohamoud a raflé la majorité du vote parlementaire retardé de 15 mois, devenant président du pays après trois tours de scrutins surveillés par les forces de l’Union africaine à Mogadiscio.

Kenya : Ruto vainqueur

Au Kenya, l’affrontement fut rude entre William Ruto, l’adjoint de Uhuru Kenyatta, et le vétéran Raila Odinga, candidat de l’opposition à la présidence, qui a reçu un soutien inhabituel de Kenyatta. Ruto et Odinga furent au coude à coude lors du scrutin du 9 août.

Quatre commissaires électoraux ont refusé d’entériner les résultats, déclarant William Ruto vainqueur. Une requête du candidat Odinga auprès de la Cour suprême n’a pas abouti. Au final, William Ruto a prêté serment en tant que nouveau président du pays.

Angola : le MPLA toujours au pouvoir

En Angola, le parti au pouvoir, le MPLA, a consolidé sa stature de parti au pouvoir, mais sa majorité s’est réduite au profit de gains significatifs de l’opposition, l’UNITA. Le 15 septembre, Joao Laurenco a entamé son deuxième mandat à la tête du pays.

Guinée Equatoriale : Obiang pour la 6e fois

En Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a été réélu pour un sixième mandat avec 94,9 % des voix, ce qui fait de lui le chef d’État avec la durée au pouvoir la plus longue en Afrique et dans le monde.

Burkina Faso : une année marquée de coups d’Etats

L’année a également été marquée par des coups d’État, notamment au Burkina Faso où Roch Marc Christian Kaboré a été démis de ses fonctions par des militaires. Le chef de la junte, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, est désormais président par intérim. Mais son séjour au pouvoir ne sera pas long, car dans la soirée du 30 septembre, des militaires dirigés par le capitaine Ibrahim Traore, 34 ans à peine, ont destitué Damiba lors du deuxième coup d’État de l’année.

Pays où dès le lendemain, des manifestants ont attaqué l’ambassade de France à Ouagadougou, la capitale. Des partisans accusaient la France d’héberger l’ex chef de la junte, Damiba.

Tensions entre le Mali et la France

Des manifestations anti-françaises ont ébranlé la région sahélienne, en commençant d’abord par le Mali, dont la junte a accusé en février l’armée française de diviser délibérément la nation ouest-africaine. Conséquence : le Mali a expulsé les troupes françaises du pays.

De son côté, la France a accusé les mercenaires russes de Wagner d’avoir organisé le « massacre de Moura », au cours duquel au moins 300 civils ont été tués.

Soldats ivoiriens détenus par Bamako

Au Mali, toujours, 49 soldats de Côte d’Ivoire sont arrivés à l’aéroport de Bamako le 10 juillet pour soutenir un contingent de l’ONU. Ils ont été arrêtés, le Mali les accusant d’être des « mercenaires ». Quelque 46 de ces soldats sont toujours détenus à ce jour malgré plusieurs tentatives de dialogues entre les deux pays.

Crise RDC-Rwanda

Des tensions entre pays, il y a eu d’autres, comme entre la RDC et le Rwanda. Le président Félix Tshisekedi n’a pas hésité à accuser son voisin rwandais Paul Kagame de soutenir les rebelles du M23, une force ayant repris les armes dans le violent conflit de la région du Nord-Kivu, dans l’est de la RDC.

Ethiopie : cessez-le-feu au Tigré

En Ethiopie, les efforts de médiation de l’UA ont abouti à un accord de paix historique entre le gouvernement éthiopien et les dirigeants de la région du Tigré en novembre, mettant ainsi fin à deux années de guerre civile.

Attaques terroristes au Nigeria

Au Nigeria, le terrorisme a continué à faire rage. Un train reliant la capitale Abuja à la ville de Kaduna, dans le nord du pays, a été attaqué. Sept personnes ont trouvé la mort et des dizaines de passagers ont été enlevés.

Une autre attaque a fait des dizaines de morts parmi les fidèles à Owo, une commune relativement sûre du sud-ouest du pays.

Afrique du Sud :  Opération Dudula, morts d’adolescents et crise Ramaphosa

En Afrique du Sud, l’« Opération Dudula » a gagné en popularité, signe d’un sentiment anti-migrants croissant dans le pays.

Le président Cyril Ramaphosa s’est quant à lui retrouvé à lutter pour sa survie politique après l’ouverture d’une enquête le concernant. Enquête en lien avec une importante somme d’argent liquide trouvée dans sa ferme de Phala Phala après un cambriolage.

Africanews via CONGO PUB Online

534 Vues
29 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Afrique du Sud : Johannesburg pleure les victimes de l’explosion au gaz

by admin9775 29 décembre 2022
written by admin9775

Quelques jours après l’explosion d’un camion-citerne qui a coûté la vie à 26 personnes, près d’un hôpital à Boksburg à une quarantaine de kilomètres à l’est de Johannesburg, le Premier ministre de la province de Gauteng, Panyaza Lesufi, envisage de créer une commission d’enquête pour faire la lumière sur les faits.

À la veille de Noël, un camion-citerne transportant du gaz de pétrole liquéfié s’est retrouvé coincé sous un tunnel. L’accident a provoqué une fuite et mené à une énorme explosion qui a occasionné d’importants dégâts.

Mercredi, un service commémoratif a eu lieu en présence des familles des victimes qui ont allumé des bougies sur le lieu du drame.

Plusieurs victimes travaillaient à l’hôpital Tambo Memorial, qui a été soufflé par l’explosion avec des vitres brisées et des plafonds effondrés.

Quant au conducteur du camion, il a été remis en liberté pour insuffisance de preuves, après quelques jours de garde à vue pour homicide volontaire.

Selon les autorités de Gauteng, plusieurs services de l’hôpital de Boksburg pourraient bientôt rouvrir.

Africanews via CONGO PUB Online

379 Vues
29 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
492 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Jean Kaseya en mission à Bunia pour évaluer la riposte...
Football: le technicien français Hervé Renard retrouve la Côte d’Ivoire
Débat sur le dialogue national et la Constitution : une...

Choix de l'éditeur

  • All

Mondial 2026: le Ghana se...

Côte d’Ivoire : décès en...

Mondial 2026 : le Portugal...

La Coalition C64 condamne les...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here