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Category:

Nouvelles nécrologiques

À la UneNouvelles nécrologiques

Décès de l’abbé Justin Bile, prêtre de l’archidiocèse de Kinshasa

by admin9775 4 décembre 2024
written by admin9775

C’est avec une profonde tristesse que l’Archidiocèse de Kinshasa a annoncé le décès inopiné de l’Abbé Justin Bile, prêtre de l’Archidiocèse. Selon un communiqué officiel signé par l’Abbé Clet-Clay Mamvemba, Secrétaire-chancelier, le décès est survenu le 1er décembre 2024 à l’hôpital Saint Joseph de Kinshasa.  

Son Éminence le Cardinal Fridolin Ambongo, Archevêque métropolitain de Kinshasa, a exprimé ses condoléances à la famille biologique de l’Abbé Justin Bile ainsi qu’à tout le clergé de Kinshasa et à l’Église-Famille de Dieu.  

Le communiqué cite un passage biblique pour accompagner cette annonce : *« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux »* (Mt 5,3), rappelant ainsi l’engagement spirituel et pastoral du regretté prêtre au sein de la communauté catholique. 

 Funérailles à venir

Le programme des funérailles sera communiqué ultérieurement par la chancellerie diocésaine. En attendant, l’Église appelle les fidèles à unir leurs prières pour le repos de l’âme de l’Abbé Justin Bile, tout en exprimant leur solidarité avec sa famille et les proches affectés par cette perte.

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À la UneNouvelles nécrologiques

Mwin Murub Fel, la plume d’or s’en va

by admin9775 3 décembre 2024
written by admin9775

Cinq décès en neuf jours. La presse congolaise traverse une période sombre. Mwin Murub Fel, une figure emblématique des médias, s’est éteint le vendredi 30 nonvembre à Matete. Il était connu pour son expertise en presse écrite et audiovisuelle. Son dernier poste, éditorialiste à Econews et Ouragan.cd bien avant, témoigne de son engagement sans faille.

Mwin Murub Fel n’était pas qu’un simple journaliste. Il était une institution. Pionnier des debriefings de l’actualité, il excellait dans les éditos, revues de presse et les tribunes. Son aisance à passer du papier au micro faisait de lui un modèle de polyvalence. Son décès marque une lourde perte pour une profession déjà éprouvée.

Depuis le 20 novembre, la presse a vu disparaître successivement Eugène Ngimbi Mabedo, Jemimah Diane Mogwo, Claude Nyembwe Mutoka, et Medine Biankunzu Lubamba. Chacun, à sa manière, incarnait une facette de ce métier exigeant. Eugène Ngimbi, éditeur de “L’Intermédiaire”, a succombé d’une crise cardiaque. Claude Nyembwe, patriarche de la presse écrite, a cassé la pipe, après une hospitalisation d’urgence.

Jemimah Mogwo, journaliste à la RTNC, est morte des suites de blessures après avoir été attaquée par des “Kulunas”, des gangs de jeunes armés qui sèment la terreur à Kinshasa. Une tragédie qui illustre les risques physiques encourus par les professionnels des médias. Medine Biankunzu, également de la RTNC, est décédée d’un AVC. Autant de disparitions qui mettent en lumière les défis sanitaires et sécuritaires des journalistes en RDC.

La précarité pèse lourdement sur cette profession. Les salaires irréguliers, le stress permanent, et l’absence d’accès aux soins amplifient les fragilités. Le cas de Mwin Murub Fel est éloquent. Présent à un deuil quelques jours avant sa mort, il montrait déjà des signes de faiblesse. Pourtant, comme beaucoup, il a continué à travailler.

L’état des lieux du journalisme congolais appelle à une réflexion urgente. Les pionniers comme Mwin Murub Fel, avec leur fine plume et leur maîtrise du français, rappellent l’exigence de ce métier. Mais son départ laisse un vide difficile à combler. Le défi est immense. Protéger, valoriser, et soutenir ces voix qui informent une nation est une nécessité.

Youssef Branh

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À la UneNouvelles nécrologiques

USA : producteur de génie, Quincy Jones pousse son dernier souffle à 91 ans

by Ruben Yale 4 novembre 2024
written by Ruben Yale

Quincy Jones, titan de la musique américaine aux multiples talents, s’est éteint à l’âge de 91 ans ce dimanche, à son domicile de Bel Air, à Los Angeles, entouré de sa famille.

Figure emblématique de la musique et producteur de génie, il a laissé une empreinte profonde sur plusieurs générations. Collaborateur de légende, il a transformé l’industrie musicale avec des artistes comme Michael Jackson, notamment pour les albums Thriller et Bad dans les années 80, redéfinissant ainsi la pop. Son talent a embrassé des genres variés, du jazz au R&B en passant par la musique de film, repoussant sans cesse les frontières de la créativité.

En 1990, Jones a fondé une société de production télévisuelle et cinématographique qui a connu un immense succès avec la célèbre sitcom, le prince de Bel-Air et d’autres émissions .

Avec 80 nominations, Quincy Jones est le troisième artiste le plus nominé de l’histoire des Grammy Awards, juste derrière Beyoncé et Jay-Z, contre 88 pour chacun d’eux. Il occupe également la troisième place parmi les lauréats les plus primés, ayant remporté 28 Grammy tout au long de sa carrière.

Quincy Jones a également marqué l’industrie en produisant pour des légendes comme Frank Sinatra, Aretha Franklin, Donna Summer et bien d’autres. Compositeur, trompettiste et producteur Quincy Delight Jones Jr est né en 1933 à Chicago. Marié à trois reprises, il a eu sept enfants.

Africanews via CONGO PUB Online

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Nouvelles nécrologiques

Décès mercredi de Michel Boyibanda, artiste congolais de renom

by admin9775 10 octobre 2024
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Michel Boyibanda alias Michaux, Vieux Bobo, musicien de soukous, compositeur, et chanteur de la République du Congo, est décédé mercredi à Brazzaville, à la suite d’un accident vasculaire cérébral.

 » J’ai la profonde douleur de vous annoncer le décès mercredi 9 octobre à Brazzaville, de Michel Boyibanda, l’une des rares icônes de la rumba congolaise  », a annoncé le même jour à l’ACP, Hermann Bangi Bayo,  operateur  culturel .

 » La disparition de Michel Boyibanda est une perte pour l’humanité entière » a-t-il ajouté.

D’un ton larmoyant, Hermann Bango Mayo a invité les congolais de deux rives du fleuve à avoir une pensée pieuse pour la mémoire du regretté bobo.

L’artiste musicien Michel Boyibanda est né le 22 février 1940, à Mokouangou, en République du Congo. 

En 1958, il intègre l’orchestre Negro Band, puis l’OK Jazz de Luambo Franco. 

Un des derniers pionniers de la Rumba de deux rives ,  » Vieux Bobo »,  pour les intimes , était diminué physiquement, victime d’un AVC. 

 » Naleli yeye oh oh malamu na solola na nzete po likambo ebomba « , une de ses plus belles chansons. 

Il a joué aussi dans « Les Bantous de la capitale », et les  » Les Trois Frères  » , avec Youlou Mabiala et Loko Masengo.

ACP/

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À la UneNouvelles nécrologiques

L’inhumation de la star de NBA Mutombo Dikembe prévue le 12 octobre à Atlanta aux USA

by admin9775 10 octobre 2024
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Une veillée mortuaire en l’honneur de l’ancien basketteur congolais Jean-Jacques Mutombo Dikembe est prévue ce vendredi 11 octobre sur l’esplanade du Palais du Peuple, à Kinshasa. Cette cérémonie touchante se déroulera avant son enterrement programmé pour le samedi 12 octobre à Atlanta, aux États-Unis.

L’annonce a été faite par le ministère des Sports, qui invite la population à se rassembler pour rendre un dernier hommage à cette icône du basketball mondial. Jean-Jacques Mutombo Dikembe, connu pour son talent exceptionnel sur le terrain, a marqué l’histoire du sport en République démocratique du Congo et au-delà.

Lors de la veillée, un livre d’or sera exposé, permettant aux personnes ayant eu la chance de le connaître ou de le voir évoluer sur les parquets de partager leurs témoignages et leurs souvenirs. Selon Bethy Mbonda, membre de la cellule de communication du Ministre des Sports, cette initiative vise à célébrer la vie et l’héritage de Mutombo, tout en rassemblant ceux qui l’ont admiré.

La veillée sera un moment de recueillement et de partage, un espace pour se remémorer les exploits d’un joueur qui a su inspirer des générations de jeunes basketteurs en RDC. La communauté est encouragée à participer en nombre, pour montrer son respect et son affection envers cette légende qui a porté haut les couleurs du basketball congolais. Alors que le monde du sport pleure la perte de Mutombo Dikembe, cet événement à Kinshasa promet d’être une célébration émotive et mémorable de sa vie, avant son ultime repos à Atlanta.

MN

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Basket: mort du Congolais Dikembe Mutombo, défenseur colossal et légendaire de la NBA

by Sam's Londele 30 septembre 2024
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Il était gigantesque, et pas seulement par la taille. Dikembe Mutombo, basketteur de légende pendant 18 saisons en NBA, est décédé à l’âge de 58 ans ce lundi 30 septembre. Il souffrait d’une tumeur au cerveau. Quadruple meilleur défenseur de la ligue nord-américaine, célèbre pour son jeu acharné et ses actions humanitaires, le Congolais d’origine a marqué son sport et au-delà, notamment en Afrique et en RDC.

Et dire qu’à l’origine, il se destinait à devenir médecin… « Doc’ Mutombo » ou « Prof’ Mutombo », cela aurait bien sonné. Mais pour ce géant venu du continent africain, l’histoire avait d’autres projets qu’une blouse blanche. Arrivé aux États-Unis à la fin des années 1980, Dikembe Mutombo, athlète accompli culminant à 2,18m, privilégia la balle orange au stéthoscope. Et c’est ainsi que débuta l’ascension du « Mount Mutombo ».

L’apprenti docteur devenu basketteur

Bien avant l’Amérique, Georgetown et les parquets nord-américains, tout commence en Afrique centrale. Dikembe Mutombo Mpolondo Mukamba Jean-Jacques Wamutombo – son nom complet – voit le jour à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), le 25 juin 1966, au sein d’une grande famille de l’ethnie Luba.

Le destin de cet étudiant appliqué – rien d’étonnant, avec un papa directeur d’école puis haut responsable dans l’Éducation – et sportif touche-à-tout bascule en 1987, quand le gouvernement américain lui propose une bourse universitaire. Le projet est que le jeune Dikembe Mutombo étudie la médecine aux États-Unis pour revenir la pratiquer plus tard en RDC. À 21 ans, le grand Congolais s’envole vers Washington DC, où une place l’attend à l’université de Georgetown.

Au pays de l’Oncle Sam, la taille du gaillard ne passe pas inaperçue. John Thompson, fameux entraîneur de l’équipe de basket universitaire de Georgetown, le convainc de rejoindre son escouade. Le coach a senti tout le potentiel du Kinois, en qui il voit un héritier du grand Bill Russell. Thompson convie même l’homme aux 11 sacres en NBA à venir parler à son jeune poulain.

« Bill Russell m’a dit : ’’Tu peux le faire’’. Il était là pour cinq jours et il m’a parlé trois ou quatre heures chaque journée. Cet homme était si intelligent. Il m’a convaincu que je pouvais y arriver », confiera Dikembe Mutombo à Sports Illustrated.

Installé comme pivot, le Congolais délaisse la médecine pour se consacrer au basket universitaire. Il brille avec Georgetown et forme une paire redoutable avec Alonzo Mourning, tout en obtenant son diplôme en linguistique – il maîtrise neuf langues – et en diplomatie. Sur le parquet, le cercle est son domaine où il règne. Nombre d’assaillants se brisent sur cette muraille défensive. En 1991, l’heure est venue de découvrir la National Basketball Association (NBA), la prestigieuse ligue nord-américaine de basket.

« Not in my house ! »

Dikembe Mutombo, 25 ans, est sélectionné en quatrième position de la draft (loterie de sélection des nouveaux joueurs) de l’année 1991. Choisi par les Denver Nuggets, il devient le troisième joueur africain à découvrir la NBA après le Nigérian Hakeem Olajuwon (drafté en 1984) et le Soudanais Manute Bol (drafté en 1985). Au quotidien L’Équipe, le Congolais dira avoir été « très inspiré » par ses deux aînés. « Hakeem Olajuwon est mon héros, mon idole. Il m’a tellement inspiré… De voir un autre Africain, qui dominait les matches comme cela en plus. Il nous a permis de voir plus loin », insistera-t-il.

À Denver, le rookie (débutant) fait forte impression dès ses débuts. Avec ses bras démesurés et son énergie, il s’impose comme un pivot de premier plan et comme l’un des meilleurs défenseurs de la ligue. L’apprentissage avec John Thompson a été fructueux. « Son identité, c’est les rebonds et les blocs », martelait l’entraîneur. La mise en pratique est parfaite : Dikembe Mutombo multiplie les contres et enchaîne les rebonds défensifs. Au sein d’une franchise limitée en talents, le joyau brille pendant cinq saisons et glane un premier titre de Meilleur défenseur de l’année 1995 en NBA.

En 1996, il rejoint Atlanta et poursuit son énorme travail en défense. Il y ajoute même sa signature : après avoir contré un adversaire, il secoue son index en signe de dénégation. C’est le « Mutombo Finger Wave », ou la petite provocation du Congolais qui signifie à son adversaire contré et frustré « Not in my house ! » (« Pas chez moi ! »). Un comportement qui fait le sel de la NBA et lui vaut un peu plus les faveurs du public, mais aussi quelques amendes. Sur les parquets, le n°55 est un enfer sous les paniers. Il est encore élu Meilleur défenseur en 1997 et 1998.

En 2001, les Philadelphia 76ers ont une inspiration : associer Dikembe Mutombo à leur fantastique meneur, Allen Iverson. La greffe réussit, le Congolais enlève un quatrième titre de Meilleur défenseur de l’année, et pour la première fois de sa carrière, il se retrouve en finales de la NBA. Mais les Sixers s’inclinent face aux Los Angeles Lakers de Shaquille O’Neal.

La suite de la carrière du « Mount Mutombo » est moins brillante. Il rejoint les New Jersey Nets pour la saison 2002-2003, mais blessé, il joue peu et son équipe perd en finale face aux San Antonio Spurs. Après une pige aux New York Knicks, le pivot s’en va terminer sa carrière chez les Houston Rockets, de 2004 à 2009. Là-bas, il épaule la star chinoise Yao Ming et s’offre encore quelques coups d’éclats et records de longévité. Dikembe Mutombo est finalement contraint de raccrocher à 43 ans, à cause d’une grosse blessure au genou gauche.

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En 18 années, le géant de Kinshasa a réussi 3 289 contres, soit le deuxième meilleur total derrière Hakeem Olajuwon (3 830 contres). Il a aussi terminé à quatre reprises Meilleur défenseur de l’année, record partagé avec Ben Wallace, et a pris part au All-Star Game à huit reprises. Son maillot a été retiré par les Hawks et les Nuggets, et Dikembe Mutombo est entré au Hall of Fame de la NBA (Temple de la Renommée) en 2015.

Un humanitaire en mission pour la santé et l’éducation

Avant même la fin de sa carrière, le basketteur était très impliqué dans l’humanitaire. De sa voix rauque, il avait confié à RFI, fin 2019, la philosophie qui l’a toujours animé : « Donner et rendre à l’Afrique, aider la jeunesse de mon continent, quelles que soient les circonstances. C’est ce qui me fait avancer et vivre avec une telle passion. » C’était cette envie qui l’avait déjà amené à rejoindre les États-Unis. Dikembe Mutombo n’est pas devenu docteur, mais il a toujours été fasciné par la médecine et a largement agi dans le domaine de la santé en RDC et en Afrique.

En 1997, il créa une fondation à son nom. Et en 2007, après des années d’efforts et 15 millions de dollars investis de la poche de l’ancien joueur, un hôpital a vu le jour à Kinshasa, dans la commune de Masina. Il porte le nom d’hôpital Biamba Marie Mutombo, en l’honneur de la mère de Dikembe Mutombo. L’ex-pivot, membre de l’Unicef et engagé dans de multiples associations de santé et d’éducation aux États-Unis, en RDC et en Afrique, avait répété lors de son intronisation au Hall of Fame : « Je veux garantir à nos jeunes en Afrique, et en particulier aux femmes, un bon accès aux soins de santé. » L’hôpital Biamba Marie Mutombo a ainsi permis de soigner plusieurs centaines de milliers de patients congolais.

Dikembe Mutombo, qui eut sept enfants avec son épouse Rose dont quatre adoptés, s’est aussi démené pour qu’ouvre, en 2021, une école à Mbuji-Mayi : l’Institut Samuel Mutombo des Sciences et de l’Entrepreneuriat, baptisé au nom de son père. L’école, construite là où résidait la famille Mutombo il y a longtemps, accueille plus de 400 élèves qui bénéficient d’une bourse pour leur éducation. Lors de l’inauguration, le philanthrope avait confié simplement à The Hoya, le journal de l’université Georgetown : « C’est comme ça que je vois la vie. J’ai l’impression de remplir ma mission. »

John Thompson, l’un des mentors du « Mount Mutombo », avait déclaré : « Dikembe utilise les talents que Dieu lui a donnés pour s’assurer qu’il prenne soin des gens. Je le respecterai toujours pour cela. » Fin 2022, le basketteur avait dû subir une opération pour une tumeur au cerveau et suivre un protocole de soins. Avec sa disparition, le basket et la RDC perdent plus, beaucoup plus qu’un immense basketteur.

RFI via CONGO PUB Online

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Nouvelles nécrologiques

États-Unis: l’acteur américain et grande star de la country Kris Kristofferson est décédé à 88 ans

by Ruben Yale 30 septembre 2024
written by Ruben Yale

Kris Kristofferson, l’acteur américain et chanteur star de country, est décédé samedi 28 septembre à l’âge de 88 ans, a annoncé dimanche sa famille. Cette énorme et très prolifique icône a notamment inspiré Bob Dylan et joué au cinéma aux côtés de Barbra Streisand, et a marqué la chanson nord-américaine depuis les années 1960. Ses mélodies et paroles ont été internationalement saluées pour leur construction simple, mais profonde.

« Kris Kristofferson est mort paisiblement samedi chez lui » à Hawaï, ont indiqué ses proches sur sa page Facebook. « Quand vous verrez un arc-en-ciel, sachez que c’est lui qui nous sourit à tous ».

Lauréat d’un Golden Globe en 1976 pour son rôle aux côtés de Barbra Streisand dans Une étoile est née, Kris Kristofferson s’était également distingué dans Pat Garrett et Billy the Kid de Sam Peckinpah en 1973.

« Il a tout changé »

Auteur notamment des classiques « Sunday Mornin’ Comin’ Down » (1969) et « Me and Bobby McGee » (1970), repris par Janis Joplin, Kristofferson fut un auteur-compositeur-interprète de country de premier plan, à l’instar de Johnny Cash, Waylon Jennings et Willie Nelson, avec qui il avait formé The Highwaymen.

Sacré par plusieurs Grammy Awards, il avait intégré le Songwriters Hall of Fame en 1985 et le Country Music Hall of Fame en 2004.

Né le 22 juin 1936 à Brownsville, au Texas, Kris Kristofferson avait d’abord embrassé la carrière militaire, comme son père, avant de s’établir à Nashville, la Mecque de la country, y écrivant notamment « Sunday Mornin’ Comin’ Down » pour Johnny Cash. « Il y a Nashville avant Kris, et Nashville après Kris. Car il a tout changé », a souligné Bob Dylan, cité par le site de Kristofferson.

Le chanteur à la voix rauque, qui toute sa vie a nourri une passion pour le poète anglais William Blake, avait continué à se produire régulièrement sur scène jusqu’à sa retraite artistique à 84 ans, en 2021.

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Nouvelles nécrologiques

Mort de John Amos, acteur dans la série Racines et dans la saga Die Hard

by admin9775 30 septembre 2024
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Le comédien américain John Amos, notamment connu pour ses rôles dans « Good Times », « Racines » et « 58 minutes pour vivre », est décédé le 21 août dernier à l’âge de 84 ans.

Célèbre pour ses rôles à la télévision dans les séries Good Times, Racines ou A la Maison Blanche, mais aussi sur grand écran dans 58 minutes pour vivre ou Un Prince à New York, le comédien américain John Amos s’est éteint le 21 août dernier à l’âge de 84 ans, ainsi que l’a annoncé son fils KC Amos dans un communiqué ce lundi 1er octobre.

Une carrière à la télévision

Né à Newark en 1939, il fait des études de sociologie à l’Université du Colorado et s’engage d’abord dans une carrière sportive. Joueur professionnel de football américain pendant quelques années, il se tourne finalement vers les plateaux de tournage au début des années 70.

C’est à la télévision que John Amos obtient ses rôles les plus marquants, choisi pour interpréter le père de famille James Evans Sr. dans les 6 saisons de la sitcom Good Times. On peut également le voir au casting de la mini-série Racines, centrée sur une famille d’esclaves afro-américains, et récompensée par 8 Emmy Awards en 1977.

Toujours sur le petit écran, il joue aux côtés de Will Smith dans Le Prince de Bel-Air et interprète l’amiral Percy Fitzwallace dans A la Maison Blanche.

Mais aussi au cinéma

Mais John Stamos s’illustre également au cinéma, où il obtient plusieurs rôles marquants. Entre autres personnages, il incarne le gardien de prison Meissner face à Stallone dans Haute Sécurité, le commandant Grant aux côtés de Bruce Willis dans 58 minutes pour vivre (le deuxième volet de la saga Die Hard) et le beau-père d’Eddie Murphy dans Un Prince à New York, un rôle qu’il reprendra plus de 30 ans après dans la suite du film.

Après un dernier rôle dans la série Suits L.A. (attendue pour 2025), John Amos s’éteint le 21 août 2024 à l’âge de 84 ans.

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Nouvelles nécrologiques

Le Hezbollah confirme la mort de son chef Hassan Nasrallah

by admin9775 28 septembre 2024
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Dans un communiqué publié il y a quelques instants, le Hezbollah affirme que son chef Hassan Nasrallah est mort. Plus tôt, l’armée israélienne avait déclaré avoir tué le chef du groupe soutenu par l’Iran lors de l’attaque de vendredi sur Beyrouth.

Le Hezbollah vient de publier un long message sur Telegram confirmant que son chef, Hassan Nasrallah, est « décédé ».

« Son éminence, le maître de la résistance, le serviteur juste, est décédé pour rejoindre son Seigneur », indique le communiqué.

Le groupe a semblé confirmer qu’il était mort lors de frappes aériennes sur Beyrouth, précisant que son décès était survenu « à la suite du raid sioniste perfide sur la banlieue sud ».

Le groupe a également « promis » de lutter contre Israël et de continuer à soutenir « Gaza et la Palestine, et à défendre le Liban et son peuple loyal et honorable ».

Nasrallah, l’ancien chef du mouvement militant islamiste chiite du Liban, était l’une des personnalités les plus connues et les plus influentes du Moyen-Orient.

Avant sa mort, M. Nasrallah n’avait pas été vu en public pendant des années parce qu’il craignait d’être assassiné par Israël.

Samedi, l’armée israélienne a déclaré avoir tué Nasrallah lors d’une frappe sur la capitale libanaise.

Hassan Nasrallah

Qui était Hassan Nasrallah ?

M. Nasrallah était une figure de l’ombre entretenant des liens personnels étroits avec l’Iran, qui a joué un rôle clé dans la transformation du Hezbollah en la force politique et militaire qu’il est aujourd’hui. Il était vénéré par les partisans du groupe.

Sous la direction de Nasrallah, le Hezbollah a aidé à former des combattants du groupe armé palestinien Hamas, ainsi que des milices en Irak et au Yémen, et a obtenu des missiles et des roquettes de l’Iran pour les utiliser contre Israël.

Il a dirigé l’évolution du Hezbollah, qui est passé d’une milice fondée pour lutter contre les troupes israéliennes occupant le Liban à une force militaire plus puissante que l’armée libanaise, une figure de proue de la politique libanaise, un fournisseur majeur de services de santé, d’éducation et de services sociaux, et un élément clé de la volonté de suprématie régionale de son bailleur de fonds, l’Iran.

Né en 1960, Hassan Nasrallah a grandi dans le quartier de Bourj Hammoud, à l’est de Beyrouth, où son père Abdul Karim tenait une petite épicerie. Il est l’aîné d’une famille de neuf enfants.

Il a rejoint le mouvement Amal, alors milice chiite, après que le Liban a sombré dans la guerre civile en 1975. Après un bref séjour dans la ville sainte irakienne de Najaf pour y suivre un séminaire chiite, il a rejoint le mouvement Amal au Liban avant de s’en séparer avec d’autres en 1982, peu après l’invasion du Liban par Israël en réponse à des attaques de militants palestiniens.

Le nouveau groupe, Amal islamique, a reçu un soutien militaire et organisationnel considérable de la part des gardiens de la révolution iraniens basés dans la vallée de la Bekaa, et est devenu la plus importante et la plus efficace des milices chiites qui allaient plus tard former le Hezbollah.

En 1985, le Hezbollah a officiellement annoncé sa création en publiant une « lettre ouverte » qui désignait les États-Unis et l’Union soviétique comme les principaux ennemis de l’Islam et appelait à « l’anéantissement » d’Israël, qui, selon lui, occupait les terres musulmanes.

M. Nasrallah a gravi les échelons du Hezbollah au fur et à mesure que l’organisation se développait. Il a déclaré qu’après avoir servi comme combattant, il est devenu directeur à Baalbek, puis dans toute la région de la Bekaa, et enfin à Beyrouth.

Il est devenu chef du Hezbollah en 1992, à l’âge de 32 ans, après l’assassinat de son prédécesseur, Abbas al-Musawi, lors d’une attaque d’hélicoptère israélienne.

L’une de ses premières actions a été de riposter à l’assassinat de Musawi. Il a ordonné des tirs de roquettes sur le nord d’Israël qui ont tué une jeune fille, un agent de sécurité israélien à l’ambassade d’Israël en Turquie a été tué par une voiture piégée, et un kamikaze a attaqué l’ambassade d’Israël à Buenos Aires, en Argentine, tuant 29 personnes.

Nasrallah a également géré une guerre de faible intensité avec les forces israéliennes qui s’est terminée par leur retrait du Sud-Liban en 2000, bien qu’il ait subi une perte personnelle lorsque son fils aîné Hadi a été tué lors d’un échange de tirs avec les troupes israéliennes.

Après le retrait, Nasrallah a proclamé que le Hezbollah avait remporté la première victoire arabe contre Israël. Il a également juré que le Hezbollah ne désarmerait pas, déclarant qu’il considérait que « tout le territoire libanais devait être restauré », y compris la région des fermes de Chebaa.

Un calme relatif a régné jusqu’en 2006, lorsque des militants du Hezbollah ont lancé une attaque transfrontalière au cours de laquelle huit soldats israéliens ont été tués et deux autres enlevés, ce qui a déclenché une réaction israélienne massive.

Les avions de guerre israéliens ont bombardé les bastions du Hezbollah dans le sud et dans la banlieue sud de Beyrouth, tandis que le Hezbollah a tiré environ 4 000 roquettes sur Israël. Plus de 1 125 Libanais, pour la plupart des civils, ont trouvé la mort au cours de ce conflit de 34 jours, ainsi que 119 soldats israéliens et 45 civils.

Le domicile et les bureaux de M. Nasrallah ont été pris pour cible par les avions de guerre israéliens, mais il s’en est sorti indemne.

En 2009, M. Nasrallah a publié un nouveau manifeste politique visant à mettre en évidence la « vision politique » du Hezbollah. Il a abandonné la référence à une république islamique qui figurait dans le document de 1985, mais a maintenu une ligne dure à l’égard d’Israël et des États-Unis et a réaffirmé que le Hezbollah devait conserver ses armes malgré une résolution de l’ONU les interdisant au Sud-Liban.

« Les gens évoluent. Le monde entier a changé au cours des 24 dernières années. Le Liban a changé. L’ordre mondial a changé », a déclaré M. Nasrallah.

Quatre ans plus tard, M. Nasrallah a déclaré que le Hezbollah entrait dans une « phase totalement nouvelle » de son existence en envoyant des combattants en Syrie pour aider son allié soutenu par l’Iran, le président Bachar el-Assad, à mater une rébellion. « C’est notre bataille et nous sommes prêts à la mener », a-t-il déclaré.

Hezbollah

Les dirigeants sunnites libanais ont accusé le Hezbollah d’entraîner le pays dans la guerre en Syrie et les tensions sectaires se sont considérablement aggravées.

En 2019, une profonde crise économique au Liban a déclenché des manifestations de masse contre une élite politique accusée depuis longtemps de corruption, de gaspillage, de mauvaise gestion et de négligence. Nasrallah a d’abord exprimé sa sympathie pour les appels aux réformes, mais son attitude a changé lorsque les manifestants ont commencé à exiger une refonte complète du système politique.

Le 8 octobre 2023 – le lendemain de l’attaque sans précédent d’Israël par des hommes armés du Hamas qui a déclenché la guerre à Gaza – les combats jusque-là sporadiques entre le Hezbollah et Israël se sont intensifiés.

Le Hezbollah a tiré sur des positions israéliennes, en solidarité avec les Palestiniens.

Dans un discours prononcé en novembre, M. Nasrallah a déclaré que l’attaque du Hamas avait été « 100 % palestinienne en termes de décision et d’exécution », mais que les tirs entre son groupe et Israël étaient « très importants et significatifs ».

Le groupe a lancé plus de 8 000 roquettes sur le nord d’Israël et le plateau du Golan occupé par Israël. Il a également tiré des missiles antichars sur des véhicules blindés et attaqué des cibles militaires à l’aide de drones explosifs.

Les forces de défense israéliennes (FDI) ont riposté par des frappes aériennes et des tirs de chars et d’artillerie contre les positions du Hezbollah au Liban.

Dans son dernier discours, M. Nasrallah a reproché à Israël d’avoir fait exploser des milliers de téléavertisseurs et de combinés radio utilisés par les membres du Hezbollah, ce qui a tué 39 personnes et en a blessé des milliers d’autres, et a déclaré qu’il avait « franchi toutes les lignes rouges ». Il a reconnu que le groupe avait subi un « coup sans précédent ».

Peu après, Israël a considérablement intensifié ses attaques contre le Hezbollah, lançant des vagues de bombardements qui ont tué près de 800 personnes.

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À la UneNouvelles nécrologiques

Mort de Tito Jackson, membre des Jackson 5 et frère de Michael et Janet

by admin9775 19 septembre 2024
written by admin9775

Ce dimanche 15 septembre, Tito, le frère aîné de Michael Jackson, s’est éteint à l’âge de 70 ans. Son ami et ancien manager, Steve Manning, a évoqué les causes de son décès.

Les Jackson Five ont à nouveau perdu un membre. Le frère aîné de Michael Jackson, Tito, est décédé ce dimanche 15 septembre à l’âge de 70 ans. Sur sa page Instagram, ses trois fils Taj, Taryll et TJ, qui formaient dans les années 90 le célèbre groupe 3T, ont annoncé son décès le lendemain : « C’est avec le cœur lourd que nous annonçons que notre père bien-aimé, Tito Jackson, membre du Rock & Roll Hall of Fame, n’est plus parmi nous. Nous sommes choqués, attristés et le cœur brisé. Notre père était un homme incroyable qui se souciait de tout le monde et de leur bien-être. »

D’après les informations du Daily Mail, le chanteur et guitariste, qui s’était fait connaître en tant que membre du célèbre groupe Jackson Five, né au début des années 1960, est décédé d’une crise cardiaque dans un centre commercial du Nouveau-Mexique après s’être arrêté en route pour l’Oklahoma, où il avait récemment déménagé. La police a déclaré au média britannique qu’un passant avait fait signe aux policiers dimanche aux alentours de 18h17 dans le centre commercial American Heritage Plaza car une personne avait besoin de soins médicaux. Le père de trois enfants a ensuite été transporté en ambulance jusqu’à l’hôpital local de Gallup, où son décès a été constaté. Une information confirmée par l’ancien manager de la famille, Steven Manning.

Mort de Tito Jackson : pourquoi avait-il quitté la Californie ?

Toujours d’après le Daily Mail, Tito Jackson avait décidé de quitter la Californie pour s’installer dans la campagne de Claremont en Oklahoma. Dans les colonnes du journal local, Tusla World, le chanteur américain avait déclaré qu’il avait « trouvé la paix qu’il recherchait » dans cette petite ville d’environ 20 000 habitants. « J’ai toujours voulu m’éloigner de la côte ouest et vivre dans un endroit avec de nouvelles personnes et une nouvelle culture. »

Il a ajouté que le fait de s’installer à Claremont lui permettait de pêcher quand il le souhaitait. Le frère du roi de la pop a également révélé que sa famille avait des racines dans la ville voisine de Tulsa, où son oncle Samuel Jackson dirigeait une entreprise en 1917.

Le 8 septembre dernier, les Jacksons s’étaient produits dans le Surry, en Angleterre. Ils étaient ensuite passés par Munich, en Allemagne, où ils avaient visité ensemble un mémorial dédié à leur frère Michael Jackson. « Nous sommes profondément reconnaissants pour cet endroit spécial qui honore non seulement sa mémoire mais aussi notre héritage commun. Merci de garder son esprit vivant », avait commenté Tito sur ses réseaux sociaux. Le trio était attendu pour d’autres shows aux Etats-Unis fin octobre.

Tito Jackson, père des 3T

Tito Jackson était l’un des membres historiques des Jackson 5 avec Michael, Jackie, Jermaine et Marlon. Ensemble, ils avaient interprété des chansons aussi célèbres que « I Want You Back, » « ABC » ou encore « I’ll Be There ».

Les Jackson 5, Tito, Jermaine, Michael, Randy, Marlon et Jackie, en 1972. 

La star s’était ensuite lancée en solo au début des années 2000. Son titre « Get It Baby », sorti en 2016 sur son premier album studio « Tito Time », a été son premier succès. Il avait ensuite lancé un deuxième album solo en 2021, baptisé « Under Your Spell ».

Père de trois enfants, nés de son mariage avec Delores Martes, Tito Jackson laisse derrière lui Taj, Taryll et TJ, connus pour avoir formé le groupe 3T.

Paris Match via CONGO PUB Online

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