mercredi, juillet 22, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mercredi, juillet 22, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Economie

À la UneEconomie

La 47e édition de la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN) confirmée pour le 2 août 2025

by admin9775 30 juillet 2025
written by admin9775

Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a officiellement annoncé ce mardi 29 juillet le lancement imminent de la 47e édition de la Foire Internationale du Congo-Kinshasa (FIKIN) lors d’une visite d’inspection sur le site d’exposition. Placée sous le thème « Foire de la paix et de l’unité nationale pour la stabilité des échanges commerciaux », cette manifestation s’inscrit dans le cadre de la relance des activités économiques en République Démocratique du Congo.

Au cours de sa visite, le ministre était accompagné de Kennedy Katasi, président du Conseil d’administration de la FIKIN, de Didier Kabampele, directeur général de la Foire, ainsi que d’une délégation d’experts ministériels. Ensemble, ils ont pu constater l’état d’avancement des préparatifs, notamment l’aménagement des pavillons d’exposition et des podiums destinés aux spectacles, dont celui prévu pour l’artiste Werrason.

« Tous les indicateurs sont au vert pour le succès de cette édition. Les infrastructures sont prêtes à accueillir nos exposants et visiteurs, avec une mise en valeur particulière de notre riche gastronomie congolaise », a déclaré Julien Paluku, visiblement satisfait des préparatifs.

Le ministre a saisi cette occasion pour annoncer plusieurs avancées significatives. La FIKIN a officiellement réintégré l’Union des Foires Internationales (UFI), marquant ainsi sa reconnaissance au niveau mondial. Par ailleurs, un important projet de modernisation des installations sera prochainement confié à la société chinoise Hunan Construction Company LTD, dont les experts sont attendus dès le jeudi 31 juillet à Kinshasa.

Julien Paluku a également salué l’engagement des provinces qui ont d’ores et déjà réservé leurs espaces d’exposition, tout en annonçant l’aboutissement prochain du projet de loi sur les activités foraines, actuellement en cours d’élaboration par son ministère.

Dans un élan patriotique, le ministre a lancé un appel à la mobilisation générale : « J’invite tous les Kinois, l’ensemble des Congolais de nos provinces, ainsi que nos partenaires étrangers, à venir massivement participer à ce grand rendez-vous qui incarne la vision économique du Président Félix Tshisekedi et renforce notre diplomatie économique ».

Cette édition 2025 de la FIKIN, qui ouvre ses portes le samedi 2 août, se présente ainsi comme une vitrine du dynamisme économique congolais et un catalyseur pour les échanges commerciaux tant nationaux qu’internationaux. Les organisateurs promettent une programmation riche mêlant expositions commerciales, spectacles culturels et découvertes gastronomiques, dans une atmosphère célébrant la paix et l’unité nationale.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

478 Vues
30 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

L’IGF et les PCA des entreprises publiques renforcent leur collaboration pour une meilleure gouvernance

by admin9775 26 juillet 2025
written by admin9775

Le Comité de direction de l’Inspection Générale des Finances (IGF) a reçu ce jeudi une délégation des présidents des conseils d’administration (PCA) des entreprises et établissements publics. Cette rencontre, initiée par les PCA eux-mêmes, visait à établir un cadre de dialogue permanent entre les acteurs clés du contrôle interne et externe dans le secteur public.

Un dialogue constructif pour une gestion plus efficace

La réunion a permis des échanges francs sur les défis communs liés à la gouvernance des entreprises publiques. Kayemba, PCA de la MIBA, s’est dit satisfait des discussions :
« Ce fut un échange de très haute qualité. Il était essentiel que nous clarifions nos rôles respectifs et identifiions les synergies pour renforcer la transparence et l’efficacité de la gestion publique. »

Complémentarité des contrôles interne et externe

Les participants ont insisté sur :

  1. Le rôle des PCA en tant que garants du contrôle interne et de la bonne gouvernance au sein des entreprises publiques
  2. La mission de l’IGF comme organe de contrôle externe essentiel pour la régulation financière
  3. La nécessité d’une collaboration renforcée pour prévenir les détournements et optimiser la performance

Vers une harmonisation des mécanismes de contrôle

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large visant à :

  • Améliorer la redevabilité des dirigeants publics
  • Standardiser les procédures de contrôle
  • Faciliter le partage d’informations entre institutions

Prochaines étapes : Les deux parties ont convenu de poursuivre ces concertations afin d’élaborer des guides méthodologiques communs et d’organiser des formations conjointes pour les administrateurs et inspecteurs.

Cette initiative marque une avancée significative dans la modernisation de la gestion des finances publiques en RDC, alors que le gouvernement accentue ses efforts pour lutter contre la corruption et améliorer la performance des entreprises d’État.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

203 Vues
26 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Le CRP sensibilise les miniers aux nouvelles taxes sur les carburants industriels

by admin9775 26 juillet 2025
written by admin9775

Le Comité de suivi des prix des produits pétroliers (CRP) a mené une mission de sensibilisation les 23 et 24 juillet derniers dans les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba. Cette opération visait à expliquer aux entreprises minières les nouvelles dispositions de l’Arrêté interministériel sur la taxation des carburants utilisés dans le secteur extractif.

La tournée a débuté par des rencontres avec les responsables de la Gécamines à Lubumbashi, avant de se poursuivre à Kolwezi auprès des sociétés minières privées. Théodore Nana Mungiele, Conseiller en charge du suivi des prix administrés auprès du Vice-Premier ministre de l’Économie nationale, a souligné l’importance de cette démarche : « Notre objectif était de clarifier les modifications fiscales désormais intégrées dans les prix des carburants industriels ».

Cette initiative gouvernementale s’inscrit dans le cadre de la réforme visant à distinguer clairement :

  • Les carburants subventionnés pour la consommation domestique
  • Les carburants à usage industriel soumis à une taxation spécifique

Le CRP entend ainsi mettre fin aux confusions et assurer une application équitable des nouvelles mesures fiscales dans ce secteur clé de l’économie congolaise. Cette opération de vulgarisation marque une étape importante dans la politique de transparence et de responsabilisation des acteurs miniers, appelés à s’adapter aux nouvelles exigences réglementaires.

Les entreprises minières ont accueilli favorablement ces échanges, qui leur permettent de mieux comprendre le cadre fiscal applicable à leurs activités. Le gouvernement, par cette démarche proactive, démontre sa volonté d’accompagner les opérateurs économiques dans la mise en œuvre des réformes tout en garantissant l’équité fiscale.

Par Pascal Numbi, correspondant à Lubumbashi
CONGO PUB Online

190 Vues
26 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

La RDC renforce sa lutte contre la criminalité financière avec l’intégration prochaine au groupe Egmond

by admin9775 25 juillet 2025
written by admin9775

La Cellule Nationale de Renseignements Financiers (CENAREF) de la République Démocratique du Congo (RDC) a été saluée pour ses efforts dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme lors des célébrations des 30 ans du groupe Egmond, un réseau mondial réunissant les cellules de renseignement financier. Cette reconnaissance ouvre la voie à l’intégration officielle de la RDC au sein de ce groupe prestigieux dès 2026.

Une avancée majeure pour la crédibilité financière de la RDC

À l’occasion de cet événement organisé au Luxembourg, les pays membres ont souligné les progrès significatifs accomplis par la RDC dans la lutte contre les flux financiers illicites. En marge des célébrations, le secrétaire exécutif de la CENAREF, Adler Kisula, a signé des protocoles d’accord avec plusieurs nations, dont :

  • Afrique : Sénégal, Mozambique, Zambie, Angola, Nigeria, Namibie, Afrique du Sud, Éthiopie, Burundi, Maroc
  • Moyen-Orient & Europe : Émirats Arabes Unis, Kosovo, Malte, France

Ces accords permettent un renforcement de la coopération en matière d’échange d’informations, d’entraide judiciaire et d’harmonisation des politiques contre le blanchiment d’argent et le terrorisme.

Vers un retrait de la liste grise du GAFI ?

Cette dynamique s’inscrit dans le cadre des réformes engagées par Kinshasa, notamment depuis la promulgation, le 1er juillet 2025, de la loi modifiant le cadre juridique de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Ces ajustements législatifs visent à répondre aux exigences du Groupe d’Action Financière (GAFI), en vue du retrait de la RDC de sa liste grise – une étape cruciale pour rassurer les investisseurs et améliorer l’image du pays sur la scène financière internationale.

Perspectives et défis

L’adhésion prochaine au groupe Egmond représente une reconstitution majeure pour la RDC, mais des défis subsistent :

  1. Renforcement des capacités techniques de la CENAREF
  2. Coordination accrue avec les institutions judiciaires et policières
  3. Application rigoureuse des nouvelles lois anti-blanchiment

Les prochaines étapes de l’évaluation du GAFI et l’impact concret de ces avancées sur la transparence financière en RDC.

Cette évolution marque un tournant positif dans les efforts du gouvernement pour assainir le secteur financier et lutter contre les réseaux criminels transnationaux.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

257 Vues
25 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

La Banque mondiale imposera désormais 30% d’emploi local dans ses marchés publics

by admin9775 24 juillet 2025
written by admin9775

Par l’introduction d’une nouvelle clause sociale dans ses marchés publics internationaux, la Banque mondiale entend stimuler l’emploi et les compétences dans les pays en développement, alors que la pression démographique sur les marchés du travail s’intensifie.

A partir du 1er septembre 2025, les entreprises engagées dans les marchés internationaux de travaux publics financés par la Banque mondiale devront consacrer au moins 30 % des coûts de main-d’œuvre à l’emploi local. Cette nouvelle exigence vise à favoriser la création d’emplois, le développement des compétences et à renforcer les économies locales, en particulier dans les pays en développement.

L’annonce a été faite dans un communiqué officiel publié le vendredi 18 juillet 2025. Sont principalement concernés les projets d’infrastructures de transport et d’énergie soumis à la procédure de passation de marchés compétitifs à l’échelle internationale.

« En privilégiant le recours à la main-d’œuvre locale dans les projets financés par la Banque mondiale, nous créons non seulement des emplois immédiats pour les populations de nos pays clients, mais investissons également dans le potentiel à long terme des communautés locales », a souligné Gallina A. Vincelette (photo), vice-présidente pour les opérations, la politique et les services aux pays (OPCS) à la Banque mondiale. Elle y voit un levier pour former une main-d’œuvre qualifiée et mieux préparée aux exigences économiques futures.

Cette réforme s’inscrit dans une stratégie plus large, amorcée en mars 2025, visant à rendre les marchés publics plus efficaces. La Banque mondiale a notamment introduit une évaluation accrue de la qualité des offres, incluant désormais des critères liés à la durabilité, aux coûts sur le cycle de vie, à l’innovation, et à l’impact en matière d’emplois locaux.

Dans un contexte où 1,2 milliard de jeunes devraient arriver sur le marché du travail dans les pays émergents d’ici dix ans, l’institution intensifie ses efforts pour faire de l’emploi un pilier de ses interventions. Elle identifie notamment le chômage des jeunes en Afrique comme un frein majeur au développement. En 2024, le taux de chômage des jeunes ne suivant ni études, ni formation, ni emploi s’élevait à 22,8%.

Pour répondre au défi de l’emploi, elle mise sur des programmes de formation professionnelle, de promotion de l’entrepreneuriat et d’inclusion numérique. Elle soutient également une modernisation du secteur agricole et plaide pour une réforme des systèmes éducatifs afin de mieux aligner les compétences des jeunes sur les besoins du marché.

Au 30 juin 2024, le portefeuille d’opérations actives de la Banque en Afrique s’élevait à 78,8 milliards de dollars. Les interventions sont principalement orientées vers l’éducation, la santé, la transition énergétique, la connectivité numérique, les infrastructures immatérielles et l’intégration des marchés.

Charlène N’dimon

250 Vues
24 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

L’ombre américaine sur les négociations de paix en RDC : Entre diplomatie et appétits miniers

by admin9775 23 juillet 2025
written by admin9775

La perspective d’un accord définitif entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame, potentiellement paraphé à la Maison Blanche sous l’égide de Donald Trump, soulève des questions sur l’indépendance réelle du processus. Pilotée par Massad Boulos, conseiller Afrique de Trump, cette médiation semble avant tout servir les intérêts économiques américains dans la région.

La ruée vers les minerais stratégiques

Plusieurs entreprises américaines, certaines proches de l’administration Trump, se positionnent déjà agressivement sur les ressources minières de l’Est congolais :

  1. KoBold Metals (soutenue par Jeff Bezos et Bill Gates) vise le gisement de lithium de Manono, crucial pour les batteries électriques.
  2. America First Global, liée à l’entourage Trump, convoite la mine de coltan de Rubaya (15% de la production mondiale).
  3. Orion Resource Partners et Virtus Minerals ciblent les mines de cuivre et cobalt du Katanga.

L’énergie au service des mines

Le développement minier nécessite une infrastructure énergétique massive, attirant des groupes comme :

  • Anzana Electric Group sur le projet hydroélectrique transfrontalier Ruzizi III
  • Hydro-Link pour des lignes de transmission depuis l’Angola

Sécuriser les profits avant la paix

La présence d’Erik Prince, fondateur de Blackwater et proche de Trump, pour créer une « brigade fiscale » révèle la priorité donnée à la sécurisation des investissements plutôt qu’à la protection des populations.

Analyse critique

Ce processus de paix apparaît davantage comme une mise sous tutelle économique de la RDC que comme une réelle solution aux conflits. Plusieurs éléments inquiètent :

  • L’empressement des entreprises américaines à s’implanter avant même la signature de l’accord final
  • Les connexions politiques évidentes de plusieurs investisseurs avec l’administration Trump
  • L’absence de garanties pour les populations locales et l’environnement
  • Le risque de voir les richesses congolaises passer sous contrôle étranger sous couvert de pacification

Alors que Washington se présente en médiateur neutre, ses intérêts économiques dans la région compromettent la crédibilité du processus. La communauté congolaise et internationale doit rester vigilante face à ce qui pourrait n’être qu’une nouvelle forme de prédation économique déguisée en effort de paix.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

374 Vues
23 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

En Afrique, 96 sociétés d’assurance et de réassurance ont fait faillite depuis 2000 (PACICC)

by admin9775 21 juillet 2025
written by admin9775

Conformément à une tendance mondiale, les assureurs dommages africains sont les plus affectés par les défaillances. Le Nigeria, le Zimbabwe et le Kenya arrivent en tête des pays du continent les plus touchés par la disparition des acteurs du secteur.  

Le marché africain des assurances a enregistré la faillite de 96 compagnies d’assurance et de réassurance entre 2000 et 2024, selon un rapport publié le mercredi 9 juillet 2025 par la Société canadienne d’indemnisation en matière d’assurances IARD (Property and Casualty Insurance Compensation Corporation/PACICC).

Intitulé « When, Where and How Often Insurers Fail : The Global Failed Insurer Catalogue – 2025 Update », le rapport précise que la majeure partie des acteurs du secteur qui ont déposé le bilan sur le continent au cours des 25 dernières années sont des assureurs dommages (incendies, accidents et risques divers/IARD).

Depuis l’an 2000, 65 sociétés africaines spécialisées dans la couverture des dommages ont cessé leurs activités contre 22 compagnies opérant dans le segment de l’assurance vie, 5 assureurs généralistes offrant à la fois des produits IARD et vie et 4 réassureurs.

Image6

Le Nigeria arrive en tête des pays africains les plus touchés par la disparition des compagnies d’assurance et de réassurance, avec 34 faillites, dont 23 compagnies opérant dans la branche dommages et 8 dans le segment vie. Avec 21 faillites, le Zimbabwe occupe la deuxième position. Viennent ensuite le Kenya, l’Angola, l’Afrique du Sud, l’Ouganda avec 5 faillites recensées dans chaque pays.

D’autres pays africains ont enregistré un nombre limité de faillites. Il s’agit du Ghana (4 faillites), de la Zambie (3), du Botswana, du Cameroun et de la Gambie (2 pour chaque pays), ainsi que du Liberia, du Malawi et de la Tanzanie (1 faillite chacun).

A l’échelle mondiale, la PACICC, qui est un organisme à but non lucratif financé par l’industrie de l’assurance au Canada et dont le principal rôle est de protéger les assurés en cas de faillite d’un assureur, a recensé 965 défaillances dans 71 pays différents entre 2000 et 2024. Sur ce total, 606 sont des assureurs dommages, 324 des compagnies d’assurance vie, 22 des assureurs généralistes et 13 des réassureurs.

Image7

Les catastrophes naturelles, un facteur important d’insolvabilité

La répartition de ces faillites par région montre que 555 cessations d’activités, soit 57,5 % du total mondial, se sont produites en Amérique du Nord. 139 autres acteurs du secteur des assurances (14,4 % du total) ont déposé le bilan en Europe. L’Afrique occupe la troisième position (9,9 % du total mondial), devant l’Amérique du Sud (9%), l’Asie (8,7 %) et l’Océanie (0,4 %).

Le rapport souligne que les faillites des acteurs du secteur des assurances continuent de se produire, souvent dans des cadres juridiques et réglementaires variés. En moyenne, 36 assureurs dans le monde sortent involontairement du marché chaque année suite à des décisions contraignantes des autorités de régulation du marché, en raison de problèmes de solvabilité ou d’une intervention réglementaire.

Les principaux facteurs d’insolvabilité identifiés sont la faiblesse de l’évaluation de risque, la tarification inadéquate, l’insuffisance des réserves et la complexité des structures d’entreprise. La PACICC affirme cependant avoir observé, ces dernières années, un lien de plus en plus étroit entre les catastrophes naturelles et les problèmes de solvabilité, en particulier pour les assureurs dommages.

Le rapport fait par ailleurs état de grandes disparités entre les différents marchés en matière de protection des consommateurs suite à la faillite d’un assureur. Alors que la majorité des pays développés ont mis en place des systèmes de protection des assurés, de nombreux pays en développement ne l’ont pas fait. En conséquence, les assurés résidant dans ces pays se trouvent abandonnés à leur sort et n’ont souvent que des recours très limités en cas de faillite de leur assureur. 

Walid Kéfi

210 Vues
21 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Le gouvernement assouplit les règles du quitus fiscal pour relancer l’activité économique

by admin9775 20 juillet 2025
written by admin9775

Le secteur privé congolais peut pousser un soupir de soulagement. À l’issue de la 52e réunion du Conseil des ministres, le Président de la République a demandé à la Première ministre de réviser les modalités d’application du quitus fiscal, une mesure dont les conditions strictes paralysaient depuis plusieurs mois les transactions commerciales et financières.

Une mesure bien intentionnée, mais aux effets pervers

Introduit pour renforcer la discipline fiscale, le quitus fiscal – attestation obligatoire prouvant qu’une entreprise est à jour de ses obligations fiscales – était devenu un frein majeur à l’activité économique. Les entreprises se plaignaient de retards dans l’obtention du document, bloquant ainsi les contrats interentreprises, l’accès au crédit et même les investissements étrangers.

Conscient de ces difficultés, le chef de l’État a reconnu la nécessité d’un rééquilibrage entre contrôle fiscal et fluidité des affaires.

Consultations urgentes pour un nouveau cadre fiscal

La Première ministre a été chargée de piloter, avec la Cellule Climat des Affaires, le ministère des Finances et la Direction générale des impôts (DGI), une large concertation avec le secteur privé. L’objectif : proposer une version amendée du quitus fiscal, plus efficace et moins contraignante, sans compromettre les recettes de l’État.

En attendant, un moratoire ciblé a été instauré pour alléger temporairement certaines obligations, une décision saluée par les opérateurs économiques.

Vers une fiscalité plus équilibrée et prévisible ?

Cette initiative s’inscrit dans la volonté affichée du gouvernement d’améliorer le climat des affaires, tout en maintenant une gouvernance fiscale rigoureuse. Les professionnels espèrent désormais une réforme durable, combinant transparence, efficacité et attractivité pour les investisseurs.

Les conclusions des consultations, attendues dans les prochaines semaines, qui devraient dessiner les contours d’un nouveau régime fiscal plus adapté aux réalités économiques du pays.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

293 Vues
20 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Taxe de 1% sur les envois de fonds depuis les USA : l’impact sur les pays africains

by admin9775 19 juillet 2025
written by admin9775

Dans un contexte où les transferts de fonds représentent une source de financement extérieure importante pour l’Afrique, la nouvelle taxe américaine pourrait pénaliser les économies africaines, et entraîner une baisse des flux formels, au profit de circuits informels, plus risqués.

Le président américain Donald Trump a signé, le 4 juillet dernier, le « One Big Beautiful Bill Act », une loi budgétaire qui introduit, entre autres mesures, une taxe de 1% sur les transferts de fonds envoyés depuis les États-Unis vers l’étranger. Cette taxe entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2026, selon le texte validé par le Congrès américain.

Initialement proposée à 3,5 %, dans la version de la Chambre des représentants, la mesure a finalement été fixée à 1%, dans le cadre d’un compromis visant à financer des dépenses fédérales liées à l’immigration et à la sécurité intérieure.

Une mesure à fort impact pour l’Afrique

Ces transferts de fonds, ou remises migratoires, constituent une source essentielle de revenus pour de nombreuses économies africaines. Les États-Unis sont le principal pays d’origine des flux mondiaux de transferts pour plusieurs pays africains, notamment le Kenya et le Nigeria. Pour le continent, qui dépend de plus en plus de cette manne financière, la nouvelle taxe américaine fait craindre un ralentissement des envois, avec à la clé des répercussions économiques en chaîne.

D’après les données des Nations unies, l’Afrique a reçu 100 milliards de dollars de transferts de fonds en 2023, soit environ 6 % du PIB continental. Ce montant dépasse largement l’aide publique au développement (42 milliards $) et les investissements directs étrangers (48 milliards $) perçus sur la même période. Sur la dernière décennie, les remises ont progressé de 57 %, tandis que les IDE ont chuté de 41 % pour les pays à revenu faible et intermédiaire, a indiqué la Banque mondiale.

« Les transferts de fonds sont l’une des rares sources de financement extérieur privé dont la croissance devrait se poursuivre dans les années à venir. Ils doivent être davantage mobilisés pour financer le développement, notamment via des instruments comme les obligations de la diaspora », souligne Dilip Ratha, économiste principal à la Banque mondiale.

Des pays africains plus exposés que d’autres

Si des économies majeures comme le Nigeria, l’Égypte, le Kenya ou le Maroc reçoivent les volumes les plus élevés de fonds, certains pays plus petits en sont bien plus dépendants. En 2023, les transferts représentaient plus de 20 % du PIB au Lesotho ou aux Comores, selon la Banque mondiale.

Image6

La taxe américaine de 1 % vient s’ajouter aux frais déjà pratiqués par les opérateurs de transfert comme Western Union ou MoneyGram. En Afrique subsaharienne, les coûts restent les plus élevés au monde : envoyer 200 dollars coûtait en moyenne 7,9 % au quatrième trimestre 2023, contre 7,4 % un an plus tôt, selon les chiffres de la Banque mondiale. Cette charge accrue pourrait pousser de nombreux expéditeurs à se tourner vers des canaux informels, moins onéreux mais plus risqués et difficiles à tracer.

Selon une étude du Center for Global Development (CGD), l’instauration de cette taxe devrait entraîner une baisse moyenne de 1,6 % des volumes de transferts. Le Nigeria, principal bénéficiaire sur le continent, verrait ainsi ses envois diminuer de près de 168,2 millions de dollars, tandis que l’Égypte subirait une perte estimée à 54,15 millions. Le Kenya et le Ghana ne seraient pas épargnés, avec des baisses respectives de 38,11 et 33,63 millions de dollars.

Si les recettes fiscales attendues par les États-Unis sont modestes à l’échelle fédérale, les impacts pour les pays récipiendaires, eux, pourraient être durables. Moins de devises dans les économies locales, recul de la consommation, baisse de l’investissement des ménages représentent autant de risques qui pourraient accentuer les vulnérabilités économiques de plusieurs pays africains.

Charlène N’dimon

212 Vues
19 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Aide contre minerais : 6 pays africains ont signé des contrats de lobbying avec des firmes liées à Trump

by admin9775 19 juillet 2025
written by admin9775

Le rapport souligne que la forte réduction de l’aide américaine crée des conditions où les accords basés sur un « troc actifs stratégiques contre soutien » risquent d’être moins favorables aux pays à faible revenu, et plus ouverts à l’exploitation des ressources au détriment des populations locales.

Six Etats africains figurent parmi les 17 pays les moins avancés qui ont signé des contrats de lobbying avec des firmes proches du président américain Donald Trump, depuis les dernières élections américaines. Ce, dans l’espoir de conclure des accords offrant à la première puissance économique mondiale un accès à des ressources précieuses, notamment des minerais ou d’autres actifs stratégiques en échange d’un soutien humanitaire ou militaire.

L’information a été révélée par Global Witness, une ONG spécialisée dans la lutte contre le pillage des ressources naturelles des pays en développement et la corruption politique qui l’accompagne, dans un rapport publié le mercredi 9 juillet 2025, et intitulé « Revealed : Trump-linked firms cash in on mineral lobbying deals as US cuts aid ».

Ce document précise que l’Angola, la République démocratique du Congo (RDC), le Liberia, le Mozambique, le Rwanda et la Somalie ont engagé des firmes de lobbying dirigées par des personnalités proches du locataire de la Maison Blanche pour des montants de plusieurs millions de dollars, alors que Washington réduit drastiquement son aide aux pays les plus pauvres de la planète.

La valeur globale des contrats signés par les 17 pays s’élève à plus de 21 millions de dollars, selon les documents déposés par ces entreprises auprès du ministère américain de la Justice, en vertu de la loi sur l’enregistrement des agents étrangers (Foreign Agents Registration Act, FARA).

Les honoraires mensuels pour les contrats de lobbying peuvent atteindre des centaines de milliers de dollars. A titre d’exemple, Squire Patton Boggs, un cabinet ayant des liens établis avec le cercle Trump, perçoit 312 500 dollars par mois pour représenter l’Angola, tandis que le cabinet Ballard Partners, propriété de Brian Ballard, l’un des principaux contributeurs à la campagne Trump, perçoit 100 000 dollars par mois de la RDC, d’après les mêmes sources.

IMAG1 copy copy copy copy copy copy copy copy

Les USA sont le seul pays où le lobbying est régulé par la loi et où l’influence grandissante des acteurs de ce secteur sur les décideurs pousse depuis longtemps des pays étrangers à les engager pour tenter d’agir sur les décisions américaines qui pourraient les affecter de manière significative. Global Witness s’inquiète de la dynamique plus large qui est à l’origine de ces nouveaux contrats de lobbying.

« Nous assistons à une réduction spectaculaire de l’aide, combinée à une ruée explicite sur les minerais critiques et à la volonté de l’administration Trump de conclure des accords en échange d’une aide financière ou d’une assistance militaire. Ces dynamiques créent une situation potentielle où les transactions sont plus désespérées, moins favorables aux pays à faible revenu et plus ouvertes à l’exploitation des ressources au détriment des communautés impactées », a estimé Emily Stewart, responsable des politiques et des minerais de transition chez Global Witness.

IMAG2 copy copyEmily Stewart

Accès à des ports et des bases aériennes

L’analyse des contrats de lobbying révèle que sur les 17 pays qui ont signé ces documents, huit proposent de nouvelles opportunités d’investissement, dont plusieurs font écho à l’accord sur les ressources naturelles signé en avril 2025 avec l’Ukraine et qui accordera aux Etats-Unis des droits préférentiels sur les réserves de minerais, de pétrole et de gaz en échange d’un soutien dans la guerre contre la Russie.

Comme l’Ukraine, neuf pays ayant signé de nouveaux contrats de lobbying sont des nations riches en ressources naturelles et où des conflits armés sont en cours. Il s’agit notamment de la RDC, qui négocie avec le pays de l’Oncle Sam un accord « minerais contre sécurité », alors que le groupe rebelle armé M23 progresse dans l’Est du pays.

Avec l’Ukraine, la RDC fait partie des pays les plus touchés par le gel de l’aide américaine. L’année dernière, Kinshasa était le principal bénéficiaire de l’aide humanitaire américaine au niveau mondial, avec 910 millions de dollars. Les USA ont fourni 70 % de leur aide totale, principalement pour la nourriture, l’eau, l’assainissement et les abris, pour plus de 7 millions de personnes déplacées.

En décembre 2024, la Somalie a signé avec le cabinet de lobbying BGR Government Affairs, un contrat annuel de 600 000 dollars, alors que des membres de l’équipe de campagne de Trump appelaient les Etats-Unis à reconnaître la région séparatiste du Somaliland en tant qu’Etat indépendant.

La Somalie, qui a reçu près de 1,2 milliard de dollars en soutien humanitaire et sécuritaire de la part des Etats-Unis en 2023, fait désormais valoir qu’elle est ouverte aux affaires dans les domaines des hydrocarbures et des minerais, tout en proposant à Washington le « contrôle opérationnel exclusif » de deux ports et de bases aériennes stratégiques dans le pays.

IMAG3 copyLe ministre somalien de la Défense, Abduqadir Mohamed Nur Jama, et l’ambassadeur des USA en Somalie, Larry Andre, signent un accord sécuritaire en 2023

Pour préserver les droits des pays les moins avancés souhaitant obtenir une aide américaine, Global Witness recommande notamment à l’administration Trump de rétablir la loi sur les pratiques de corruption à l’étranger (FCPA), dont la récente abrogation crée des opportunités d’exploitation et de transactions opaques dans les Etats fragiles riches en ressources naturelles.

L’ONG recommande aussi veiller à ce que les accords impliquant l’accès aux ressources naturelles des pays étrangers soient conclus de manière transparente, avec des compensations équitables et sans coercition, et d’annuler le gel de l’aide étrangère, en particulier pour les programmes essentiels tels que le Plan d’urgence du président américain pour la lutte contre le sida (PEPFAR) et les initiatives de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID).

Walid Kéfi

165 Vues
19 juillet 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
478 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Procès du général Christian Tshiwewe : la défense plaide une...
Cameroun : plus de six semaines après son départ pour...
Contrat Sino-Congolais : Le Directeur de cabinet du Chef de...

Choix de l'éditeur

  • All

Coupe du monde 2026 :...

Mbanza-Ngungu : la communauté de...

Rwanda : un incendie ravage...

Parlement européen : Thierry Mariani...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here