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Category:

Economie

À la UneEconomie

Cemac : une nouvelle gamme de pièces de monnaie annoncée

by admin9775 17 mars 2023
written by admin9775

C’est l’une des résolutions fortes issues du Conseil des ministres de l’Umac tenue le 15 mars 2023 au siège de la Banque centrale à Yaoundé.

Trois mois après la mise en circulation de la nouvelle gamme de billets, la Beac, institution commune d’émission de la monnaie des 06 Etats de la Cemac (Cameroun, Gabon, Congo, Tchad, Guinée équatoriale et RCA), va injecter une nouvelle gamme de pièces de monnaie. «Le Comité ministériel a autorisé la création d’une nouvelle gamme des pièces conformément aux préconisations formulées à la Beac », peut-on lire dans le communiqué final du Conseil des ministres de l’Union monétaire d’Afrique centrale (Umac), qui s’est tenu le 15 mars 2023 au siège de la Beac à Yaoundé. Ceci sous la présidence de Jean Baptiste Ondaye, président dudit comité et par ailleurs ministre de l’Economie et des finances du Congo.

Cette décision du Conseil des ministres fait suite à une précédente décision prise le 2 octobre 2019 et dans laquelle le Conseil engageait « le gouvernement de la banque à finaliser les travaux nécessaires à la création et à la mise en circulation progressive de cette nouvelle gamme, dans les meilleurs délais possible ». Ceci pour remplacer la gamme de billets de 2002 et les pièces de monnaie issues de la gamme de 2006.

Selon une source contactée à la Beac,  « les nouvelle pièces seront simplifiées. Cela va permettre de répondre aux aléas de contrebande et aussi pour lutter pour contre la pénurie de pièces de monnaie ».

EcoMatin via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

ONU : les économies africaines souffrent du changement climatique

by admin9775 16 mars 2023
written by admin9775

Selon un rapport publié mercredi par les Nations unies, les pays africains consacrent entre 2% et 9% de leur budget à la lutte contre les phénomènes météorologiques extrêmes, qu’il s’agisse de cyclones et d’inondations dévastateurs ou d’une sécheresse implacable.

Un comité d’experts a fait part de ses conclusions lors de la conférence annuelle des ministres africains des Finances et de la Planification économique organisée par les Nations unies à Addis-Abeba, en Éthiopie.

« Le changement climatique a un impact dévastateur sur les économies africaines et la situation devrait s’aggraver dans les années à venir », a déclaré à l’Associated Press Antonio Pedro, secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique.

Le changement climatique, la guerre en Ukraine et le ralentissement économique mondial ont été identifiés comme des facteurs clés du déclin économique de l’Afrique, qui est passé d’une croissance de 4,6% en 2021 à seulement 3,6% en 2022, selon le rapport de l’ONU.

La réunion intervient alors que des phénomènes météorologiques extrêmes paralysent certaines parties du continent : un cyclone dévastateur au Malawi et au Mozambique a déjà fait plus de 225 victimes, déplacé plus de 100 000 personnes et détruit des infrastructures et des biens. Dans l’Est et la Corne de l’Afrique, une sécheresse débilitante a mis la région au bord de la famine.

L’Afrique contribue pour moins de 4% aux émissions mondiales de gaz à effet de serre, bien qu’elle abrite 17% de la population mondiale. De nombreuses nations ont des capacités limitées pour faire face aux impacts du changement climatique. Selon certaines estimations, le continent aura besoin d’investissements de plus de 3 000 milliards de dollars d’ici à 2030 pour s’adapter de manière adéquate au changement climatique et réduire les émissions.

« Le changement climatique a des répercussions considérables sur les économies africaines et l’action en faveur du climat est impossible sans financement climatique », a déclaré Nemera Gebeyehu Mamo, ministre éthiopien de la Planification. « L’utilisation du financement climatique peut permettre de lutter contre la pauvreté et les inégalités en Afrique ».

Les pays riches se sont engagés à fournir 100 milliards de dollars par an pour le financement de la lutte contre le changement climatique, mais cet engagement n’a pas encore été pleinement respecté.

M. Pedro a appelé les pays africains à prendre les choses en main et à collecter des fonds en développant les crédits carbone, qui permettent aux entreprises et aux gouvernements de financer des programmes de reboisement pour compenser leurs émissions.

« Si nous tirons parti de nos forêts tropicales et développons nos marchés du carbone, nous pourrions dégager une valeur estimée à 82 milliards de dollars par an », a déclaré M. Pedro, ajoutant que cela pourrait créer des millions d’emplois sur l’ensemble du continent.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Tempête dans les marchés financiers après l’effondrement en Bourse du Credit Suisse

by admin9775 16 mars 2023
written by admin9775

Après une semaine de fébrilité due à la faillite de la banque américaine SVB, les Bourses rechutaient mercredi 15 mars avec le retour des craintes liées au secteur bancaire et notamment à Credit Suisse. La banque a enregistré la pire chute en bourse de son histoire après que le premier actionnaire saoudien a exclu un sauvetage de la banque en difficulté, entraînant une tempête sur les marchés.

Le répit de la veille n’a pas tenu : Paris dévissait de 2,97 %, Londres de 2,76 %, Francfort de 2,43 % et Milan de 4,01 % vers 13h43 TU. L’indice du secteur européen des banques plongeait de plus de 7 %.

La chute de l’action Crédit Suisse, l’établissement perçu comme le maillon faible du secteur bancaire en Suisse a vu le cours de son action perdre jusqu’à 30 % pour toucher un nouveau plancher historique à 1,55 franc suisse à la mi-journée. Elle a clôturé en baisse de 24,24 % à 1,697 franc suisse, malgré l’intervention de son président pour rassurer.

Dans un effet domino, les valeurs bancaires européennes se sont effondrées, notamment BNP Paribas qui chutait de 10,92 % ou Société Générale de 12,97 % : depuis le début de la semaine, de très nombreuses banques ont perdu plus de 10 % de leur valeur en Bourse, et certaines plus de 15 %.

Lors d’une conférence pour le secteur bancaire en Arabie saoudite, son président Axel Lehmann a assuré que la banque n’a pas besoin d’aide gouvernementale.

Ça n’est « pas un sujet », a-t-il déclaré, soulignant que Credit Suisse s’appuyait sur de « solides ratios financiers », sans toutefois parvenir à rassurer les marchés. Hors ces déclarations publiques, la banque comme les autorités financières et le gouvernement sont restés muets tout au long de la journée.

Mais selon le Financial Times, qui cite trois sources anonymes, Credit Suisse a demandé, en vain pour le moment, « un geste de soutien » à la Banque centrale suisse et l’autorité des marchés, la Finma.

Fébrilité qui inquiète outre la Suisse

Les mesures des autorités américaines et les assurances des gouvernements européens sur la solidité du système bancaire à la suite de la faillite de la Silicon Valley Bank (SVB) avaient pu stabiliser un peu les marchés mardi. Mais « les craintes quant à la solidité du secteur », souligne Susannah Streeter, analyste d’Hargreaves Lansdown, expliquant ainsi cette tempête soudaine.

Le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz n’a pas exclu d’autres défaillances dans un entretien à l’AFP mercredi.

L’inquiétude dépasse les frontières du pays alpin. La Première ministre française Élisabeth Borne a ainsi demandé aux autorités suisses de régler les problèmes de la banque et indiqué que son ministre des Finances parlerait encore aujourd’hui à son homologue suisse.

Cette chute vertigineuse du titre a commencé après des déclarations du président de la Banque nationale saoudienne, première actionnaire de Crédit Suisse. Les Saoudiens ont volé au secours de la banque en entrant à son capital en novembre.

Mais la Saudi National Bank ne compte « absolument pas » injecter davantage d’argent pour « plusieurs raisons », a expliqué Ammar al-Khudairy, son président. La plus simple tient à des questions « règlementaires », a-t-il précisé. La banque nationale saoudienne détient une participation de 9,8 %. Mais au regard du droit suisse, la Finma devrait se prononcer si elle franchissait le seuil des 10 %.

Dans un entretien avec l’agence Reuters, Ammar al-Khudairy s’est pourtant dit « très content » du programme de restructuration de Credit Suisse, évoquant une banque « très solide ».

Fondée en 1856, Credit Suisse est un pilier de la place financière helvétique qui a contribué aussi bien à l’essor du rail dans le pays qu’à l’émergence de géants de l’assurance tels Swiss Life ou au financement de grandes entreprises industrielles, dont l’ancêtre d’ABB.

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Mais Credit Suisse est depuis deux ans dans la tourmente depuis la faillite de la société financière britannique Greensill qui avait marqué le début d’une série de scandales ayant fragilisé la banque. Depuis mars 2021, l’action a perdu plus de 83 % de sa valeur.

« Trop importante pour qu’on la laisse couler »

« La pression sur Crédit Suisse a touché un marché déjà nerveux », a réagi Jane Foley, analyste chez Rabobank, auprès de l’AFP. Les déclarations du nouvel actionnaire ont touché une corde sensible alors que les investisseurs s’inquiètent du risque de contagion après la faillite de la banque américaine SVB. « Il semble qu’il y ait des investisseurs de plus en plus inquiets », a souligné Neil Wilson, analyste chez Finalto dans un commentaire de marché.

Mais si le Credit Suisse venait à se trouver face à des « problèmes existentiels », alors « nous serions face à quelque chose d’une toute autre dimension. Elle est vraiment trop importante pour qu’on la laisse couler », a-t-il insisté.

À la différence de SVB, Credit Suisse fait partie des 30 banques au niveau mondial considérées comme trop grosses pour qu’on les laisse faire faillite, ce qui lui impose une réglementation plus stricte pour pouvoir tenir le choc en cas de difficulté.

Larry Flink, le patron de BlackRock, plus important gestionnaire d’actifs au monde, est pessimiste

Si les banques centrales et les politiques se veulent rassurantes, certains se montrent beaucoup plus inquiets. C’est le cas de Larry Fink, le patron de BlackRock. Dans sa lettre annuelle adressée aux grands noms de la finance, il tire la sonnette d’alarme. 20 pages dans lesquelles le patron du plus grand gestionnaire d’actifs au monde dit craindre « d’autres saisies et d’autres fermetures » de banques, « il est encore trop tôt pour connaître l’étendue des dégâts ».

Selon lui, c’est tout le système financier qui paye aujourd’hui le prix de décennies d’argents faciles. Si l’intervention rapide du gouvernement américain sur la Sillicon Valley Bank a limité la casse, Larry Fink prédit tout de même l’instauration d’une crise lente au cœur des banques régionales américaines. Une crise qui pourrait s’accompagner de nouvelles hausses de taux, et d’une inflation persistante, proche des 4%, selon ses prévisions.

Une vision pessimiste, partagée, en susbtance, par le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Dans un entretien accordé à l’AFP mercredi soir, lui non plus n’a pas exclu de nouvelles défaillances dans les prochains jours.

AFP via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Un milliardaire avertit de l’imminence d’une ruée sur les banques si le gouvernement américain ne garantit pas tous les dépôts de la SVB

by admin9775 15 mars 2023
written by admin9775

Le milliardaire Bill Ackman a mis en garde contre les conséquences “vastes et profondes” que pourrait avoir le fait que le gouvernement américain laisse la Silicon Valley Bank (SVB) faire faillite sans protéger tous les déposants. “Aucune entreprise ne prendra le risque, même minime, de perdre un dollar de dépôt, car ce risque n’est pas rémunéré. En l’absence d’une garantie des dépôts FDIC à l’échelle du système, d’autres ruées sur les banques commenceront lundi matin“, a-t-il averti.

Le gouvernement a jusqu’à lundi matin pour réparer son “erreur bientôt irréversible“

Le milliardaire Bill Ackman, PDG et gestionnaire de portefeuille de Pershing Square Capital Management, a mis en garde contre les conséquences “vastes et profondes” que pourrait avoir le fait que le gouvernement américain laisse la Silicon Valley Bank faire faillite sans protéger tous les déposants.

Il a tweeté samedi que le gouvernement avait jusqu’à lundi matin pour réparer son “erreur bientôt irréversible” :

En permettant à SVB de faire faillite sans protéger tous les déposants, le monde a pris conscience de ce qu’est un dépôt non assuré – une créance non garantie et non liquide sur une banque en faillite.

Il a souligné qu’à moins que JPMorgan, Citibank ou Bank of America n’acquière la Silicon Valley Bank avant l’ouverture du marché lundi, ou que le gouvernement ne garantisse tous les dépôts de la SVB, “le bruit de succion géant que vous entendrez sera le retrait de la quasi-totalité des dépôts non assurés de toutes les banques, à l’exception des “banques d’importance systémique” (SIB)”.

S’attendant à ce que ces fonds soient “transférés vers les SIB, les fonds du marché monétaire du Trésor américain (UST) et les UST à court terme“, Bill Ackman a souligné que “des pressions s’exercent déjà pour transférer des liquidités vers les UST à court terme et les comptes du marché monétaire des UST en raison des rendements nettement plus élevés des UST sans risque par rapport aux dépôts bancaires“. Le milliardaire poursuit :

Ces retraits vont drainer les liquidités des banques communautaires, régionales et autres et entamer la destruction de ces institutions importantes.

“Des milliers d’entreprises américaines à la croissance la plus rapide et les plus innovantes, financées par des fonds de capital-risque, commenceront à ne pas pouvoir verser les salaires la semaine prochaine“, a-t-il ajouté. En outre, il a noté que la demande accrue de titres américains à court terme “fera baisser les taux courts, ce qui compliquera les efforts de la Réserve fédérale pour augmenter les taux afin de ralentir l’économie“.

L’incapacité du gouvernement à garantir les dépôts de la SVB a des conséquences “vastes et profondes

Bill Ackman a expliqué que la direction de la Silicon Valley Bank avait “commis une erreur fondamentale” en investissant des dépôts à court terme dans des actifs à long terme et à taux fixe, ce qui a entraîné “une ruée sur les banques” lorsque les taux d’intérêt à court terme ont augmenté.

La direction de la SVB n’est pas la seule à s’être trompée, le milliardaire affirme que la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) et l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC) se sont également trompés dans leur surveillance des risques du système bancaire. “SVB aurait dû figurer en bonne place sur leur liste de surveillance, avec plus de 200 milliards de dollars d’actifs et 170 milliards de dollars de dépôts d’emprunteurs commerciaux dans le même secteur“, a déclaré Bill Ackman, en insistant sur ce point :

L’incapacité de la FDIC et de l’OCC à faire leur travail ne doit pas entraîner la destruction de milliers d’entreprises à fort potentiel et à forte croissance de notre pays… tout en compromettant de manière permanente l’accès de nos banques locales et régionales à des dépôts à faible coût.

Le dirigeant de Pershing Square a indiqué que son “examen du bilan de SVB à l’envers suggère que même en cas de liquidation, les déposants devraient finalement récupérer environ 98 % de leurs dépôts“.

Il affirme que le coût de la garantie des dépôts de la SVB par le gouvernement “serait minime”, même sans attribuer de valeur de franchise à la banque. Cependant, “les conséquences involontaires de l’incapacité du gouvernement à garantir les dépôts de la SVB sont vastes et profondes et doivent être prises en compte et traitées avant lundi“, a-t-il averti.

Possible ruée sur les banques à partir de lundi

Dans un tweet de suivi samedi, Bill Ackman a écrit que, selon une source à laquelle il fait confiance, “les déposants de SVB recevront ~50% lundi/mardi et le reste en fonction de la valeur réalisée au cours des 3 à 6 prochains mois“. Le milliardaire a souligné :

Si cela s’avère vrai, je m’attends à ce qu’il y ait des ruées sur les banques à partir de lundi matin dans un grand nombre de banques qui ne sont pas des banques d’investissement. Aucune entreprise ne prendra le risque, même minime, de perdre un dollar de dépôt, car ce risque n’est pas rémunéré. En l’absence d’une garantie des dépôts FDIC à l’échelle du système, d’autres retraits bancaires auront lieu lundi matin.

Bill Ackman a également révélé sur Twitter que ni lui ni sa société, Pershing Square, n’ont d’exposition directe à la Silicon Valley Bank. Cependant, il est “personnellement un investisseur dans certains fonds moins connus, principalement des fonds de capital-risque et de biotechnologie en phase d’amorçage et certaines start-ups en phase de démarrage qui peuvent avoir une certaine exposition à la SVB“, a expliqué le milliardaire, ajoutant que collectivement, son “exposition au risque” à la banque en difficulté représente moins de 10 % de ses actifs.

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À la UneEconomie

Effondrement de Silicon Valley Bank : Vent de panique sur les start-up africaines

by admin9775 15 mars 2023
written by admin9775

La fermeture de SVB a semé la panique sur le continent africain, et cette peur n’est pas sans raison.

L’effondrement de la Silicon Valley Bank (SVB), la banque de choix de la plupart des startups et des capital-risqueurs, a déclenché un vent de panique sur tout le système bancaire en Amérique et en Europe. La panique a commencé après que la banque a annoncé qu’elle avait perdu 1,8 milliard de dollars dans la vente de bons du Trésor et de titres. Sans communication claire, de nombreux clients ont pris ces pertes comme un signe pour retirer leur argent de la banque.

Une note publiée par la FDIC a assuré aux clients de SVB que les déposants assurés auront accès à leur argent d’ici lundi. Mais il y a un hic : les dépôts ne sont assurés que jusqu’à 250 000 $, et les déposants non assurés recevront un dividende anticipé au cours de la semaine prochaine. Selon la FDIC, des dividendes futurs pourraient être versés lorsque les actifs de SVB seront vendus dans un avenir immédiat.

Les startups qui ont reçu un financement de la SVB pourraient être directement touchées par le crash.  Plusieurs startups africaines avaient des fonds dans SVB car la banque était un prêteur de référence pour les startups sollicitant en contrepartie qu’elles aient des dépôts à la banque en garantie. La banque a offert des prêts contre des actions pour les fondateurs et des prêts de trésorerie.  Selon le site Web de SVB, Chipper Cash, l’une des startups les plus précieuses d’Afrique, était l’un de ses clients. La startup a récemment fait la une des journaux pour avoir procédé à une nouvelle série de licenciements après avoir licencié 12,5% de ses employés l’année dernière. La presse ouest africaine évoque également le cas de Wave, soutenu financièrement par SVB Bank même si rien ne démontre que les effets pourraient être aussi étendus qu’on le craint.

Ecomatin via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Voici la situation du taux de change sur le marché au 14 mars 2023 (BCC)

by admin9775 14 mars 2023
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La Banque Centrale du Congo s’est engagée à assurer une large diffusion de la parité entre la monnaie nationale de la République Démocratique du Congo (le Franc congolais) et la devise américaine en vue de combattre les effets de la spéculation sur le marché.

Dans ce cadre, l’Institut d’émission a présenté la situation au 14 mars 2023 de la manière suivante :

A.Taux de change interbancaire (National) : 2037,60 CDF = 1 USD

B. Taux de change parallèle dans certaines villes

1. Kinshasa :
* Taux acheteur : 2286,70 CDF = 1 USD ;
*Taux vendeur : 2326,70 CDF = 1 USD.

2. Lubumbashi :
* Taux acheteur : 2140,0 CDF = 1 USD ;
*Taux vendeur : 2200,0 CDF = 1 USD.

3. Kisangani :
* Taux acheteur : 2200,0 CDF = 1 USD ;
*Taux vendeur : 2250,0 CDF = 1 USD.

4. Goma :
* Taux acheteur : 2100,0 CDF = 1 USD ;
*Taux vendeur : 2250,0 CDF = 1 USD.

5. Matadi :
* Taux acheteur : 2226,0 CDF = 1 USD ;
*Taux vendeur : 2310,0 CDF = 1 USD.

Pour plus d’informations, consulter le site web de la Banque Centrale du Congo (www.bcc.cd).

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Célestin Twite s’engage à renforcer les capacités des femmes du ministère de l’Economie dans le numérique

by admin9775 13 mars 2023
written by admin9775

Dans le cadre du mois dédié à la femme, le Secrétaire général du ministère de l’Economie nationale, Célestin Twite, s’engage à renforcer les capacités des femmes de l’administration du ministère de l’Economie dans le numérique. Cet engagement passe par une dotation en équipements informatiques et des formations dans le domaine de l’informatique et du numérique.

Le patron de l’administration du secteur de l’Economie a fait cette annonce au cours d’un atelier organisé, le vendredi 10 mars 2023, en marge de la Journée internationale des droits de la femme, célébrée au niveau national, sous le thème « l’Education numérique égalitaire pour la paix et l’autonomisation des femmes et des filles en RDC ».

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Pour le Secrétaire Général à l’Economie,  le droit à l’information et le droit au travail sont en position privilégiée parmi les droits les plus fondamentaux de l’homme et de la femme.

« S’agissant particulièrement du travail, il y a lieu de noter que celui-ci se présente aujourd’hui comme le champ de l’innovation. Il exige bien de grandes capacités d’adaptation et d’assimilation. Si hier, l’humanité a fait face aux exigences du machinisme, aujourd’hui l’innovation ou la modernité se nomme informatisation, numérisation et digitalisation. Nous sommes à l’ère de l’intelligence artificielle, de l’informatique, de l’internet et du télétravail. », a-t-il indiqué.

A en croire Célestin Twite au ministère de l’Economie nationale, la célébration du mois de la femme s’est basée sur une thématique contextualisée. Ainsi, deux sous-thèmes étaient au centre de la réflexion à savoir :
1° L’informatisation et la numérisation dans l’administration de l’Economie nationale : défi ou opportunité pour la femme ?
2° Le rôle et la responsabilité de la femme au sein de l’administration de l’Economie nationale à l’ère du numérique.

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D’après Célestin Twite, la tenue de cette manifestation est une opportunité pour la femme du ministère de l’Economie nationale.

« L’informatisation du ministère de l’Economie nécessite l’implication de la femme pour sa mise en œuvre. Ça reste encore un défi pour la femme du ministère de l’Economie nationale. », a-t-il souligné avant d’indiquer que le nouveau bâtiment de l’administration du ministère de l’Economie nationale est presque fini, ce bâtiment sera doté d’équipements informatiques et les agents auront des formations de renforcement des capacités afin de numériser l’administration de ce ministère selon la vision du Président de la République.

Au cours de cette cérémonie, la représentante de la Cellule genre de l’Economie nationale , Madame Ruth a souligné que cette journée est une occasion de célébrer les réalisations économiques, politiques et sociales des femmes d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

« Le pagne n’est qu’un instrument qui véhicule le message, en réalité nous célébrons ce jour nos victoires d’étape sur les différents fronts, la mécanisation des agents femmes, son avancement en grade, la protection de sa dignité… Le 8 mars, c’est également un jour du devoir de mémoire. Nous ne pouvons manquer de penser à toutes ces femmes qui sont tombées sous les pagnes, les coups de machettes, les victimes de toutes sortes de violence particulièrement à l’Est de la RDC et Kwamouth. », a-t-elle expliqué.

Pour ce qui est de la thématique du ministère de l’Economie, elle a souligné qu’avec l’avènement de l’ère numérique, la technologie a évolué au point où elle est à l’origine de nouveaux emplois et industries.

« Malgré leurs pertinences croissantes dans nos vies quotidiennes, les femmes continuent à faire face à des obstacles en matière d’accès à des opportunités de carrière dans le secteur de l’informatique et de numérique. Pour cette femme ayant débuté la carrière avant cette ère surtout dans le secteur public, cette femme est à la recherche de renforcement des capacités dans le numérique. Nous saluons le thème de cette année, il vient à point nommé pour jeter un regard sur cet aspect où la femme a été longtemps oubliée.», a-t-elle ajouté.

Rappelons que le monde célèbre chaque 8 mars la journée internationale de droit de la femme. Pour l’édition 2023 , cette journée à été commémorée sous le thème international « pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes ».

Agnès KAYEMBE

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Face à la spéculation sur le taux de change, la BCC s’appuiera sur une large diffusion de la parité CDF-USD

by admin9775 10 mars 2023
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La Banque centrale du Congo (BCC) va procéder à la publication régulière par voie des médias locaux le taux de change pour mettre fin à la spéculation qui gagne de plus en plus du terrain sur le marché parallèle.

Cette décision a été prise au cours de la réunion spéciale du Comité de conjoncture économique dirigée, le jeudi 9 mars 2023, par le Premier Ministre congolais, Jean-Michel Sama Lukonde.

« Le Chef du Gouvernement a convoqué ce jour une réunion spéciale autour de la question du taux de change de Franc congolais à la suite de différents rapports que nous recevons de l’opinion publique. Et à cet effet, pour fixer l’opinion, il y a lieu de dire que les chiffres communiqués par la Banque Centrale du Congo révèlent que le Franc congolais est demeuré relativement stable au cours des dernières semaines. Et à la date d’aujourd’hui, le Franc congolais s’est échangé à un taux de 2 035 Francs congolais contre 1 dollar américain sur le marché officiel. Au marché parallèle, on a observé des taux qui varient entre 2 250 et 2 350 Francs congolais pour un dollar américain. », a fait savoir le Ministre d’État chargé du Budget, Aimé Boji Sangara.

Pour barrer la route à toute spéculation sur le marché, la BCC a été instruite à publier quotidiennement le taux du Franc congolais dans les médias locaux et ensuite procéder à un suivi permanent des taux sur le marché parallèle.

Mitterrand MASAMUNA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Le Comité de Conjoncture économique annonce la publication régulière par voie des médias du taux de change par la Banque Centrale

by admin9775 10 mars 2023
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Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde a présidé le jeudi 09 mars 2023, une réunion spéciale du Comité de Conjoncture Économique centrée sur la situation conjoncturelle liée à la dépréciation du franc congolais face au dollar américain sur le marché de change, renseigne la cellule de communication de la Primature.

De cette réunion, il a été préconisé des mesures pour apporter la bonne information et surtout mettre fin à la spéculation qui s’observe de plus en plus sur le marché de change. Cette spéculation engendre des conséquences néfastes sur les prix des biens de première nécessité sur le marché.

« Il y a lieu de noter aussi qu’au cours des dernières semaines, on note une décélération de la formation des prix intérieurs. Cette décélération s’observe notamment à Kinshasa, dans la capitale de notre pays, à Lubumbashi, et à Goma. Il va donc s’en dire que nous faisons face à une spéculation qui prend forme autour de la question du taux du franc congolais et c’est pourquoi certaines mesures ont été préconisées pour apporter la bonne information et mettre fin à cette spéculation. Il s’agit notamment de la publication au quotidien par la BCC des taux du franc congolais dans les médias locaux et ensuite la Banque Centrale va procéder à un suivi permanent des taux sur le marché parallèle », a conclu le Ministre d’État, Ministre du Budget.

Intervenant à son tour, la Gouverneure de la Banque Centrale du Congo, Malangu Kabedi, a soutenu que désormais les Congolais seront tenus informés régulièrement de taux de la parité du franc congolais par rapport aux autres devises notamment le dollar américain.

Bien-Aimée BOSASELE

OBJECTIFS INFO via CONGO PUB Online

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Kinshasa : Les prix des biens de première consommation en hausse sur le marché

by admin9775 9 mars 2023
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Il s’observe, depuis plusieurs jours sur différents marchés de la ville province de Kinshasa, la hausse des produits à grande consommation, dont des jus, des bouteilles d’eau, et biens d’autres produits.

C’est le résultat du constat observé ce mercredi 08 mars 2023, sur les différents lieux de ventes à Kinshasa. Par exemple, une bouteille d’eau en plastique qui, jadis, était vendue à 500 FC, se négocie actuellement à 600 FC, soit un surplus de 100 FC ; et une grosse bouteille d’eau de 1000 FC se vend aujourd’hui à 1200 FC.

Une situation que plusieurs marchands attribuent à l’instabilité du taux de change.

« C’est déplorable ! Les prix des produits augmentent du jour au jour, on ne comprend pas… Et aussi, cette hausse du taux de change impacte et entrave aussi notre secteur », déclare une des vendeuses du coin.

Signalons que la hausse de prix des produits à grande consommation a des conséquences néfastes pour les marchands et marchandes, car étant censés augmenter, à leur tour, le prix de leurs marchandises avec comme risque la perte d’un grand nombre de leur clientèle. Ainsi, ces vendeurs invitent l’autorité compétente à prendre les mesures nécessaires pour stopper cette hémorragie.

« Nous sommes obligés d’augmenter aussi le prix… nous perdons nos clients. Quand il y a hausse, on ne vend pas correctement… Que l’autorité compétente prenne des mesures nécessaires pour stopper cette hémorragie de la hausse du prix des produits sur les marchés », déplore Monsieur Willy.

Jusque-là, les précisions du Ministre intérimaire de l’Économie sont attendues.

Frank Kalonji

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