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Category:

Economie

Jean-Michel SAMA LUKONDE
Economie

Chiffré à 14,6 milliards $, le projet de budget 2023 déposé à l’Assemblée nationale

by admin9775 19 septembre 2022
written by admin9775

Le premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a déposé, le jeudi 15 septembre 2022, le projet de loi de finances, exercice 2023, chiffré à 14,6 milliards de dollars américains, à l’Assemblée nationale.

Le dépôt de ce texte auprès du bureau de la chambre basse du Parlement s’est déroulé après l’ouverture de la session ordinaire de septembre en RD Congo.

Dans son discours à cette occasion, Christophe Mboso a lancé un appel au gouvernement de prévoir dans la loi de finances 2023 des ressources suffisantes, pour le financement des projets à impact rapide.

« Dans la même perspective, j’exhorte le gouvernement à prévoir, dans le projet de loi de finances de l’exercice 2023, des ressources suffisantes pour le financement des projets à impact rapide sur la production intérieure des denrées alimentaires de consommation courante et des appuis budgétaires aux structures nationales de recherche agronomique », a-t-il déclaré.

Avant de poursuivre : « Au-delà de la mobilisation des ressources prévues dans la loi de finances de l’exercice 2023 et des opportunités qu’offrent les sources de financements innovants, j’exhorte le gouvernement à continuer à poursuivre la politique de la diversification de l’économie nationale en s’appuyant sur les secteurs porteurs de croissance, notamment la relance du secteur agricole, la réhabilitation continue des infrastructures de base et des routes de desserte agricole ainsi que l’électrification rurale ».

Rappelons que dans sa communication au cours de la 64ème réunion du Conseil des ministres, le Félix Tshisekedi avait recommandé que le budget 2023 prévoit des dépenses d’investissements dans les secteurs sociaux notamment la santé, l’éducation et le développement rural, ainsi que celui des infrastructures.

James Mushiya

Objectif Info via CONGO PUB Online

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Economie

Signature d’un protocole d’accord entre la Rdc et les émirats arabes unis pour investissement d’un milliard de dollars américains.

by Pius KAMBU 18 septembre 2022
written by Pius KAMBU

Le premier ministre Sama Lokonde a présidé la cérémonie de signature d’un protocole d’accord entre la société Primera Group Limited, un consortium émirati représentant le secteur privé des Émirats arabes unis et le gouvernement congolais représenté par le ministère des Mines, ce samedi 17 septembre, dans son cabinet de travail à la primature.

La signature de ce protocole d’accord visant à renforcer et à augmenter les échanges bilatéraux entre ces deux pays et est la concrétisation des accords conclus entre son altesse, le président des Émirats arabes unis, Cheikh Mohamed Ben Zayed Al Nahyane et le président de la république , Felix-Antoine Tshilombo Tshisekedi lors de sa visite en octobre 2021 à Abou dabi.

Salem Aljaberi, chargé d’affaires qui a été commis à la préparation de l’ouverture en novembre prochain de l’ambassade des Émirats arabes unis à Kinshasa, a affirmé qu’au cours de l’année prochaine, beaucoup d’entreprises du secteur privé des Émirats arabes unis vont se bousculer aux portillons de la République Démocratique du Congo pour investir dans les domaines d’agriculture, des mines et des énergies renouvelables.

L’ouverture de l’ambassade des émirats arabes unis à Kinshasa, au mois de novembre prochain, constituera l’ouverture d’une nouvelle page dans les relations entre les deux pays pour qu’il y ait beaucoup plus d’investissement au courant de l’année prochaine. Ce protocole d’accord est, en effet, signé dans l’idée de renforcer et d’augmenter les échanges bilatéraux entre les deux pays, a-t-il renchérit.

Rappelons que ce protocole d’accord d’un investissement d’un milliard de dollars américains est un pas pour le lancement des investissements émiratis à venir en République démocratique du Congo.

Tabitha-Tifanny Moseka

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Economie

Un accord-cadre signé pour la création d’une zone économique spéciale en Rdc.

by Pius KAMBU 17 septembre 2022
written by Pius KAMBU

La République Démocratique du Congo et la société Arise IIP des émirats arabes unis ont signé un accord-cadre pour la création d’une zone économique spéciale ce vendredi 16 septembre à la cité de l’union Africaine en présence du président Felix-Antoine Tshilombo Tshisekedi.

La vice-première ministre, ministre en charge de l’environnement, Eve Bazaïba a signé l’accord-cadre pour la création de la  » zone économique spéciale dénommé Kin-Malebo ».

La signature de cet accord est l’aboutissement d’un long processus pour la concrétisation de la vision du chef de l’Etat, concernant le développement du pays. Cette zone économique spéciale, porteuse d’emploi et de la paix sociale, va porter sur la création des usines de transformation de bois, de minerai, de la verrerie, de la valorisation des déchets, etc.

Le PDG de Arise IIP, Gagan Goupta a déclaré que sa société est spécialisée dans le développement des zones industrielles. Elle est présente dans le bois au Gabon, dans le coton au Benin, et dans le soja et le coton au Togo.

Ce projet qui débute à Kinshasa va s’étendre au Katanga ; L’ensemble des investissements à leur terme est estimé à quelque 850 millions de dollars américains avec la création de 15 à 20 milles emploi.

Tabitha-Tifanny Moseka

CONGO PUB Online

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Economie

743 000 USD nécessaires pour achever les travaux de construction de deux baliseurs d’affluents de la RVF à Kindu et Kongolo

by admin9775 14 septembre 2022
written by admin9775
Pour achever les travaux de construction de deux baliseurs d’affluents de la Régie des Voies Fluviales (RVF) dans la ville de Kindu au Maniema et à Kongolo en province du Tanganyika, la somme de 743 000 dollars américains est nécessaire.

C’est ce que renseigne une note d’information signée par le Ministre des Transports, Voies de communication et de Désenclavement, Chérubin Okende.

Le coût global de ces travaux a été chiffré à 4 962 500 000 millions de dollars américains (USD).

Au 30 juin 2018, après l’expiration du délai, la Cellule d’évaluation du projet Multimodal (CEPTM) n’avait réceptionné que 84,88 % des travaux pour un décaissement de 4 2 12 70 000 USD.

D’après Chérubin Okende, faute de paiement par le Gouvernement congolais de la somme de 950 000 USD qui constitue les frais supplémentaires consentis pour la sécurisation du site et matériels, les assurances et les intérêts moratoires, l’entreprise JGH avait émis la volonté de ne pas continuer ces travaux.

Dans ce document, Chérubin Okende estime qu’il est « impératif » d’achever la construction de ces bateaux, car cela « a suscité un grand espoir au sein de la population pour un balisage efficient de ces biefs fluviaux, car pareille action ne s’est pas réalisée dans ces contrées, il y a plus de trois décennies ».

Pour Cherubin Okende, ces travaux bénéficient de « l’approbation des populations bénéficiaires ». Il a renseigné qu’en perspective de la reprise des travaux de construction de ces deux bateaux, une Commission interministérielle (Primature, Budget et Transports) a été mise en place et a conduit une mission à Kongolo et à Kindu.

A l’issue de ladite mission, il a été établi que les baliseurs sont encore à quai, leurs travaux exécutés à 87,1% pour Kongolo et 90,77% pour Kindu.

Au retour de la mission, JGH (la société danoise qui exécutait ces travaux) a décidé de ne plus continuer les travaux d’achèvement.

A cet effet, il a dès lors été décidé, dit le Ministre Chérubin Okende, que la RVF et le consultant individuel recruté jadis dans le cadre du projet puissent terminer les travaux.

« L’achèvement de la construction de ces bateaux procède de l’effort de matérialiser votre vision pour l’édification d’un Etat prospère et solidaire. Sans nul doute, cette réalisation induira une adhésion massive des populations riveraines des provinces du Tanganyika et du Maniema à votre souci pour leur bien-être à travers le développement économique et social », a indiqué Chérubin Okende à l’endroit du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi.

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB Online

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Economie

La subvention des produits pétroliers serait bientôt supprimée dans les zones Sud et Est, annonce Nicolas Kazadi

by admin9775 12 septembre 2022
written by admin9775

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo envisage de mettre progressivement fin à la subvention des produits pétroliers dans certaines zones du pays.

C’est ce qu’a fait savoir le Ministre congolais des finances, Nicolas Kazadi, le dimanche 11 septembre 2022 à Kinshasa, au cours d’une émission sur la Radio Top Congo FM.

L’argentier national, qui assume également l’intérim du Ministre de l’Economie nationale, a indiqué au cours de ce face à face avec le journaliste Christian Lusakueno que la subvention est un poids énorme pour pour le trésor public.

« Nous pensons que nous allons devoir réduire le fardeau de la subvention. Les orientations sont entrain d’être prises et les décisions seront formalisées dans les prochains jours, au courant de la semaine qui commence, ça sera pour mettre fin au manque à gagner au profit des pétroliers dans la zone Sud et Est parce que le niveau de prix là-bas est plus proche du niveau d’équilibre mais dans la partie Ouest, où il y a un peu de retard, ça prendra un peu de temps avant de trouver l’équilibre », a-t-il affirmé.

A l’en croire, depuis le début de l’année 2022, le Gouvernement a payé plus de 340 millions USD de subventions aux pétroliers mais qui ne portent que sur la période de 2021. Cette somme représente le ¾ des arriérés de l’année 2022.

« La question de la subvention est une politique délibérée du Gouvernement de maintenir le prix du carburant à un niveau supportable pour éviter notamment les effets d’entraînement. Et cela se fait dans un contexte tendu parce qu’il faut d’abord qu’on trouve la bonne équilibre de niveau de prix acceptable. La subvention est un poids énorme pour le budget de l’État. Nous sommes à plus de 340 millions USD que nous avons payés en 2022 et qui portent sur une subvention de 2021. Nous avons également des montants importants d’arriérés à payer pour 2022. Mais cette subvention doit être transparente car elle ne l’était pas. Nous faisons un travail énorme pour la rendre transparente. », a dit Nicolas Kazadi.

Le Ministre congolais des Finances a souligné au cours de cette émission que le Gouvernement congolais débourse chaque mois un montant de 50 millions USD au titre de subventions des produits pétroliers.

« Nous payons aux pétroliers une enveloppe de l’ordre de 50 millions USD par mois. Nous leur devons encore 300 millions qui sont en train d’être certifiés et celà ne couvre pas toute la période 2022. Celà peut couvrir la période du premier semestre de l’année en cours. On a payé sous forme d’avance des montants réguliers 30, 40 et 50 millions USD. Le dernier montant qui a été payé est de l’ordre de 58 millions USD et nous le faisons en accord avec les pétroliers en leur disant on y va progressivement parce qu’il faut prendre le temps de bien contrôler les chiffres mais en même temps il ne faut pas bloquer la machine. » a-t-il précisé.

Le Ministre Nicolas Kazadi a également fustigé le manque de transparence qui, autrefois, avait caractérisé cette subvention de l’État vis-à-vis des importateurs des produits pétroliers.

D’après lui, les recettes du ministère de l’Economie se chiffrent à plus de 100 milliards de Francs congolais (CDF) depuis le début de l’année 2022 contre les prévisions budgétaires avoisinant les 20 milliards de Francs congolais (CDF). Ce, grâce à la vigilance du Gouvernement.

« Au moment où nous parlons, nous avons déjà économisé sur ce que nous payons déjà 51 millions USD. C’est enregistré au titre de recettes du ministère de l’Economie. Dans nos projections, on pensait faire des recettes de l’ordre d’une vingtaine de milliards de Francs congolais (CDF) mais là nous sommes à plus de 100 milliards de Francs congolais (CDF) de recettes alors que l’année n’est pas encore terminée. », révèle Nicolas Kazadi.

Pénurie de carburant à Kinshasa

S’agissant de la situation de pénurie de carburant à Kinshasa, le Ministre Nicolas Kazadi a indiqué que le Gouvernement avait anticipé en passant un accord de 130 millions USD avec une Banque de la place dont il n’a pas relevé le nom pour permettre d’accumuler des stocks et d’avoir des marges de manœuvre ou des réserves pour faire face à une éventuelle pénurie.

Mais malheureusement, déplore Nicolas Kazadi, les choses ne se sont passées comme souhaité suite à un retard occasionné par la Banque qui devrait mobiliser ses partenaires africains pour obtenir le montant de 130 millions USD sollicités.

« On a fait un accord avec une banque de la place sur une ligne des crédits de 130 millions USD qui représente à peu près trois mois d’importation pour la partie Ouest du pays, et cette ligne de crédit devait nous permettre d’accumuler des stocks et d’avoir des marges de manœuvre, ou des réserves pour faire face, pendant qu’on est dans ce travail de manque à gagner. Malheureusement, la première opération qui portait sur environ 63 millions USD ne s’est pas déroulée de manière fluide. Il y a eu quelques difficultés parce que la banque à billets devait fédérer plusieurs de ses Banques à travers l’Afrique pour assembler le paiement et celà a connu un retard qui a d’ailleurs occasionné la situation de pénurie dans les stations. Mais très vite nous avons réagi rapidement, mon collègue des Hydrocarbures et moi-même, pour d’abord réduire ces perturbations et ensuite obtenir un renflouement rapide. », a-t-il conclu sur cette question liée à la crise des produits pétroliers.

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB Online

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Economie

Pénurie de carburant Kinshasa : la distribution passe de 660 à 1300 m3 par jour

by admin9775 10 septembre 2022
written by admin9775

Le ministère des Hydrocarbures annonce le retour à la normale dans le processus de la distribution de carburant à Kinshasa avec 1300 mètres cube par jour dès ce vendredi 9 septembre. Cette décision a été prise ce même vendredi à la suite d’une réunion présidée par le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, avec les sociétés de la logistique pétrolière (SEP et LEREXCOM) afin d’augmenter la distribution de l’essence.

Cette décision met fin au plan de contingentement. En effet, dans  le souci d’éviter la rupture totale de l’essence, en concertation avec les entreprises opérant dans le secteur pétrolier, le ministre des Hydrocarbures avait décidé d’appliquer le plan de contingence.  

Selon Didier Budimbu, la ville de Kinshasa consomme quotidiennement 1100 m³. Cette  quantité était passée, sur son instruction, à 660 m³/jour. 

A la fin de la réunion de ce vendredi, il a annoncé le retour à la distribution normale avec 1300 mètres cube par jour.

Le ministre des Hydrocarbures affirme que cette augmentation de la distribution fait suite à l’arrivée imminente ( le 11 septembre) d’un autre bateau de la commande de 28 000 tonnes métriques d’essence achetées par le gouvernement, indique le compte twitter du ministère des hydrocarbures.

« Il est prévu que nous puissions mettre à la disposition de la ville de Kinshasa un volume jusqu’à 1300 m3 d’essence pour la journée d’aujourd’hui de façon à rapidement remonter le stock disponible dans les stations pour répondre rapidement à la demande de la population de Kinshasa. Cependant, il y aura une suite de cette augmentation parce qu’hier (jeudi), on avait contingenté 660 m3 en essence. Aujourd’hui, nous sommes passés à 850 m3 d’essence par jour avec un pic de 1300 m3 d’essence que nous prévoyons pour la journée d’aujourd’hui », a expliqué Jimmy Nzimoto, directeur d’exploitation de SEP Congo à l’issue de la réunion.

Les responsables des stations-service sont ainsi appelés à faciliter ce ravitaillement :

« Évidemment, nous arriverons à répondre à cet impératif s’il y a un accompagnement au niveau des stations-service. C’est-à-dire les stations doivent être accessibles aux camions citernes. Si elles sont accessibles, nos camions seront en mesure de déposer rapidement les produits, de rentrer à notre dépôt d’entreposage afin d’être reprogrammé pour d’autres clients encore. Donc nous demandons à ce qu’il y ait vraiment un accompagnement à ce niveau-là pour qu’il y ait suffisamment de discipline », a ajouté Jimmy Nzimoto.

RADIO OKAPI via CONGO BUB Online

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Economie

« LOGIRAD », un nouveau logiciel de gestion des finances publiques voit le jour

by admin9775 9 septembre 2022
written by admin9775

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde a procédé, ce jeudi 08 septembre 2022, à Kinshasa, au lancement solennel du Logiciel de Gestion Intégrée des Droits, Taxes et Redevances du Pouvoir Central » LOGIRAD ».

Ce logiciel de gestion des recettes non fiscales permettra la traçabilité des opérations effectuées par les services d’assiette et la Dgrad. Mais également, la réduction du temps de traitement des dossiers. 

« En tant que plateforme de gestion intégrée de toutes les recettes non fiscales du pouvoir central, je crois qu’il servira de levier d’accroissement de cette catégorie de recettes encadrées par la Dgrad », a déclaré le Chef du gouvernement. 

Avant de poursuivre : « C’est pourquoi la levée des contraintes liées à la mobilisation des recettes et de ces ressources domestiques demeure le cheval de bataille du Gouvernement tel que repris dans l’action 12 du pilier 3 de son programme d’action. Dans ce contexte, la mise en place de la chaîne informatisée de la recette publique constitue un enjeu majeur de l’action gouvernementale », a t-rappelé.

Le Premier Ministre Sama Lukonde a noté qu’il permettra à tous les utilisateurs des services d’assiette et la Dgrad de travailler dans un seul et même environnement informatique. Ce qui est une première et à féliciter. 

Cette action réalisée par le gouvernement que chapeaute Jean Michel Sama Lukonde est une preuve de détermination qui ne cesse de se consolider, celle de trouver des solutions efficaces à rythmer sur la vision de son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République et Chef de l’État, d’améliorer considérablement les conditions de vie de nos concitoyens. Bien que le cadre budgétaire qui soutient ce programme d’action reste ouvert aux appuis des partenaires extérieurs, les ressources domestiques en constituent le socle

Il a rassuré les régies financières de l’accompagnement du gouvernement en ce qui
concerne la maximisation des recette.

« Je suis conscient que la digitalisation du processus de collecte des recettes publiques est un processus long qui requiert, au-delà de la volonté politique, un accompagnement et une assistance permanente à tous les utilisateurs des nouvelles plateformes. Je vous rassure de la ferme volonté du Gouvernement à vous accompagner jusqu’à l’atteinte des objectifs fixés », a-t-il conclu.

Il n’a pas manqué à féliciter tous les acteurs qui concourent à la réalisation de cette grande réforme portée par le ministère des Finances, tout en saluant le progrès réalisé à travers les infrastructures informatiques déjà déployées. 

Retenons que, le logiciel LOGIRAD est le plus grand projet d’informations dont dispose la République démocratique du Congo dans le domaine des finances publiques à ce jour. Les résultats dans sa phase pilote ont été concluants et son déploiement tant au niveau central que déconcentré est incommensurable, vue la dimension géographique du pays.

Murphy Fika

Objectif Info via CONGO PUB Online

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Economie

Promouvoir une « extraction responsable » du Cobalt

by admin9775 8 septembre 2022
written by admin9775

La massification de la vente de véhicules électriques, notamment dans les pays occidentaux, mène à une pression accrue sur les pays producteurs de cobalt. Parmi eux, la République démocratique du Congo (RDC) s’est imposée comme le premier exportateur du globe, avec 70 % de la production et 50 % des réserves mondiales. Les acteurs de la filière cobalt, essentielle à la transition énergétique, sont aujourd’hui scrutés et poussés à se muer en « industriels responsables », tandis que perdure à grande échelle un modèle d’extraction artisanale peu conforme avec les standards internationaux.

En RDC, la filière cobalt se structure d’une part autour d’une myriade d’acteurs locaux, parfois en marge de la légalité, qui généreraient, selon les données de la Banque mondiale, 200 000 emplois directs. Ces mines artisanales représentent encore aujourd’hui de 20 à 40 % de la production annuelle du pays pour environ 800 millions de dollars de revenus.

La délicate équation minière congolaise

D’autre part, des mines industrielles, opérées par des entreprises souvent étrangères, occidentales ou chinoises, ont la main sur le reste de la production. Arrivées sur le marché au début des années 2000, ces mines sont soumises à des contraintes environnementales et des standards réglementaires plus élevés. Cet éparpillement de la production reste récent et a suivi de près les nombreux tourments politiques du pays et la chute de la Gécamines, la florissante entreprise d’État des mines qui dominait largement le marché. Dans les années 1970 et 1980, la Gécamines comptait ainsi 34 000 ouvriers avant de s’effondrer dans le sillage du régime du président Mobutu Sese Seke. Avec près de 400 millions d’euros de taxes et impôts, elle représentait aussi la première source de revenus du pays. Un fleuron -et une fierté- national privatisé en 2010, qui renaît peu à peu de ses cendres après plusieurs scandales de corruption.

En 2016, la publication d’un rapport d’Amnesty International, intitulé « Voilà pourquoi on meurt », a exposé au monde les conséquences humaines dramatiques de l’exploitation irraisonnée du cobalt en RDC. Sans remise en état des sites d’extraction, l’impact environnemental de l’exploitation du cobalt par les mines artisanales n’est pas non plus anodin. Loin d’être sauvage, ce modèle d’extraction « familial » est pourtant partiellement réglementé par un Code minier, daté de 2002. Il est d’ailleurs soumis au contrôle de la SAESSCAM, l’autorité gouvernementale chargée de faire respecter la réglementation autour de l’exploitation minière. Mais elle peine, faute de moyens, à assurer ses missions de contrôle sur les quelques 800 mines artisanales du pays et se heurte parfois à la résistance des populations, dépendantes de l’exploitation minière pour leur survie économique. Au niveau international, pas question non plus de se passer de cobalt. Les applications industrielles du cobalt sont en effet essentielles dans bien des pans de la transition énergétique, notamment pour la fabrication des batteries des voitures électriques. « La transition (énergétique) est très dépendante de minéraux dont l’industrie va devoir intensifier la production. C’est bien sûr une opportunité mais cela crée aussi des risques majeurs », explique Adam Mathews, en charge de la politique d’investissement d’un fonds de pensions responsable.

En effet, dans un pays dont le taux de chômage des 15 – 24 ans dépasse les 19 % et qui connaît un taux de pauvreté stratosphérique, estimé à 75 % de la population, une interdiction pure et simple des mines artisanales serait une « véritable catastrophe économique », selon Guillaume de Brier, chercheur au sein de l’International Peace Information Service. En réaction, les embryons d’un modèle coopératif se dessinent sous la houlette des pouvoirs publics, aspirant à créer des synergies entre les principaux industriels et les mines artisanales pour permettre aux secondes de profiter des technologies des premières et de les rendre conformes aux standards internationaux. Depuis mars 2021, ECG, une filiale de la Gécamines, tente ainsi officiellement de reprendre la main sur les mines artisanales grâce à un décret lui offrant le monopole de l’achat du cobalt extrait de manière artisanale en RDC.

Les poids-lourds du secteur forcés à se mobiliser

Face aux critiques, les principaux acteurs du secteur impulsent peu à peu une transition vers un modèle plus « responsable », supposé garantir le respect des droits humains et un moindre impact de l’exploitation minière sur l’environnement. En août 2020, le fabricant de smartphone Fairphone a ainsi lancé l’initiative Fair Cobalt Alliance (FCA) « afin de renforcer et de professionnaliser le secteur minier artisanal du cobalt en RDC », en faisant de « l’exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMPAE) » un modèle économique viable et soutenable dans le domaine environnemental. Plusieurs grands acteurs du secteur ont d’ailleurs rejoint la coalition, notamment le chinois CMOC, aussi membre de l’Initiative pour les minéraux responsables, plus spécifiquement orientée vers l’extraction minière dans les zones de conflits et à hauts risques sécuritaires. La FCA compte aussi dans ses rangs Tesla, Glencore mais aussi des ONG, dont The Center for Child Rights and Business ou encore Save the Children.

Plus encore, les grands opérateurs miniers s’engagent désormais à avoir un impact global sur l’ensemble de la communauté minière. La mine Tenke Fungurume, opérée par le chinois CMOC depuis 2016, s’est ainsi engagée à respecter un ensemble de critères ESG, dont la construction de deux écoles, d’un foyer social, la construction de plusieurs hangars pour tracteurs agricoles, la réhabilitation de près de 15 kilomètres de routes ou encore la construction d’un point à Fungurume. Des entreprises locales ont, à chaque fois, été mandatées pour réaliser ces travaux.

Ambition congolaise sur toute la chaîne de valeur

Pour les États exportateurs, l’autre priorité est de maîtriser non seulement la filière, mais encore ses applications industrielles pour diversifier leurs économies et ne plus se contenter d’être des « (sources) de matière premières » et profiter des bénéfices d’une transformation domestique, plus rentable à l’exportation. La Zambie et la RDC, qui possèdent à elles deux 80 % des réserves mondiales de cobalt et de lithium, ont signé en avril dernier un protocole d’accord visant à mettre en place « une chaîne de valeur commune pour les secteurs de la mobilité électrique et de l’énergie propre ». La première usine sera installée à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, cœur économique de l’exploitation minière en RDC.

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EconomieSociété

Lancement des travaux de la mission économique de la CAE

by admin9775 8 septembre 2022
written by admin9775

Le vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula Apala Pene Apala a procédé à l’ouverture, mercredi 7 septembre, à Béatrice hôtel, à Kinshasa, des travaux de la Mission économique de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) dont la clôture interviendra le vendredi 09 septembre.

À en croire la presse présidentielle, dans son discours d’ouverture, le chef de la diplomatie congolaise a fait savoir que « l’heure est celle de mouvements pour relayer la volonté déjà exprimée par nos Chefs d’État, également pour agir sur le terrain avec nos populations qui, aujourd’hui, sont très impatientes ».

Dr.Peter Mathuk, Secrétaire général de la CAE et Macharia Kamau, envoyé spécial du Président kenyan au processus de paix de Nairobi ont, quant à eux, tablé sur la paix et la sécurité qui, ont-ils dit, sont des facteurs primordiaux et indispensables pour la libre circulation de nos populations, le commerce, l’intégration régionale et le développement de la Sous-région.

S’exprimant au nom du président du Burundi Evariste Ndayishimiye, président en exercice de la CAE, M. Agricole Mwamba Ntirampeba, ambassadeur du Burundi en RDC a fait savoir qu’un des acquis de cette organisation sous- régionale est l’adhésion de la RDC au sein de la CAE, en mars 2022, adhésion très considérable pour un marché réunissant environ 300 millions de personnes, portant ainsi des opportunités de commerce et des investissements intra-régionaux.

Le Professeur Serge Tshibangu, Mandataire spécial du Chef de l’État a , quant à lui, fait remarquer que bien que cette mission soit exclusivement économique, il y’a lieu de reconnaître que sans la paix et la stabilité dans l’Est de la RDC, il n’ya pas non plus de paix et de stabilité dans la région de l’Est et, se faisant, il n’y a pas moyen d’entretenir des échanges économiques et commerciaux.

Selon la même source, à l’ordre du jour de ces travaux, il était prévu non seulement la présentation du cadre juridique et institutionnel de la CAE, vision 2050 et la 6 ème stratégie de développement de la CAE (CTC); l’État de l’intégration de la CAE sur l’Union douanière, le marché commun et l’Union monétaire. Mais également la présentation de l’état d’intégration de la CAE sur la fédération politique; l’assemblée législative de la CAE, la cour de justice de la CAE; la création de l’institution chargée des mines, de l’énergie, de l’environnement ainsi que de l’intégration de la langue française.

Bien-aimée Bosasele

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Economie

Jean-Michel Sama Lukonde échange avec une délégation de la FEC/Tshopo sur la situation économique de la province

by admin9775 7 septembre 2022
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Le Premier Ministre congolais, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a reçu, ce mardi 6 septembre 2022, à Kisangani où il séjourne depuis le dimanche 4 septembre 2022, une délégation de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) de la province de la Tshopo.

Type Tambwe Lukongo, Président provincial de la FEC/Tshopo a expliqué à la presse les questions qui ont fait l’objet de leurs échanges avec le Chef du gouvernement, plus particulièrement, celles liées à la situation générale des entreprises oeuvrant dans ce coin du pays.

Selon Type Tambwe Lukongo, ils ont évoqué notamment la problématique de la RN4, celle de la Centrale hydroélectrique de la Tshopo, et le pont qui devrait être jeté sur le fleuve Congo pour relier les deux rives.

« Nous avons reçu le Premier Ministre ici chez nous, dans la province de la Tshopo depuis le dimanche dernier pour le compte de la Pré-Cop 27, qui se tient à la cité de Yangambi. Et aujourd’hui, il a plu à l’autorité qui est le Coordinateur des actions du Gouvernement, donc le Premier Ministre, de nous recevoir et entendre quelques-unes des problématiques ou difficultés qui nous dérangent, nous opérateurs économiques oeuvrant ici chez nous à la Tshopo. Les quelques points que nous avons énoncés devant l’autorité, c’est d’abord la problématique de la RN4. C’est une route d’importance très capitale dans nos provinces. Parce que, c’est une route qui va de Bas-Uéle dans la cité de Ndu jusqu’à la province du Nord-Kivu, à la cité de Kasindi. C’est une route qui est longue de 1560 km. Et c’est comme cela que nous avons demandé à Son Excellence Monsieur le Premier Ministre qu’il puisse y porter attention particulière. Parce que c’est une route qui aide plus, qui va booster l’économie notamment toutes nos 4 provinces (le Bas-Uéle, la Tshopo, l’Ituri, et le Nord-Kivu). Voilà le premier point. Le deuxième point, nous avons parlé de la problématique de la centrale hydroélectrique de la Tshopo. La ville de Kisangani est en difficulté en termes de desserte en électricité. Nous avons aussi plaidé pour ce cas. Et, pour d’autres points, nous avons parlé de l’insécurité. Nous avons parlé aussi de certains projets qui étaient promis à notre ville de Kisangani, en particulier, pour notre province de la Tshopo en général, notamment le pont qui devrait être jeté sur le fleuve Congo pour relier les deux rives. Nous avons parlé aussi du grand projet de la cimenterie de Maiko, qu’on appelle Cimaiko. Voilà sommairement les quelques points que nous avons présentés à l’autorité pour que cette dernière puisse trouver les voies et moyens afin d’y apporter des solutions. », a-t-il expliqué.

Patrick BOMBOKA

Zoomeco via CONGO PUB Online

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