Les mercuriales des produits miniers d’exportation pour la période du 20 au 25 juillet 2026 présentent une évolution contrastée sur les marchés internationaux. Si plusieurs métaux stratégiques enregistrent une progression de leurs cours, les métaux précieux, eux, affichent une baisse.
Parmi les principales hausses, le cobalt poursuit sa progression, passant de 55 618 à 55 628 USD la tonne. Le cuivre enregistre également une hausse significative, son cours évoluant de 13 241,05 à 13 460,45 USD la tonne.
L’étain confirme lui aussi cette tendance positive en passant de 52 405 à 53 296 USD la tonne. D’autres minerais stratégiques, notamment le germanium, le zinc, le nickel ainsi que les lingots d’aluminium, affichent également des performances en hausse au cours de cette période.
En revanche, les métaux précieux connaissent un repli. Le prix de l’argent recule de 2 à 1,94 USD le gramme, tandis que celui de l’or passe de 134,30 à 132,13 USD le gramme. Le concentré de niobium suit également cette tendance baissière, son cours diminuant légèrement de 5 966,24 à 5 954,04 USD la tonne.
Ces fluctuations illustrent la volatilité des marchés internationaux des matières premières, dont dépend largement l’économie minière de la République démocratique du Congo, premier producteur mondial de cobalt et acteur majeur dans l’approvisionnement en minerais stratégiques destinés à la transition énergétique.
Félix Tshisekedi réaffirme sa volonté d’assainir le secteur minier
Dans ce contexte, le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a réitéré sa détermination à renforcer la gouvernance du secteur minier en interdisant strictement toute occupation ou invasion des sites d’exploitation par des militaires ou des membres des forces de sécurité en dehors des missions légalement autorisées.
Le Chef de l’État estime que ces pratiques alimentent les circuits illicites d’exploitation, affaiblissent les mécanismes de contrôle de l’État et portent atteinte à l’image de la République démocratique du Congo auprès des investisseurs.
À travers cette mesure, le gouvernement entend consolider les réformes engagées dans le secteur extractif, renforcer la transparence dans la gestion des ressources naturelles et améliorer l’attractivité du pays auprès des partenaires et investisseurs internationaux.
Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online







