samedi, juillet 25, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juillet 25, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Economie

AfriqueEconomie

Afrique centrale : pourquoi le Gabon est le pays le plus industrialisé

by admin9775 2 décembre 2022
written by admin9775

La Banque africaine de développement (BAD) et ses partenaires tels que l’Union africaine et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) ont rendu public le 24 novembre 2022, le rapport sur l’Indice 2022 de l’industrialisation de l’Afrique. Selon ce document qui retrace le niveau d’industrialisation des 52 pays de l’Afrique au cours des 10 dernières années, le Gabon arrive en tête du classement non seulement dans la zone Cemac, mais aussi sur l’ensemble de l’Afrique centrale.

Douzième au classement général des pays les plus industrialisés du continent effectué par la BAD, le pays d’Ali Bongo Ondimba devance la Guinée équatoriale (15è), la République démocratique du Congo (16è), le Congo (23è), et surtout le Cameroun (24è). Ce dernier pays est pourtant présenté comme le mastodonte économique de la zone Cemac, communauté économique et monétaire constituée par le Cameroun, le Congo, le Gabon, le Tchad, la République centrafricaine et la Guinée équatoriale.

« Les pays les plus performants ne sont pas nécessairement ceux dont l’économie est la plus importante, mais ceux qui génèrent la plus forte valeur ajoutée manufacturière par habitant, avec une proportion importante de produits manufacturés destinés à l’exportation », précise la BAD. Cette précision de l’institution financière panafricaine justifie ainsi la position du Gabon dans ce classement par rapport au Cameroun ou encore la République démocratique du Congo, deux pays d’Afrique centrale aux économies pourtant plus robustes que celle présentée par la BAD comme étant la plus industrialisée de la sous-région.

A l’analyse, selon les explications ci-dessus fournies par la BAD, le Cameroun et la RDC payent le prix de l’importance de leurs populations respectives (plus de 90 millions d’habitants pour la RDC et environ 25 millions d’habitants pour le Cameroun). En effet, l’obésité de cette population atténue la part de la valeur ajoutée manufacturière par habitant, en dépit des tissus industriels des deux pays beaucoup plus robustes et plus diversifiés que celui du Gabon, qui ne compte qu’un peu plus de 2 millions d’habitants. Les positions de la Guinée équatoriale (moins de 2 millions d’habitants) et du Congo (plus de 5 millions d’habitants) dans cet indice de la BAD obéissent à la même logique.

Covid-19 et crise entre Russie et Ukraine

Fort de cette logique justement, le Gabon et la Guinée équatoriale apparaissent même sur ce classement de la BAD dans le quintile (cinquième portion d’un ensemble) « moyen supérieur », juste derrière le « quintile supérieur » constitué des 10 pays présentés comme étant les plus industrialisés d’Afrique. Dans ce Top 10, l’on retrouve l’Afrique du Sud en tête du classement, suivie respectivement du Maroc, de l’Egypte, de la Tunisie, de Maurice, de l’Eswatini (ex-Swaziland), du Sénégal, du Nigeria, du Kenya et de la Namibie. Le Cameroun se retrouve dans le « quintile moyen » avec le Congo, tandis que le Tchad et la RCA sont classés dans le « quintile inférieur » et parmi les bons derniers au classement général.

Sur la base de cet indice décennal, Abdu Mukhtar, le directeur du développement de l’industrie et du commerce à la BAD soutient que l’Afrique a fait des progrès encourageants en matière d’industrialisation au cours de la période analysée (2010-2021), mais que la pandémie du Covid-19 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie ont freiné les efforts du continent dans ce domaine et ont mis en évidence des lacunes dans les systèmes de production. « Le continent a une occasion unique de remédier à cette dépendance en renforçant davantage son intégration et en conquérant ses propres marchés émergents. », soutient ce cadre de la BAD.

Selon l’institution financière panafricaine, l’Indice de l’industrialisation de l’Afrique prend en compte 19 indicateurs répartis en trois « dimensions ». Concrètement, explique la BAD, la « dimension performance » mesure la capacité des économies africaines à produire et à exporter des biens industriels, ainsi que leur part dans le volume total des échanges commerciaux de l’Afrique ; tandis que la dimension « déterminants directs », elle, évalue certains facteurs clés du développement du secteur manufacturier, notamment les investissements du secteur privé et la main-d’œuvre du secteur manufacturier. La troisième dimension ou « déterminants indirects » prend en compte le climat des affaires, notamment la manière dont les actions gouvernementales facilitent le développement industriel à travers la politique macroéconomique, l’application de la loi, la sécurité et le développement des infrastructures.

EcoMatin via CONGO PUB Online

513 Vues
2 décembre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Cameroun : la fintech Ejara lève 5 milliards de F pour renforcer son déploiement en Afrique francophone

by admin9775 2 décembre 2022
written by admin9775

Le tour de table qui a été mené par des investisseurs en capital-risque de premier plan tel que Anthemis, Dragonfly Capital, Mercy Corps Ventures, Coinshares Ventures et Lateral Capital, porte à 10 millions de dollars l’enveloppe que l’entreprise a levé depuis sa création en 2020.

Un an après le lancement de son application, la fintech camerounaise Ejara annonce une levée de 8 millions de dollars soit un peu plus de 5 milliards Fcfa. A travers cette opération, Ejara entend démocratiser davantage l’accès aux produits d’investissement et d’épargne pour les populations en Afrique francophone et la diaspora, en utilisant la technologie blockchain. La fintech camerounaise se donne alors pour objectif de devenir un guichet unique adapté aux besoins des Africains, où une suite de produits financiers sera accessible du bout des doigts.

Cette levée de fonds a été menée par des investisseurs en capital-risque de premier plan. Il s’agit de Anthemis, Dragonfly Capital, Mercy Corps Ventures, Coinshares Ventures et Lateral Capital, qui avaient déjà participé au financement d’amorçage en octobre 2021. Ce dernier avait permis à la start-up de mobiliser 2 millions de dollars. Les nouveaux business angels tels que Circle Ventures, Moonstake, Emurgo Ventures, Hashkey Group, A100x, BPI France et le syndicat de business angels " Socially Financed&quot complètent le tour de table.

A en croire Ejara, cette nouvelle opération donne l’opportunité aux utilisateurs d’avoir une parfaite maîtrise sur leurs crypto-monnaies ainsi qu’à promouvoir l’inclusion financière, plutôt que de simplement faire miroiter des opportunités économiques souvent fallacieuses. « L’inclusion financière est au premier plan de mes préoccupations, et notre rôle est de faire en sorte que les produits financiers que les Africains méritent soient accessibles à tous en quelques clics, avec la plus faible barrière à l’entrée, » s’est exprimé Nelly Chatue Diop, PDG d’Ejara. Ce nouveau financement porte à 10 millions de dollars l’enveloppe levée par la start-up depuis sa création en 2021.

À travers son application Android et IOS, Ejara a annoncé qu’elle pourrait atteindre 100 000 utilisateurs d’ici la fin de cette année. Des utilisateurs originaires pour l’essentiel de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Mali, de la Guinée, du Gabon et du Sénégal, ainsi que des Africains francophones de la diaspora (Europe, Asie et Etats-Unis).

EcoMatin via CONGO PUB Online

425 Vues
2 décembre 2022 0 comments
2 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Cemac : les prix à l’exportation des produits agricoles baissent de 5% au 3e trimestre

by admin9775 1 décembre 2022
written by admin9775

Cette performance est principalement tirée par la chute des prix de l’huile de palme, du caoutchouc et du coton.

Les cours des principaux produits agricoles exportés par la Cemac (Cameroun, Gabon, Tchad, Congo, RCA, Guinée équatoriale) ont continué leur tendance baissière au 3ème trimestre 2022. Selon l’Indice composite des cours des produits de base (Iccpb) que vient de publier la Beac, les prix dans cette catégorie ont baissé de 4,90% au T3 par rapport à -3,5% au T2.

Cette baisse a été particulièrement observée sur trois produits à savoir, l’huile de palme (-39%), le caoutchouc (-21,3%) et le coton (-21%). Le cacao, le riz, la banane et la viande de bœuf ont également concouru à cette dynamique avec respectivement une variation de -4,1% ; -3,4% ; -1,7% et -5,5%  comparés au trimestre précédent.

La Banque centrale explique cette régression des cours des produits agricoles par « l’amélioration des perspectives de reprise de productions suite au déstockage des certains produits, en l’occurrence de l’huile de palme, accumulée par l’arrêt des exportations de l’Indonésie et de la Russie », lit-on dans le document.

De l’autre côté, le sucre, le tabac, le café et la gomme arabique ont enregistré des augmentations respectives de +5,6% ; 0,6% ; 0,3% et 0, 2%.

En termes de perspectives, la Banque centrale prévoit que les prix des produits agricoles devraient reculer de 5% en 2023.

ECOMATIN via CONGO PUB Online

339 Vues
1 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Jean Bamanisa : « Il reste possible de canaliser et augmenter les 2 milliards USD qui sont rapatriés dans le secteur de BTP »

by admin9775 1 décembre 2022
written by admin9775

Le République Démocratique du Congo (RDC) a la possibilité de de canaliser et augmenter les deux (2) milliards de dollars américains rapatriés dans le secteur de conception, construction et rénovation des bâtiments (publics et privés, industriels ou non) et d’infrastructures (routes, réseaux, canalisations (BTP). Telle est la conviction affichée par l’ancien Gouverneur de province de l’Ituri, Jean Bamanisa Saidi, en sa qualité de président du Comité d’organisation de la sixième édition du forum Expo béton axé autour du thème : « 5 piliers pour rebâtir Kinshasa à l’horizon 2036 vus par les sénateurs de le ville de Kinshasa ».

En effet, Jean Bamanisa invite le Gouvernement congolais à se pencher sur des questions de la superposition des régies financières nationale, provinciale et locale qui, selon lui, ne favorisent pas la canalisation et la maximisation des recettes.

Organisés avec l’accompagnement des sénateurs de la ville de Kinshasa, ces travaux permettent de réfléchir aussi sur le statut de la ville, province et capitale de la République Démocratique du Congo qui revient à Kinshasa.

Les panelistes de cette édition se fixent l’objectif d’achever les réflexions entamées lors de la 5ème édition sur le statut de Kinshasa comme province et pas seulement comme ville et de poursuivre ces mêmes réflexions sur la politique de modernisation de la capitale.

Le choix de cette sixième thématique tire son origine du constat fait par les sénateurs de la province de Kinshasa du 15 décembre 2020 au 15 mars 2021. Les élus des élus avaient alors mis au point « 10 projets pour rebâtir Kinshasa regroupés autour de 5 piliers, à savoir l’administration, l’éducation et le tourisme, le transport, l’aménagement urbain et les infrastructures et le financement ».

Puisqu’il s’agit de la ville de Kinshasa, le Gouverneur Gentiny Ngobila, a tout d’abord salué la présence du Chef de l’État congolais à ce rendez-vous.

Gentiny Ngobila a déploré le fait que Kinshasa, avec sa superficie de 9 965 km2, ne puisse plus disposer de réserve foncière ; toutes les terres ayant été vendues aux privés.

De son côté, le sénateur Didier Mumengi, en sa qualité de président du caucus des sénateurs de Kinshasa, a loué la présence du Chef de l’État congolais à ces assises. Ce qui constitue, à son point de vue, un symbole de la concrétisation de ses dires : « offrir aux congolais et congolaises le territoire où il fait bon vivre, tel que stipule le programme de 145 territoires ».

Didier Mumengi a préconisé des projets d’action rapide pour reconstruire et moderniser la capitale, à savoir promouvoir la santé et l’hygiène, atténuer les embouteillages, mettre fin au monocentrisme et conclave technique urbain pour élaborer le Master Plan KN36.

Rappelons que l’édition précédente (2021) avait pour thème « Kinshasa horizon 2050 : 3 pôles-4 villes pour la province de Kinshasa une réponse à sa gestion ».

La 5ème édition d’Expo béton avait pour objectif de favoriser une gestion de proximité gouvernants-gouvernés.

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB Online

311 Vues
1 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Adaptation au changement climatique : l’Afrique dispose de 200 milliards $ de projets bancables (BCG)

by admin9775 1 décembre 2022
written by admin9775

Des projets d’adaptation et de résilience au dérèglement climatique d’une valeur de 600 milliards $ ont été identifiés dans les pays du Sud par Boston Consulting Group. L’Afrique concentre un tiers de ces projets commercialement viables. 

L’Afrique dispose de projets bancables d’une valeur totale de 200 millions $ dans le domaine d’adaptation et de résilience au changement climatique, a annoncé le cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG) dimanche 20 novembre.  

« Nous avons travaillé avec des équipes de haut niveau pour identifier des projets bancables portant sur l’adaptation et la résilience (A&R) au changement climatique d’une valeur de 600 milliards de dollars dans les pays du Sud, dont des projets de 200 milliards de dollars en Afrique. […] Nous disposons aujourd’hui d’un modèle permettant de faire passer chaque projet du stade de la conception à celui du financement », a déclaré Adham Abouzied, directeur général et partenaire du cabinet BCG, lors d’un séminaire organisé en marge de la 27e Conférence des Nations unies sur le climat (COP27), qui s’est achevée dimanche 20 novembre dans la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh.

De son côté, Wendy Woods, vice-présidente du cabinet BCG en charge de l’impact social, du climat et de la durabilité, a estimé que le coût de l’inaction face au dérèglement climatique en Afrique est largement supérieur au montant des investissements à engager. « Nous avons réalisé le plan d’adaptation et de résilience au changement climatique de la ville de Lagos, au Nigeria. La principale conclusion est que l’inaction risque d’engendrer des pertes de 30 milliards de dollars d’ici 2050, alors que le coût de l’action est estimé à 3 milliards de dollars », a-t-elle précisé.

Ces estimations interviennent alors que de nombreuses ONG dénoncent le manque de financements climatiques dans les pays en développement, notamment dans le domaine de l’adaptation. Selon un rapport publié le 3 novembre dernier par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), les flux financiers internationaux pour l’adaptation au changement climatique dirigés vers les pays en développement se sont limités à 28,6 milliards $ en 2020, alors que les besoins de ces pays sont estimés à entre 160 et 340 milliards $ par an d’ici à 2030.

ECOFIN PRO via CONGO PUB Online

312 Vues
1 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Partenariat: Ecobank et l’Etat du Togo ouvrent de nouvelles perspectives

by admin9775 1 décembre 2022
written by admin9775

Le PCA du groupe bancaire panafricain, le Camerounais Francis Alain Nkontchou, a fait part, le 24 novembre, au Président togolais Faure Gnassingbé Eyadema, de la volonté de son institution de renforcer son partenariat avec le pays, afin de l’accompagner dans sa politique de développement économique.

Le président du conseil d’administration (PCA) du groupe bancaire panafricain Ecobank, Alain Francis Nkontchou, a été reçu le 24 novembre dernier à Lomé, au Togo, par le président de la République Faure Gnassingbé Eyadema. Le camerounais est allé non seulement présenter au chef de l’Etat le nouveau Directeur général d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), le Kenyan Jeremy Awori, qui, jusqu’au mois de septembre 2022, trônait à la tête d’Absa Bank Kenya ; mais aussi lui réitérer la volonté de son institution bancaire de renforcer son partenariat avec le Togo afin d’accompagner le gouvernement de ce pays dans sa politique de développement économique. « Nous avons abordé avec le chef de l’Etat, le partenariat entre Ecobank Transnational Incorporated et le Togo. Nous avons une relation continue, fluide et importante avec le Togo qui abrite le siège social d’Ecobank et l’essentiel de notre management. Nous voudrions plus que jamais jouer un rôle d’apporteur de capital et d’appui à l’économie togolaise qui se porte bien au regard de tout ce qui se passe dans la région », a souligné Francis Alain Nkontchou au sortir de l’audience au palais présidentiel.

Holding bancaire panafricaine fondée en 1985 au Togo, Ecobank s’était fixé pour objectif dès sa création, de contribuer au développement économique et à l’intégration financière du continent africain. C’est la deuxième banque la plus importante au Togo, avec un total bilan de 557 milliards Fcfa en 2021. L’année dernière Ecobank était classée troisième dans le ranking des institutions bancaires qui octroient le plus de crédit à l’Etat togolais, avec un encours des crédits de 154 milliards Fcfa. Il va sans dire que cette contribution va aller en s’améliorant au vu des promesses faites par son PCA au Président togolais.

Arrivé à la présidence d’Ecobank Transnational Incorporated le 30 juin 2020, Francis Alain Nkontchou s’était vu fixer comme feuille de route de « continuer à conduire le conseil d’administration dans son parcours vers le leadership », par son prédécesseur, le Nigérian Emmanuel Ikazoboh. Co-fondateur d’Enko capital, société de gestion d’actifs spécialisée dans l’investissement en Afrique, Alain Nkontchou est titulaire d’un Master of science (Msc) de l’Ecole supérieure de commerce de Paris, devenue ESCP Business School. Le Camerounais est également pourvu d’un Msc en génie électrique de la Supélec, l’Ecole supérieure d’électricité de Paris.

ECOMATIN via CONGO PUB Online

316 Vues
1 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Awards : L’AFIS récompense 5 champions de la finance africaine en 2022

by admin9775 30 novembre 2022
written by admin9775
L’organisation du groupe Jeune Afrique, qui est engagée dans la construction d’une industrie financière robuste au service de l’économie réelle et du développement durable du continent, a présenté ses lauréat le 28 novembre à Lomé, au Togo.

A la tête de la Banque centrale du Rwanda depuis février 2013, John Rwangombwa a reçu le 28 novembre dernier à Lomé au Togo, le prix Central Bank Governor, qui récompense le meilleur gouverneur de banque centrale en Afrique aux AFIS Awards 2022. C’était lors du dîner de gala de la première édition de l’Africa Financial Industry Summit (AFIS). Ancien ministre des Finances et de la Planification économique du Rwanda, l’on lui attribue une grande part dans le maintien de la stabilité de l’économie rwandaise et de son secteur financier. Le prix de champion de la finance en Afrique (Africa Champion), lui, revient au Groupe Sunu, une entreprise panafricaine de services financiers créé en 1998 par Pathé Dione et dont le chiffre d’affaires est de plus de 190 milliards Fcfa. Le holding déjà présent dans 16 pays africains et qui poursuit son développement est devenu, en juillet 2022, l’actionnaire majoritaire de la Banque internationale de commerce internationale du Sénégal, grâce au rachat des 54,12 % du français BNP Paribas.

Le jury des AFIS Awards 2022 a décerné le prix du leadership féminin (Woman Leader) à la Nigériane Kanayo Awani, vice-président de la banque d’import-export Afreximbank, qui est en première ligne de front dans la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Elle est par ailleurs, depuis juillet 2022,

vice-présidente exécutive de la Banque du commerce intra-africain (INAT). La plateforme de services financiers mobiles pour les opérateurs de réseaux mobiles et les banques Jumo, remporte le prix « Disrupter of the year », qui récompense l’innovation sur le continent. Ce major de la Fintech sur le continent poursuit son expansion et projetait, pour 2022, de porter son volume de crédits accordés à l’économie de 29 à 40 milliards de dollars.

L’ex-directeur général d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), Ade Ayeyemi, pour sa part, à reçu le prix « Hall of Excellence), qui récompense une personnalité du secteur financier pour l’ensemble de sa carrière. « L’une des ambitions d’AFIS est de contribuer au développement d’un secteur financier de classe mondiale. Les cinq vainqueurs des AFIS Awards 2022 illustrent à merveille le professionnalisme et l’expertise dont le continent a besoin », a expliqué Ramatoulaye Goudiaby, directrice AFIS chez Jeune Afrique Media Group, promoteur de l’événement.

Fondée par le groupe Jeune Afrique Media en 2021, avec le soutien de l’IFC (Groupe de la Banque mondiale), l’AFIS est une organisation sœur de l’Africa CEO Forum, la principale plateforme du secteur privé africain. Ce sommet a comme objectif de construire une industrie financière robuste au service de l’économie réelle et du développement durable en Afrique.

EcoMatin via CONGO PUB Online

540 Vues
30 novembre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Climat des affaires : Denis Sassou Nguesso met en garde les fonctionnaires contre la corruption

by admin9775 30 novembre 2022
written by admin9775
D’après lui, après l’effondrement du taux de croissance à -6,2 en 2020 et -1,5 en 2021, le pays revient de loin et envisage un retour à une croissance positive en 2022 estimée à 2,6%.

Présent à l’Assemblée nationale pour le traditionnel discours à la nation en prélude à la session budgétaire, le président de la République du Congo a salué la résilience de ses compatriotes dans les multiples crises que traverse son pays depuis 2014.

D’après lui, après l’effondrement du taux de croissance à -6,2 en 2020 et -1,5 en 2021, le pays revient de loin et envisage un retour à une croissance positive en 2022 estimée à 2,6%. Ainsi, le Congo, selon le chef de l’Etat, retrouve après plusieurs années de dur labeur et de sacrifices, la voie du retour aux équilibres macro-économiques.

Si ce retour est le fruit du « résultat exaltant », acquis au prix d’un effort persévérant du peuple congolais », il ne doit pas être détruit et déconstruit par des attitudes rétrogrades à même de fausser et de casser la dynamique de progrès notamment la responsabilité dans la lutte contre les antivaleurs que sont la corruption, l’incivisme, la fraude, la concussion ou encore le trafic d’influence.

«Nous appelons, une fois de plus, au ressaisissement de nos cadres, pour s’abstenir de toute attitude rétrograde, de nature à décourager nos investisseurs, en subordonnant l’accomplissement d’un acte ou d’un service administratif au paiement d’une commission», avertit le chef de l’Etat.

Dans la même veine, le président de la République a annoncé face au Parlementaires, un train de réformes institutionnelles durables dans nombre de secteurs de la vie économique, financière et sociale.

Il s’agit entre autres, de la révision de la Charte des investissements, l’accélération du processus de simplification de la fiscalité et la poursuite du paiement de la dette sociale.

EcoMatin via CONGO PUB Online

381 Vues
30 novembre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Cemac : les prix à l’exportation des produits agricoles baissent de 5% au 3e trimestre

by admin9775 30 novembre 2022
written by admin9775
Cette performance est principalement tirée par la chute des prix de l’huile de palme, du caoutchouc et du coton.

Les cours des principaux produits agricoles exportés par la Cemac (Cameroun, Gabon, Tchad, Congo, RCA, Guinée équatoriale) ont continué leur tendance baissière au 3ème trimestre 2022. Selon l’Indice composite des cours des produits de base (Iccpb) que vient de publier la Beac, les prix dans cette catégorie ont baissé de 4,90% au T3 par rapport à -3,5% au T2.

Cette baisse a été particulièrement observée sur trois produits à savoir, l’huile de palme (-39%), le caoutchouc (-21,3%) et le coton (-21%). Le cacao, le riz, la banane et la viande de bœuf ont également concouru à cette dynamique avec respectivement une variation de -4,1% ; -3,4% ; -1,7% et -5,5%  comparés au trimestre précédent.

La Banque centrale explique cette régression des cours des produits agricoles par « l’amélioration des perspectives de reprise de productions suite au déstockage des certains produits, en l’occurrence de l’huile de palme, accumulée par l’arrêt des exportations de l’Indonésie et de la Russie », lit-on dans le document.

De l’autre côté, le sucre, le tabac, le café et la gomme arabique ont enregistré des augmentations respectives de +5,6% ; 0,6% ; 0,3% et 0, 2%.

En termes de perspectives, la Banque centrale prévoit que les prix des produits agricoles devraient reculer de 5% en 2023.

EcoMatin via CONGO PUB Online

364 Vues
30 novembre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Un forfait de 200 000 USD versé par mois au titre de la rétrocession à la province du Kongo Central

by admin9775 30 novembre 2022
written by admin9775

La province du Kongo Central ne recevrait que deux cents mille dollars américains (200 000 USD) mensuellement au titre de la rétrocession de la part du Gouvernement central. C’est ce qu’a affirmé Guy Mbadu, Gouverneur de cette province, au cours d’une émission sur les ondes de la radio Top Congo FM émettant à Kinshasa.

« Les 40% (constitutionnels) n’ont jamais été atteints. Aujourd’hui, le versement (de la rétrocession) à la province, c’est de l’ordre de 200 000 dollars américains par mois, si ma mémoire est bonne. Je ne sais pas si toutes les provinces ont le même forfait versé. », a-t-il déclaré.

D’après le Gouverneur Guy Bandu, sa juridiction reçoit en réalité deux enveloppes différentes dont une destinée aux Entités territoriales décentralisées (ETD) et une autre dans le cadre de la rétrocession provinciale.

Selon lui, la province du Kongo Central perçoit quasiment un montant total de 400 000 USD.

Concernant le « non-versement » du financement dû aux Entités territoriales décentralisées (ETD) perçu une seule fois ces quatre derniers mois, suivant les dires de leurs administrateurs, le Gouverneur Guy Bandu explique que ce retard est justifié par le fait que les ETD n’ont pas eu jusque-là véritablement de programmes.

« Depuis que nous sommes arrivés, nous avons voulu que la Société civile participe à la gestion des ETD. C’est pourquoi, nous avons justement organisé un séminaire avec les ministères du Plan et de l’Intérieur afin qu’au niveau des Entités territoriales décentralisées, les comités locaux de développement soient un peu plus fonctionnels et prennent véritablement leur part de gestion au niveau de la base. », a-t-il déclaré.

Pour Guy Mbadu, cet exercice a été très salutaire. « Il nous a permis d’envisager une meilleure gestion de la chose publique », se réjouit-il.

Et d’ajouter : « C’est vrai que la rétrocession, en elle-même, est faible, mais avec les moyens de bord, il faut quand même pouvoir faire quelque chose. C’est pour cela que lors de ce séminaire, nous avons demandé à tous les administrateurs de mener, avec la rétrocession (pour les frais de fonctionnement, celle qui est effective alors que celle pour les investissements ne l’est pas encore), des projets d’investissement et d’y allouer 40% ».

Patrick BOMBOKA

Zoomeco via CONGO PUB Online

534 Vues
30 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
513 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Devant l’ONU, la RDC appelle à la création d’un «...
Procès du général Christian Tshiwewe : la défense plaide une...
Cameroun : plus de six semaines après son départ pour...

Choix de l'éditeur

  • All

Accord avec l’Iran : JD...

Coupe du monde 2026: dans...

Kinshasa : plus de 4...

Révision constitutionnelle en RDC :...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here