samedi, juillet 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juillet 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Monde

À la UneMonde

Washington sanctionne de nouveau la CPI pour ses enquêtes impliquant États-Unis et Israël

by admin9775 20 août 2025
written by admin9775

Les États-Unis ont annoncé mercredi prendre de nouvelles sanctions visant deux juges français et canadien, ainsi que deux procureurs, de la Cour pénale internationale (CPI), devenue la bête noire de l’administration Trump. Israël salue cette annonce. La France exprime sa « consternation ». La CPI qualifie les sanctions américaines d’attaque « flagrante à l’indépendance de l’institution ».

Cela vient s’ajouter aux sanctions annoncées début juin qui avaient visé quatre autres magistrates de la CPI. Et en février, les États-Unis ont sanctionné le procureur de la CPI Karim Khan.

« Aujourd’hui, je désigne Kimberly Prost du Canada, Nicolas Guillou de France, Nazhat Shameem Khan des Fidji et Mame Mandiaye Niang du Sénégal », pour avoir « directement participé aux efforts déployés par la CPI pour enquêter, arrêter, détenir ou poursuivre des ressortissants des États-Unis ou d’Israël, sans le consentement de l’un ou l’autre de ces pays », a déclaré le secrétaire d’État américain Marco Rubio dans un communiqué.

Les États-Unis ‬« ont clairement et fermement exprimé leur opposition à la politisation de la CPI », a-t-il ajouté, en soulignant que l’institution basée à La Haye représentait ‬« une menace pour la sécurité nationale et a été utilisée comme un instrument de guerre juridique contre les États-Unis et leur proche allié Israël ».

Le juge Nicolas Guillou et les procureurs adjoints Nazhat Shameem Khan et Mame Mandiaye Niang sont visés par les États-Unis en raison de leur implication dans la délivrance de mandats d’arrêt contre les dirigeants israéliens, a précisé le département d’État. La juge Kimberly Prost a été sanctionnée pour avoir autorisé une enquête de la CPI sur des membres du personnel américain en Afghanistan, a ajouté le département d’État.

Les États-Unis s’offusquent en particulier des procédures ayant visé des soldats américains en Afghanistan, suspectés de crimes de guerre présumés ou encore les mandats d’arrêt de la CPI contre le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, et son ancien ministre de la Défense, Yoav Gallant, soupçonnés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité dans la guerre à Gaza.

Les mesures annoncées consistent en une interdiction d’entrée sur le sol américain et le gel des avoirs éventuels détenus aux États-Unis et toute transaction financière avec eux.

Israël salue les nouvelles sanctions américaines 

« Je félicite Marco Rubio, le secrétaire d’État des États-Unis, qui a décidé d’imposer des sanctions contre les juges de la Cour pénale internationale à La Haye », déclare M. Netanyahu dans un communiqué publié par son bureau. « C’est une action décisive contre la campagne de diffamation et de mensonges visant l’État d’Israël (et son armée) en faveur de la vérité et de la justice », ajoute le Premier ministre, lui-même visé depuis novembre 2024 par un mandat d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité dans la bande de Gaza.

Paris appelle Washington à retirer ces sanctions

« La France a pris connaissance avec consternation des nouvelles sanctions américaines contre la Cour pénale internationale à l’encontre de quatre de ses magistrats, dont un juge français », a dit le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué.

Paris appelle Washington à retirer ses sanctions et exprime sa solidarité à l’égard des magistrats visés par cette décision, fait savoir le Quai d’Orsay.

La France « exprime sa solidarité à l’égard des magistrats visés par cette décision », parmi lesquels le juge français Nicolas Guillou, et estime que les sanctions américaines sont « contraires au principe d’indépendance de la justice », a souligné un porte-parole du ministère.

La CPI dénonce une attaque «flagrante à l’indépendance de l’institution»

« Ces sanctions constituent une atteinte flagrante à l’indépendance d’une institution judiciaire impartiale, mandatée par 125 États parties de toutes les régions. Elles constituent également un affront aux États parties à la Cour, à l’ordre international fondé sur des règles et, surtout, aux millions de victimes innocentes à travers le monde », écrit la CPI dans un communiqué.

RFI

201 Vues
20 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Les nouvelles méthodes d’influence russes en Afrique post-Wagner

by admin9775 19 août 2025
written by admin9775

Deux ans après la mort d’Evgueni Prigojine, le patron du groupe Wagner, et la reprise en main de ses activités par le Kremlin, les opérations d’influence russes continuent sur le continent africain. C’est ce que révèle une enquête menée par RFI et le collectif All Eyes on Wagner.

Le 7 août 2025, deux citoyens russes ont été arrêtés à Luanda, capitale de l’Angola, après des manifestations violentes provoquées par la hausse des prix du carburant. Ils sont accusés d’association criminelle, de falsification de documents, de terrorisme et de financement du terrorisme pour avoir recruté et formé un réseau de désinformation et de propagande qui aurait servi à encourager et financer les manifestations.

Cette affaire lève un coin du voile sur les nouvelles méthodes d’influence russes sur le continent africain. L’un des deux individus arrêtés à Luanda s’appelle Lev Lakshtanov, et il semble être l’homme à la tête de l’opération, explique Carol Valade, journaliste à RFI.

Âgé de 64 ans, Lev Lakshtanov est le fondateur de Farol, une ONG de coopération culturelle avec les pays lusophones – promue par Rossotrudnichestvo, l’agence officielle de la diplomatie culturelle russe fondée par Dmitri Medvedev – qui supervise notamment le réseau des maisons russes et qui prévoyait d’ailleurs d’ouvrir une antenne à Luanda cette année. Lakshtanov a résidé au Brésil, puis fermé ses organisations et quitté la Russie au moment de la mobilisation pour la guerre en Ukraine. Il s’est alors rendu aux Émirats arabes unis, avant de réapparaître à Luanda.

Entré avec un visa touriste, Lev Lakshtanov s’installe avec son collègue, Igor Racthin, dans le quartier Gamek. Ils se présentent comme journalistes et contactent Buka Tanda, russophone et cadre du mouvement de jeunesse de l’Unita, principal parti d’opposition en Angola, sous prétexte de tourner un documentaire et d’ouvrir un centre culturel. Ce dernier leur présente son cousin, journaliste à la télévision publique.

Ensemble, ils réalisent des interviews rémunérées de personnalités politiques, ainsi qu’une enquête d’opinion sur la perception de la Russie en Angola, avant d’être arrêtés et accusés d’être derrière les manifestations contre l’augmentation des prix du carburant.

Les stratégies de Moscou « plus discrètes, mais plus actives que jamais »

Le scénario de Luanda est très similaire aux événements qui se sont déroulés il y a presque un an au Tchad. En septembre 2024, trois Russes et un Biélorusse sont arrêtés par les services secrets à Ndjamena. Parmi eux, se trouvent Maksim Shugaley et Samir Seyfan, deux figures emblématiques des opérations d’influence de Wagner en Afrique. Ils se présentent, eux, comme des investisseurs. Shugaley et Seyfan louent un immeuble, prennent contact avec des politiques, cherchent des informations sur l’économie du pays et commencent à former un réseau de Tchadiens russophones.

Les deux autres membres du quatuor se présentent comme des journalistes. Ils font d’abord miroiter des financements ainsi que des formations à des confrères tchadiens. Mais rapidement, ils leur demandent de publier – contre rémunération – des articles en faveur de la Russie. Ils seront arrêtés lors de l’inauguration d’une maison russe qu’ils ont organisée pour le compte de Rossotrudnichestvo.

Ces deux affaires, au Tchad et en Angola, révèlent que les nouvelles stratégies d’influence russes en Afrique « sont désormais plus discrètes, mais plus actives que jamais, et qu’elles s’étendent et se professionnalisent », indique Lou Osborn, du collectif All Ayes on Wagner.

Ces stratégies s’appuient sur la vitrine « African Initiative », qui accompagne le déploiement d’Africa Corps, entité qui rassemble les anciennes structures militaires de Wagner reprises en main par le Kremlin. Et elles s’appuient aussi sur une multitude d’acteurs privés et de consultants politiques anciennement liés à la galaxie Wagner ou aux services secrets russes ; un pool d’experts, en quelque sorte, désigné par les États occidentaux et la police angolaise sous le nom d’Africa Politology.

On sait désormais que le Tchad et l’Angola font partie des cibles de Moscou. Reste à savoir quelles seront les prochaines.

RFI

306 Vues
19 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Ukraine: le sommet de Washington s’achève sur la perspective d’une rencontre Poutine-Zelensky

by admin9775 19 août 2025
written by admin9775

Les discussions en vue d’avancer vers la paix en Ukraine, ont connu une nouvelle étape importante ce lundi 18 août à Washington. Le président américain a reçu successivement son homologue ukrainien et plusieurs responsables européens. Une rencontre doit maintenant être préparée avec le président russe. Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine s’y sont dits prêts dans les deux semaines, tandis que les garanties de sécurité réclamées par l’Ukraine et les Européens doivent être formalisée dans les dix jours.

Le président des États-Unis, Donald Trump va « commencer les préparatifs » d’une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, qui rejetait jusqu’ici une telle réunion, au terme d’une « très bonne » entrevue avec le président ukrainien et ensuite avec élargie à plusieurs dirigeants européens. Le président russe a convenu de cette future rencontre, qui devrait se produire dans les deux semaines à venir, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue américain, a fait savoir le chancelier allemand Friedrich Merz, l’un des responsables européens conviés à la Maison Blanche.

Les alliés occidentaux de Kiev vont formaliser « d’ici dix jours » les garanties de sécurité pour l’Ukraine afin de prévenir toute nouvelle attaque russe sur ce pays en cas d’accord de paix avec Moscou, a déclaré à Washington le président ukrainien Volodymyr Zelensky. « Nous sommes prêts à une rencontre bilatérale avec Poutine et après cela, nous nous attendons à une rencontre trilatérale » avec la participation de Donald Trump, a déclaré le chef d’État ukrainien à la presse. Les éventuelles concessions territoriales exigées par la Russie à l’Ukraine sont « une question que nous laisserons entre moi et Poutine », a-t-il ajouté.

« L’idée a été discutée qu’il serait nécessaire d’étudier la possibilité de porter à un plus haut niveau la représentation de l’Ukraine et de la Russie », a de son côté déclaré le conseiller diplomatique du président russe Iouri Ouchakov, cité par l’agence Tass.

La question territoriales vues plus tard

Le chef de l’État français, présent à Washington, a lui affirmé que la question des concessions territoriales éventuelles de l’Ukraine à l’égard de la Russie n’avait pas été abordée lors des discussions à la Maison Blanche. Le président français Emmanuel Macron a également affirmé que l’une des garanties de sécurité qui devra accompagner tout accord de paix avec la Russie sera une armée ukrainienne « robuste » capable de dissuader toute nouvelle attaque.

Le président français Emmanuel Macron a appelé à « augmenter les sanctions » contre la Russie si les futurs pourparlers échouaient, et précisé que la question sans doute la plus difficile, celle d’éventuelles concessions territoriales, n’avait pas été abordée ce 18 août à Washington.

Un cessez-le-feu « pas nécessaire » selon Trump

Donald Trump a répété qu’il n’était selon lui pas nécessaire d’en passer par un cessez-le-feu avant un accord de paix définitif, alors que le plus sanglant conflit en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale se poursuit, avec des attaques de drones et de missiles balistiques russes.

Le chancelier allemand Friedrich Merz a de son côté estimé que l’Ukraine ne devrait pas être contrainte de faire des concessions territoriales dans le cadre d’un éventuel accord de paix. « La demande russe visant à ce que Kiev renonce aux parties libres du Donbass correspond, pour parler franchement, à une proposition visant à ce que les États-Unis renoncent à la Floride », a-t-il lancé. Le président finlandais Alexander Stubb a, lui, estimé à Washington que son homologue russe n’était « pas digne de confiance ».

RFI

215 Vues
19 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Présidentielle en Bolivie: deux candidats de droite au deuxième tour, la gauche et le MAS éliminés

by admin9775 18 août 2025
written by admin9775

En Bolivie, les résultats préliminaires du premier tour de l’élection présidentielle sont tombés. La gauche, au pouvoir depuis 20 ans, a été éliminée et deux candidats de droite participeront au second tour en octobre. L’un d’entre eux, Rodrigo Paz Pereira, est la grande surprise du scrutin. Les deux gagnants s’affronteront lors d’un second tour le 19 octobre prochain.

C’est une élection historique en Bolivie, écrit notre correspondant à La Paz, Nils Sabin. Tout d’abord, un second tour d’élection présidentielle aura lieu pour la première fois dans l’histoire du pays. Et ce ne sont pas un mais deux candidats de droite qui s’y affronteront.

Le candidat en tête, Rodrigo Paz Pereira, est la grande surprise de ce premier tour, aucun sondage ne prédisait qu’il obtiendrait plus 10 % des voix, et pourtant ce 17 août, il a remporté 31% des suffrages. Rodrigo Paz Pereira, fils de Jaime Paz Pereira, président du pays entre 1989 et 1993, semble avoir profité d’un vote rejet de la gauche et de certains candidats de droite. 

Quant au deuxième candidat qualifié, Jorge « Tuto » Quiroga, c’est une figure bien connue de la politique bolivienne, car il a été président du pays entre 2001 et 2002, il a un profil assez conservateur. Le millionnaire Samuel Doria Medina, favori dans tous les sondages jusqu’à il y a une semaine, est en revanche relégué à la troisième place avec 19,8% des voix.

Débâcle pour la gauche

La gauche, qui gouverne depuis 20 ans, elle, subit une véritable débâcle. Son premier candidat, n’arrive que 4ᵉ avec 8% des suffrages et le candidat du MAS, le parti au pouvoir, n’obtient que 3,2%. Quant au vote nul, promu par l’ex-président Evo Morales et ses partisans, il s’élève à près de 18 %, un record dans le pays.

Le scrutin s’est déroulé dans un contexte de grave crise économique marqué par une pénurie chronique de dollars et de carburant, écrit l’AFP, tandis que l’inflation annuelle avoisine les 25%, un niveau inédit depuis 17 ans. Les candidats de droite ont promis de rompre avec le modèle étatiste instauré par Evo Morales. Sous sa présidence, la pauvreté a reculé et le PIB triplé, mais la chute des revenus gaziers depuis 2017 a plongé le pays dans la crise.

RFI

247 Vues
18 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Études supérieures. Quelles sont les nationalités les plus représentées dans les écoles françaises d’ingénierie et de commerce

by admin9775 14 août 2025
written by admin9775

Durant l’année universitaire 2023-2024, sur les 430.000 étudiants étrangers admis dans les universités et grandes écoles françaises, 22% fréquentent les écoles de commerce et d’ingénierie. Au niveau du continent, le Maroc est de loin le plus représenté.

La France est l’un des plus grands pays d’accueil d‘étudiants étrangers au monde. L’Hexagone se classe au 7e rang mondial en nombre d’étudiants étrangers accueilli durant l’année universitaire 2023-2024 avec un total de 430.000 étudiants internationaux et cible un objectif de 500.000 en 2027, selon les données de Campus France.

Si elle est encore très loin du leader mondial, les États-Unis qui comptent un total de 1.130.000 étudiants internationaux, l’attractivité de la France devrait croître les années à venir en raison de la baisse du nombre d’étudiants étrangers inscrits aux Etats-Unis. Cette baisse devrait s’accélérer avec le retour de Donald Trump au pouvoir et sa politique restrictive de l’immigration qui n’épargne pas les étudiants.

Cette décrue étasunienne devrait profiter à des pays comme la France, notamment dans les filières d’ingénierie et de commerce qui ne cessent de susciter un intérêt grandissant, notamment de la part des étudiants africains et asiatiques.

Si les universités françaises accueillent 63% des étudiants étrangers, les grandes écoles de commerce et d’ingénierie continuent du susciter l’engouement des étudiants étrangers.

En 2023-2024, on comptait 94.643 étudiants étrangers représentant 23% des effectifs de ces écoles, contre 21% en 2022-2023. Un intérêt qui devrait croître à cause de la politique menée outre Atlantique et qui pourrait réorienter de nombreux étudiants vers d’autres pays d’accueil dont le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Australie et la Turquie.

De même, on note une très forte concentration de l’origine de ces étudiants sur une poignée de pays. En effet, 60% des étudiants des écoles d’ingénieurs et plus de 61% des étudiants des écoles de commerce viennent de dix pays.

Parmi ces pays, ceux du continent africain occupent une place de choix. En effet, six pays africains font partie du Top 10 de l’origine des étudiants étrangers aussi bien au niveau des écoles d’ingénieurs que de commerce françaises.

6 / 6

Évolution par pays d’origine des étudiants étrangers dans les écoles d’ingénieurs en France.

Une situation qui s’explique par plusieurs facteurs: historique (ressortissants issus d’anciennes colonies françaises), linguistique (pays francophones), proximité géographique (notamment pour les pays d’Afrique du Nord, de l’Ouest et centrale), politique (coopération culturelle) et coût des études moins élevés comparativement à ceux des écoles américaines et anglaises.

Au niveau des écoles d’ingénieurs (Polytechnique, CentraleSupelec, Mines-Ponts…) qui comptent 32.000 étudiants étrangers, on note une forte présence des étudiants africains.

En effet, les ressortissants des pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient dont les Maghrébins (36%) et d’Afrique subsaharienne (24%) sont majoritaires dans ces établissements. Ainsi, dans le Top 10 de l’origine des étudiants étrangers on compte six pays africains: Maroc, Cameroun, Tunisie, Sénégal, Algérie et Côte d’Ivoire. Ces six pays africains concentrent 43,14% des effectifs de ces écoles.

Le Maroc est le pays le plus représenté au sein des écoles françaises d’ingénieurs avec 6.035 étudiants, soit 19% des effectifs totaux. En clair, près d’un étudiant étranger sur cinq d’une école d’ingénieurs est Marocain.

Outre sa domination quantitative, le Maroc brille aussi par la forte présence de ses étudiants dans les écoles françaises les plus prestigieuses dont Polytechnique, Centrale de Paris, Mines et Ponts, Supelec…). Une donnée qui s’explique par la qualité de l’enseignement dans les lycées et écoles d’excellence marocains. A titre d’exemple, pour l’année 2024-2025, le Maroc compte 24 élèves retenus pour intégrer l’École Polytechnique, de loin la première nation étrangère au sein de cette institution française.

Loin derrière le Maroc, arrive la Chine avec seulement 2.630 étudiants admis dans les grandes écoles d’ingénieries françaises, soit 8% des effectifs, devançant le Cameroun (3e avec 2059 étudiants). Celui-ci affiche tout de même une forte progression sur un an de 17% et une forte évolution du nombre de ses étudiants inscrits dans les écoles d’ingénieries de 123% au cours des 5 dernières années.

Derrière, il y a la Tunisie (4e avec 1845), le Sénégal (7e avec 1156), l’Algérie (8e avec 1059) et la Côte d’Ivoire (10e avec 826). A noter que ce dernier pays est celui qui a enregistré la plus forte progression d’étudiants étrangers dans les écoles d’ingénieurs en France avec une hausse de 154% sur cinq ans.

En ce qui concerne les écoles de commerce, on en compte 62.643 étudiants étrangers. Les 10 pays les plus représentés dans ces écoles concentrent 38.378 étudiants soit 61,26% des étudiants fréquentant ces écoles prestigieuses dont HEC, Essec Business School, ESCP Business School, Edhec, Grenoble Ecole de Management, Kedge Business School, Skema Business School…

Les effectifs des étudiants étrangers des écoles de commerce ont connu une croissance rapide avec une progression de 70% sur les cinq dernières années.

Dans ces écoles, ce sont les Chinois qui se hissent au sommet avec 9.130 étudiants, soit 15% de l’effectif total. Juste derrière, suit le Maroc avec 8.403 étudiants présents dans les écoles de commerce françaises, soit 13% de l’effectif total. Un volume en hausse de 4% par rapport à l’année universitaire précédente et 65% sur les 5 dernières années.

Les autres pays africains dont les étudiants sont fortement représentés sont le Cameroun (5e avec 2.761 étudiants), la Côte d’Ivoire (6e avec 2.747), l’Algérie (7e avec 2.234), la Tunisie (8e avec 1.597) et le Sénégal (9e avec 1.547).

Ainsi, si les étudiants marocains sont les plus représentés dans les écoles d’ingénieurs et de commerce en France avec un total de 14.438 étudiants (33,30%), c’est le Cameroun qui détient le taux le plus élevé d’étudiants inscrits dans ces écoles avec 4.820 étudiants sur un total de 10.880, soit 44,30%.

Enfin, rappelons que durant l’année universitaire 2023-2024, la France accueillait 419.694 étudiants étrangers dans ses universités, écoles d’ingénieurs et de commerce, écoles d’art et d’architecture et des lycées. Le Maroc est le pays le plus représenté avec 43.354 étudiants, devant l’Algérie (34.269 étudiants), la Chine (27.123), l’Italie (21.123) et le Sénégal (16.955).

Par Moussa Diop

le360

555 Vues
14 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Le déficit budgétaire américain se creuse dangereusement malgré les recettes record des droits de douane

by admin9775 14 août 2025
written by admin9775

Les tarifs douaniers américains ont rapporté 28 milliards de dollars sur le seul mois de juillet, soit une hausse de 273 %. Ces recettes restent toutefois insuffisantes pour compenser les dépenses, alors que le coût de la dette s’envole.

Donald Trump a beau vanter les milliards de dollars qui affluent dans les caisses américaines grâce à ses tarifs douaniers, le déficit budgétaire américain continue de se creuser. En juillet, il a atteint 291 milliards de dollars, selon les données du Trésor américain publiées mardi, soit 10 % de plus qu’au même mois de l’année précédente, en tenant compte des différences de calendrier avec moins de jours ouvrables cette année.

Alors que l’inflation américaine a confirmé son rebond mardi, sans toutefois accélérer, les Etats-Unis se dirigent vers un nouveau déficit abyssal à la fin de l’année fiscale américaine, fin septembre. Les résultats budgétaires cumulés depuis le début de l’année fiscale (sur dix mois) montrent un déficit de 1.629 milliards de dollars, en hausse de 7 %, soit 112 milliards de dollars, par rapport à la même période de l’année précédente. L’année dernière, le déficit final avait dépassé 1.800 milliards, soit 6 % du PIB.

La politique tarifaire et les coupes budgétaires de l’administration Trump ne parviennent pas, pour l’instant, à redresser la barre. La dette nationale brute atteint désormais le chiffre vertigineux de 37.000 milliards de dollars, soit plus de 100.000 dollars par habitant. Face à la dégradation continue du déficit, l’agence américaine de notation Moody’s avait abaissé la note de crédit à Aa1, en mai.

300 milliards de dollars de droits de douane espérés

Pourtant, les recettes douanières américaines ont atteint un nouveau record mensuel en juillet : 28 milliards de dollars, soit une hausse de 273 % par rapport à juillet 2024, selon le Trésor. En juin, l’augmentation des taxes douanières avait déjà permis au gouvernement d’enregistrer un rare excédent mensuel de 27 milliards de dollars, le premier mois de juin positif depuis 2015.

Depuis le début de l’exercice, les droits de douane ont rapporté 142 milliards de dollars à l’administration américaine. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent espère récolter au total en 2025 environ 300 milliards de dollars. « Il est possible que ce chiffre soit plus élevé » en 2026, a-t-il même déclaré sur MSNBC le 7 août.

Cette situation paradoxale s’explique par des dépenses qui augmentent plus vite que les recettes. Elles ont en effet bondi de 10 % en juillet, pour atteindre 630 milliards de dollars, un record pour le mois. Les recettes cumulées depuis le début de l’année ont progressé de 6 %, soit 262 milliards de dollars, pour atteindre 4.347 milliards de dollars, un record sur 10 mois, tandis que les dépenses ont progressé de 7 %, soit 374 milliards de dollars, pour atteindre 5.975 milliards de dollars, un autre record sur 10 mois.

Coût de la dette : 1.010 milliards en dix mois !

La hausse des dépenses a notamment été alimentée par l’augmentation des intérêts sur la dette publique, qui ont atteint 1.010 milliards de dollars sur les dix premiers mois de l’année fiscale. Les coûts de la Sécurité sociale et des programmes de santé, Medicare pour les personnes âgées et Medicaid pour les plus défavorisés, qui ne cessent de croître, y participent également.

En juin, l’agence fédérale du Congressional Budget Office estimait pourtant que le vaste plan de taxes douanières réduirait le déficit de 2.800 milliards de dollars sur dix ans. D’autres économistes, comme Kent Smetters de l’université de Pennsylvanie, affirment, eux, que les tarifs douaniers ne devraient entraîner « que de modestes réductions de la dette fédérale ».

La politique tarifaire agressive de Donald Trump n’est pas sans conséquence pour les Américains. Les entreprises importatrices répercutent certains coûts sur les consommateurs. Les données de l’indice des prix à la consommation publiées mardi montrent en effet une augmentation des prix de certains biens sensibles aux tarifs douaniers comme les meubles, les chaussures et les pièces automobiles. Au risque de peser sur la croissance, et donc les recettes fiscales.

Par ailleurs, il reste difficile de prévoir l’impact des recettes des tarifs douaniers sur la dette tant les règles du jeu imposées par l’administration Trump peuvent rapidement et radicalement évoluer en fonction des sautes d’humeur du président américain et des accords noués avec les partenaires commerciaux des Américains. Mais si les droits de douane ne parviennent pas à tenir la promesse de Trump d’améliorer le bilan du gouvernement, les Américains pourraient se retrouver confrontés à une diminution des opportunités d’emploi, à des pressions inflationnistes et à une hausse des taux d’intérêt sur les prêts. Un scénario noir que le président refuse d’imaginer.

Julien Boitel

303 Vues
14 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Hiroshima et Nagasaki: l’uranium congolais derrière les bombes américaines

by admin9775 10 août 2025
written by admin9775

Le Japon commémore ce 9 août le 80ème anniversaire du bombardement nucléaire de Nagasaki, trois jours après celui d’Hiroshima. Ce que l’histoire retient souvent moins, c’est l’origine du minerai qui a permis la fabrication de ces bombes : l’uranium congolais

Le 6 août 1945, le bombardier américain Enola Gay largue sur la ville d’Hiroshima une bombe de plus de deux tonnes : « Little Boy ». Elle contient 64 kg d’uranium 235, un isotope fissile extrêmement rare, extrait de la mine de Shinkolobwe, en plein cœur du Congo belge, près de la ville de Likasi.

La mine située dans l’actuelle province méridionale du Katanga est découverte en 1915 et exploitée à partir de 1921 par l’Union minière du Haut-Katanga, une entreprise belge. Mais le minerai d’une qualité exceptionnelle dont elle regorge ne trouve pas encore de grand usage pratique. Les choses changent à la veille de la guerre.

En 1939, alors que la guerre approche en Europe, Edgar Sengier, dirigeant de l’Union minière, s’inquiète des perspectives militaires liées à l’uranium. Il décide d’expédier une partie du stock disponible à New York, où il se réfugie lui-même. Résultat : plus d’un millier de tonnes d’uranium congolais arrivent aux États-Unis. Ce stock sera vendu à l’armée américaine qui, à partir de 1942, développe en secret l’arme atomique sous le nom de « Projet Manhattan ». Cette première cargaison aiguise l’intérêt des Américains.

Entre 1942 et 1944, alors que la mine est officiellement désaffectée, des militaires américains sont discrètement envoyés à Shinkolobwe pour la remettre en état, et permettre l’extraction de 30 000 tonnes supplémentaires. Ce minerai, combiné à d’autres, en provenance notamment du Canada, servira à construire les deux bombes « Little Boy » et « Fat Man » qui détruiront respectivement Hiroshima et Nagasaki. Les deux attaques feront plus de 210 000 morts et précipiteront la capitulation du Japon, mettant fin à la Seconde Guerre mondiale.

La mine de Shinkolobwe est officiellement fermée et scellée en 1960. Mais l’exploitation illégale de cobalt et de cuivre s’y poursuit, malgré les risques liés à la radioactivité. En 2004, les autorités congolaises classent la zone comme « interdite », prennent le contrôle du site et rasent le village des mineurs. À cette époque, les États-Unis craignent un possible trafic d’uranium congolais à destination de l’Iran ou de groupes terroristes.

Aujourd’hui encore, le site est fortement gardé, mais les rumeurs sur les richesses cachées de Shinkolobwe circulent toujours.

RFI

218 Vues
10 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Donald Trump annonce une rencontre avec Vladimir Poutine le 15 août en Alaska

by admin9775 9 août 2025
written by admin9775

Donald Trump a annoncé, vendredi 8 août sur son réseau Truth Social, que sa « rencontre très attendue » avec son homologue russe Vladimir Poutine aurait lieu vendredi 15 août dans l’État américain de l’Alaska (nord-ouest). Moscou confirme la tenue de ce sommet destiné à discuter d’un règlement de la guerre en Ukraine et qui comprendra, selon le président américain, des concessions territoriales.

Le président américain, qui a promis à maintes reprises de mettre fin à la guerre en Ukraine, a plusieurs fois parlé au téléphone avec le président russe ces derniers mois, mais ne l’a pas revu en personne depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025.

Plutôt qu’en terrain neutre, la rencontre aura lieu dans le vaste et sauvage État de l’Alaska, dans l’extrême nord-ouest du continent américain et près de la Russie, un territoire que cette dernière avait cédé à l’Amérique au XIXe siècle. Le Kremlin a confirmé cette rencontre à venir le samedi 15 août et a qualifié ce choix de l’Alaska d’« assez logique ». « La Russie et les États-Unis sont des voisins proches, avec une frontière commune », a expliqué le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, cité par les agences russes.

Trump annonce « des échanges de territoires au bénéfice de chacun »

Le rendez-vous prévu en Alaska sera le premier premier tête-à-tête entre les deux dirigeants depuis juin 2019 au Japon, un an après un sommet à Helsinki où Donald Trump avait eu un ton résolument conciliant avec l’homme fort du Kremlin. Vladimir Poutine n’a plus foulé le sol américain depuis 2015, sous la présidence de Barack Obama.

Cette rencontre très attendue se déroulera donc sans le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui ne cesse pourtant d’exiger d’avoir voix au chapitre. Le locataire de la Maison Blanche, interrogé plus tôt vendredi pour savoir si l’Ukraine devra faire des concessions territoriales, a répondu qu’« il y aurait des échanges de territoires au bénéfice de chacun », sans donner de détail.

« On parle d’un territoire sur lequel les combats font rage depuis plus de trois ans et demi (…) c’est compliqué, c’est vraiment pas facile, mais nous allons en récupérer une partie », a-t-il ajouté à la Maison Blanche, aux côtés des dirigeants azerbaïdjanais et arménien, qui venaient de signer un accord de paix.

Moscou réclame que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan. Des exigences inacceptables pour Kiev, qui veut le retrait des troupes russes de son territoire et des garanties de sécurité occidentales, dont la poursuite des livraisons d’armes et le déploiement d’un contingent européen, ce à quoi s’oppose la Russie.

Parlant de la rencontre avec le président russe, « cela aurait pu se faire plus tôt, mais je suppose qu’il y a malheureusement des mesures de sécurité à prendre », a dit le président Trump. Ces développements surviennent alors que le président américain avait lancé un ultimatum à la Russie la semaine dernière, qui a expiré vendredi, pour faire avancer les négociations avec Kiev, sous peine de nouvelles sanctions américaines.

La visite de Witkoff à Moscou a accéléré les tractations

L’offensive russe à grande échelle contre l’Ukraine, déclenchée en février 2022, a fait a minima des dizaines de milliers de morts dans les deux pays et causé d’immenses destructions. Après plus de trois ans de combats, les positions ukrainienne et russe sont toujours irréconciliables. La Russie est accusée de bloquer les pourparlers en maintenant des demandes maximalistes, à un moment où ses forces ont l’avantage sur le front et continuent d’y gagner du terrain.

Le dernier cycle de négociations directes entre les deux belligérants, à Istanbul en juillet, n’avait débouché que sur un nouvel échange de prisonniers et de dépouilles de soldats. Pour tenter de faire avancer les choses, l’émissaire américain Steve Witkoff a été reçu cette semaine au Kremlin par Vladimir Poutine, ce qui a permis une accélération au plan diplomatique marquée par l’annonce jeudi par Moscou d’un « accord de principe » pour un prochain sommet entre les dirigeants américain et russe.

Ces derniers temps, Donald Trump s’était dit à plusieurs reprises « très déçu » par son homologue russe du fait de l’absence d’avancées dans les négociations entre Kiev et Moscou. Sur le terrain, l’armée russe poursuit ses attaques aériennes meurtrières sur l’Ukraine et ses assauts sur le front, où ses soldats sont plus nombreux et mieux équipés. L’Ukraine demande, de concert avec ses alliés européens, un cessez-le-feu de 30 jours, auquel se refusent les Russes.

RFI

203 Vues
9 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

États-Unis – Afrique : après le « Travel Ban », Donald Trump impose des cautions de 15 000 dollars aux détenteurs de visas

by admin9775 8 août 2025
written by admin9775

À compter du 20 août prochain, les Malawites et Zimbabwéens souhaitant se rendre aux États-Unis pour y faire du tourisme ou des affaires devront s’acquitter d’une caution de 15 000 dollars – en plus des sommes déboursées pour le paiement du visa – , qui leur sera restituée à l’issue de leur séjour, s’ils respectent la durée initialement fixée. D’autres pays du continent devraient bientôt suivre.

Une énième mesure discriminatoire de l’administration Trump ciblant l’Afrique qui s’inscrit dans un « projet pilote » d’une durée d’un an, visant à « lutter contre les dépassements de séjour », argument récurrent de Washington pour justifier ses mesures restrictives. Les voyageurs devront forcément passer par les aéroports de Boston‑Logan, New York‑JFK et Washington‑Dulles, seuls retenus pour « assurer le suivi des dossiers ».

Le Département d’État affirme que ce programme concernera les pays présentant un « fort taux de dépassement de visa » ou « des systèmes de vérification jugés insuffisants ». L’évaluation de chaque dossier se fera « au cas par cas » et, précise l’administration, à la discrétion des agents consulaires.

« Cette mesure ciblée et pleine de bon sens renforce l’engagement de l’administration envers la loi américaine sur l’immigration tout en dissuadant les dépassements de durée de séjour », s’est félicitée la porte-parole du Département d’État, Tammy Bruce.

Cette décision intervient après la promulgation de la liste des pays concernés par le « travel ban », en juin dernier. Plus récemment, Washington a annoncé la suspension des visas accordés aux Nigériens, puis aux Burundais. Mais au-delà, elle s’inscrit dans la lignée de la politique migratoire particulièrement répressive mise en place par le milliardaire américain, lors de son premier mandat et plus encore depuis qu’il a repris ses quartiers à la Maison-Blanche.

Le choix du Malawi et de la Zambie interroge cependant. Ces deux pays d’Afrique australe, pauvres et enclavés, entretiennent en effet des relations diplomatiques stables avec les États-Unis. L’imposition d’une caution si élevée – l’équivalent de plusieurs années de salaire pour un citoyen moyen – entravera drastiquement la mobilité, notamment pour les étudiants, les chefs d’entreprises et les chercheurs. En exigeant une somme que très peu peuvent se permettre de payer, l’administration fait un choix clair : réserver la mobilité internationale à une élite privilégiée.

Sans surprise, les critiques n’ont pas tardé. La commission de l’Union africaine y voit une décision discriminatoire, tout en se disant « préoccupée par l’impact négatif potentiel de telles mesures […] sur les relations diplomatiques soigneusement entretenues depuis des décennies ». Nombre de spécialistes de questions migratoires et d’ONG de défense des droits humains dénoncent une stratégie de dissuasion, qui rend le processus légal d’entrée aux États-Unis quasi inaccessible.

183 Vues
8 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

L’armée israélienne va «prendre le contrôle» de la ville de Gaza annonce le cabinet de sécurité israélien

by admin9775 8 août 2025
written by admin9775

Le cabinet de sécurité israélien a approuvé dans la nuit du 7 au 8 août le plan de sécurité présenté par le Premier ministre Benyamin Netanyahu pour « vaincre » le Hamas dans la bande de Gaza. C’est ce qu’indique un communiqué du Premier ministre israélien.

Selon le plan, approuvé par le cabinet israélien dans la nuit du 7 au 8 août, l’armée israélienne « se prépare à prendre le contrôle de la ville de Gaza tout en distribuant une aide humanitaire à la population civile en dehors des zones de combat », indique ce communiqué, cité par l’AFP.

« Le cabinet de sécurité, par un vote à la majorité, a adopté cinq principes pour conclure la guerre : le désarmement du Hamas, le retour de tous les otages, vivants et morts, la démilitarisation de la bande de Gaza, le contrôle sécuritaire israélien dans la bande de Gaza, l’établissement d’une administration civile alternative qui ne soit ni le Hamas, ni l’Autorité palestinienne », ajoute le texte.

« Une majorité décisive des ministres du cabinet a par ailleurs estimé qu’un plan alternatif », soumis à l’examen des ministres, « ne permettrait ni de vaincre le Hamas ni de récupérer les otages », précise le communiqué, sans donner plus de détails.

« Intérêts personnels »

« Les plans de Netanyahu (…) confirment sans l’ombre d’un doute son désir de se débarrasser des otages et de les sacrifier dans la poursuite de ses intérêts personnels et de son agenda idéologique extrémiste », avait affirmé, hier, jeudi 7 août, le Hamas, qui détient toujours 49 otages, dont 27 sont présumés morts.

Dénonçant « un revirement flagrant du processus de négociation (…) malgré la proximité d’un accord final », le Hamas assure que « toute escalade (…) ne sera pas une promenade de santé et aura un coût élevé et douloureux » pour Israël.

Des premières réactions antiguerre en Israël

À Tel Aviv, devant le siège local du Likoud, le parti d’extrême droite du Premier ministre Benyamin Netanyahu, des manifestants s’étaient donnés rendez-vous pour dénoncer les décisions militaires de leurs dirigeants. C’est le cas d’Iris, qui a participé au rassemblement : « C’est vraiment difficile d’admettre que quelqu’un qui a grandi ici, à nos côtés, est prêt à sacrifier chacun d’entre nous pour rester au pouvoir. En ce qui le concerne… nous pouvons tous aller en enfer », glisse-t-elle, interrogée par notre envoyé spécial à Tel Aviv, Nicolas Falez.

Les manifestants jugent que ce nouveau virage dans la guerre met en danger la vie des otages. Une peur doublée de celle de voir de nouveaux soldats israéliens tomber dans les futures opérations. « J’ai 18 ans, je dois aller à l’armée bientôt et j’ai peur… j’ai super peur. Je ne veux pas y aller parce que putain, c’est effrayant », glisse un jeune homme présent devant le siège du Likoud.

NewsletterRecevez toute l’actualité internationale directement dans votre boite mailJe m’abonne

Si le camp antiguerre reste minoritaire au sein de l’État hébreu, certains n’hésitent pas, comme Yossi, un manifestant, à évoquer également le sort des « innocents de Gaza », ou à brandir, chose nouvelle dans l’espace public israélien, des pancartes dénonçant un génocide en cours dans la bande de Gaza.

Un quotidien sous les bombes

Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), 86,3% du territoire est militarisé par Israël et soumis à des ordres d’évacuation. Les zones non occupées sont aussi les plus peuplées: les villes de Khan Younès et Gaza, les camps de réfugiés de Deir-el-Balah, dans le centre du territoire.

L’ONU a d’ailleurs immédiatement condamné l’annonce israélienne. Le plan du gouvernement israélien « visant à une prise de contrôle militaire complète de la bande de Gaza occupée doit être immédiatement stoppé », a déclaré le Haut-Commissaire aux droits de l’homme Volker Türk dans un communiqué. L’opération militaire prévue « va à l’encontre de la décision de la Cour internationale de Justice selon laquelle Israël doit mettre fin à son occupation dès que possible », accuse Volker Türk, qui estime que cette nouvelle escalade de la guerre entraînera « plus de meurtres, plus de souffrances insoutenables, des destructions insensées et des crimes atroces. »

Quelque 2,4 millions de Palestiniens vivent au quotidien sous les bombes dans cet étroit territoire qui longe la Méditerranée. Les représailles israéliennes y ont déjà fait 61 258 morts, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

RFI

317 Vues
8 août 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
201 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Sabotage des gazoducs Nord Stream : un ancien officier ukrainien...
Administration publique : Jean-Pierre Lihau remet le Cadre organique du...
250 ans des États-Unis: Donald Trump au Mont Rushmore pour...

Choix de l'éditeur

  • All

Les États-Unis sanctionnent un réseau...

Le PPRD réaffirme son opposition...

Le Venezuela secoué par deux...

Le Conseil de sécurité de...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here