jeudi, juillet 9, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
jeudi, juillet 9, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Monde

À la UneMonde

Contre-attaques de la Russie : rien ne va plus pour l’armée ukrainienne ?

by Ruben Yale 19 décembre 2023
written by Ruben Yale

La Russie multiplie les offensives tout au long de la ligne de front et semble sur le point de percer à plusieurs endroits. Si les difficultés ukrainiennes sont réelles en ce début d’hiver, l’armée russe ne dispose elle aussi que de moyens limités.

À Avdiïvka, les Russes avancent. Idem dans la région de Zaporijjia. L’Ukraine y avait pourtant concentré ses efforts pour mener sa contre-offensive. Et de l’autre côté du Dniepr, les perspectives des soldats ukrainiens ayant réussi à franchir le fleuve « semblent minces », a assuré CNN, dimanche 17 décembre.

La chaîne américaine n’est pas la seule à peindre un tableau noir pour l’Ukraine. « Nous avons un important manque de munitions et nous avons été obligés de passer à la défensive dans certaines régions », a reconnu le brigadier-général ukrainien Oleksandr Tarnavsky, interrogé par l’agence de presse Reuters lundi 18 décembre.

La force du nombre

Parmi les plus hauts gradés de l’armée ukrainienne, l’humeur n’est pas à la fête. Tout début novembre déjà, Valeri Zaloujny, le chef d’état-major, avait assuré dans un entretien à The Economist que la guerre contre la Russie était « dans une impasse ». Une déclaration qui avait été contestée par le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui a cependant reconnu par la suite que le succès des opérations militaires dépendait aussi beaucoup du soutien logistique occidental. Un soutien en perte de vitesse, que ce soit à Washington ou à Bruxelles, souligne le New York Times.

Sur le terrain, « c’est actuellement très difficile car la Russie envoie une vague de soldats après l’autre pour submerger les forces ukrainiennes », résume Glen Grant, analyste sénior à la Baltic Security Foundation et spécialiste des questions militaires russes.

Conséquence : « Les Ukrainiens ont beaucoup de mal à tenir Avdiïvka, une ville importante car elle se trouve à la périphérie de Donetsk. Ils vont probablement perdre Mariïnka, qui se trouve un peu plus au sud. Ils subissent une offensive importante dans les alentours de la ville de Robotyne, qui constitue l’une des principales zones reprises par les Ukrainiens dans la région de Zaporijjia depuis le début de la contre-offensive », détaille Huseyn Aliyev, spécialiste de la guerre en Ukraine à l’université de Glasgow, en Écosse.

Et c’est sans compter les combats violents qui continuent pour le contrôle de Bakhmout et les offensives russes lancées encore plus au nord de la ligne de front, vers Koupiansk, dans la région de Louhansk.

Certes, il faut « faire attention à la désinformation russe qui cherche à noircir encore plus le tableau pour l’Ukraine », avertit Glen Grant. En effet, les propagandistes pro-Kremlin multiplient actuellement les messages triomphalistes sur Telegram, et créent même des faux comptes de soldats ukrainiens qui se « plaignent » des difficultés à se battre contre un ennemi présenté comme bien plus fort.

Même les dires des autorités ukrainiennes doivent être pris avec précaution. Celles-ci peuvent être tentées de forcer le trait « afin de convaincre l’Occident de l’importance de continuer à leur apporter un soutien logistique », souligne Sim Tack, un analyste militaire pour Force Analysis, une société de surveillance des conflits.

Au-delà des exagérations des uns et des autres, « la dynamique générale des combats se trouve assurément du côté des Russes en ce moment », assure Huseyn Aliyev.

En attendant l’Occident

Mais à quel point ? La bataille pour Avdiïvka illustre bien les différences d’interprétation. Pour les uns, l’avancée russe représente un sérieux revers pour Kiev. « C’était un avant-poste précieux pour l’artillerie ukrainienne afin de bombarder Donetsk et mettre les défenses russes sous pression constante », explique Huseyn Aliyev. Si les forces ukrainiennes sont obligées de se retirer, cela va libérer des troupes russes qui pourront être redéployées ailleurs sur le front.

Pour d’autres, le prix en hommes et matériels que les Russes paient pour percer à Avdiïvka est très – voire trop – élevé. « Selon les estimations américaines, la Russie a déjà perdu l’équivalent d’une division entière, c’est-à-dire environ 10 000 hommes et leurs équipements », note Sim Tack. « Qu’est-ce qui est le plus important : reculer un peu ou infliger de très lourdes pertes à l’ennemi ? », s’interroge Glen Grant.

Si l’analyse sur l’ampleur des difficultés ukrainiennes peut varier, tous s’accordent sur les raisons. Il y a tout d’abord « la question cruciale de l’envoi d’équipements et munitions à l’Ukraine par les pays occidentaux », souligne Sim Tack. La lenteur des Européens à boucler l’accord sur l’aide de 51 milliards d’euros à l’Ukraine malgré le veto de la Hongrie et le blocage politique aux États-Unis complique la tâche de l’état-major ukrainien.

Pour autant, celui-ci ne se retrouve pas démuni du jour au lendemain. « Il y a toujours du matériel qui arrive, notamment en raison des engagements antérieurs, mais l’avenir est beaucoup plus incertain », explique Sim Tack. Les chefs militaires ukrainiens se retrouvent à devoir faire des choix sans vraiment savoir de quoi demain sera fait, ce qui les pousse à rationner les munitions.

Alors qu’en face, il n’en est rien. « La Russie réussit actuellement à soutenir très convenablement son effort de guerre », constate Huseyn Aliyev. D’un côté, elle a été capable d’augmenter sa production de munitions d’artillerie, et de l’autre « elle a pu acheter des drones et des munitions en grande quantité à des pays comme l’Iran ou la Corée du Nord », résume cet expert.

Faire plaisir au « tsar Poutine » avant l’élection présidentielle 

Il n’y a pas que les munitions qui manquent à Kiev. « L’Ukraine a aussi un sérieux manque d’effectifs. L’armée a de plus en plus de mal à faire tourner ses troupes afin de leur permettre de se reposer », souligne Sim Tack. Ce problème de réserves est en partie dû à « un projet de loi prévoyant de faciliter la mobilisation des jeunes, qui a du mal à passer le cap du Parlement actuellement », souligne Glen Grant.

Une autre raison de la multiplication des offensives russes tient… à l’élection présidentielle censée permettre à Vladimir Poutine de décrocher un nouveau mandat en mars prochain. « Tous les petits généraux veulent actuellement faire plaisir au tsar en lui apportant des raisons de vanter les ‘succès’ de sa guerre pendant la campagne électorale », affirme Glen Grant.

Pour les experts interrogés par France 24, l’armée russe pourrait ainsi réussir une percée sur le front. Mais à quoi bon ? « Elle n’a pas suffisamment de véhicules blindés et de troupes expérimentées pour pousser son avantage très loin », veut croire Glen Grant. Une conviction partagée par Huseyn Aliyev : « Moscou a des ressources trop limitées pour soutenir une offensive prolongée au-delà d’un mois ou deux ».

L’avantage russe ressemblerait ainsi au cuirassé Potemkine : impressionnant, mais seulement en surface. Surtout si les vannes de l’aide occidentale s’ouvrent à nouveau en grand pour Kiev.

France 24 via CONGO PUB Online

246 Vues
19 décembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

La Corée du Nord a tiré un deuxième missile balistique en moins de vingt-quatre heures

by Ruben Yale 18 décembre 2023
written by Ruben Yale

Pyongyang a lancé lundi ce qui semble être un missile balistique, a déclaré Séoul, soit le deuxième tir de missile effectué en moins de vingt-quatre heures. Le dernier tir effectué par la Corée du Nord était probablement capable d’atteindre « tout le territoire des États-Unis », selon un responsable japonais de la Défense.

Quelques heures seulement après le lancement d’un missile balistique à courte portée, la Corée du Nord a tiré un autre missile balistique « non identifié vers la mer du Japon » lundi 18 décembre, ont déclaré les chefs d’état-major interarmées de Séoul dans un communiqué.

Ces deux tirs consécutifs interviennent quelques jours après des mises en garde de Séoul et Washington qui ont averti Pyongyang que « toute attaque nucléaire » contre les États-Unis ou leurs alliés entraînerait la fin du régime de Kim Jong-un, le dirigeant nord-coréen.

L’armée sud-coréenne a annoncé avoir détecté le lancement d’un missile balistique à longue portée lancé lundi depuis la région de Pyongyang, estimant qu’il avait parcouru 1 000 km avant de s’abîmer dans la mer du Japon.

Le Japon a lui déclaré qu’il s’agissait probablement d’un missile de classe ICBM. Ce type de projectile « pourrait avoir la capacité de voler plus de 15 000 km, et dans ce cas tout le territoire des États-Unis serait à sa portée », selon le vice-ministre parlementaire de la Défense, Shingo Miyake.

Son vol a duré 1 h 13, atteignant une altitude maximum de plus de 6 000 km. Et vers 9 h 37 heure japonaise (0 h 37 GMT), le missile est tombé en mer en dehors de la zone économique exclusive (ZEE) du Japon, à 250 km au nord-ouest de la petite île d’Okushiri qui est voisine de celle d’Hokkaido (nord du pays), a précisé Shingo Miyake.

Un tir condamné par Tokyo et Washington

Le Japon et les États-Unis ont condamné le tir. « Ces lancements, comme les autres tirs de missiles balistiques effectués par Pyongyang cette année, constituent une violation de plusieurs résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies », a déclaré le porte-parole du Département d’État dans un communiqué à l’Agence France-Presse (AFP). « Ils constituent une menace pour les voisins de la RPDC et sapent la sécurité régionale », ajoute le communiqué, désignant la République populaire démocratique de Corée (le nom officiel de la Corée du Nord) par son acronyme.

« Nous condamnons fermement » ces tirs, a déclaré de son côté le Premier ministre japonais Fumio Kishida, estimant qu’ils représentaient une « menace pour la paix et la stabilité dans la région ».

La Corée du Nord avait déjà procédé cette année à quatre essais d’ICBM, dont le dernier, un Hwasong-18, remontait à juillet. Ce missile à combustible solide, déjà testé en avril dernier, a la particularité d’être plus facile à transporter et plus rapide à lancer que les versions à combustible liquide.

Le porte-parole de l’état-major interarmées de la Corée du Sud a déclaré qu’il était en train d’analyser si le lancement de lundi était un ICBM à combustible solide.

Montée des tensions entre Washington, Séoul et Pyongyang

Les États-Unis et la Corée du Sud ont participé vendredi à la deuxième session du Groupe consultatif nucléaire à Washington, axée sur la dissuasion nucléaire en cas de conflit avec le Nord. C’est à cette occasion que la Maison Blanche a averti que toute attaque nucléaire de Pyongyang entrainerait la destruction de son régime.

Dimanche, un porte-parole du ministère nord-coréen de la Défense a dénoncé un projet des alliés d’ajouter l’an prochain un exercice nucléaire à leur exercices militaires conjoints annuels, en menaçant d’une « contre-attaque préventive et mortelle ».

« Il s’agit d’une déclaration ouverte sur la confrontation nucléaire visant à faire de l’utilisation d’armes nucléaires contre la RPDC un fait accompli », a déclaré le ministère dans un communiqué publié par l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA. « Toute tentative d’utilisation des forces armées contre la RPDC fera l’objet d’une riposte préventive et mortelle », ajoute le communiqué.

La Corée du Nord s’est déclarée l’année dernière « puissance nucléaire irréversible » et a déclaré à plusieurs reprises qu’elle n’abandonnerait jamais son programme nucléaire, que le régime considère comme essentiel à sa survie.

Le mois dernier, la Corée du Nord a réussi à placer en orbite son premier satellite espion « Malligyong-1 », après deux échecs en mai et en août. Les États-Unis, les Européens, le Japon et la Corée du Sud ont dénoncé ce lancement, tout comme le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, jugeant que l’utilisation de technologies de missiles balistiques violait les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU.

Africanews via CONGO PUB Online

215 Vues
18 décembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Israël poursuit ses raids sur Gaza et prévient que la guerre pourrait s’étirer

by Sam's Londele 15 décembre 2023
written by Sam's Londele

Israël poursuit ce 15 décembre ses bombardements sur la bande de Gaza, en prévenant que cette guerre devrait s’étirer sur « plus que quelques mois ». Les États-Unis souhaitent qu’Israël baisse l’intensité de ses opérations, Joe Biden exhortant son allié à faire davantage pour mieux protéger les civils plongés dans un désastre humanitaire.

L’UNRWA a déclaré jeudi qu’elle n’est plus en mesure d’apporter de l’aide à ceux qui n’ont pas pu fuir vers le sud de la bande de Gaza. Elle rapporte aussi que des personnes affamées arrêtent ses camions d’aide à Gaza et qu’il est de plus en plus difficile de fournir de l’aide aux personnes se trouvant dans ses abris en raison de la foule qui se presse à l’extérieur.

■ Près de la moitié des munitions air-sol que l’armée israélienne utilise dans sa guerre contre le Hamas depuis le 7 octobre ne sont pas guidées, selon une nouvelle évaluation des services de renseignement américains, rapporte CNN. Ces munitions dites « muettes » accroissent les risques pour les civils.

■ Jake Sullivan, conseiller à la sécurité de la Maison Blanche, au cours d’une visite en Israël, a discuté de la possibilité d’un basculement de l’offensive israélienne sur le territoire de Gaza vers des « opérations de plus faible intensité » dans un « futur proche ». Il doit rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah, en Cisjordanie, ce vendredi.

■ La bande de Gaza est frappée par de terribles inondations, alors que 80% de la population a été déplacée. Ce jeudi, des opérateurs palestiniens ont annoncé que les connexions téléphoniques et internet ont été coupées. 

■ Environ 18 787 Palestiniens ont été tués dans les frappes israéliennes sur Gaza depuis le 7 octobre, selon le gouvernement du Hamas. Près de 51 000 personnes ont également été blessées. La majorité sont des femmes et des jeunes de moins de 18 ans. Plus de 1 200 Israéliens ont été tués.


Manifestation en Croatie pour dénoncer les souffrances des enfants dans la bande de Gaza

Des chaussures d'enfants sont exposées à Zagreb, le 15 décembre 2023, lors d'une manifestation de militants pacifistes qui veulent dénoncer les souffrances des enfants dans la bande de Gaza.
Des chaussures d’enfants sont exposées à Zagreb, le 15 décembre 2023, lors d’une manifestation de militants pacifistes qui veulent dénoncer les souffrances des enfants dans la bande de Gaza. AFP – DENIS LOVROVIC
Des chaussures d'enfants sont exposées à Zagreb, le 15 décembre 2023, lors d'une manifestation de militants pacifistes qui veulent dénoncer les souffrances des enfants dans la bande de Gaza.

RFI via CONGO PUB Online

242 Vues
15 décembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Iran : onze policiers tués dans l’attaque d’un poste de police dans le sud-est du pays

by Ruben Yale 15 décembre 2023
written by Ruben Yale

Au moins onze policiers ont été tués au cours d’une « attaque terroriste » contre un poste de police dans la province du Sistan-Baloutchistan, dans le sud-est de l’Iran, a déclaré vendredi un responsable local à la télévision d’État.

Des militants baloutches ont attaqué un poste de police dans le sud-est de l’Iran, tôt dans la nuit du vendredi 15 décembre, tuant onze membres des forces de sécurité et en blessant plusieurs autres, a déclaré la télévision d’État.

« Lors de l’attaque terroriste contre le siège de la police de la ville de Rask, onze policiers ont été tués et d’autres ont été blessés », a précisé le vice-gouverneur de la province, Alireza Marhamati. Un groupe jihadiste a revendiqué l’attaque.

Les médias d’État ont ajouté que plusieurs membres du groupe militant Jaish al-Adl, une organisation djihadiste sunnite, ont également été tués lors des affrontements qui ont suivi dans la ville de Rask, dans la province pauvre du Sistan-Baluchestan. Ce groupe armé, dont le nom signifie « Armée de la justice », a revendiqué l’attaque, selon selon la télévision iranienne. Jaish al-Adl a été créé en 2012 et figure sur la liste noire de l’Iran en tant que groupe « terroriste ».

Les forces de sécurité visées

La province du Sistan-Baluchestan, qui borde l’Afghanistan et le Pakistan, a une population majoritairement musulmane sunnite, contrairement à la plupart des Iraniens, qui sont chiites. Elle est depuis longtemps le théâtre de fréquents affrontements entre les forces de sécurité et les militants sunnites, ainsi que les trafiquants de drogue.

Le groupe militant Jaish al-Adl, qui affirme combattre pour l’obtention de droits plus importants et de meilleures conditions de vie pour la minorité ethnique des Baloutches, a revendiqué plusieurs attentats perpétrés ces dernières années contre les forces de sécurité iraniennes dans la région.

France 24 via CONGO PUB Online

257 Vues
15 décembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

La Hongrie bloque un accord sur 50 milliards d’euros d’aide européenne à l’Ukraine

by Ruben Yale 15 décembre 2023
written by Ruben Yale

Les dirigeants de l’Union européenne, réunis en sommet, ont échoué dans la nuit de jeudi à vendredi à convaincre la Hongrie de lever son veto à une nouvelle aide de 50 milliards d’euros en faveur de l’Ukraine. Ils étaient pourtant parvenus plus tôt à ouvrir des négociations d’adhésion avec Kiev.

La Hongrie s’est opposée vendredi 15 décembre à un accord sur un programme d’aide de 50 milliards d’euros de l’Union européenne (UE) à l’Ukraine. Face à ce refus, les dirigeants du bloc, réunis en sommet, ont décidé de reprendre les discussions en janvier, a déclaré le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.

Mark Rutte a dit que 26 des pays de l’UE étaient d’accord pour fournir ces fonds, prélevés sur le budget de l’UE, à Kiev, mais que la Hongrie s’était opposée à cette décision, qui doit être approuvé à l’unanimité par les Vingt-Sept.

« Nous avons encore du temps, l’Ukraine ne sera pas à court d’argent dans les prochaines semaines », a indiqué Mark Rutte aux journalistes à l’issue des négociations. « Nous nous sommes mis d’accord avec les 26 pays. […] Je suis assez certain que nous pourrons parvenir à un accord au début de l’année prochaine, nous pensons à la fin janvier », a ajouté Mark Rutte, précisant qu’un autre sommet serait organisé afin de parvenir accord.

Nouveau sommet en janvier

« Nous reviendrons sur le sujet début janvier » lors d’un nouveau sommet, a indiqué au milieu de la nuit le président du Conseil européen, Charles Michel.

« Résumé de la nuit : veto pour des fonds supplémentaires à l’Ukraine », comme pour le projet de révision du budget européen, a de son côté indiqué le Premier ministre hongrois Viktor Orban sur X (ex-Twitter).

L’UE avait prévu d’accorder à l’Ukraine une aide de 50 milliards d’euros, composée de 33 milliards de prêts et de 17 milliards d’euros de dons, sur quatre ans à compter de l’an prochain. Cette nouvelle aide est jugée cruciale à Kiev, au moment où une aide américaine de plus de 60 milliards de dollars reste bloquée au Congrès en raison de réticences d’élus républicains.

Les dirigeants européens avaient pourtant réussi quelques heures plus tôt à se mettre d’accord sur l’ouverture de négociations d’adhésion avec l’Ukraine. Viktor Orbán avait cette fois accepté de s’abstenir, pour ne pas avoir à endosser une décision qu’il n’a cessé de juger désastreuse pour l’avenir de l’UE.

France 24 via CONGO PUB Online

251 Vues
15 décembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Après l’attaque russe de grande ampleur sur Kiev, l’Ukraine en quête d’aide de ses alliés

by Ruben Yale 14 décembre 2023
written by Ruben Yale

Des dizaines de personnes ont été blessées mercredi à Kiev par une salve de missiles russes, provoquant le plus lourd bilan depuis des mois dans la capitale ukrainienne. Cette attaque illustre la pression croissante de Moscou contre laquelle l’Ukraine réclame l’aide de l’Occident.

Une attaque de missiles russes sur Kiev a fait des dizaines de blessés, mercredi 13 décembre, provoquant le plus lourd bilan depuis des mois dans la capitale à un moment où l’Ukraine réclame plus d’aide de l’Occident.

Par ailleurs, l’armée de l’air ukrainienne a indiqué jeudi dans un communiqué publié sur Telegram avoir « détruit » 41 des 42 drones explosifs lancés par la Russie dans la nuit sur son territoire. Le ministère russe de la Défense a, pour sa part, fait état dans un communiqué de « neuf drones ukrainiens détruits ou interceptés » alors qu’ils se dirigeaient vers Moscou.

Le régime de Kiev est sur la défensive depuis l’échec de sa contre-offensive estivale, d’autant plus que les Occidentaux, Américains en tête, tergiversent désormais sur l’ampleur de l’aide politique, militaire et financière à apporter à leur allié ukrainien.

Mercredi, la défense antiaérienne a abattu les dix missiles balistiques lancés vers 3 h (1 h GMT) sur Kiev mais les débris sont retombés sur des zones habitées, notamment un hôpital pédiatrique. Aucun mort n’est à déplorer et le centre hospitalier continue de fonctionner. En revanche, 53 personnes ont été blessées à travers la ville, dont 20 ont été hospitalisées, parmi lesquelles deux enfants, selon le ministère de la Santé.  

En outre, au moins neuf drones russes de type Shahed ont été lancés sur Odessa tard mardi soir et ont aussi été abattus. Près de ce grand port du sud ukrainien, un grand hangar contenant des camions et voitures a été détruit, a constaté une journaliste de l’AFP.

« La guerre ne se gagne pas sans armes »

« Il s’est avéré que lorsque les drones ont été abattus, ils n’ont pas tous été complètement détruits », a déclaré Natalia Goumeniouk, porte-parole de l’armée dans le Sud, faisant état de deux blessés.

La Russie n’a pas communiqué sur ces frappes. Mais le ministère de la Défense affirme mercredi que l’aviation, des drones, des missiles et l’artillerie ont détruit à une date et en des lieux indéterminés des entrepôts de munitions ainsi que des sites de construction de drones.

Depuis l’automne, Moscou multiplie les attaques et veut frapper fort au moment où la volonté des Occidentaux de soutenir l’Ukraine semble faiblir.

La visite mardi du président Volodymyr Zelensky aux États-Unis en a été l’illustration, avec les républicains bloquant toute nouvelle assistance dans le cadre d’un bras de fer avec le président Joe Biden. Le chef du Sénat américain, le démocrate Chuck Schumer, a toutefois fait état mercredi de « grands progrès » dans les négociations avec les républicains.

Le dirigeant ukrainien a continué sa tournée internationale mercredi en allant à Oslo pour rencontrer les dirigeants des cinq pays nordiques, des alliés et donateurs. L’Ukraine « ne peut pas gagner sans aide », a-t-il martelé, ajoutant que le président russe Vladimir « Poutine s’était trouvé des copains en Iran et en Corée du Nord, recevant des armes qui tuent notre peuple ».

« Malheureusement, les dictateurs fournissent la Russie de manière plus régulière que beaucoup de démocraties ne le font pour l’Ukraine », a-t-il déploré à la veille d’un important sommet de l’UE à Bruxelles. Dans une lettre ouverte publiée dans le Financial Times, les cinq dirigeants nordiques ont fait valoir que « la guerre ne se gagne pas sans armes ».

À Avdiïvka, 51 attaques russes

Volodymyr Zelensky, bien conscient qu’une défaillance américaine minerait le soutien de ses autres alliés, a réclamé « un signal très fort d’unité » face à « l’agresseur ».

En Europe, plusieurs dirigeants ont martelé leur soutien à la cause ukrainienne, à l’instar du nouveau Premier ministre polonais Donald Tusk mardi et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen mercredi.

Alors qu’un sommet crucial  s’ouvre à Bruxelles, pour décider de nouvelles aides à Kiev et de l’ouverture officielle de négociations d’adhésion de l’Ukraine à l’UE, le président français Emmanuel Macron a appelé mercredi l’Union européenne à être « au rendez-vous du soutien entier et durable à l’Ukraine ».

Le chancelier allemand Olaf Scholz a dit aussi vouloir un « soutien financier durable » de l’UE. « Il en va de la sécurité de l’Europe et c’est une priorité pour l’Allemagne », a-t-il ajouté.

Sur le front, long de quelque 1 000 kilomètres, les forces russes multiplient aussi les attaques, à l’Est comme au Sud.

La ville d’Avdiïvka en particulier fait l’objet depuis octobre d’une offensive russe. Selon un rapport quotidien matinal de l’armée ukrainienne, « 51 assauts ennemis (y) ont été repoussés ». « Les forces armées ukrainiennes perdent rapidement leurs positions », a, de son côté, déclaré mercredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Enfin, les services spéciaux ukrainiens (SBU) ont dit aider le premier opérateur mobile du pays, Kyivstar, à remettre en route ses services, toujours paralysés au lendemain d’un piratage imputé à des hackers russes.

France 24 via CONGO PUB Online

241 Vues
14 décembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Villes africaines où il fait bon vivre et travailler pour les expatriés : Kinshasa pas bien classée

by Ruben Yale 14 décembre 2023
written by Ruben Yale

Le classement des villes africaines où il fait bon vivre et travailler pour les expatriés a été établi par par le Cabinet Mercer, ce mercredi 13 décembre.

La RDC apparaît dans ce classement avec une seule ville de renommée mondiale à savoir : Kinshasa.

La métropole congolaise est respectivement à la 40e place du classement établi en 2023 par le Cabinet Mercer.

En Afrique, le classement est dominé par les capitales de l’île Maurice et des Seychelles avec un meilleur indice sur la qualité de vie. En effet Port-Louis et Victoria, respectivement 88è et 98è sur le plan mondial, occupent les deux premières positions en Afrique. Le trio de tête est complété par Le Cap en Afrique du Sud, ville qui trône à la 102e place dans le monde.

Les quatrième et cinquième positions sont également trustées par des villes sud-africaines. Il s’agit de Johannesburg (105e) et Durban (110e).

La ville de Rabat (127e), ensuite Tunis (131) et Casablanca (136e) occupent les 6e 7e et 8e place sur le continent africain.

Au plan mondial, le classement des villes où il fait bon vivre et travailler pour les expatriés est dominé par Vienne (Autriche). Viennent ensuite Zurich (Suisse), Auckland (Nouvelle-Zélande), Copenhague (Danemark) et Genève (Suisse).

Dans la catégorie des villes où il fait moins bon vivre et travailler pour les expatriés, on retrouve Khartoum, Bagdad, Bangui, Sanaa) et Port-au-Prince.

Voici le classement des villes africaines où il fait bon vivre et travailler pour les expatriés en 2023.

1-Port-Louis/Maurice (88è)

2-Victoria/Seychelles (98è)

3-Le Cap/Afrique du Sud (102è)

4-Johannesburg /Afrique du Sud (105è)

5-Durban/Afrique du Sud (110è)

6-Rabat/Maroc (127è)

7-Tunis/Tunisie (131è)

8-Casablanca/Maroc (136è)

9-Windhoek/Namibie (139è)

10-Gaborone/Botswana (146è)

11-Lusaka/Zambie (160è)

12-Dakar/Sénégal (175è)

13-Accra/Ghana (176è)

14-Libreville/Gabon (177è)

15- Banjul/Gambie (181è)

16-Kampala/Ouganda (184è )

17-Le Caire/Egypte (185è)

18-Blantyre/Malawi (186è)

19-Nairobi/Kenya (189è)

20-Alger/Algérie (189è)

21-Maputo/Mozambique (191è)

22-Cotounou/Bénin (194è)

23-Kigali/Rwanda (195è)

24-Djibouti/ Djibouti (198è)

25-Lomé/Togo (203è)

26-Dar Es Salaam/Tanzanie (204è)

27-Luanda/Angola (205è)

28-Yaoundé/Cameroun (207è)

29-Douala/Cameroun (210è)

30-Abidjan/Côte d’Ivoire (213è)

31-Harare/Zimbabwe (218è)

32-Lagos/Nigeria (218è)

33-Antananarivo/Madagascar (220è)

34-Abuja/Nigeria (221è)

35-Bujumbura/Burundi (224è)

36-Addis-Abeba/Ethiopie (225è)

37-Nouakchott/Mauritanie (227è)

38-Bamako/Mali (228è)

39-Conakry/Guinée (229è)

40-Kinshasa/RD Congo (230è)

41-Niamey/Niger (231è)

42-Brazzaville/République du Congo (232è)

43-Tripoli/Libye (233è)

44-Ouagadougou/Burkina Faso (233è)

45-N’djamena/Tchad (236è)

46-Bangui/Centrafrique (239è)

47-Khartoum/Soudan (241è)

Gédéon Atibu

Objectif Info via CONGO PUB Online

247 Vues
14 décembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Chine-Union européenne : pourquoi ont-elles tout à gagner en renforçant leur coopération ? (Tribune)

by Ruben Yale 13 décembre 2023
written by Ruben Yale

Le 24e sommet des dirigeants Chine-UE s’est tenu à Beijing le 7 décembre. C’était un événement crucial puisqu’il coïncidait avec le 20e anniversaire de l’établissement du partenariat stratégique global entre la Chine et l’UE ainsi que le 25e anniversaire de la création du mécanisme de réunion des dirigeants Chine-UE.

Au cours de cette rencontre, le président chinois Xi Jinping a mis en exergue l’importance pour les deux parties de maintenir l’orientation correcte de leur relation en tant que partenaires stratégiques globaux.

Coopération plutôt que compétition

Lors d’un entretien à Paris, Violeta Bulc, ancienne vice-Première Ministre de Slovénie et ancienne commissaire européenne chargée du Transport, a affirmé que la compétition était une voie sans issue, déclarant que : « la compétition consomme beaucoup trop de ressources. La collaboration et la co-création sont vraiment la voie à suivre. Nous ne devons pas détruire pour avancer. »

Reprise positive des relations

Il semble que les relations sino-européennes connaissent une reprise et une évolution positives. Le document stratégique de l’UE sur la Chine publié en 2019 qui plaçait la Chine en tant que « partenaire, concurrent et rival systémique » avait été suivi de mesures commerciales et d’un protectionnisme accru de la part de l’UE.

Cependant, depuis le second semestre de l’année 2022, les dirigeants de l’UE et des États membres ont effectué de nombreuses visites en Chine et divers mécanismes de dialogue de haut niveau, tels que le dialogue économique et commercial et le dialogue stratégique ont été mis en place et ont depuis prouvé leur efficacité.

Plusieurs dirigeants européens, dont le président du Conseil européen Charles Michel, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, ainsi que le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz et le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez se sont rendus en Chine, exprimant clairement leur intention de ne pas « se désolidariser » de la Chine. Cette position a conduit à un réchauffement évident des relations sino-européennes.

Récemment, les deux parties ont envoyé des signaux positifs. On peut citer la politique chinoise d’exemption de visa unilatérale pour l’entrée en Chine des ressortissants de six pays que sont la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et l’Espagne à partir du 1er décembre et pendant une durée d’un an. Cette mesure témoigne de l’ouverture de la Chine envers l’Europe.

Interdépendance entre la Chine et l’Europe
Si on y regarde de près, il ne semble pas y avoir de conflits stratégiques entre la Chine et l’Europe.

Les relations économiques et commerciales se sont étroitement développées au cours des 40 dernières années, les deux parties étant mutuellement les deuxièmes plus grands partenaires commerciaux.

La Chine et l’Europe se complètent en termes de capitaux, de technologie et de marché, formant depuis longtemps une interdépendance au sein de la chaîne de production.

D’un côté, le développement de la Chine dépend à la fois du marché intérieur et international et le rôle de l’UE en tant que deuxième partenaire commercial, principal investisseur et source de technologie pour la Chine est irremplaçable. D’autre part, l’Europe est confrontée à des défis économiques sérieux, notamment la pression de l’inflation, le ralentissement des exportations et le déclin de l’économie des grandes puissances.

Selon les perspectives économiques de l’automne 2023 de l’UE, la croissance du PIB de l’UE cette année devrait être de seulement 0,6 %, avec une contraction prévue de l’économie allemande, autrefois le moteur de l’économie européenne.

Le manque de dynamisme économique est devenu une préoccupation majeure pour l’UE et ses États membres et le renforcement de la coopération avec la Chine apparaît comme une solution appropriée.

Coopérer pour une gouvernance mondiale
Dans le domaine de la gouvernance économique internationale, la Chine et l’UE partagent un intérêt commun pour le multilatéralisme, en particulier dans la réforme de l’Organisation mondiale du commerce et du Fonds monétaire international. Sur des questions telles que le changement climatique et la prévention des maladies infectieuses, les deux parties ont découvert de nouvelles opportunités de coopération et de gouvernance dans des domaines émergents tels que les marchés tiers, l’économie circulaire et la finance verte.

En somme, les relations sino-européennes sont absolument fondamentales pour la paix et la stabilité internationales ainsi que pour le développement économique mondial. Les deux parties ont tout à gagner en coopérant étroitement.

Zhang Shanhui

Zoomeco via CONGO PUB Online

188 Vues
13 décembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Gaza est «l’enfer sur terre», affirme l’ONU

by Sam's Londele 12 décembre 2023
written by Sam's Londele

Les combats se poursuivent ce 12 décembre dans la bande de Gaza, devenue selon l’ONU « l’enfer sur terre ». De violents affrontements dans le centre du territoire sont rapportés par le Hamas, plaçant les civils palestiniens dans une situation humanitaire intenable. De son côté, l’armée israélienne poursuit sa mise sous pression et assure que le Hamas est « à son point de rupture »

Ce qu’il faut retenir : 

■  L’armée israélienne accentue sa pression mardi face à un Hamas à « son point de rupture », selon le ministre de la Défense israélien. Dans la nuit de lundi à mardi, le mouvement islamiste Hamas a fait état de violents affrontements dans le centre de la bande de Gaza, et des témoins de frappes mortelles dans le sud de ce petit territoire palestinien assiégé.

■  Après l’échec du Conseil de sécurité, l’Assemblée général de l’ONU doit se prononcer sur une résolution exigeant « un cessez-le-feu humanitaire immédiat » dans la bande de Gaza. Un haut responsable de l’ONU en visite à Gaza a décrit la situation comme « l’enfer sur terre ».

■ Le gouvernement américain s’est dit « préoccupé » lundi après la publication d’un article du Washington Post, qui affirme, analyse de fragments à l’appui, qu’Israël a utilisé des munitions au phosphore blanc de fabrication américaine lors de frappes sur le sud du Liban en octobre.

■ Environ 18 205 Palestiniens ont été tués dans les frappes israéliennes sur Gaza depuis le 7 octobre, selon le gouvernement du Hamas. 49 645 personnes ont également été blessées. La majorité sont des femmes et des jeunes de moins de 18 ans.  Plus de 1 200 Israéliens ont été tués.

■ Durant la trêve, 110 otages – 86 Israéliens et 24 étrangers – ont été libérés par le Hamas, selon le décompte d’Israël. De son côté, Israël a libéré 240 prisonniers palestiniens ; 137 otages restent détenus à Gaza, selon Israël.

RFI via CONGO PUB Online

272 Vues
12 décembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Au Pakistan, un attentat-suicide contre un bâtiment militaire fait une vingtaine de morts

by Ruben Yale 12 décembre 2023
written by Ruben Yale

Au moins 23 personnes ont été tuées et 27 blessées mardi au nord-ouest du Pakistan dans un attentat-suicide contre un bâtiment militaire revendiqué par un groupe affilié aux Taliban pakistanais, a annoncé un responsable ayant requis l’anonymat.

Nouvel attentat mortel au Pakistan. Au moins 23 personnes ont été tuées, mardi 12 décembre, dans un attentat-suicide contre un bâtiment militaire revendiqué par un groupe affilié aux Taliban pakistanais, a annoncé un responsable ayant requis l’anonymat.

L’attaque a eu lieu au milieu de la nuit dans le district de Dera Ismail Khan, dans la province du Khyber Pakhtunkhwa, près de la frontière avec l’Afghanistan, une région où les attentats se sont multipliés ces derniers mois.

« Beaucoup ont été tués pendant leur sommeil et portaient des vêtements civils, donc nous essayons encore de déterminer si ce sont tous des militaires », a indiqué à l’AFP ce responsable, en donnant le bilan. Au moins 27 personnes ont été blessées, a-t-il précisé.

Le Tehreek-e-Jihad Pakistan (TJP), un nouveau groupe affilié aux Taliban pakistanais du Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP), a revendiqué l’attaque. L’armée pakistanaise n’a pas immédiatement communiqué sur l’attentat.

Détérioration de la sécurité au Pakistan depuis plusieurs mois

Le Pakistan est confronté depuis plusieurs mois, en particulier depuis le retour au pouvoir des Taliban à Kaboul en août 2021, à une détérioration de la sécurité, notamment dans les régions frontalières de l’Afghanistan.

Islamabad estime que certaines de ces attaques sont planifiées depuis le sol afghan, ce que Kaboul dément.

Le TTP a multiplié les attaques, qui visent surtout les forces de sécurité, en particulier la police, après avoir renoncé en novembre 2022 à un cessez-le-feu fragile.

Le TTP, qui est distinct des Taliban afghans mais partage leur idéologie islamiste fondamentaliste, est apparu au Pakistan en 2007. Il a tué en moins d’une décennie des dizaines de milliers de civils pakistanais et membres des forces de sécurité avant d’être chassé des zones tribales par une opération militaire lancée en 2014, qui a entraîné une amélioration de la sécurité pendant quelques années.

France 24 via CONGO PUB Online

214 Vues
12 décembre 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
246 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Sud-Kivu : une délégation de l’AFC/M23 se rend à Minembwe,...
Les États-Unis frappent de nouveau l’Iran, Trump promet une riposte...
Après les déclarations du cardinal Ambongo, des critiques visent le...

Choix de l'éditeur

  • All

Sénégal: le président Bassirou Diomaye...

Ebola : Washington durcit les...

États-Unis: démission de la cheffe...

Réforme constitutionnelle en RDC :...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here