samedi, juin 27, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juin 27, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Monde

À la UneMonde

Iran: Mojtaba Khamenei, un nouveau guide suprême dans les pas de son père

by admin9775 9 mars 2026
written by admin9775

Alors que l’Iran est toujours la cible des bombardements israélo-américains, l’Assemblée des experts a désigné, ce dimanche 8 mars, Mojtaba Khamenei, fils de l’ancien chef d’État tué au premier jour de la guerre, comme nouveau guide suprême.

Aux premières heures du jour, ce dimanche, RFI indiquait qu’un consensus s’était dégagé au sein de l’Assemblée des experts, et qu’un nom – qui avait été « évoqué par le grand Satan », c’est-à-dire les États-Unis – avait émergé. Il devenait ainsi de plus en plus certain qu’il s’agissait de Mojtaba Khamenei, dont le nom avait été prononcé récemment par Donald Trump dans un entretien au site Axios. Selon les médias iraniens, Mojtaba Khamenei a été élu avec 90% des voix lors d’une réunion secrète des membres de l’Assemblée des experts dans la ville sainte de Qom, précise notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.

Et bien que le président américain ait déclaré que si ce dernier était nommé, « il serait tué comme son père », Mojtaba Khamenei, 56 ans, a jusqu’à présent survécu à la campagne de bombardements aériens conduite par les États-Unis et Israël contre l’Iran.

Ce dernier était ⁠considéré comme un possible successeur ​d’Ali Khamenei, après des années passées à nouer d’étroites relations avec les Gardiens de la Révolution et à consolider son influence ​au sein de l’institution cléricale iranienne.

Son nom circulait avec plus d’insistance encore depuis la mort d’un autre potentiel candidat, l’ancien président Ebrahim Raïssi, tué ‌dans un accident d’hélicoptère en 2024.

Intransigeant et apprécié des Gardiens de la Révolution

Ce religieux de rang intermédiaire, qui se présente comme ​le « gardien » de la ‌pensée de son père, s’est toujours opposé aux partisans d’un dialogue avec l’Occident dans le cadre des efforts visant à freiner ⁠les ambitions nucléaires iraniennes. 

Ses relations avec le Corps des Gardiens de la Révolution (CGRI), l’armée idéologique du régime, lui donnent un pouvoir accru au sein de l’appareil politique et sécuritaire iranien. « Il jouit d’un fort soutien ‌au sein du CGRI, en particulier parmi les jeunes générations radicalisées », estime Kasra Aarabi, spécialiste du CGRI au sein de l’United ⁠Against Nuclear Iran, une organisation basée aux États-Unis.

Pour ses détracteurs au sein du régime, ‌Mojtaba Khamenei n’a pas les qualifications religieuses requises pour devenir guide suprême. Sa nomination irait également à l’encontre de la volonté des fondateurs de la République islamique de rompre avec la tradition dynastique de la monarchie des chahs.

Visé par des sanctions américaines

Né en 1969 à Machhad, Mojtaba Khamenei a vu pendant son enfance son père se mobiliser aux côtés de l’ayatollah Rouhollah Khomeini contre le régime du chah. Mojtaba Khamenei ​a combattu pendant la guerre Iran-Irak (1980-88) et effectué des études religieuses aux séminaires de Qom, épicentre de la théologie chiite.

Il porte le titre d’hodjatoleslam, inférieur à celui d’ayatollah dans la hiérarchie religieuse chiite, et le turban noir du sayyed, descendant direct du prophète Mahomet. Il n’a jamais occupé de position ​officielle au sein du gouvernement de la République islamique. On a pu le voir à des rassemblements en faveur du régime, mais il ne s’est ​que rarement exprimé en public – notamment après le décès de son père.

NewsletterRecevez toute l’actualité internationale directement dans votre boite mailJe m’abonne

Mojtaba Khamenei est visé depuis 2019 par des sanctions du département du Trésor américain, qui ​a estimé, à l’époque, qu’il représentait le guide suprême « à titre officiel même s’il n’a jamais été élu ni nommé à un poste gouvernemental », hormis son travail au sein du cabinet de son père.

Mojtaba Khamenei, affirmait encore le ​Trésor américain, s’est vu confier certaines prérogatives par son père et entretient d’étroites relations avec le commandant de la force Al-Qods du CGRI, chargée des opérations extérieures, et les Bassidji, milice religieuse affiliée aux Gardiens, « pour promouvoir les objectifs régionaux de déstabilisation et les objectifs intérieurs d’oppression de son père ».

En début d’année, le média américain Bloomberg a révélé, dans une enquête, que Mojtaba Khamenei est à la tête d’un empire financier, « s’étendant du transport maritime dans le golfe Persique aux comptes bancaires suisses, en passant par l’immobilier de luxe britannique et un important service de renseignement occidental ». Un patrimoine d’une valeur de plus de 100 millions de dollars, qui inclut des hôtels haut de gamme, à Londres, Francfort, ou encore à Marbella en Espagne. Reste que la propriété de ces biens immobiliers est difficile à prouver, en raison du manque de transparence financière, qui prévaut, dans les affaires des dirigeants iraniens. Toujours selon l’agence Bloomberg, cette fortune s’appuierait sur un vaste réseau de sociétés écrans, basées à l’étranger, avec notamment des comptes en Suisse.

Le fils d’Ali Khamenei est souvent considéré comme à l’origine de l’ascension fulgurante du ⁠président ultraconservateur Majhmoud Ahmadinejad, élu en 2005, dont il a soutenu la réélection contestée par une vague de manifestations quatre ans plus tard. Il a été, en 2022, une cible privilégiée des manifestants ⁠du mouvement « Femme, vie, liberté » protestant contre ​la mort en détention de l’étudiante Mahsa Amini après son arrestation par la police des mœurs.

Son épouse, fille d’une figure de la ligne dure, l’ancien président du Parlement, Gholamali Haddadadel, a été tuée le 28 février dans les bombardements israélo-américains, ainsi que d’autres membres de sa famille.

RFI

124 Vues
9 mars 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Affaire Epstein: publication de rapports du FBI concernant des allégations contre Donald Trump

by admin9775 8 mars 2026
written by admin9775

Le ministère américain de la Justice a publié, jeudi 5 mars, des documents de la police fédérale (FBI) décrivant des entretiens datant de 2019 comprenant des accusations non corroborées portées par une femme contre Donald Trump dans le cadre de l’affaire Epstein.

Au cours de ces entretiens, cette femme a affirmé avoir été victime d’agressions sexuelles par le magnat de l’immobilier et futur président dans les années 1980 alors qu’elle était mineure. Elle avait contacté les autorités, après l’arrestation en juillet 2019 de Jeffrey Epstein, et a ensuite été entendue à quatre reprises par le FBI, entre juillet et octobre de la même année.

Dans un communiqué publié jeudi 5 mars sur les réseaux sociaux, le ministère de la Justice a rappelé s’être engagé le 25 février à vérifier si des documents devant figurer dans sa base de données publique sur le dossier du criminel sexuel mort en prison en août 2019 étaient manquants, et à y remédier le cas échéant.

La révélation récente par des médias américains du fait que des documents mentionnant le nom de Donald Trump ne figuraient pas dans les documents publiés avait suscité de nouvelles accusations de « dissimulation » de la part d’élus démocrates contre l’administration Trump.

Le ministère a justifié la publication de ces entretiens par le fait qu’ils auraient précédemment été considérés à tort comme faisant double emploi avec d’autres documents.

La victime âgée de 13 à 15 ans au moment des faits

À chacun de ces entretiens, cette femme, dont l’identité est caviardée, a accusé Epstein d’agressions sexuelles. Lors de son deuxième interrogatoire, elle a affirmé qu’Epstein l’avait emmenée à New York ou dans le New Jersey où il l’avait présentée à Donald Trump alors qu’elle avait entre 13 et 15 ans. Selon le rapport, elle a déclaré que Donald Trump avait abusé d’elle lors de ce voyage.

Au cours du quatrième et dernier entretien, en octobre 2019, cette femme a refusé de fournir des détails supplémentaires sur l’interaction présumée avec Donald Trump lorsqu’elle a été interrogée par les agents, selon le résumé rendu public de cet entretien. Ses déclarations font apparaître que les faits reprochés à Donald Trump remonteraient au début ou au milieu des années 1980, une période durant laquelle il ne semblait pas encore être en contact avec Jeffrey Epstein.

La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt a démenti, vendredi 6 mars, « des accusations complètement infondées, ne reposant sur aucune preuve, de la part d’une femme perturbée qui a un abondant passé judiciaire. Comme nous l’avons dit à de multiples reprises, le président Trump a été totalement innocenté par la publication du dossier Epstein », a-t-elle réaffirmé dans un communiqué.

RFI

91 Vues
8 mars 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Guerre au Moyen-Orient: Donald Tump veut une «capitulation» de l’Iran

by admin9775 7 mars 2026
written by admin9775

Donald Trump a exigé vendredi une « capitulation » de l’Iran et indiqué qu’il entendait s’impliquer à la fois dans le choix des futurs dirigeants du pays et dans sa reconstruction future. Sa porte-parole a toutefois minimisé par la suite la portée de cette déclaration spectaculaire.

« Il n’y aura pas d’accord avec l’Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION ! Après cela, et le choix d’un ou plusieurs dirigeants FORMIDABLES ET ACCEPTABLES, avec de nombreux merveilleux et très courageux partenaires et alliés, nous travaillerons sans relâche pour relever l’Iran, le rendre économiquement plus grand, meilleur et plus fort que jamais », a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. « MAKE IRAN GREAT AGAIN (MIGA !) » (Rendez sa grandeur à l’Iran !), a ajouté le président américain, détournant son slogan « Make America Great Again ».

Le baril de pétrole au-delà de 90 dollars

Les cours du pétrole se sont envolés après cette promesse de Donald Trump de poursuivre la guerre jusqu’à la « capitulation sans conditions » de l’Iran, les investisseurs s’inquiétant pour l’offre d’« or noir » du Moyen-Orient, en raison des attaques sur les infrastructures énergétiques et de la paralysie du détroit d’Ormuz. 

En conséquence, le baril de Brent, la référence internationale, montait à plus de 94 dollars (+10 % par rapport à la veille), un niveau plus vu depuis 2023. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), s’échangeait au-delà de 92 dollars, soit une hausse journalière de plus de 13 %.

Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, plusieurs infrastructures énergétiques ont déjà subi des attaques. Et le blocage du détroit d’Ormuz, par où transite environ 20% de la production mondiale d’or noir, cause des problèmes majeurs d’approvisionnement en hydrocarbures. Les capacités de stockage des pays du Golfe étant limitées. 

Certains pays du Golfe ont déjà dû ralentir leur activité. L’Irak a réduit la production au sein de l’un de ses principaux champs pétrolifères en début de semaine, et selon un article du Wall Street Journal, le Koweït « a commencé à réduire la production de certains champs pétrolifères après avoir épuisé ses capacités de stockage de pétrole brut ».

La Maison Blanche tente de nuancer les propos de Trump

La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a tenté ensuite de nuancer ce que le président américain, qui a présenté des objectifs et des raisons variées pour l’entrée en guerre, entendait par là.

« Ce que le président veut dire, c’est que lorsqu’il déterminera, en sa qualité de commandant en chef, que l’Iran ne représente plus une menace pour les États-Unis et que les objectifs de l’opération « Fureur épique » ont été remplis, alors l’Iran sera dans une situation de capitulation sans condition, qu’ils le reconnaissent eux-mêmes ou non », a-t-elle dit à des journalistes.

Cette explication ne correspond pas à la définition stricte d’une capitulation en droit de la guerre, qui implique que l’un des belligérants reconnaisse sa défaite et signe une reddition totale.

Au tout début de l’offensive, Donald Trump avait évoqué la possibilité de discussions avec l’Iran mais, comme sur nombre de sujets liés à la guerre, il a depuis changé de rhétorique et se dit désormais opposé à toute négociation. « Ils appellent, ils disent : “Comment pouvons-nous trouver un accord ?”. Je leur ai dit “Vous arrivez un peu tard”. Maintenant nous voulons nous battre plus qu’ils ne veulent se battre », a-t-il lancé jeudi pendant une réception à la Maison Blanche.

L’administration Trump a martelé que l’objectif de l’offensive israélo-américaine en Iran n’était pas de renverser le pouvoir en place, ce que contredisent plusieurs déclarations récentes du président, dont ce message sur Truth Social vendredi. Le dirigeant républicain exige d’avoir son mot à dire sur la succession du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué dans une frappe au tout début de l’opération lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran.

Il a dit n’être pas opposé à un nouveau dirigeant religieux dans un entretien avec la journaliste de CNN Dana Bash, qui a rapporté ses propos à l’antenne. « Je n’ai rien contre les dirigeants religieux », a déclaré selon elle le président américain. Dans ce même entretien, il a une nouvelle fois pris l’exemple du Venezuela, où les États-Unis ont enlevé l’ancien président Nicolas Maduro, et traitent désormais avec la dirigeante Delcy Rodriguez, qui était auparavant vice-présidente.

« Cela va fonctionner très facilement (en Iran, ndlr). Cela va marcher comme au Venezuela. Nous avons une dirigeante formidable là-bas. Elle fait un boulot fantastique et cela va fonctionner de la même façon », a affirmé le président américain à la journaliste de CNN.

RFI

96 Vues
7 mars 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

États-Unis: Donald Trump annonce le renvoi de sa ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem

by admin9775 6 mars 2026
written by admin9775

Donald Trump a annoncé jeudi 5 mars le renvoi de la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem. Elle sera remplacée par ​le sénateur républicain Markwayne Mullin à ce poste crucial dans la supervision de la politique anti-immigration du président américain à travers le pays.

C’est sur son réseau social Truth Social que le président américain a annoncé ce jeudi le renvoi de la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem, l’une des pilotes de la politique d’expulsions d’immigrés du gouvernement américain, ainsi que la nomination de son remplaçant, le sénateur républicain Markwayne Mullin, qui prendra ses fonctions le 31 mars.

« J’ai le plaisir d’annoncer que le très respecté sénateur des États-Unis pour le grand État de l’Oklahoma, Markwayne Mullin, deviendra secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS), à compter du 31 mars 2026. La secrétaire actuelle, Kristi Noem, qui nous a servi avec dévouement et a obtenu de nombreux résultats remarquables (notamment à la frontière !), deviendra envoyée spéciale pour le Bouclier des Amériques, notre nouvelle initiative de sécurité dans l’hémisphère occidental que nous annoncerons samedi à Doral, en Floride. Je remercie Kristi pour son engagement au sein du département de la Sécurité intérieure », a écrit Donald Trump.

Markwayne Mullin, sénateur de ‌l’Oklahoma, est un « fervent partisan de Trump et ancien combattant professionnel invaincu de MMA », mais aussi, souligne le président Trump, le « seul Amérindien au Sénat ».

Kristi Noem a été entendue mardi par le Congrès, où elle a dû répondre des actions de la police fédérale de l’immigration, largement critiquée par des élus démocrates pour ses tactiques agressives.

« Sous votre direction, le ministère de la Sécurité intérieure (DHS) est dépourvu de toute boussole morale et de tout respect pour l’État de droit », a dénoncé Dick Durbin, sénateur démocrate, lors de cette audition menée par une commission judiciaire du Sénat.

« Les agents du DHS ont semé le chaos dans nos villes », a-t-il accusé, ajoutant : « Ils parcourent les rues en tenue paramilitaire et arrêtent et détiennent des gens sur la base de la couleur de leur peau, de leur accent et de la langue qu’ils parlent. »

Kristi Noem, ‌ancienne gouverneure du Dakota du Sud, était devenue l’une des figures de la politique anti-immigration mise en ​place par Donald Trump, qui a promis à son retour au pouvoir l’an dernier de mettre en place un programme sans précédent d’expulsion ​de migrants. Elle avait suscité de vives critiques en janvier en qualifiant ​de « terroristes », avant même la conclusion d’une quelconque enquête, ​les deux Américains abattus par des agents de l’ICE à Minneapolis. Des vidéos des deux incidents ​distincts ont contredit les versions des faits présentées par le DHS, selon lequel Renée Good et Alex Pretti avaient eu un comportement violent.

En plus de provoquer un tollé qui s’est répandu à travers le pays, les deux ⁠incidents ont poussé l’administration Trump à revoir les opérations fédérales anti-immigration dans le Minnesota et ⁠incité les ​élus démocrates de la Chambre des représentants à engager – en vain – une procédure de destitution de Kristi Noem.

En novembre, sommée par un juge fédéral de s’expliquer sur sa décision de passer outre son ordre de suspendre des expulsions vers le Salvador en vertu d’une loi d’exception de 1798 sur les « ennemis étrangers », l’administration Trump a reconnu que cette décision avait été prise par Kristi Noem elle-même.

Un temps pressentie comme possible colistière de Donald Trump à l’élection présidentielle de 2024, Kristi Noem avait vu fondre ses ambitions à cause de la polémique soulevée par une révélation contenue dans ses mémoires sur le point de paraître.

Elle y racontait avoir été contrainte d’abattre par balle sa jeune chienne, baptisée « Cricket », âgée d’un an et deux mois environ, en raison de son caractère « indomptable » et indiscipliné, provoquant un tollé dans une société américaine très attachée aux animaux de compagnie.

RFI

127 Vues
6 mars 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Le Sénat américain refuse de limiter les pouvoirs de Donald Trump contre l’Iran

by admin9775 5 mars 2026
written by admin9775

Une résolution visant à limiter les pouvoirs de Donald Trump dans la guerre contre l’Iran a été rejetée mercredi 4 mars au Sénat américain, en raison du soutien robuste de la majorité républicaine pour l’opération américano-israélienne.

Fin janvier, avant même le déclenchement du conflit, le sénateur démocrate Tim Kaine avait introduit une résolution pour « ordonner le retrait des forces armées américaines des hostilités contre la République islamique d’Iran qui n’ont pas été autorisées par le Congrès ». Mais son initiative a été rejetée avec 53 voix contre et 47 pour. Comme prévu, les sénateurs républicains ont donc fait bloc derrière la Maison Blanche, rapporte notre correspondant à Washington, Vincent Souriau. Un seul élu conservateur, Rand Paul, le libertarien du Kentucky, s’est rangé du côté démocrate en faveur de cette résolution. Mais ça n’a pas suffi à inverser le rapport de force.

Face à un président qui a étendu l’emprise du pouvoir exécutif sur le législatif depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, Tim Kaine, aux côtés de nombreux autres parlementaires démocrates, assurait vouloir réaffirmer l’autorité du Congrès, seul habilité par la Constitution des États-Unis à déclarer la guerre.

« Les Américains veulent que le président Trump fasse baisser les prix – pas qu’il nous entraîne dans des guerres inutiles et éternelles », avait déclaré le sénateur de Virginie dans un communiqué mardi, qui dénonce depuis samedi un conflit lancé de manière « illégale » par le républicain.

À l’issue mardi d’un briefing classé secret défense entre les sénateurs et notamment le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, sur la guerre contre l’Iran, Tim Kaine avait assuré à l’AFP qu’aucune preuve n’avait été présentée par le gouvernement sur l’existence d’une « menace imminente de l’Iran » contre les États-Unis.

Une question au cœur du débat

Cette question de « menace imminente » est au cœur du débat sur la légalité du déclenchement du conflit par Donald Trump. Car si le Congrès est le seul habilité à déclarer la guerre, une loi de 1973 permet au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d’urgence créée par une attaque contre les États-Unis. Dans sa vidéo annonçant l’opération samedi, Donald Trump avait justement évoqué une menace « imminente » posée selon lui par l’Iran, mais n’a pas convaincu l’opposition démocrate à ce sujet.

À la Chambre des représentants, une résolution similaire à celle de Tim Kaine au Sénat devrait être soumise au vote jeudi, mais un échec est là aussi attendu. « L’idée que nous retirions ce pouvoir à notre commandant en chef, le président, de finir le boulot est une perspective effrayante pour moi », avait affirmé lundi le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson. « C’est dangereux, et j’espère et je crois que nous avons suffisamment de voix pour rejeter cela », avait-il ajouté devant la presse au Capitole.

Un seul scénario semble pouvoir faire bouger les lignes : l’hypothèse de mobiliser des troupes au sol. Les Républicains indiquent que ce dans ce cas-là, ils seront particulièrement vigilants et qu’ils attendront de sérieuses explications de l’exécutif.

Après le Sénat, c’est à la Chambre des représentants de se prononcer à son tour ce jeudi sur les pouvoirs de guerre du président.

 Depuis samedi 28 février, Israël et les États-Unis mènent des frappes contre la capitale iranienne Téhéran. Le Guide suprême Ali Khamenei a été tué dans l’attaque israélo-américaine samedi. À la suite de cette annonce, la République islamique a déclaré 40 jours de deuil et sept jours fériés, mais ses obsèques, prévues ce mercredi 4 mars, ont été reportées. La télévision d’État iranienne a également rapporté dimanche la mort de quatre autres responsables. Les frappes ont continué dans différents pays de la région.

Israël a lancé dans la soirée de mercredi une nouvelle vague de frappes sur l’Iran. Jeudi matin, des explosions ont été entendues à Téhéran, selon l’agence de presse Tasnim. L’État hébreu se bat sur deux fronts,bombardant également le Liban et plus particulièrement les banlieues sud de Beyrouth, la capitale, ainsi que des régions à l’est du pays. Au moins 75 personnes sont mortes sous les bombardements israéliens au Liban.Le Hezbollah a affirmé que ses combattants étaient engagés dans des affrontements «directs » avec des soldats israéliens à six kilomètres de la frontière avec Israël.

Un sous-marin américain a coulé mercredi une frégate iranienne au large du Sri Lanka, dans l’océan Indien, tuant au moins 87 marins et faisant des dizaines de disparus. Le bâtiment iranien était le premier coulé par une torpille américaine depuis la Seconde Guerre mondiale.

RFI

125 Vues
5 mars 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Ali Khamenei, guide suprême de l’Iran, est mort dans les frappes menées par Israël et les États-Unis

by admin9775 28 février 2026
written by admin9775

L’ayatollah Ali Khamenei est décédé samedi 28 février 2026, dans les frappes des armées israéliennes et américaines sur l’Iran. Le guide de la révolution iranienne a été tué lors de l’offensive menée sur son pays. Sa mort a été confirmée dans la soirée par le président américain, Donald Trump.

Les États-Unis et Israël ont annoncé samedi 28 février avoir lancé des frappes sur l’Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L’Iran a riposté en lançant des missiles contre Israël et de très nombreuses villes du Moyen-Orient, notamment celles abritant des bases américaines. Plusieurs explosions ont notamment eu lieu à Téhéran, Ispahan, Doha, Dubaï, Abou Dhabi, au Koweït, à Bahreïn… Le président américain Donald Trump a annoncé que l’ayatollah Ali Khamenei a été tué dans la soirée.

Le président américain Donald Trump lors de l'annonce des « opérations militaires majeures » en Iran, le 28 février 2026.
Le président américain Donald Trump lors de l’annonce des « opérations militaires majeures » en Iran, le 28 février 2026. © via REUTERS – Donald Trump via Truth Social

Israël a annoncé avoir mené samedi 28 février des frappes contre la capitale iranienne Téhéran. La télévision d’État iranienne a rapporté trois explosions, sans en donner la cause, alors que des journalistes de l’AFP confirmaient des détonations à Téhéran et Ispahan.

Peu après les premières frappes israéliennes, le président américain Donald Trump a annoncé que les États-Unis avaient également lancé « des opérations de combat majeures » contre l’Iran, confirmant également l’implication de Washington dans l’attaque israélienne. Dans un message vidéo sur sa plateforme Truth Social, il a également promis de « détruire » les capacités de missiles de la République islamique et de « réduire à néant » sa marine, assurant que l’objectif américain était d’« éliminer des menaces imminentes » causées par Téhéran.

Dans la soirée de samedi, le président américain Donald Trump a annoncé que le guide suprême Ali Khamenei a été tué dans l’attaque israélo-américaine. Cette information n’a pour le moment pas été confirmée par les autorités iraniennes.

Les frappes interviennent alors que les États-Unis et l’Iran sont en pleines négociations autour du programme nucléaire de Téhéran, dont un nouveau round a eu lieu jeudi 26 et vendredi 27 février, à Oman. L’Iran a accepté de ne pas stocker d’uranium enrichi, a indiqué vendredi 27 février le chef de la diplomatie omanaise.

AFP

178 Vues
28 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

L’Iran appelle à évacuer Téhéran, réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU

by admin9775 28 février 2026
written by admin9775

Alors qu’Israël a annoncé avoir lancé des attaques contre la capitale Téhéran samedi 28 février, le président américain Donald Trump a indiqué que les États-Unis mènent des « opérations de combat majeures » contre l’Iran, en plus de sa participation à l’offensive israélienne. L’armée iranienne a riposté en lançant des missiles contre Israël et de très nombreuses villes du Moyen-Orient, notamment celles abritant des bases américaines. Plusieurs explosions ont eu lieu à Téhéran, Ispahan, Doha, Dubaï, Abou Dhabi, au Koweït, à Bahreïn…

Des journalistes de l’AFP ont entendu une explosion et vu une colonne de fumée à Dubaï

Des journalistes de l’AFP ont entendu une nouvelle forte explosion à Dubaï samedi, et l’un d’eux a vu une colonne de fumée s’élever au-dessus de la ville. Ces explosions surviennent dans le contexte de vastes attaques iraniennes dans le Golfe, en représailles aux frappes américaines et israéliennes contre l’Iran.

Israël a annoncé avoir mené samedi 28 février des frappes contre la capitale iranienne Téhéran. La télévision d’État iranienne a rapporté trois explosions, sans en donner la cause, alors que des journalistes de l’AFP confirmaient des détonations à Téhéran et Ispahan.

Ryad dit se réserver le droit de riposter aux attaques iraniennes sur son sol

L’Arabie saoudite, qui abrite des bases militaires américaines, « exprime sa plus vive condamnation des attaques iraniennes flagrantes et lâches visant les régions de Ryad et de la province orientale, qui ont été repoussées », a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. « Face à cette agression injustifiée, le royaume affirme qu’il prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre sa sécurité et protéger son territoire, ses citoyens et ses résidents, y compris l’option de répondre à cette agression. »

Peu après les premières frappes israéliennes, le président américain Donald Trump a annoncé que les États-Unis avaient également lancé « des opérations de combat majeures » contre l’Iran, confirmant également l’implication de Washington dans l’attaque israélienne. Dans un message vidéo sur sa plateforme Truth Social, il a également promis de « détruire » les capacités de missiles de la République islamique et de « réduire à néant » sa marine, assurant que l’objectif américain était d’« éliminer des menaces imminentes » causées par Téhéran. Au peuple iranien, il a lancé : « L’heure de votre liberté est à portée de main. »

Des frappes israéliennes ont touché une école à Minab dans la province d’Hormozgan, dans le sud de l’Iran, près de la route maritime stratégique du détroit d’Ormuz, tuant plusieurs dizaines d’élèves, a déclaré un responsable provincial, selon les médias d’État.

Une image satellite montre des dégâts faits à un camp lié au guide suprême iranien

Ce site est considéré comme la résidence officielle et le complexe administratif de l’ayatollah Ali Khamenei. Lors d’une interview sur la chaîne NBC, son ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que le Guide suprême iranien était toujours vivant, « pour autant que je sache ».

Israël a annoncé la fermeture de son espace aérien, ainsi que le déclenchement de l’état d’urgence. En Iran, qui a également fermé son espace aérien, les appels téléphoniques ne fonctionnent plus, et la connexion internet est très instable, selon un journaliste de l’AFP.

Les frappes interviennent alors que les États-Unis et l’Iran sont en pleines négociations autour du programme nucléaire de Téhéran, dont un nouveau round a eu lieu jeudi 26 et vendredi 27 février, à Oman. L’Iran a accepté de ne pas stocker d’uranium enrichi, a indiqué vendredi 27 février le chef de la diplomatie omanaise. De nouvelles discussions avaient été prévues lundi 2 mars, une échéance qui pourrait être annulée après ces frappes. 

La Turquie appelle «toutes les parties» à cesser les hostilités

La Turquie a appelé samedi « toutes les parties » à mettre fin à l’engrenage de violence initié par les frappes américaines et israéliennes sur l’Iran, suivi de frappes de représailles iraniennes dans la région.

« Les événements, qui ont commencé par l’attaque d’Israël et des États-Unis contre l’Iran, et se sont poursuivis par les frappes de l’Iran contre d’autres pays, sont de nature à mettre en péril l’avenir de notre région ainsi que la stabilité globale », a déclaré dans un communiqué la diplomatie turque, appelant « toutes les parties à cesser les hostilités immédiatement ».

Keir Starmer affirme que des «avions» britanniques participent à des opérations «défensives» au Moyen-Orient

Des avions de combat britanniques sont « dans le ciel » samedi pour des « opérations défensives régionales coordonnées visant à protéger notre peuple, nos intérêts et nos alliés », a annoncé le Premier ministre britannique Keir Starmer.

Dans sa première réaction publique à l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, qui a provoqué en réponse des tirs de missiles iraniens vers plusieurs pays voisins, le dirigeant britannique a estimé que cette opération était « conforme au droit international ». Il a fait ces commentaires dans une brève allocution télévisée, après avoir tenu une réunion d’urgence avec plusieurs de ses ministres et des responsables de la sécurité sur l’évolution du conflit au Moyen-Orient.

Le gouvernement iranien appelle les habitants de Téhéran à quitter la ville

Le gouvernement iranien a appelé samedi les habitants de Téhéran à quitter la capitale « tout en gardant (leur) calme », après des frappes israéliennes et américaines. « Compte tenu des opérations conjointes menées par les États-Unis et le régime sioniste (Israël) contre Téhéran et certaines grandes villes, prenez, si possible et tout en gardant votre calme, la direction vers d’autres villes », ont écrit les autorités dans un SMS envoyé sur les téléphones iraniens et reçu par l’AFP.

Réunion d’urgence au Conseil de sécurité de l’ONU à 21h TU

Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira samedi à 21h TU (16h à New York) pour évoquer « la situation au Moyen-Orient » après l’opération militaire lancée par Washington contre l’Iran, a annoncé l’ONU. Cette réunion se tiendra à l’initiative de la France et du Bahreïn, a indiqué la mission israélienne à l’ONU.

AFP

126 Vues
28 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Affaire Epstein: Hillary Clinton réclame d’entendre Trump

by admin9775 27 février 2026
written by admin9775

Hillary Clinton a contre-attaqué jeudi lors de son audition devant une commission d’enquête sur les relations de son couple avec Jeffrey Epstein. Elle a réclamé que Donald Trump soit entendu sur ses propres liens avec le criminel sexuel.

Au terme de l’audition, elle a répété devant la presse ce qu’elle a toujours dit la concernant: elle n’a jamais rencontré Jeffrey Esptein. Quant à son mari Bill Clinton, qui a entretenu une relation de proximité avec le financier mort en 2019, elle s’est dite certaine qu’il ne savait rien de ses crimes.

« Si cette commission voulait sérieusement connaître la vérité sur les crimes d’exploitation sexuelle d’Epstein (…) elle demanderait directement à notre président actuel de s’expliquer sous serment sur des dizaines de milliers de fois où il apparaît dans le dossier », a-t-elle lancé dans une déclaration liminaire qu’elle a partagée sur X.

Des membres de cette commission de la Chambre des représentants à majorité républicaine s’étaient déplacés jusqu’à Chappaqua, petite ville cossue au nord de New York où les Clinton possèdent une maison. L’ex-secrétaire d’Etat était entendue avant son mari qui s’exprimera vendredi.

L’ex-président démocrate Bill Clinton a lui voyagé à plusieurs reprises à bord du jet privé de Jeffrey Epstein et a été photographié de nombreuses fois en sa compagnie.

« Nous avons de nombreuses questions pour son mari », a conclu dans la soirée le républicain James Comer, président de la commission, qui a relevé qu’Hillary Clinton avait répondu « une douzaine » de fois que certaines questions devaient plutôt lui être posées à lui.

Devant la presse, l’ancienne secrétaire d’Etat américaine a toutefois aussi répété la ligne de défense de son mari en amont de son audition du lendemain. Bill Clinton, a-t-elle dit, a « mis fin » à sa relation avec Jeffrey Esptein « plusieurs années avant que quoi que ce soit concernant ses activités criminelles ne soit révélé au grand jour ».

C’est en 2008 que le financier new-yorkais a plaidé coupable de sollicitation de prostitution de mineure et exécuté une peine de 18 mois de prison.

« La grande majorité des personnes qui ont eu des contacts avec lui avant ses aveux de culpabilité en 2008 (…) ne savaient pas ce qu’il faisait », a insisté Hillary Clinton.

Nouvelles révélations

Les démocrates de la commission se sont pour leur part emparés d’un nouvel élément de l’affaire embarrassant pour le président Donald Trump.

Selon plusieurs médias, le ministère de la Justice aurait en effet empêché la publication de documents liés aux accusations d’une femme affirmant avoir été agressée sexuellement quand elle était mineure par Jeffery Epstein et Donald Trump.

« Ce sont des documents qui accusent le président des Etats-Unis de faits très graves de violence sexuelle », a insisté le représentant de Californie Robert Garcia. « Nous exigeons que le président Trump soit convoqué immédiatement pour témoigner devant notre commission ».

Peu après son démarrage, l’audition a été brièvement interrompue en raison de la diffusion d’une photo d’Hillary Clinton par l’une des élues républicaines présentes, contrairement aux règles de confidentialité en vigueur.

L’audition n’est pas publique, mais son enregistrement devrait par la suite être dévoilé, probablement vendredi en fin de journée, quand Bill Clinton aura à son tour été entendu.

C’est le même groupe de parlementaires qui avait entendu le 9 février la complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, en visioconférence depuis la prison où elle purge une peine de 20 ans d’emprisonnement pour exploitation sexuelle.

Le ministère américain de la Justice a publié le 30 janvier « plus de trois millions de pages » en partie caviardées, affirmant que l’administration Trump s’était ainsi acquittée de son obligation de faire toute la lumière sur ce dossier explosif.

Ces millions de documents ne contiennent pas d’éléments pouvant aboutir à des poursuites supplémentaires de la part de la justice américaine, avait prévenu d’emblée le numéro 2 du ministère, Todd Blanche.

Mais depuis leur publication, des dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés pour leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions en cascade, principalement en Europe.

Initialement convoqués en octobre, Bill et Hillary Clinton avaient refusé de se présenter.

Mais menacé par la commission de poursuites pour entrave au Congrès, le couple a finalement annoncé fin janvier accepter d’être entendu.

RADIO LAC

102 Vues
27 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Monde

Hillary et Bill Clinton auditionnés par la commission de surveillance de la Chambre sur l’affaire Epstein

by admin9775 27 février 2026
written by admin9775

L’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton doit comparaître jeudi à New York devant la commission de surveillance de la Chambre des représentants afin de répondre, sous serment, à des questions liées au délinquant sexuel Jeffrey Epstein.

Son époux, l’ancien président Bill Clinton, est attendu vendredi pour une déposition distincte. Les deux figures démocrates ont accepté de témoigner à huis clos après plusieurs semaines de tensions avec le panel dirigé par les républicains.

Menace d’un vote pour outrage au Congrès

La commission, présidée par le représentant républicain James Comer, avait recommandé dans un vote bipartisan que les Clinton soient tenus en outrage pénal au Congrès pour ne pas s’être présentés à une assignation à comparaître.

La Chambre des représentants s’apprêtait à organiser un vote en séance plénière, qui semblait promis à une adoption avec un soutien des deux partis, lorsque les Clinton ont finalement accepté de se soumettre à un interrogatoire en personne. Cette décision est perçue comme un succès pour James Comer et les républicains de la commission.

Le président du comité a rejeté les demandes des Clinton d’organiser une audition publique, mais n’a pas exclu qu’une telle audience puisse se tenir ultérieurement, après les dépositions à huis clos.

Une audition très suivie

Selon des sources proches du dossier, au moins dix membres républicains et neuf démocrates devraient assister aux auditions, prévues à Chappaqua, dans l’État de New York.

À ce stade, ni Hillary Clinton ni Bill Clinton n’ont été accusés d’aucune infraction. Tous deux ont publiquement appelé à la divulgation complète des dossiers liés à Jeffrey Epstein.

Accusations de manœuvre politique

Dans une interview accordée récemment à la BBC, Hillary Clinton a accusé James Comer de maintenir la pression sur ces dépositions afin de détourner l’attention de la relation entre l’ancien président Donald Trump et Jeffrey Epstein, ainsi que de la gestion des dossiers par son administration.

« J’ai des opinions très tranchées sur ce qu’ils cachent et sur qui ils protègent », a-t-elle déclaré. « Pourquoi veulent-ils nous embarquer là-dedans ? Pour détourner l’attention du président Trump. Ce n’est pas compliqué. »

Ces auditions s’inscrivent dans un climat politique déjà polarisé, où l’affaire Epstein continue d’alimenter débats et tensions au sein de la classe politique américaine.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

136 Vues
27 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Affaire Epstein: l’ex-ministre des Finances Larry Summers démissionne de son poste d’enseignant à Harvard

by admin9775 26 février 2026
written by admin9775

Larry Summers, ministre américain des Finances sous Bill Clinton devenu président de Harvard dans les années 2000, a démissionné mercredi 25 février de son poste d’enseignant de l’université après la publication de sa correspondance électronique avec Jeffrey Epstein, selon un porte-parole de l’institution. 

« Dans le cadre de l’examen en cours par l’université des documents liés à Jeffrey Epstein qui ont été récemment rendus publics par le gouvernement », le doyen de Harvard a accepté la démission du professeur de ses fonctions, a indiqué Jason Newton, porte-parole de l’université de Harvard.

Larry Summers avait annoncé en novembre dernier qu’il se retirait de la vie publique tout en conservant son poste d’enseignant. « J’assume l’entière responsabilité de ma décision malavisée de continuer à communiquer avec M. Epstein » après que celui-ci a écopé d’une première condamnation en 2008 en Floride, avait-il alors déclaré dans un communiqué. Dans une vidéo devenue virale, le professeur de 71 ans avait également exprimé ses regrets auprès de ses étudiants.

Économiste de premier plan, celui qui a travaillé également sous l’administration Obama à la tête de l’organe chargé de coordonner la politique économique de la Maison Blanche apparaît à de nombreuses reprises dans le dossier lié au criminel sexuel new-yorkais mort dans sa cellule en 2019.

À lire aussiÉtats-Unis: un médecin influenceur quitte la chaîne CBS News en raison de ses échanges avec Epstein

Des dons de plusieurs millions de dollars de Jeffrey Epstein à Harvard

Parmi les documents judiciaires rendus publics par le gouvernement, Larry Summers apparaît notamment dans le carnet d’adresses et les agendas d’Epstein et à l’occasion d’échanges liés à des questions académiques et philanthropiques, notamment lorsqu’il présidait Harvard. L’ancien financier a fait plusieurs dons à l’université : 9,1 millions de dollars entre 1998 et 2008, selon Harvard.

La simple mention du nom d’une personne dans le dossier Epstein ne suppose aucun acte répréhensible a priori de cette personne. Mais les documents rendus publics montrent à tout le moins des liens entre le criminel sexuel Jeffrey Epstein ou son entourage et certaines personnalités qui ont souvent minimisé, voire nié, l’existence de tels rapports.

L’annonce de cette démission survient à la veille d’une audition de l’ancienne cheffe de la diplomatie Hillary Clinton par la commission d’enquête de la Chambre des représentants sur l’affaire Epstein. Une autre suivra le lendemain pour son époux Bill Clinton, qui a eu une longue relation d’amitié avec le financier new-yorkais.

RFI

118 Vues
26 février 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
124 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

La RDC saisit la Cour internationale de Justice contre le...
Procès Tshiwewe : Constant Ndima prête serment comme juge assesseur,...
Affaire Nathanaël Onokomba : le Tribunal militaire de Kinshasa/Gombe se...

Choix de l'éditeur

  • All

Mondial 2026 : l’Afrique du...

OHADA : le socle juridique...

BOAD, BAD, Banque mondiale :...

Coupe du monde 2026: le...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here