samedi, juin 27, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juin 27, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Santé

Santé

Ouganda : des vaccins candidats contre Ebola attendus

by admin9775 17 novembre 2022
written by admin9775

L’Ouganda pourrait démarrer sous peu des essais des vaccins contre la souche d’Ebola, dite  » souche soudanaise » qui sévit dans le pays depuis le 20 septembre. 141 cas confirmés et 55 décès ont déjà été enregistrés.

Les autorités ougandaises et l’Organisation Mondiale de la santé ont donné leur feu vert pour l’expérimentation de trois vaccins candidats. Un des vaccins a été développé par l’université d’Oxford et l’Institut Jenner au Royaume-Uni et produit par le Serum Institute of India, a détaillé la Dr Ana Maria Henao Restrepo, de l’OMS.

Un autre a été développé par l’Institut Sabin situé aux Etats-Unis avec le soutien des autorités américaines, tandis que le troisième a été développé par l’organisation de recherche scientifique International AIDS Vaccine Initiative (IAVI).  L’annonce a été faite mercredi par le directeur général de l’OMS.

« Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’annoncer que le comité d’experts externes de l’OMS a évalué trois vaccins candidats et a convenu que tous les trois devaient être inclus dans l’essai prévu en Ouganda. L’OMS et le ministre ougandais de la santé ont concédé et accepté la recommandation du comité. Nous prévoyons que la première dose de vaccins sera expédiée en Ouganda la semaine prochaine. », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus.

 Les essais concerneront les contacts des malades confirmés d’Ebola et les contacts des contacts ainsi que les travailleurs de première ligne et les agents de santé.

Lundi le président ougandais annonçait le recul de la propagation du virus. Pour l’OMS la vaccination reste malgré tout importante.

« Nous espérons – j’espère sincèrement – que cette épidémie disparaîtra. Et cette épidémie est contrôlable sans vaccins, il est clair que nous pouvons contenir l’épidémie sans vaccin. Mais il est également clair, d’après l’expérience du Congo, que l’on peut arriver à un contrôle beaucoup plus rapide en utilisant des vaccins efficaces et c’est là les réponses que nous devons obtenir. », explique Michael Ryan, directeur des urgences sanitaires de l’OMS.

Outre les vaccins candidats , deux produits thérapeutiques expérimentaux attendent l’approbation de l’OMS et de Kampala avant une éventuelle phase d’essai.

Africa news via CONGO PUB Online

589 Vues
17 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Santé

Les diabétiques exhortés à consommer des aliments avec index glycémique très bas

by admin9775 17 novembre 2022
written by admin9775

Les diabétiques sont exhortés à consommer des aliments avec index glycémique très bas pour maintenir la santé, a déclaré mercredi au cours d’un entretien avec l’ACP, la nutritionniste diététicienne à l’hôpital général de référence « Pierre Focom » de Kimbaseke, Chantal Munguadi Mombembi, à l’occasion de la journée mondiale de cette maladie,  célébrée le 14 novembre de chaque année.

« Pour leur régime alimentaire, les patients souffrant du diabète doivent consommer des aliments riches en fibre tels que les haricots blancs, en calorie complet (amidon), ainsi que beaucoup de fruits et légumes, car ces aliments facilitent la transite intestinale », a-t-elle ajouté.

« Il faut au moins consommer la viande blanche notamment le poulet surtout à faible poids, les poissons, les ananas, les pommes, les mangues,  les ignames, l’huile de régime fait à base de soja, d’arachide ou d’olive, le lait de régime pour maintenir le poids et éviter le surpoids qui pourra engendrer d’autres maladies », a-t-elle recommandé.

La nutritionniste diététicienne Munguadi a fait savoir que le lait de régime ne contient  pas de graisse, mais des protéines et il est riche en calcium.

Elle a défini le diabète comme une maladie métabolique qui est liée au métabolisme de glucose (sucre). Le diabète de type 1 est généralement héréditaire et celui de type 2 survient à un certain âge suite à un mauvais comportement alimentaire.

Pour prévenir cette pathologie, Mme Munguadi a exhorté la population à consommer modérément le sucre, à boire beaucoup d’eau, à éviter la surconsommation des aliments qui contiennent la graisse et des viandes rouges.

              L’hygiène recommandée aux diabétiques

Par ailleurs, la nutritionniste diététicienne Munguadi a recommandé l’hygiène corporelle chez les diabétiques pour éviter de certaines complications pouvant  entrainer notamment l’amputation de jambe.

« Un diabétique ne doit pas porter des chaussures qui serrent, car celles-ci peuvent occasionner une plaie et conduire à une amputation de jambe. Après le bain, un diabétique doit bien s’essuyer les pieds avant de porter les chaussures », a-t-elle insisté.

Aux parents, elle a exhorté à contrôler les aliments de leurs enfants afin de les épargner des maladies liées au mauvais comportement alimentaire, notamment la goute.

ACP via CONGO PUB Online

330 Vues
17 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Santé

L’OMS recommande de pratiquer la méthode « mère kangourou » immédiatement après la naissance d’un enfant prématuré ou de faible poids de naissance

by admin9775 15 novembre 2022
written by admin9775

De nouvelles recommandations visant à renforcer les soins aux nouveau-nés prématurés ou de faible poids de naissance

L’OMS publie aujourd’hui de nouvelles lignes directrices visant à améliorer la survie et la santé des enfants nés prématurément (avant 37 semaines de grossesse) ou de faible poids de naissance (moins de 2,5 kg).

Ces lignes directrices recommandent un contact peau à peau avec la personne qui s’occupe du nourrisson (la méthode « mère kangourou ») immédiatement après la naissance, sans passage préalable en couveuse. Il s’agit d’un changement important par rapport aux lignes directrices précédentes et à la pratique clinique courante, qui met en avant les avantages considérables en termes de santé d’un contact étroit dès la naissance entre un nouveau-né prématuré et la personne qui s’en occupe, de sorte qu’ils ne soient pas séparés.

Les lignes directrices formulent également des recommandations visant à apporter un soutien psychologique, financier et sur le lieu de travail à la famille d’un nourrisson prématuré ou de très faible poids de naissance. La famille peut en effet être confrontée à un stress et à des difficultés extrêmes en raison de l’intensité des soins qu’elle doit prodiguer au nouveau-né et de l’inquiétude que suscite sa santé.

« Les enfants prématurés peuvent survivre, s’épanouir et changer le monde, à condition que chaque nouveau-né puisse avoir cette chance, a déclaré le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. Ces lignes directrices montrent que l’amélioration des perspectives pour ces minuscules nourrissons ne consiste pas toujours à fournir les solutions les plus sophistiquées, mais plutôt à garantir l’accès à des soins de santé essentiels centrés sur les besoins des familles. »

La prématurité est un problème de santé publique urgent. Chaque année, on estime que 15 millions d’enfants dans le monde naissent prématurément, soit plus d’une naissance sur dix, et plus de 20 millions d’enfants présentent un faible poids de naissance. Ce nombre est en augmentation et la prématurité est désormais la principale cause de décès chez les enfants de moins de 5 ans.

Selon l’endroit où nait un nourrisson prématuré, ses chances de survie présentent des disparités importantes. Si, dans les pays à revenu élevé, la plupart des enfants nés à 28 semaines ou plus survivent, le taux de survie peut ne pas dépasser 10 % dans les pays plus pauvres.

La plupart des prématurés peuvent être sauvés grâce à des mesures réalisables et d’un bon rapport coût-efficacité, notamment des soins de qualité avant, pendant et après l’accouchement, la prévention et la prise en charge des infections courantes, et la méthode « mère kangourou », qui associe le contact peau à peau dans un porte-bébé ou une écharpe spéciale pendant le plus de temps possible avec la personne qui s’occupe principalement du nourrisson, en général la mère, et l’allaitement maternel exclusif.

Comme les prématurés manquent de graisse corporelle, ils ont souvent du mal à réguler leur propre température à la naissance et ont souvent besoin d’une assistance médicale pour respirer. Auparavant, on recommandait de séparer pendant un certain temps le nouveau-né de la personne qui s’en occupe principalement, afin de le stabiliser dans un incubateur ou une couveuse. Il fallait compter en moyenne 3 à 7 jours. Cependant, les recherches montrent désormais que la mise en œuvre de la méthode « mère kangourou » immédiatement après la naissance permet de sauver beaucoup plus de vies, de réduire les infections et l’hypothermie, et d’améliorer l’allaitement.

« La première étreinte avec un parent n’est pas seulement importante sur le plan psychologique, elle est aussi absolument essentielle pour améliorer les chances de survie et la santé des nouveau-nés de faible poids de naissance et des prématurés, affirme la Dre. Karen Edmond, médecin en charge de la santé des nouveau-nés à l’OMS. La pandémie de COVID-19 nous a enseigné que beaucoup de femmes ont été séparées à tort de leur enfant, ce qui peut avoir des conséquences potentiellement catastrophiques pour la santé des nourrissons nés prématurément ou de faible poids de naissance. Ces nouvelles lignes directrices insistent sur la nécessité de prendre en charge les familles et les prématurés ensemble, comme une unité, et de veiller à ce que les parents bénéficient du meilleur soutien possible dans une période qui est bien souvent particulièrement stressante et angoissante. »

Si ces nouvelles recommandations sont surtout pertinentes pour les personnes les plus pauvres, qui n’ont pas forcément accès à des équipements de haute technologie ni même à une alimentation électrique fiable, elles le sont également pour les populations à revenu élevé. Selon les lignes directrices, il faut donc repenser la manière dont sont dispensés les soins intensifs néonatals, afin que les parents et les nouveau-nés ne soient jamais séparés.

Les lignes directrices recommandent vivement l’allaitement maternel afin d’améliorer la santé d’un nouveau-né prématuré ou de faible poids de naissance, car il est prouvé qu’il réduit les risques d’infection par comparaison avec les préparations pour nourrissons. Lorsque le nouveau-né ne peut pas être allaité par sa mère, la meilleure alternative est le lait maternel provenant d’une donneuse, même si des « préparations pour prématurés » enrichies peuvent être utilisées en l’absence de lactarium.

Tenant compte des observations des familles recueillies dans le cadre de plus de 200 études, les lignes directrices préconisent également un soutien psychologique et financier accru pour les personnes qui s’occupent du nouveau-né. Le congé parental est nécessaire pour aider les familles à s’occuper du nourrisson, tandis que les politiques et les prestations offertes par les pouvoirs publics et la réglementation devraient garantir aux familles de prématurés et de nouveau-nés de faible poids de naissance un soutien suffisant sur le plan financier et sur le lieu de travail.

Ces lignes directrices ont été publiées avant la Journée mondiale de la prématurité, qui est célébrée chaque année le 17 novembre.

Au début de l’année, l’OMS a publié des recommandations connexes sur les traitements prénatals destinés aux femmes ayant une forte probabilité d’accoucher prématurément. Il s’agit notamment des corticostéroïdes anténatals, qui peuvent prévenir les difficultés respiratoires et réduire les risques pour la santé des prématurés, ainsi que des traitements tocolytiques destinés à retarder le travail et à laisser le temps de terminer un traitement par corticostéroïdes. Ces deux documents constituent ensemble les premières mises à jour des lignes directrices de l’OMS sur la prématurité et le faible poids de naissance depuis 2015.

OMS site Officiel via CONGO PUB Online

446 Vues
15 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
ProvinceSanté

Plus de 600 000 enfants attendus pour la campagne de vaccination contre la polio

by admin9775 11 novembre 2022
written by admin9775

La campagne de vaccination contre la polio est lancée ce jeudi 10 novembre dans la province de l’équateur. Sur ce, six cent trente- trois mille (633 000) enfants de moins de 5 ans sont attendus, afin d’être vaccinés contre cette maladie dans 18 zones de santé.

La cérémonie de lancement de cette campagne a été présidée, le mercredi 07 Novembre dernier par le gouverneur de province, au marché de Mbandaka III. L’occasion faisant le larron, l’autorité urbaine a invité les parents à présenter leurs enfants aux vaccinateurs. Ceux-ci vont sillonner quartier par quartier, village par village, en vue de la réussite de cette opération.

Selon Dieudonné Boloko, « faire vacciner son enfant est un signe d’amour, mais aussi l’occasion de le rendre capable de vous prendre en charge, dans votre vieillesse ».

Selon le chef de sous-bureau de l’OMS/Equateur, l’objectif de cette campagne, est de stopper l’actuel virus dérivé de type II, encore en circulation en RDC. Cette vaccination permet d’éviter la propagation de ce virus et sa résurgence.

« Nous sommes à la phase finale de l’éradication de la poliomyélite à travers le monde. La province de l’Equateur se doit, comme les autres provinces du pays, atteindre les enfants jamais vaccinés. Car ce sont ces groupes qui font perdurer le risque de la persistance de la circulation de la CDV PV », a précisé le docteur Richard Letshu Tsheke, chef de sous-bureau de l’OMS à l’Equateur.

La poliomyélite est une maladie virale et grave de l’enfance. Ses effets rendent invalide et quasiment dépendante toute la vie, a signifié le Chef de Division provinciale de la santé de l’Equateur.

Notons que cette campagne de vaccination va durer trois jours. A dater de ce samedi 12 novembre, les vaccinateurs du PEV passerons de porte à porte et chaque enfant recevra 2 gouttes. Cette campagne bénéficie de l’appui de plusieurs partenaires notamment l’OMS et l’UNICEF.

Gracia KAKELA.

Objectif Info via CONGO PUB ONLINE

441 Vues
11 novembre 2022 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Santé

Haut-Katanga : 2 décès à la suite du choléra à Likasi

by admin9775 10 novembre 2022
written by admin9775

Deux personnes sont décédées et plusieurs cas de diarrhée et de vomissement sont enregistrés à Likasi (Haut-Katanga), à cause du choléra qui sévit dans la ville. Le Programme élargi de vaccination (PEV) lance un appel à la population pour qu’elle observe les mesures d’hygiène afin d’arrêter la progression de cette maladie.

Ces informations ont été fournies mardi 8 novembre au cours de la réunion d’évaluation des préparatifs de la campagne de riposte contre la poliomyélite qui sera organisée très prochainement.  

D’après le médecin chef d’antenne du PEV, le premier cas de diarrhée et vomissement a été notifié le 30 octobre et depuis, plus de trente autres cas ont été enregistrés et deux personnes en sont déjà décédées.

Cinq échantillons ont été envoyés au laboratoire de Lubumbashi et tous ont été positifs au cholera. Mais jusqu’à ce jour l’épidémie n’est pas encore déclarée officiellement par l’autorité urbaine. 

Un centre de traitement de cholera est érigé à l’hôpital général de référence Daco. Ce centre a été doté d’intrants aussi bien par le ministère provincial de la santé du Haut-Katanga que par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

Si les premiers cas ne provenaient que de quelques quartiers des communes de Likasi et de Kikula, pour l’instant les malades proviennent de toutes les quatre communes de cette ville montagneuse. 

Pour certains habitants de Likasi, cette maladie a refait surface avec la tombée des pluies. Ils redoutent qu’elle ne se propage car, pour se rendre au centre de traitement, les malades sont transportés à moto avec tout le risque de contamination. En effet,   l’ambulance de l’hôpital général de référence Daco est en panne, rapportent-ils. 

Radio OKAPI via CONGO PUB Online

485 Vues
10 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Santé

Kasai Oriental : 511 709 personnes visées dans la 3ème phase de la campagne de vaccination contre la Covid-19

by admin9775 7 novembre 2022
written by admin9775

La troisième phase de la campagne de vaccination contre la Covid-19 dans la province du Kasaï Oriental cible un total de 511 709 personnes âgées d’au moins 18 ans. C’est ce qu’a indiqué le Ministre provincial de la Santé, le samedi 5 novembre 2022, lors du lancement officiel de ladite campagne à Mbuji-Mayi, chef-lieu de province.

« Cette campagne de vaccination débute par les zones de santé de la ville de Mbuji-Mayi qui sont au nombre de 10. Les populations des zones de santé de nos 5 territoires auront accès à la vaccination d’ici la fin de la semaine prochaine », a précisé le chef de Division provinciale de la santé, Dr. Bonheur Tshiteku.

D’après lui, la province du Kasaï Oriental dispose de plusieurs doses de divers types de vaccins : Pfizer, Johnson Johson, Sinivac et Moderna.

Signalons que la cérémonie de lancement de cette troisième phase de vaccination s’est déroulée en présence de différents partenaires techniques et financiers. il s’agit notamment de l’UNICEF et de l’ONG Save the children.

Agnès KAYEMBE

Zoomeco via CONGO PUB Online

413 Vues
7 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Santé

L’OMS estime que « la santé doit être au centre des négociations sur le changement climatique à la COP27 »

by admin9775 7 novembre 2022
written by admin9775

L’Organisation Mondiale de la Santé, (OMS) rappelle que la crise climatique continue de provoquer des maladies et de menacer des vies, et que donc « la santé doit être au cœur de ces négociations décisives de la COP 27 ».

Dans un communiqué publié, dimanche 6 novembre, l’OMS estime que la COP27 offrira une occasion cruciale au monde entier pour s’unir et pour s’engager à nouveau à maintenir l’objectif de 1,5 °C prévu par l’accord de Paris.

L’OMS propose, au cours de cette COP27, de placer au centre des discussions avec la presse, la menace que représente la crise climatique pour la santé et les gains considérables en matière de santé qu’apporterait une action plus énergique en faveur du climat.

« Le changement climatique rend des millions de personnes malades ou plus vulnérables aux maladies dans le monde entier et la puissance destructrice croissante des phénomènes météorologiques extrêmes touche de manière disproportionnée les communautés pauvres et marginalisées », note le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le Directeur général de l’OMS a fait, notamment, allusion à la grande Corne de l’Afrique, où Trente et un millions de personnes souffrent de famine et onze millions d’enfants de malnutrition aiguë à cause de l’une des pires sécheresses observées ces dernières décennies. Il aussi rappelé la situation au Pakistan avec les inondations dévastatrices.

La conférence sur le climat (COP 27) se tient depuis ce dimanche 6 novembre à Sharm El- Sheikh en Egypte.

403 Vues
7 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Santé

Variole du singe : malgré une baisse des cas, l’OMS estime qu’il reste des « raisons de s’inquiéter »

by admin9775 2 novembre 2022
written by admin9775

La maladie, apparue en Europe au mois de mai, est considérée comme une urgence de santé publique de portée internationale depuis le 23 juillet.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé mardi 1er novembre qu’elle maintenait l’alerte sanitaire maximale relative à l’épidémie de variole du singe. Malgré les progrès observés dans la lutte contre les flambées de cette maladie virale et une baisse notable du nombre de cas dans les pays les plus touchés sur les continents européens et américains, l’OMS estime qu’il reste « des raisons de s’inquiéter ».

L’organisation pointe notamment des nouvelles infections dans certains pays, mais aussi un manque de moyens dans les pays pauvres ou encore un risque de stigmatisation des populations à risque, souligne le communiqué du groupe d’experts qui s’étaient réunis le 20 octobre.

La variole du singe, également appelée monkeypox, est une maladie infectieuse causée par un virus. Depuis le 23 juillet 2022, elle est considérée comme une urgence de santé publique de portée internationale. Il s’agit de la septième fois seulement que l’OMS a recours à ce niveau d’alerte, le plus élevé. Le risque était considéré comme élevé en Europe après l’apparition de la maladie au Royaume-Uni où trois cas avaient été déclarés début mai.

Selon le dernier rapport de Santé publique France, 4 094 cas d’infection par le virus ont été recensés dans l’Hexagone. Dix nouvelles contaminations ont été relevées par rapport au bilan de la semaine précédente. En France, un pic de contaminations a été atteint au début de la période estivale. Aucun décès n’a été signalé à ce jour.

Le Monde via CONGO PUB Online

582 Vues
2 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Santé

Goma : plus de 100 détenus souffrent de la tuberculose à la prison de Munzenze

by admin9775 27 octobre 2022
written by admin9775

Au total 118 détenus de la prison de centrale de Munzenze à Goma(Nod-Kivu)souffrent de la tuberculose.
Cette information a été livrée mardi 25 octobre à Radio Okapi par le médecin directeur du centre hospitalier de cette maison carcérale, Marcelin Kamavu.

Selon lui, cette statistique a été révélée après le dépistage effectué au sein de la  prison de centrale de Munzenze, par son équipe médicale avec le soutien de l’ONG-Internationale MSF-Hollande.

Le docteur Kamavu a indiqué que l’appui considérable de l’ONG- MSF-Hollande a contribué tant soit peu à l’amélioration de l’environnement sanitaire et hygiénique dans la prison de Munzenze à Goma.

Radio OKAPI via CONGO PUB Online

410 Vues
27 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Santé

Trente ans après la dernière épidémie, le retour du choléra inquiète au Liban

by admin9775 26 octobre 2022
written by admin9775

Le choléra avait disparu du Liban depuis 1993. Mais depuis un mois, elle refait surface. D’abord cantonnée aux camps de réfugiés du nord du pays, où se concentrent un peu plus d’un million de Syriens, la maladie s’est propagée à une vitesse phénoménale et touche désormais d’autres régions du pays. Dans le pays du Cèdre, en proie à une profonde crise économique, les ONG redoutent que le système de santé, déjà à genoux, ne puisse prendre en charge la vague épidémique.

On le croyait éradiqué depuis près de 30 ans : le choléra fait son retour au Liban. Si l’épidémie s’est un temps concentrée dans les camps de réfugiés syriens dans le nord du pays, la maladie mortelle s’est désormais propagée. Les ONG tirent la sonnette d’alarme et peinent à contenir la propagation alors que le pays est toujours plongé dans un profond marasme économique.

Cette première épidémie de choléra dans le pays depuis 1993 s’est d’abord déclarée dans la Syrie voisine. Le premier cas y a été enregistré le 10 septembre et, selon l’OMS, plus de 20 000 cas suspects de diarrhée aqueuse aiguë et 75 décès avaient déjà été comptabilisés à la mi-octobre.

Contaminations exponentielles

L’épidémie s’est d’abord rapidement propagée au nord du Liban, avec un premier cas signalé le 6 octobre, là où vivent environ 1,5 million de Syriens qui ont fui leur pays en guerre. Les camps de réfugiés syriens, notamment ceux du gouvernorat de l’Akkar et celui de Baalbek-Hermel ont été les premiers touchés. Et pour cause : la plupart des réfugiés syriens au Liban vivent dans la plus grande pauvreté et leurs conditions de vie se sont dégradées avec la grave crise économique que traverse le pays.

Mais rapidement, l’épidémie se propage dans tout le territoire : « Il y a une accélération de la propagation de l’épidémie », a alerté mercredi 19 octobre le ministre libanais de la Santé, Firas Abiad, lors d’une conférence de presse à Beyrouth. « La grande majorité des cas sont des réfugiés syriens », a-t-il expliqué. « Mais nous avons commencé à remarquer une hausse des cas parmi les Libanais ». Les cas confirmés de choléra ont grimpé à près de 450 personnes contaminées et dix décès ont été répertoriés, selon le ministère de la Santé.

Selon MSF, environ 20 % des personnes contaminées seraient libanaises. Une propagation prévisible, selon Bertrand Bainvel, directeur régional adjoint de l’Unicef pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, pour qui « le choléra ne connaît pas les frontières et les lignes de contrôle. Il se propage au gré des mouvements de population, y compris les déplacements, » précise-t-il dans un communiqué. 

Crise de l’eau

Le choléra est une infection provoquée par d’une bactérie, le bacille vibrio cholerae ou vibrion cholérique, qui ne touche que les humains. Même si de nombreuses personnes infectées sont asymptomatiques ou développent des symptômes légers, cette maladie diarrhéique aigüe peut être très dangereuse. Elle peut tuer en quelques heures en l’absence de traitement. L’infection est généralement contractée à partir d’aliments ou d’eau contaminés et provoque diarrhées et vomissements. Le cholera se développe dans des zones souvent peuplées, dépourvues de réseaux d’assainissement adaptés et où les accès à l’eau potable sont limités

Et c’est justement la crise de l’eau potable que traverse le pays qui est pointée du doigt. Au Liban, l’approvisionnement d’eau constitue un problème majeur de la vie quotidienne, ponctuée par des coupures à répétition. Le pays bénéficie de ressources relativement abondantes avec ses montagnes enneigées l’hiver, mais les infrastructures de distribution obsolètes et le manque de stockage engendrent de réelles difficultés d’approvisionnement pour la population.

>> À lire aussi : La crise de l’eau au Liban : un vaste chantier devenu une priorité

Pour le ministre de la Santé, « l’eau contaminée » est en effet l’une des « principales raisons » de la transmission de l’infection, mais aussi la consommation de fruits et légumes contaminés. « L’eau polluée qui s’est avérée contaminée était utilisée pour l’irrigation », s’est justifié Firas Abiad, évitant d’aborder le sujet des difficultés d’accès à l’eau potable dans le pays.

Selon Marcelo Fernandez, chef de mission MSF au Liban, « l’épidémie actuelle est liée à un problème général d’assainissement de l’eau ». Même à Beyrouth les coupures de courant sont très fréquentes. « On fonctionne avec des générateurs. Et sans électricité, pas de pompe pour purifier l’eau », explique-t-il. Les gens s’approvisionnent auprès de sources individuelles qui ne sont pas contrôlées, et qui peuvent être polluées. Le choléra au Liban est un problème de structure de fond pour l’épuration de l’eau », continue Marcelo Fernandez, arguant que le choléra ne se développe pas dans les pays où l’eau est correctement traitée.

Pénurie de vaccins

L’autre question qui fait grincer des dents au pays du Cèdre est celle du vaccin contre le choléra. En effet, plusieurs vaccins oraux ont été mis au point mais selon l’OMS, la multiplication des flambées dans le monde a conduit à une situation de pénurie. L’agence onusienne a annoncé le 19 octobre qu’elle allait désormais n’administrer qu’une seule dose de vaccin contre le choléra au lieu des deux recommandées, afin de pouvoir traiter plus de personnes.

« Nous souhaitons pouvoir apporter le vaccin contre le choléra au Liban », s’est justifié le ministre de la Santé libanais. « Malheureusement, il y a une pénurie internationale de vaccins », a-t-il expliqué, ajoutant avoir reçu « plusieurs promesses selon lesquelles le vaccin sera bientôt disponible. »

Le pays aurait, selon le chef de mission MSF au Liban, fait la demande 600 000 doses de vaccins, et devrait recevoir une réponse dans les prochains jours. Juste de quoi traiter le début de l’épidémie, selon lui, mais peut-être pas assez pour pouvoir l’endiguer.

« Le système de santé est rouillé »

Cette épidémie est un nouveau coup dur pour le secteur de la santé déjà surchargé. Le système de santé libanais est déjà durement touché par la crise financière qui frappe le pays depuis trois ans. À Beyrouth, le système est encore mis à mal par l’explosion au port de Beyrouth le 4 août 2020, qui a détruit des infrastructures médicales essentielles dans la capitale.

Les autorités redoutent une intensification de l’épidémie et confessent qu’elles ne sont pas préparées. Selon le ministre de la Santé, même avec l’aide humanitaire, le secteur sanitaire aurait du mal à faire face à une épidémie de grande ampleur.

Même son de cloche chez Médecins sans Frontières, dont les équipes sont déployées au nord-est du gouvernorat d’Akkar à la frontière syrienne, au nord du pays et dans la vallée de la Bekaa à l’est, considéré comme le prochain site vulnérable. « On se prépare à un scénario catastrophe », explique Marcelo Fernandez. « Nous essayons de mettre en place des fournitures médicales, qui ne sont pas dans le pays et qu’il faut importer d’Europe. Nous investissons dans l’achat de médicaments en prévention d’une épidémie bien plus grave. « Mais le système de santé est rouillé », se lamente-t-il. « Le Liban a perdu 40 % de ses médecins et 30 % de ses infirmières depuis la crise de 2019 », continue-t-il, expliquant que même si les équipes de l’ONG au Liban se préparent, elles ne « sont pas prêtes ».

30 millions de dollars

Selon les associations humanitaires qui œuvrent sur le terrain, le pays a besoin de fonds. L’UNICEF sonne l’alarme et estime à 40,5 millions de dollars la somme nécessaire pour vaincre l’épidémie de choléra en Syrie et au Liban, dont environ 30 millions pour le Liban seul. 

Ces fonds serviraient à fournir notamment des solutions de réhydratation orale, pour traiter la déshydratation causée par la diarrhée et des kits de traitement du choléra contenant médicaments, intraveineuses, ainsi que du matériel pour protéger les soignants comme des seaux, des bottes, du chlore et des bâches en plastique. L’Unicef affirme avoir déjà fourni au Liban du matériel pour traiter 5 000 cas de choléra, en complément de « kits choléra’ fournis par MSF et permettant de traiter environ 3 100 patients.

1/2 Through funding from the U.S. Government, UNICEF is providing medical supplies to curb the cholera outbreak in #Lebanon including 150,000 Oral Rehydration Salts and 50 Cholera Treatment Kits. These supplies will support treatment of 5,000 cholera cases. pic.twitter.com/SZ7WIqdU5K

— UNICEF Lebanon (@UNICEFLebanon) October 14, 2022

Au regard de l’ampleur de l’épidémie côté syrien, où l’on dénombre des dizaines de milliers de cas, tous ces efforts risquent de ne pas être suffisants pour endiguer l’épidémie libanaise.

Début octobre, l’OMS a indiqué que le monde faisait face à une « recrudescence inquiétante » du choléra dans une vingtaine de pays, favorisée notamment, après des années de déclin, par les effets du changement climatique.

447 Vues
26 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
589 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

La RDC saisit la Cour internationale de Justice contre le...
Procès Tshiwewe : Constant Ndima prête serment comme juge assesseur,...
Affaire Nathanaël Onokomba : le Tribunal militaire de Kinshasa/Gombe se...

Choix de l'éditeur

  • All

Manifestation du C64 à Kinshasa...

Guerre au Moyen-Orient : JD Vance...

Coupe du monde 2026: trois...

ARSP : Ted Beleshayi prend...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here