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Longtemps tenus en échec par la Suisse, lundi 28 novembre à Doha, les Brésiliens ont fini par faire la différence grâce à une inspiration superbe de Casemiro. Le but inscrit par le milieu de terrain en fin de match a offert la victoire aux Auriverdes (1-0, groupe H). La Seleçao est qualifiée pour les huitièmes de finale du Mondial 2022.
Sans Neymar, blessé à la cheville droite lors du premier match contre la Serbie (2-0) dans cette Coupe du monde 2022, l’escouade du Brésil n’avait qu’un objectif, au stade 974 lundi : gagner pour valider son ticket pour les huitièmes de finale. Et, accessoirement, montrer que la sélection a assez d’arguments pour briller sans l’attaquant du PSG.
Face à eux, Tite et ses hommes avaient la Suisse, victorieuse du Cameroun le 24 novembre (1-0) et coleader de la poule. Probablement l’équipe la plus compliquée pour le Brésil dans ce groupe. Et, en effet, cette rencontre n’a rien eu d’une partie de plaisir.
À l’issue des 45 premières minutes, l’atmosphère n’était pas des plus sereines côté brésilien. Les Helvètes, solides et organisés, n’avaient pas laissé beaucoup d’espaces sur le terrain. Les protégés de Murat Yakin avaient même proposé une opposition très compacte et efficace pour faire déjouer les flèches du Brésil.
Après la pause, le tableau est resté sensiblement le même. Malgré les envolées supersoniques de Vinicius, la Seleçao ne parvenait pas à forcer le coffre-fort suisse. Vinicius, justement, pensait avoir fait le plus dur en allant remporter son face-à-face avec Yann Sommer, mais l’arbitre a annulé cette ouverture du score à cause d’un hors-jeu plus tôt de Richarlison, pas aussi efficace ce jour que face aux Serbes.
Finalement, alors que l’on semblait se diriger vers un match nul contrariant pour le Brésil, Casemiro a surgi pour libérer son équipe et ses millions de fans. Sur un décalage de l’entrant Rodrygo, le pilier du milieu de terrain ne s’est pas posé de question et a lâché une demi-volée magistrale. Sommer n’a pas réagi devant ce geste magnifique (83e).
Avec ce but et ce match globalement maîtrisé (seulement quatre tirs, dont aucun cadré pour les Suisses), le Brésil s’offre une victoire courte mais suffisante à son bonheur. Comme contre la Serbie, il a fallu faire preuve de patience pour se sortir du piège. Côté chiffres et classement, l’essentiel est là : deux matches, deux victoires, six points au compteur et une qualification acquise pour les huitièmes de finale. Les Brésiliens, assurés de terminer à la première ou à la deuxième place, pourront appréhender avec plus de quiétude leur dernier match du premier tour contre le Cameroun, vendredi 2 décembre.
RFI via CONGO PUB Online
Après le coup d’arrêt en milieu de semaine, le Tout Puissant Mazembe s’est refait la santé ce dimanche dans son temple de la Kamalondo, en disposant du Cercle Sportif Don Bosco par le score de 3 buts à 1.
Pamphile Mihayo opérait quelques changements dans son XI par rapport à ses récentes sorties, en alignant Souleman Shaibu dans la cage et titularisant Fily Traoré dans sa ligne d’attaque. Après une série de ratés, les Corbeaux lancent le match peu après la première demi-heure de jeu ; Ruddy Ngwayulu déviait le centre de Luzolo Sita pour l’ouverture du score. La réaction des Salésiens est intervenue à 3 minutes de la pause, Junior Mavungu pour battre Souleman Shaibu sur penalty.
En seconde mi-temps, Glody Likonza redonnait l’avantage à son équipe à la 54ème minute. Deux minutes après son entrée en jeu, Joël Beya mettait les Corbeaux à l’abri en marquant le troisième but à la 60ème d’un tir à l’entrée du grand rectangle.
Ce succès permet au TP Mazembe de remonter à la troisième place avec 14 points. Don Bosco reste tout de même neuvième classé avec 10 points après 6 matchs livrés.
Sport RDC via CONGO PUB Online
Le gardien titulaire du Cameroun, André Onana, a été « écarté » du groupe avant le match contre la Serbie au Mondial 2022, lundi, a-t-on appris auprès d’une source à la Fédération camerounaise de football (Fécafoot).
« Onana a été écarté du groupe, on se complique un peu la vie », a expliqué cette source, précisant que le goal de l’Inter Milan était remplacé par Devis Epassy, qui joue à Abha, en Arabie Saoudite.
Le gardien a été écarté pour raisons disciplinaires, a-t-on ajouté, sans préciser le motif ni la durée de cette mise à l’écart.
Titulaire à la Coupe d’Afrique des nations en janvier-février, où le Cameroun a terminé troisième, Andre Onana (26 ans, 34 sélections) gardait les buts des Lions Indomptables lors du premier match contre la Suisse, perdu 1-0.
A l’Inter, l’entraîneur Simone Inzaghi a d’abord alterné entre Samir Handanovic et Onana, le Slovène jouant le Championnat d’Italie et le Camerounais la Ligue des champions, avant que le Lion Indomptable ne s’impose comme titulaire à partir d’octobre dans les deux compétitions.
Africa news via CONGO PUB Online
L’ancien portier du Daring Club Motema Pembe Nathan Mabruki, pose finalement ses valises au sein de l’Association Sportive Simba de Kolwezi.
L’annonce de son transfert a été faite par la direction du club, le samedi 26 novembre 2022. la même source a en outre affirmé que l’ancien du Daring Club Motema Pembe (DCMP) va atterrir à Kolwezi, dans quelques heures pour finaliser son contrat.
Nathan Mabruki aura pour mission de chiper la place de titulaire au gardien gabonais, Donald Nze, et de sortir les Kamikazes de la zone rouge.
Signalons qu’en 6 rencontres disputées, l’AS Simba occupe la 18ème position avec 4 points au compteur.
Pour la petite, Nathan Mabruki a évolué dans plusieurs clubs de Kinshasa, notamment de MK Étanchéité et l’AS VClub.
Il a également disputé le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) Cameroun 2021 avec les Léopards A’ de la RDC. Il a été aligné lors de la rencontre face à la Libye (1-1).
Par Emmanuel Sandalay
Objectif Info via CONGO PUB Online
Annoncés comme les favoris de la rencontre de ce groupe F, les Belges ont perdu face aux Marocains, dimanche 27 novembre (2-0). Abdelhamid Sabiri et Zakaria Aboukhlal ont inscrit les deux buts de la victoire, seconde période, alors que les Diables rouges ont longtemps dominé la rencontre.,
« Le favori, c’est la Belgique (…) Il faut appeler un chat un chat », assurait le sélectionneur du Maroc, Walid Regragui, à la veille d’affronter les Diables Rouges au stade Al Thumama de Doha, ce dimanche 27 novembre. De quoi s’enlever la pression avant ce choc du groupe F.
Demi-finalistes de la dernière Coupe du monde, les Belges représentaient un énorme morceau pour la bande à Achraf Hakimi. Et après le nul face aux Croates (0-0), qui a mis en confiance les Lions de l’Atlas, la confrontation face aux Belges s’annonçait tout aussi compliquée. Et pourtant, en fin de première, le public du stade stade Al Thumama pensait que les Lions avaient fait le plus dur après un but sur coup franc direct signé Hakim Ziyech. Sauf que l’arbitre a fait appel à la VAR, qui a signalé un hors-jeu très court du capitaine Romain Saiss (45e+3).
Le premier acte avait vu les Diables rouges se procurer les meilleures occasions avant ce but annulé. Dès la 5e minute, Michy Batshuayi a tenté sa chance. Mais le gardien marocain Munir El Kajoui, qui a remplacé Yassine Bounou juste avant le coup d’envoi, est sorti au bon moment. Eden Hazard a eu l’occasion d’ouvrir le score à deux reprises sur coup franc (11e et 16e), tandis que Thomas Meunier a tenté sa chance dans la surface, sans succès (19e). Comme le capitaine Hazard, Kevin De Bruyne aurait aussi pu ouvrir la marque sur coup franc direct, mais son ballon est retombé derrière la barre transversale (39e).

Dans une seconde période plus équilibrée et jouée sur un gros rythme de part et d’autre, la pièce est tombée du bon côté pour les Marocains. Le but de la victoire est venu du pied d’Abdelhamid Sabiri, entré en jeu quelques minutes plus tôt. Le joueur de la Sampdoria a botté un coup franc très excentré qui a trompé Thibaut Courtois (74e). Les Belges, qui avaient dominé la première période, en sont restés groggy. Dans le temps additionnel, Zakaria Aboukhlal, lui aussi entré en jeu, est venu doubler la mise sur un service de Ziyech, élu homme du match.
Contrairement à 2018 en Russie, où les Marocains avaient perdu leurs deux premiers matches, au Qatar, les hommes de Walid Regragui, qui ont longtemps salué leur public, ont désormais un pied en huitièmes de finale avant d’affronter le Canada le 1er décembre.
RFI via CONGO PUB Online
La boxeuse congolaise naturalisée française, Estelle Mossely défendra son titre mondial de poids léger, en version de l’International Boxing Organization (IBO), contre la malawite Anisha Basheel, le 22 décembre prochain à Kinshasa, ont rapporté, samedi, les médias internationaux.
Selon les sources, âgée de 30 ans et pesant 61 kilos, Estelle Mossely sera sur le ring pour la 4ème fois, pour la défense de sa ceinture remportée, en 2019, ajoutant que ce sera, pour la première fois de sa carrière pugilistique, qu’elle montera dans l’arène, au pays de ses ancêtres.
Dans un message de Mossely sur son compte Instagram et relayé par les medias internationaux, la boxeuse s’est exprimée ainsi : « On s’affûte pour cet événement, jour après jour, mois après mois, pour une bonne fin d’année au pays, en prélude des événements de 2023 et de prochains Jeux Olympiques »
Née en France, d’un père congolais de la RDC et d’une mère ukrainienne, Estelle Mossely est médaillée d’or aux Jeux Olympiques de 2018, à Rio de Janeiro, au Brésil.
A la faveur de la journée internationale de la boxe, célébrée le samedi 27 août dernier à Kinshasa, Mossely avait rehaussé de sa présence aux côtés de bien nombreuses personnalités du monde de la boxe africaine et mondiale.
Pour rappel, Estelle Mossely, mère de deux enfants, n’est autre que l’ancienne épouse de Tony Yoka, un boxeur français d’origine congolaise.
ACP via CONGO PUB Online
Le Brésil a réussi son entrée dans le Mondial-2022 en battant la Serbie (2-0), jeudi, au stade de Lusail, à Doha. La Seleçao, qui a peiné à trouver des failles dans la défense serbe, a fini par faire craquer en seconde période des adversaires coriaces qui n’ont pas existé sur le front de l’attaque.
Premier match pour le Brésil dans le Mondial-2022 et première victoire. La Seleçao a réussi à trouver la clé du cadenas de la défense serbe (2-0), jeudi 24 novembre, et commence la compétition avec trois points, notamment grâce à son attaquant Richarlison.
La Seleçao démarre en 4-2-3-1 avec son quatuor Neymar, Raphinha, Vinicius Junior et Richarlison. Les Serbes, quant à eux, sont positionnés en 5-3-1-1 avec Mitrovic en pointe, soutenu par Tadic. En ce début de match, la Serbie ne subit pas le jeu de la Seleçao et n’hésite pas à aller au duel, à l’image de Pavlovic, prématurément averti (7e). Mais le Brésil est capable de projeter le danger rapidement : il suffit d’une passe fulgurante de Casemiro pour que Neymar, dans la surface adverse, tente de dribbler tous les défenseurs serbes… mais le ballon est finalement dégagé (10e).
Le danger peut aussi venir d’un coup de pied arrêté : Neymar essaie de tromper le gardien adverse sur un corner rentrant (14e), ce qui oblige ce dernier a dégager du poing en corner. Le second tir ne donne rien. Le premier quart d’heure de ce match est globalement équilibré entre les deux équipes, même si la Seleçao a les capacités d’emballer le jeu à tout moment avec son quatuor offensif.
Les Brésiliens peinent pour le moment à percer le verrou serbe, avec des Aigles solides défensivement. Casemiro tente une frappe à mi-distance mais elle est captée sans souci (21e). Le match baisse peu à peu en rythme, avec un Brésil qui n’arrive pas à faire parler sa vitesse et une Serbie qui domine la plupart des duels. Alors la Seleçao doit se satisfaire de fulgurances pour espérer fragiliser son adversaire, comme quand Silva lance Vinicius seul dans l’axe… mais Milinkovic-Savic s’interpose du poing au sol et dégage en touche (27e). Trois minutes plus tard, Raphinha est trouvé dans la profondeur mais cette tentative ne donne rien (30e).
Le Brésil bute toujours sur un bloc serbe bien en place, même si Raphinha parvient tout de même à trouver une faille en se présentant à l’entrée de la surface serbe. Sa frappe est finalement stoppée sans problème par le gardien adverse (35e). La Seleçao, malgré quelques accélérations prometteuses, a peiné à mettre en difficulté son adversaire durant la première mi-temps. Même Vinicius n’a pas su profiter d’une rare erreur défensive de son adversaire pour cadrer (41e). Les deux équipes rentrent logiquement aux vestiaires sur un score nul.
La seconde période redémarre sur une grosse occasion pour le Brésil : sur une mauvaise relance serbe, Raphinha se présente seul face à Milinkovic-Savic, mais le gardien serbe reste de marbre et dévie le ballon (46e). Puis Neymar décide d’accélérer : Gudelj tacle Neymar à l’entrée de sa surface et est averti. L’attaquant parisien transforme le coup franc… dévié en corner par le mur (50e). Raphinha est ensuite proche de se trouver seul pour frapper au but, mais Pavlovic dégage le ballon sur un tacle impeccable (53e).
Le Brésil multiplie les accélérations en ce début de seconde période, rendant les Serbes plus fébriles. Et le danger se rapproche, comme sur cette action où Vinicius trouve Neymar dans la surface… mais ce dernier dévisse sa reprise de volée (55e). La Seleçao croit débloquer le tableau d’affichage peu après, mais la frappe flottante de Sandro aux 25 mètres termine sur le poteau serbe (60e). Et ce qui devait arriver arriva : Vinicius frappe, Milinkovic-Savic dévie dans son axe et Richarlison surgit en renard des surfaces pour ouvrir la marque dans le but vide (62e, 1-0). Le Brésil concrétise logiquement son bon début de seconde période.
La Serbie va devoir s’exposer pour revenir au score mais manque de précision, comme sur la tête de Pavlovic consécutive à un corner (69e). Une minute plus tard, nouveau corner pour les Serbes et coup de chaud cette fois dans la surface de l’équipe brésilienne, qui peine à dégager le ballon… mais la Seleçao finit par respirer sans avoir encaissé de but (70e). La Serbie ne va pas avoir le temps de recoller au score que le Brésil prend le large… et de quelle manière ! Richarlison double la mise (73e, 2-0) en inscrivant l’un des plus beaux buts de ce Mondial : servi dans la surface par Vinicius, il enchaîne avec un contrôle pour maintenir le ballon en l’air puis par une demi-volée aérienne imparable.
La Serbie semble marquer le coup après avoir encaissé ce deuxième but du Brésil. Mais il reste encore dix minutes, et la Seleçao ne semble pas décidée à gérer son avance. Casemiro arrive plein axe et envoie une frappe enroulée en lucarne opposée. La transversale serbe repousse sa tentative (81e), mais le 3-0 n’était pas loin. Rodrygo (82e) puis Fred (83e) y vont aussi de leur frappe, mais Milinkovic-Savic sauve les siens. Rodrygo tente ensuite encore une frappe enroulée (87e) mais elle fuit de peu le cadre. Cette fin de match a des airs de KO pour la Serbie, et même si le score ne bouge finalement pas, la Seleçao peut être satisfaite de sa soirée : l’essentiel a été assuré.
France 24 via CONGO PUB Online
L’Uruguay et la Corée du Sud ne sont pas parvenus à se départager, jeudi, lors du premier match du groupe H de ce Mondial-2022. La Celeste et les Sud-Coréens ont manqué de justesse pour prendre l’ascendant sur leur adversaire du jour.
L’Uruguay et la Corée du Sud ont fait match nul (0-0), jeudi 24 novembre, au stade Education City à Al-Rayyan pour le premier match du groupe H dans ce Mondial-2022.
L’Uruguay démarre la rencontre en 4-3-3 tandis que la Corée du Sud est positionnée en 4-2-3-1. Les Coréens commencent le match avec un jeu tout en rapidité et en vivacité alors que la Celeste, bien en place, attend sereinement en laissant le ballon à son adversaire. La Corée du Sud tente de s’illustrer sur corner (2e, 8e) mais pas de quoi inquiéter les Uruguayens. Le match a du mal à démarrer pendant ce premier quart d’heure pauvre en occasions.
La Celeste tente une première possession dans le camp adverse (15e), mais manque d’application dans la zone de vérité. Sur un jeu long quelques minutes plus tard, Valverde fait preuve de plus de justesse, contrôlant et frappant instantanément au-dessus de la cage sud-coréenne (19e). Il s’agit de la première sensation footballistique dans ce match. La menace uruguayenne se précise avec une remise pour Nunez dans la surface adverse, mais l’attaquant de la Celeste manque le ballon à quelques mètres du but (22e).
Mais la Corée du Sud est aussi capable de créer le danger sur des contres rapides, à l’image de Son, qui élimine deux joueurs avant de frapper trop mollement (26e). Dans la foulée, c’est au tour de l’Uruguay de se présenter rapidement dans la surface sud-coréenne mais Kim s’emploie du bout du gant pour repousser le ballon devant les pieds de Nunez (27e).
La Corée du Sud conserve la possession du ballon, sans pour autant déstabiliser l’équipe adverse… sauf sur cette action où Hwang se trouve seul au point de penalty pour reprendre du plat du pied un centre à ras de terre. Mais l’attaquant sud-coréen, incliné vers l’arrière, envoie sa frappe au-dessus de la barre transversale de Rochet (33e). Hwang tente ensuite de trouver la faille avec une frappe aux 25 mètres mais elle ne trouve pas le cadre malgré une trajectoire tombante (39e).
L’Uruguay n’a pas la maîtrise du match, alors il doit s’en remettre aux coups de pied arrêtés pour faire la différence. Et Godin est sur le point de donner l’avantage à son équipe après une tête sur corner, mais le ballon échoue sur le poteau droit de Kim (43e). L’arbitre finit par indiquer une petite minute de temps additionnel dans un Mondial habituellement généreux en la matière. Puis Clément Turpin siffle enfin la fin du premier acte. Voilà une mi-temps qui ne stimule pas l’éveil à l’heure de la sieste.
Les 22 acteurs reviennent sur le rectangle vert. La Corée du Sud reprend avec la possession du ballon, sans que cela n’aboutisse à une occasion nette. La Celeste doit s’en remettre de nouveau à un coup de pied arrêté pour apporter le danger dans la surface adverse, mais manque de précision (53e). Caceres, lui aussi, manque de précision au moment d’intervenir dans un duel avec Son. Il lui écrase le pied et est logiquement averti d’un carton jaune (57e).
Le salut pour la Celeste pourrait avoir lieu sur la longue relance de Godin sur Nunez, mais l’attaquant uruguayen manque sa passe en retrait dans la surface adverse après avoir réussi une course intéressante sur le côté gauche (63e). La rencontre entre dans les vingt dernières minutes du temps réglementaire, et le match nul entre les deux équipes semble se dessiner inévitablement.
Cho, servi plein axe, tente bien une frappe forte mais elle fuit le cadre uruguayen (78e). Aucune des deux équipes ne semble en mesure d’ajuster la mire pour donner l’avantage à son équipe, à l’image de l’ensemble du match qui manque de justesse technique et d’enchaînements pour créer du danger… C’est sans compter sur le premier enchaînement dangereux de l’Uruguay avec Cavani-Nunez à la baguette. Ce dernier, excentré à l’entrée de la surface sud-coréenne, arme une frappe enroulée qui termine à un mètre du cadre adverse (81e).
Dans les dernières minutes du match, l’Uruguay multiplie les phases de possession sans pour autant mettre en difficulté la Corée du Sud… jusqu’à ce que Valverde prenne ses responsabilités : le milieu uruguayen dribble son vis-à-vis et envoie une frappe sur le poteau (90e). Son a lui aussi, dans la foulée, l’occasion de donner la victoire après une mauvaise relance du gardien uruguayen, mais sa frappe à ras de terre vient lécher le poteau de Rochet (91e). Ces deux éclairs en fin de match font finalement regretter le manque de rythme de l’heure et demi passée. Malgré sept minutes de temps additionnel, personne ne trouvera la faille dans les derniers instants.
France 24 via CONGO PUB Online
Grâce notamment à un nouveau but de Ronaldo, devenu le premier joueur à marquer lors de cinq Coupes du monde, le Portugal a repoussé (3-2) la menace brandie par le Ghana, sorti tardivement de sa réserve jeudi lors du premier match du groupe H du Mondial 2022.
Libéré par son club de Manchester United qui a résilié mardi son contrat, ému aux larmes pendant les hymnes, l’attaquant portugais a une nouvelle fois débloqué une partie verrouillée alors que le Portugal se heurtait au mur dressé par les Black Stars, avant d’être remplacé à la 88e minute avec le sentiment du devoir accompli.
L’inoxydable star portugaise de 37 ans, en ouvrant le score (65e) sur un penalty obtenu par lui-même après s’être frotté dans la surface à Mohammed Salisu, a inscrit son huitième but à ce niveau, le 118e en 192 sélections.
Le quintuple Ballon d’or avait déjà marqué un but lors des éditions 2006, 2010 et 2014 et quatre en 2018. Il dépasse notamment Pelé, buteur lors de quatre Mondiaux avec le Brésil (1958, 1962, 1966, 1970).
Il pensait alors sûrement que cela suffirait à offrir la victoire, mais un rare mouvement offensif du Ghana concrétisé par l’autre capitaine Andre Ayew (73e) a remis les deux équipes à égalité (1-1).
Mais alors que la partie ressemblait depuis le coup d’envoi à une attaque-défense en faveur des Portugais, ce scénario a eu le mérite d’ouvrir la rencontre, pour le plus grand plaisir des joueurs de Paulo Bento, qui n’ont pas douté longtemps et profité des espaces naissants pour reprendre l’avantage par Joao Felix (78e) et encore plus rapidement faire le break avec Rafael Leao (80e).
Les coéquipiers de Ronaldo ont montré beaucoup de fébrilité en fin de match après avoir permis à Osman Bukari (89) de profiter de leur passivité.
De quoi donner un peu de regrets au Ghana, dont le plan de jeu rugueux qu’il s’est longtemps évertué de suivre, consistait avant tout à voir venir avec ses deux lignes défensives et neuf joueurs de champ regroupés dans leur camp.
Bien en place, cela lui a suffi pour faire déjouer son adversaire jusqu’à l’ouverture du score mais l’issue de la rencontre montre que les Black Stars pouvaient peut être espérer mieux s’ils s’étaient décidés plus tôt à jouer.
Africanews via CONGO PUB Online


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