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Category:

Sport

À la UneSport

Aaron Wan-Bissaka rejoint Aston Villa, une signature qui ravive la polémique autour du partenariat « Visit Rwanda »

by admin9775 21 août 2026
written by admin9775

C’est désormais officiel. Aaron Wan-Bissaka quitte West Ham pour rejoindre Aston Villa dans le cadre d’un prêt assorti d’une obligation d’achat conditionnelle.

Le latéral droit international congolais a officialisé son arrivée au sein du club anglais, où il vient renforcer l’effectif dirigé par Unai Emery. Le joueur a notamment été photographié aux côtés de Will Salthouse, directeur général de son agence Unique Sports Group, après la signature de son contrat.

Cette nouvelle étape intervient quelques semaines après la participation de Wan-Bissaka avec les Léopards de la RDC à la Coupe du monde 2026. L’international congolais poursuit ainsi sa carrière au plus haut niveau du football anglais.

Une arrivée qui intervient dans un contexte particulier

Si le transfert est présenté comme une opération sportive, l’arrivée de Wan-Bissaka à Aston Villa suscite également une controverse sur les réseaux sociaux en raison du partenariat commercial liant le club anglais à la marque touristique Visit Rwanda.

Une publication du ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, a notamment provoqué des réactions après avoir associé l’arrivée du joueur congolais au dispositif promotionnel de Visit Rwanda.

Welcome to @AstonVilla, Aaron Wan-Bissaka!#VisitRwanda https://t.co/CsSsPRPhyI

— Olivier J.P. Nduhungirehe (@onduhungirehe) August 21, 2026

Certains observateurs congolais ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une utilisation politique de l’image du joueur et du club.

La polémique est d’autant plus sensible que Wan-Bissaka représente la République démocratique du Congo sur la scène internationale, tandis que Kinshasa et Kigali sont engagés dans une grave crise sécuritaire autour de la situation dans l’Est de la RDC.

Le partenariat « Visit Rwanda » au cœur des critiques

Le partenariat entre Aston Villa et Visit Rwanda fait depuis plusieurs années l’objet de débats, notamment en raison du contexte politique et sécuritaire dans la région des Grands Lacs.

Les critiques estiment que l’utilisation de l’image d’un international congolais portant le maillot d’Aston Villa sous une communication associée à Visit Rwanda donne une dimension politique à une opération qui devrait, selon eux, rester strictement commerciale.

Pour ses détracteurs, il ne s’agit donc plus simplement de promotion touristique, mais d’une utilisation de l’image du football et d’un joueur congolais dans un contexte de fortes tensions entre la RDC et le Rwanda.

« Ce n’est pas une promotion touristique. C’est un trophée politique », dénoncent certains commentaires relayés sur les réseaux sociaux.

Le contexte du conflit dans l’Est de la RDC

Cette controverse intervient alors que la question du rôle du Rwanda dans la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC reste au centre des débats internationaux.

Kinshasa accuse Kigali de soutenir le mouvement rebelle AFC/M23, ce que le Rwanda conteste.

Le dossier fait également l’objet de discussions au Conseil de sécurité des Nations unies et dans plusieurs processus diplomatiques visant à mettre fin aux hostilités et à parvenir à une solution politique et sécuritaire à la crise.

Dans ce contexte, l’apparition d’un international congolais dans une communication associée au Rwanda est particulièrement susceptible de provoquer des réactions à Kinshasa.

Aston Villa interpellé

La polémique pose désormais la question de la responsabilité du club anglais dans l’utilisation de son image dans ce contexte.

Des voix demandent à Aston Villa de clarifier sa position et de préciser les limites de son partenariat avec Visit Rwanda, notamment lorsqu’il implique indirectement l’image de joueurs représentant un pays directement concerné par le conflit régional.

La question est également posée de savoir jusqu’où un partenariat commercial peut aller lorsqu’il intervient dans un environnement marqué par une crise diplomatique et sécuritaire.

Pour l’heure, Aston Villa n’a pas, dans les éléments rapportés ici, officiellement réagi à cette polémique.

Sur le terrain, Aaron Wan-Bissaka se prépare désormais à relever un nouveau défi sous les couleurs d’Aston Villa. En dehors du terrain, son transfert vient malgré lui de replacer au premier plan une controverse beaucoup plus large sur les rapports entre football, sponsoring, diplomatie et communication politique.

Par Marius Bopenga
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À la UneSport

Aston Villa : Aaron Wan-Bissaka appelé à concurrencer Matty Cash

by admin9775 21 août 2026
written by admin9775

Aston Villa serait sur le point de finaliser l’arrivée permanente d’Aaron Wan-Bissaka, le défenseur de West Ham, dans le cadre de la volonté d’Unai Emery de renforcer durablement le côté droit de sa défense.

Selon les informations de Football Insider, les discussions entre les différentes parties ont progressé ces derniers jours et le club de Birmingham se rapproche d’un accord pour le joueur de 28 ans.

Un renfort défensif recherché par Emery

Le recrutement d’un latéral droit constitue depuis plusieurs fenêtres de transfert une priorité pour Unai Emery. L’entraîneur espagnol souhaite renforcer un secteur dans lequel Matty Cash reste pourtant un titulaire régulier.

Cash a disputé 49 rencontres toutes compétitions confondues la saison dernière, confirmant son importance dans le dispositif d’Emery. L’arrivée de Wan-Bissaka pourrait toutefois créer une concurrence directe pour le poste.

Selon l’ancien recruteur d’Aston Villa, Mick Brown, le club aurait nourri certaines réserves concernant les qualités défensives de Cash, ce qui aurait contribué à accélérer la recherche d’une alternative.

« Aaron Wan-Bissaka sera une signature de premier plan pour Aston Villa », a déclaré Brown à Football Insider.

L’ancien recruteur estime que le défenseur de West Ham pourrait représenter une amélioration significative dans le secteur défensif.

« Ils veulent se renforcer à l’arrière droit depuis un certain temps, parce qu’ils ont eu leurs doutes sur Matty Cash et ses capacités, et Wan-Bissaka serait certainement une grande mise à niveau », explique-t-il.

Wan-Bissaka reconnu pour ses qualités défensives

L’un des principaux atouts de Wan-Bissaka réside dans ses qualités défensives. Le latéral anglais est notamment réputé pour son efficacité dans les duels et sa capacité à défendre en un contre un.

Son apport offensif constitue en revanche l’un des aspects de son jeu qui suscite davantage de réserves.

Pour Mick Brown, cette différence pourrait justement permettre à Unai Emery d’utiliser Wan-Bissaka dans un rôle davantage orienté vers les tâches défensives.

« Wan-Bissaka excelle défensivement, et il a ses limites à l’avenir dont Villa sera au courant, par rapport à Cash qui est décent à tous les deux mais pas un spécialiste dans les deux domaines », estime-t-il.

Une polyvalence qui intéresse Emery

L’arrivée de Wan-Bissaka ne serait toutefois pas limitée au poste de latéral droit.

Selon Football Insider, le joueur aurait également été identifié comme une option capable d’évoluer dans plusieurs configurations défensives, notamment comme défenseur central dans une défense à trois ou à quatre.

Sa vitesse et ses qualités athlétiques lui offriraient ainsi plusieurs possibilités dans le système d’Unai Emery.

Cette polyvalence pourrait constituer un argument supplémentaire pour le technicien espagnol, qui cherche à disposer d’un effectif capable de s’adapter aux différentes configurations tactiques.

Quelle place pour Matty Cash ?

La probable arrivée de Wan-Bissaka soulève néanmoins des interrogations concernant l’avenir de Matty Cash à Villa Park.

Titulaire régulier ces dernières saisons, l’international polonais devra désormais faire face à une concurrence beaucoup plus importante.

Cette situation pourrait également alimenter les spéculations concernant un éventuel départ de Cash, même si aucune décision définitive sur son avenir n’est, à ce stade, annoncée.

Pour Emery, l’objectif immédiat serait surtout de disposer de deux profils différents capables de répondre aux exigences du poste.

Emery convaincu par le profil de Wan-Bissaka

Unai Emery serait particulièrement favorable à l’arrivée du défenseur de West Ham.

Mick Brown estime que l’entraîneur espagnol pourrait tirer pleinement profit des qualités de Wan-Bissaka en lui donnant des consignes correspondant à ses points forts.

« Unai Emery sera ravi d’obtenir un accord sur la ligne, parce que c’est une position qu’il veut renforcer depuis un moment, et il a été un grand admirateur de Wan-Bissaka », affirme-t-il.

Pour Aston Villa, le recrutement de Wan-Bissaka répondrait donc à une préoccupation identifiée depuis plusieurs saisons. Le club souhaite renforcer son côté droit, améliorer sa solidité défensive et offrir à Emery davantage de solutions tactiques.

L’arrivée du joueur pourrait ainsi constituer l’un des mouvements importants du mercato de Villa, tout en ouvrant une nouvelle bataille pour une place de titulaire entre Aaron Wan-Bissaka et Matty Cash.

Par Marius Bopenga
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À la UneSport

Infrastructures sportives en RDC : Constant Omari plaide pour une société dédiée à la gestion des stades

by admin9775 18 août 2026
written by admin9775

L’ancien président de la Fédération congolaise de football association (FECOFA), Constant Omari Selemani, relance le débat sur la gestion des infrastructures sportives en République démocratique du Congo. Au cours d’un Space animé par le journaliste Stanis Bujakera, il a plaidé pour la création d’une société spécialisée dans la gestion des stades appartenant à l’État.

Selon Constant Omari, cette réflexion ne date pas d’aujourd’hui. Un projet visant à mettre en place une telle structure aurait déjà été élaboré avec l’ancien secrétaire général aux Sports, Barthélemy Okito, aujourd’hui décédé. Toutefois, le projet n’aurait pas abouti en raison, notamment, de la lourdeur administrative et de l’absence de décisions politiques permettant sa concrétisation.

« L’État ne peut pas être grossiste et épicier à la fois »

Constant Omari estime que l’État devrait se concentrer sur la construction et la mise à disposition des infrastructures, tandis que leur exploitation quotidienne devrait être confiée à une structure spécialisée.

« J’ai tout un dossier pour la création d’une société de gestion des stades. Nous y avions travaillé avec le feu Barthélemy Okito, l’ancien secrétaire général aux Sports », a-t-il expliqué.

Pour l’ancien dirigeant de la FECOFA, le principe est simple : l’État construit les infrastructures, puis les confie à une société créée à cet effet, chargée d’en assurer la gestion, l’entretien et la valorisation économique.

« L’État ne peut pas être grossiste et épicier à la fois. L’État construit des infrastructures qu’il cède à une société qu’il a créée et c’est cette dernière qui s’occupe de leur gestion », a-t-il déclaré.

La gestion des recettes au cœur des difficultés

Constant Omari estime toutefois que cette réforme se heurte à une culture administrative profondément ancrée. Il considère que certains responsables publics hésitent à abandonner la gestion directe des stades en raison des revenus générés par les différentes activités qui y sont organisées.

« Tous les ministres pensent que s’ils laissent la gestion des stades, ils croient qu’ils ratent des petits frais des matchs et consorts », a-t-il déploré.

Selon lui, une structure spécialisée permettrait au contraire de professionnaliser la gestion des infrastructures, d’améliorer leur entretien et de développer de nouvelles sources de revenus à travers les événements sportifs, les concerts, la publicité, les espaces commerciaux ou encore les partenariats privés.

Cette approche pourrait également permettre à l’État de réduire progressivement les coûts liés à l’entretien des installations et d’assurer leur exploitation de manière plus régulière et professionnelle.

Un ancien dirigeant au parcours marqué par la CAF

Constant Omari Selemani a dirigé la FECOFA pendant 18 ans. Son parcours l’a également conduit au sein de la Confédération africaine de football (CAF), dont il a été l’un des vice-présidents, devenant ainsi le premier Congolais à occuper cette fonction.

Cette ascension a toutefois été assombrie par une décision de la Commission d’éthique de la FIFA, qui avait prononcé une suspension à son encontre dans une affaire liée à des avantages reçus de la société Lagardère, alors détentrice des droits commerciaux de la CAF.

Constant Omari avait contesté cette décision, allant jusqu’à qualifier la Commission d’éthique de la FIFA de « police politique ».

Le débat sur la modernisation des infrastructures relancé

La proposition de Constant Omari intervient alors que la RDC dispose de plusieurs infrastructures sportives nécessitant des investissements importants en matière d’entretien, de modernisation et de gestion.

Pour l’ancien président de la FECOFA, la construction d’un stade ne constitue donc que la première étape. La véritable difficulté réside dans sa capacité à être entretenu, exploité efficacement et transformé en infrastructure économiquement viable.

Son plaidoyer pose ainsi une question centrale : la RDC doit-elle continuer à gérer directement ses stades à travers l’administration publique ou confier leur exploitation à une structure spécialisée, dotée d’une autonomie de gestion et d’objectifs économiques clairement définis ?

Pour Constant Omari, la seconde option permettrait de franchir un cap dans la professionnalisation de la gestion des infrastructures sportives congolaises.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSport

Constant Omari dénonce les ingérences dans le football congolais et interpelle sur la gestion de Sébastien Desabre

by admin9775 18 août 2026
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L’ancien président de la Fédération congolaise de football association (FECOFA), Constant Omari Selemani, revient dans le débat sur la gouvernance du football congolais. Dans une récente intervention, il dénonce ce qu’il considère comme des ingérences de la Confédération africaine de football (CAF) et du pouvoir politique dans les précédentes élections à la FECOFA, tout en s’interrogeant sur la gestion actuelle du sélectionneur des Léopards, Sébastien Desabre.

Constant Omari affirme avoir longtemps choisi de ne pas intervenir dans les affaires du football congolais, particulièrement sur les questions électorales. Il estime toutefois que les difficultés actuelles trouvent en grande partie leur origine dans les interférences extérieures au fonctionnement normal de la fédération.

« Je me suis imposé de ne pas m’exprimer sur le football congolais, surtout sur les élections. L’élément fondamental de tous ces problèmes, c’est l’ingérence. La CAF s’est beaucoup ingérée. Après, on a compris quel était l’objectif. Il y avait également l’ingérence politique. Toutes ces ingérences font que nous nous retrouvons aujourd’hui dans cette situation. L’environnement électoral n’était pas sain », a-t-il déclaré.

La FECOFA au centre de la gouvernance

Pour l’ancien dirigeant, une fédération nationale doit conserver la maîtrise de ses principales responsabilités, notamment dans la gestion de l’équipe nationale et de son encadrement technique.

Constant Omari estime que les difficultés ayant conduit à l’intervention de différentes instances auraient également été favorisées par une mauvaise gestion interne.

« Si les amis que j’avais laissés à la FECOFA avaient bien géré les choses, il n’y aurait pas eu d’ingérence ni de normalisation », a-t-il soutenu.

Il établit ainsi un lien entre les dysfonctionnements internes de la fédération et les interventions extérieures qui ont marqué la période récente de la FECOFA.

Desabre, un sélectionneur bénéficiant d’un soutien exceptionnel

Constant Omari s’est également exprimé sur la situation de Sébastien Desabre, dont l’environnement de travail serait, selon lui, très différent de celui des sélectionneurs qui étaient en fonction sous sa présidence.

Il estime notamment que le technicien français bénéficie aujourd’hui d’un soutien financier et institutionnel considérable.

« Desabre bénéficie de beaucoup d’argent sans que la FECOFA ne gère cela », affirme-t-il.

Selon Constant Omari, la gestion quotidienne du sélectionneur serait désormais assurée principalement par la Présidence de la République, avec une implication plus limitée du ministère des Sports.

« L’environnement de travail de Desabre est différent de celui des sélectionneurs de mon époque. Aujourd’hui, Desabre est géré par qui ? La gestion quotidienne de Desabre est faite par la Présidence et, timidement, par le ministère des Sports », a-t-il déclaré.

Une question de principe, plus qu’une critique de Desabre

Dans son intervention, Constant Omari ne semble pas remettre directement en cause les performances ou les compétences de Sébastien Desabre. Sa critique porte davantage sur le modèle de gouvernance mis en place autour du sélectionneur.

Pour lui, le problème réside dans le fait que la FECOFA, qui devrait être l’organe central de gestion du football national, ne disposerait plus de la même maîtrise sur le sélectionneur et son environnement.

Il rappelle qu’à son époque, la fédération assumait pleinement cette responsabilité.

« Quand j’étais président, quel entraîneur rendait compte à la Présidence de la République plutôt qu’à la FECOFA ? »

Constant Omari cite notamment l’ancien sélectionneur Claude Le Roy, pour illustrer la manière dont la fédération entendait accompagner techniquement les entraîneurs. Il affirme avoir, à l’époque, demandé l’organisation de séminaires de remise à niveau afin de renforcer les compétences de l’encadrement technique.

Qui doit gérer les Léopards ?

Au-delà du cas Desabre, la sortie de Constant Omari relance une question plus large sur la répartition des responsabilités entre la FECOFA, le ministère des Sports et la Présidence de la République dans la gestion de l’équipe nationale.

Le soutien de l’État aux Léopards peut apparaître comme un levier important pour améliorer les conditions de travail de la sélection. Mais, pour l’ancien président de la FECOFA, ce soutien ne devrait pas se traduire par un transfert de la gestion opérationnelle du sélectionneur vers les institutions politiques.

Son intervention pose ainsi une question essentielle de gouvernance : l’État doit-il principalement financer et accompagner l’équipe nationale, ou intervenir directement dans sa gestion ?

Pour Constant Omari, la réponse semble claire : la FECOFA doit rester au cœur du dispositif.

Son discours intervient alors que les Léopards bénéficient d’une attention politique et populaire particulièrement importante, dans un contexte où les résultats de l’équipe nationale et les ambitions du football congolais suscitent de fortes attentes.

Le débat soulevé par l’ancien président de la FECOFA dépasse donc le seul cas de Sébastien Desabre. Il renvoie à la question fondamentale de l’autonomie des structures sportives, de la responsabilité de la fédération et de la place du pouvoir politique dans la gestion du football national.

Par Marius Bopenga
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À la UneSport

CAN féminine 2026: l’Algérie remporte la petite finale face au Maroc au bout du suspense

by admin9775 16 août 2026
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Les Algériennes ont terminé la CAN sur une bonne note en battant les Marocaines au terme d’une séance de tirs aux buts irrespirable (1-1, 3 tab à 2), ce samedi 15 août, lors du match pour la troisième place au Stade olympique de Rabat. Elles décrochent une médaille dans une Coupe d’Afrique des nations pour la première fois de leur histoire.

L’Algérie, qui avait d’ores et déjà réussi sa compétition en se qualifiant pour le dernier carré de la CAN – ce qui lui a aussi permis au passage de décrocher pour la première fois son ticket pour le prochain mondial en 2027 -, a ajouté la cerise sur le gâteau en glanant le bronze lors du match pour la troisième place face au Maroc. Dans une séance de tirs aux buts interminable, la Marocaine Najat Badri a envoyé sa frappe sur la frappe transversale, pour le plus grand bonheur des filles de Farid Benstiti.

Les Lionnes de l’Atlas, vainqueures (1-0) des Vertes (surnom des joueuses de l’Algérie) durant la phase de groupe, avaient pourtant commencé le match très fort avec un bloc haut et un pressing intense, asphyxiant les Algériennes qui ont vite été acculées. Dès la 3e minute, une mauvaise communication entre Lana Smits et Chloé N’Gazi à l’entrée de la surface a ainsi failli profiter à la buteuse marocaine Ibtissam Jraidi qui a chipé le ballon en retrait de la défenseure pour ensuite frapper, mais la gardienne des Vertes s’est interposée de justesse. Après quelques échauffourées qui ont rappelé que cette rencontre était un derby, l’intenable Sakina Ouzraoui Diki a fait la différence sur le côté droit avant de centrer au premier poteau vers Kautar Azraf qui a vu sa reprise de volée venir s’écraser sur le montant (18e). 

Kautar Azraf s’occupe de tout

L’attaquante du Barça a finalement ouvert le score par la suite, profitant d’un énorme travail d’Hanane Ait El Haj qui a perforé le milieu de terrain algérien avant de servir en profondeur dans la surface la joueuse de 18 ans qui a feinté du droit pour frapper du gauche et marquer d’une enroulée imparable (1-0, 37e).

Pas loin du doublé cinq minutes plus tard si elle n’avait pas topé sa frappe (43e), Azraf a cru offrir une passe décisive sur la tête de Maryem Atiq pour le but du break sur corner mais le but a été logiquement refusé par la VAR à cause d’une poussette dans le dos de la défenseure marocaine sur Ould Braham (47e).

Lina Boussaha sonne la révolte algérienne

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Dos au mur, les Algériennes ne sont pas parvenues à se montrer dangereuses en première période. Mais durant le second acte, elles sont revenues avec de meilleures intentions à l’image du centre vicieux de la capitaine Marine Dafeur (62e) ou de la frappe de la joueuse formée au PSG Lina Boussaha (73e). La milieu de terrain a gâché par la suite une énorme occasion en frappant trop fort sa reprise de volée (82e). Mais sa troisième tentative fut la bonne : en partant à la limite du hors-jeu, elle a égalisé d’un but plein de sang froid (1-1, 83e). Les Vertes ont profité d’une baisse de régime des Marocaines pour revenir.

Alors que le match semblait se diriger vers les tirs aux buts, l’arbitre a ensuite accordé un penalty litigieux au Maroc en toute fin de rencontre après un léger contact entre Diki et Smits. Mais Nouhaila Benzina a trouvé le poteau et n’a pas pu conclure (90e6).

Un raté aux lourdes conséquences puisque les Marocaines ne s’en sont pas remises lors de la rocambolesque séance de tirs aux buts marquée par de nombreux ratés. Après deux médailles d’argent en 2022 et 2024, les Lionnes de l’Atlas terminent donc à la quatrième place de la CAN alors que les Algériennes vont savourer le premier bronze de leur histoire.

RFI

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À la UneSport

AS Monaco : Paul Pogba, c’est déjà fini ! Le champion du monde quitte le Rocher

by admin9775 15 août 2026
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La magie n’aura finalement pas opéré pour Paul Pogba à l’AS Monaco. Arrivé sur le Rocher à l’été 2025 avec l’ambition de relancer sa carrière, le champion du monde 2018 ne devrait pas poursuivre son aventure avec le club monégasque.

Selon les informations de Nice-Matin, le divorce entre les deux parties est désormais acté, notamment après une nouvelle blessure à la cuisse gauche qui éloigne une fois de plus le milieu français des terrains.

Une expérience monégasque loin des attentes

Le club de la Principauté avait déjà envisagé de mettre un terme à sa collaboration avec Pogba après une première saison largement en dessous des attentes.

La saison dernière, le Français n’a disputé que six rencontres de Ligue 1, pour seulement 115 minutes de jeu, sans parvenir à s’imposer dans la rotation de l’équipe.

Arrivé à Monaco après une longue période d’arrêt liée à sa suspension pour dopage et à plusieurs problèmes physiques, Pogba espérait retrouver progressivement son meilleur niveau. Mais son retour à la compétition ne s’est jamais véritablement concrétisé.

Une nouvelle blessure qui précipite la séparation

Cette nouvelle blessure à la cuisse gauche aurait finalement convaincu la direction monégasque de refermer définitivement cette parenthèse.

Le directeur général Thiago Scuro aurait ainsi décidé de mettre fin à l’expérience, alors que le club ne souhaite plus compter sur le milieu français pour la suite de la saison.

Les deux parties doivent désormais trouver un accord financier afin de formaliser leur séparation avant la clôture du mercato, fixée au 1er septembre.

À 33 ans, Paul Pogba se retrouve donc de nouveau à la recherche d’un nouveau projet pour tenter de relancer une carrière qui, depuis plusieurs années, est fortement perturbée par les blessures et les difficultés extra-sportives.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSport

LINAFOOT : Guy Loando Mboyo devient le nouveau propriétaire de Céleste FC

by admin9775 15 août 2026
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Comme annoncé précédemment, Céleste FC, mis en vente il y a quelques semaines, a finalement trouvé preneur. Le club congolais appartient désormais au ministre d’État Guy Loando Mboyo.

Ce changement de propriétaire pourrait également entraîner une nouvelle implantation pour le club. Sauf imprévu, Céleste FC devrait désormais accueillir ses rencontres à Mbandaka, dans la province de l’Équateur, au cours de la saison 2026-2027.

Le stade Bakusu bientôt homologué ?

Cette perspective pourrait également avoir des répercussions sur les infrastructures sportives retenues pour le championnat national.

Le stade Bakusu de Mbandaka pourrait en effet être ajouté à la liste des enceintes autorisées à accueillir les rencontres de la Linafoot Ligue 1. Il deviendrait ainsi le neuvième stade retenu pour la prochaine saison.

Si cette homologation se confirme, l’arrivée de Céleste FC à Mbandaka permettrait à la ville de retrouver une présence régulière dans l’élite du football congolais et offrirait au club un nouvel ancrage régional.

Le club devra toutefois attendre la confirmation officielle de la Ligue nationale de football concernant le stade Bakusu et la programmation de ses rencontres à Mbandaka.

Par Pascal Kabeya
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À la UneSport

CAN féminine 2026: le Cameroun s’offre la finale face au Maroc, pays hôte

by admin9775 13 août 2026
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Après deux échecs consécutifs en finale, le Maroc a été éliminé dès les demi-finales par le Cameroun lors de la séance de tirs au but (0-0, 3 tab à 1). Les Camerounaises affronteront le Malawi, tombeur de l’Algérie (3-1) quelques heures plus tôt, dimanche 16 août pour le titre.

Quelle équipe allait rejoindre le Malawi en finale ? C’était la grande question. Après avoir été éliminé en quarts de finale en 2022, manqué la phase finale l’an dernier, le Cameroun avait l’occasion de se qualifier pour une nouvelle finale de la CAN féminine, la quatrième de son histoire, après celles de 2004, 2014 et 2016. Mais il fallait passer l’obstacle des Marocaines, qui jouaient à domicile.

Michaely Bihina, star de la soirée

Les Camerounaises qui ont renvoyé le tenant du titre, le Nigeria, à la maison, n’ont pas réussi à mettre le Maroc sur la touche dans le temps réglementaire. Moins dominant que prévu, le Maroc a dû attendre les tirs au but pour espérer filer en finale. Les Lionnes de l’Atlas avaient en tête qu’elles avaient déjà remporté deux dernières demi-finales de CAN de cette façon. 

À l’inverse, le Cameroun avait pris part à trois séances de tirs au but à la CAN et les a toutes perdues en 1998, 2008 et 2018. Contre toute attente, ce sont les Camerounaises qui ont mis en échec les Marocaines dans cette séance de tirs au but. Maéva Nyadjou a envoyé le Cameroun en finale en s’imposant 3-1 aux tirs au but.

Les Lionnes indomptables seront donc logiquement favorites face au Malawi, qui a atteint la finale pour sa toute première participation à une phase finale de CAN.

Quant au Maroc, sept mois après la finale de la CAN masculine, il ne s’offrira pas une nouvelle finale continentale à domicile, et pourra regretter longtemps d’avoir laisser filer sa chance en demi-finale, notamment en manquant un pénalty à la 118e minute, à deux minutes de la fin des prolongations.

Mais il aurait fallu pour cela battre l’héroïne de la soirée, la gardienne camerounaise Michaely Bihina. Non contente d’avoir arrêté le pénalty de Fatima Tagnaout, qui avait la qualification au bout du pied, elle a sorti trois tirs au but pendant la séance décisive, écoeurant les tireuses marocaines.

RFI

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Al-Diriyah : Chancel Mbemba réussit ses débuts et s’impose déjà dans la défense

by admin9775 12 août 2026
written by admin9775

À peine arrivé à Al-Diriyah, Chancel Mbemba a déjà livré sa première bataille. Titulaire face à Al Kholood en match amical, le défenseur central congolais a affiché toute sa solidité dans l’axe de la défense.

Concentré, propre dans ses interventions et présent dans les duels, le capitaine des Léopards a livré une prestation convaincante pour sa première apparition sous ses nouvelles couleurs.

Mbemba s’est montré particulièrement rassurant dans les phases défensives, contribuant à la maîtrise de son équipe tout au long de la rencontre.

Une première sortie réussie pour l’international congolais, qui commence ainsi son aventure en Arabie saoudite sur une note positive. Al-Diriyah s’est imposé avec autorité sur le score de 3-1 face à Al Kholood.

À 31 ans, Chancel Mbemba entend désormais mettre son expérience au service de sa nouvelle équipe et s’imposer rapidement comme l’un des cadres de sa défense.

Par Pascal Kabeya
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CAN 2027 : N’Sengi Biembe prend les commandes du Soudan du Sud avec un objectif clair

by admin9775 11 août 2026
written by admin9775

L’ancien sélectionneur de la République démocratique du Congo, N’Sengi Biembe, entame une nouvelle aventure sur le continent africain. Le technicien congolais-belge de 63 ans a été nommé dimanche à la tête de la sélection du Soudan du Sud, avec pour principale mission de qualifier les Bright Stars pour la Coupe d’Afrique des nations 2027.

La Fédération sud-soudanaise de football (SSFF) lui a accordé un contrat courant jusqu’au 30 juin 2027, pour une valeur annoncée de 150 000 dollars.

Un projet qui dépasse l’équipe nationale A

Selon le secrétaire général de la SSFF, Bak Athian Bak Madut, le choix de N’Sengi Biembe repose notamment sur son expérience du football africain et son travail dans la formation des jeunes.

Le nouveau sélectionneur aura d’ailleurs des responsabilités plus larges que la seule gestion de l’équipe A. Il devra également conseiller les sélections masculines U20 et U23, contribuer à la formation des entraîneurs locaux et participer à la mise en place d’une véritable identité de jeu nationale.

La fédération affirme que le technicien suivait déjà le championnat sud-soudanais ainsi que plusieurs joueurs évoluant à l’étranger, un élément qui devrait faciliter son adaptation.

Après sa nomination, N’Sengi Biembe a affiché ses ambitions, se disant prêt à construire une identité forte autour des Bright Stars et à exploiter le potentiel d’une génération qu’il juge talentueuse.

Un retour sur le devant de la scène africaine

Cette nomination marque le retour de N’Sengi Biembe sur le banc d’une sélection nationale après son passage à la tête des Léopards de la RDC entre août 2019 et mai 2021.

Successeur de Florent Ibenge, il avait dirigé la sélection congolaise à 15 reprises, pour un bilan de quatre victoires, six matchs nuls et cinq défaites.

Avant et après cette expérience, le technicien s’est également consacré à la formation. Il a notamment travaillé avec les équipes de jeunes d’Anderlecht en Belgique et dirigé les U21 de La Louvière entre novembre 2025 et avril 2026.

L’Égypte, l’Angola et le Malawi sur la route

Le défi s’annonce toutefois important pour le nouveau sélectionneur. Le Soudan du Sud évoluera dans le groupe B des éliminatoires de la CAN 2027, aux côtés de l’Égypte, de l’Angola et du Malawi.

Les Bright Stars affronteront le Malawi et l’Égypte lors de la fenêtre internationale de septembre, avant de croiser l’Angola en novembre.

Pour N’Sengi Biembe, le calendrier offre donc rapidement l’occasion de mesurer l’ampleur du chantier qui l’attend.

La qualification pour la CAN 2027 constitue la priorité absolue, mais la fédération sud-soudanaise entend également profiter de son arrivée pour structurer durablement ses sélections nationales et renforcer la formation locale.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

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11 août 2026 0 comments
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