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À la Une

À la UnePolitique

RDC : Jacquemain Shabani met en garde les responsables de la C64 qui voudraient rencontrer Joseph Kabila à Goma

by admin9775 4 novembre 2026

La rencontre envisagée entre la Coalition Article 64 (C64) et l’ancien président Joseph Kabila à Goma suscite une mise en garde du gouvernement congolais. Dans un entretien publié ce mercredi 4 novembre par Jeune Afrique, le vice-Premier ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, avertit que tout responsable politique qui se rendrait à Goma pour rencontrer l’ancien chef de l’État s’exposerait à des poursuites judiciaires.

La tournée politique de la C64 sous pression

L’opposant Moïse Katumbi avait annoncé que la C64 souhaitait rencontrer le président Félix Tshisekedi à Kinshasa, avant de se rendre à Goma pour rencontrer Joseph Kabila.

Cette démarche s’inscrit, selon les déclarations de Katumbi, dans les efforts de la coalition en faveur d’un dialogue national inclusif et d’une recherche de compromis pour sortir de la crise politique congolaise.

Une mise en garde aux conséquences judiciaires

L’avertissement de Jacquemain Shabani place cette initiative au cœur d’un débat politique et judiciaire. Le gouvernement prévient ainsi les responsables de la coalition des risques auxquels ils pourraient s’exposer en se rendant à Goma pour rencontrer l’ancien président.

Les fondements juridiques précis de ces éventuelles poursuites et les conditions dans lesquelles elles pourraient être engagées n’ont toutefois pas été détaillés dans les éléments rapportés.

La rencontre avec Kabila toujours au centre des tensions

La C64 entend poursuivre ses démarches politiques, tandis que la mise en garde gouvernementale soulève des interrogations sur la possibilité de tenir cette rencontre et sur les conséquences qu’elle pourrait entraîner pour les participants.

L’évolution de cette initiative dépendra désormais des décisions des responsables de la coalition et des suites que les autorités congolaises donneront à leur avertissement.

Par Marc Etumba
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4 novembre 2026
À la UneSociété

RDC : le procès de Denise Dusauchoy renvoyé au 18 novembre

by admin9775 4 novembre 2026

Le procès de l’influenceuse Denise Dusauchoy s’est ouvert ce mercredi 4 novembre devant le Tribunal de paix de Kinshasa/Gombe, avant d’être aussitôt renvoyé. Selon les informations rapportées, la prévenue aurait refusé de comparaître sans ses avocats, exigeant leur présence à l’audience.

L’affaire a été renvoyée à deux semaines, soit au mercredi 18 novembre 2026.

Une comparution reportée

D’après les informations disponibles, Denise Dusauchoy n’aurait pas accepté de comparaître volontairement en l’absence de ses conseils. Cette exigence a conduit au report de l’audience, sans que les charges retenues contre elle soient rendues publiques à ce stade.

De Dar es Salaam à Kinshasa

Denise Dusauchoy avait été arrêtée le 30 août à Dar es Salaam, en Tanzanie, en exécution d’un mandat d’arrêt congolais. Elle avait ensuite été rapatriée à Kinshasa à bord d’un jet privé, avant d’être détenue par le Conseil national de cyberdéfense (CNC), selon les informations rapportées.

Ancienne sympathisante du président Félix Tshisekedi, pour lequel elle avait fait campagne lors de l’élection présidentielle de 2023, l’influenceuse s’était progressivement éloignée du pouvoir. Elle multipliait notamment les critiques et les attaques contre la famille présidentielle sur les réseaux sociaux.

Un parcours politique devenu controversé

Son séjour à Goma, en janvier 2026, dans une zone alors sous contrôle de l’AFC/M23, aurait contribué à la rupture avec ses anciens soutiens.

Les motifs précis des poursuites engagées contre Denise Dusauchoy n’ont pas encore été officiellement détaillés. Son procès doit reprendre le 18 novembre, date à laquelle de nouveaux éléments pourraient être portés à la connaissance du tribunal et du public.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

15 Vues
4 novembre 2026
À la UneEconomie

RDC : le FMI pourrait décaisser 771 millions de dollars après un accord préliminaire avec Kinshasa

by admin9775 4 novembre 2026

La République démocratique du Congo pourrait bénéficier d’un nouveau financement d’environ 771 millions de dollars américains du Fonds monétaire international (FMI), à la suite d’un accord préliminaire conclu entre les services de l’institution et le gouvernement congolais sur l’évaluation de deux programmes économiques.

L’annonce a été faite par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, qui a confirmé la conclusion d’un accord au niveau des services concernant la quatrième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC) et la troisième revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).

Une décision attendue à la mi-décembre

Le dossier devrait être soumis au Conseil d’administration du FMI à la mi-décembre 2026. Le décaissement reste donc conditionné à l’approbation de cette instance.

Si les autorisations nécessaires sont obtenues, la RDC pourra accéder à cette enveloppe financière. Près de 240 millions de dollars devraient notamment être affectés au financement du plan de riposte contre Ebola pour la phase 2026.

Une croissance projetée au-dessus de 5 %

Sur le plan économique, les perspectives présentées par le FMI demeurent positives. L’institution prévoit une croissance supérieure à 5 % pour l’année 2026, avec des projections similaires à moyen terme.

Le FMI relève également que le déficit budgétaire intérieur enregistré à fin juin 2026 est resté inférieur au plafond fixé dans le cadre du programme.

Ces indicateurs sont toutefois observés dans un contexte marqué par plusieurs contraintes, notamment l’insécurité persistante, les urgences sanitaires et les incertitudes liées à la conjoncture internationale.

Kinshasa mise sur les réformes et la confiance des partenaires

Pour les autorités congolaises, cet accord préliminaire s’inscrit dans la continuité des réformes engagées pour préserver la stabilité macroéconomique et renforcer la confiance des partenaires financiers internationaux.

Doudou Fwamba a notamment associé ces avancées à l’entrée de la RDC sur les marchés internationaux de capitaux et à son retrait de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI).

Le gouvernement entend désormais transformer ces progrès en investissements productifs, en opportunités d’emploi et en amélioration du pouvoir d’achat de la population.

Des engagements à poursuivre

En attendant la décision du Conseil d’administration du FMI, Kinshasa devra poursuivre la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre des deux programmes économiques.

L’approbation du décaissement constituerait une nouvelle étape dans la coopération entre la RDC et le FMI, alors que le gouvernement cherche à consolider les résultats macroéconomiques et à mobiliser des ressources pour répondre aux besoins économiques et sanitaires du pays.

Par Pascal Kabeya
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14 Vues
4 novembre 2026
À la UnePolitique

RDC : Moïse Katumbi annonce une rencontre avec Joseph Kabila à Goma

by admin9775 4 novembre 2026

L’opposant congolais Moïse Katumbi affirme s’être réconcilié avec l’ancien président Joseph Kabila et annonce son intention de le rencontrer à Goma. Dans un entretien accordé à Jeune Afrique, il assure toutefois qu’aucune rencontre avec le président rwandais Paul Kagame n’est prévue, précisant que son déplacement vise à trouver une issue à la crise congolaise.

Katumbi et Kabila, désormais réconciliés

Moïse Katumbi affirme avoir renoué avec Joseph Kabila, tout en rejetant le recours aux armes comme moyen de règlement des différends politiques.

L’opposant condamne notamment la prise des armes contre la Constitution, mais critique également Félix Tshisekedi, qu’il accuse de vouloir modifier la loi fondamentale afin de se maintenir au pouvoir.

« Félix Tshisekedi veut se rebeller contre la Constitution », soutient-il, estimant que toute personne qui cherche à toucher à la Constitution doit faire l’objet d’une opposition politique.

Interrogé sur le fait de mettre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi sur un même plan, Katumbi répond qu’il est désormais temps de rechercher des solutions à la crise.

« On n’a pas prévu » de rencontrer Paul Kagame

Concernant son déplacement annoncé à Goma, Moïse Katumbi affirme que sa rencontre est prévue avec Joseph Kabila, et non avec Paul Kagame.

Il rappelle avoir déjà rencontré le président rwandais par le passé, aux côtés de Félix Tshisekedi, lorsque les deux hommes étaient encore dans l’opposition.

Interrogé sur le rôle de Paul Kagame dans la crise congolaise, l’opposant affirme ne pas être là pour juger les personnes, mais pour rechercher une solution.

Cette position intervient dans un contexte où les responsabilités du Rwanda dans le conflit à l’est de la RDC demeurent au centre des tensions diplomatiques et politiques.

La C64 poursuit sa tournée politique

Moïse Katumbi indique que la Coalition Article 64 (C64) doit commencer sa tournée à Kinshasa par une rencontre avec le président Félix Tshisekedi. Lui-même et Matata Ponyo, actuellement en exil, ne participeront pas à cette première étape.

La coalition prévoit ensuite de se rendre à Goma pour rencontrer Joseph Kabila. Katumbi assure que ces démarches se dérouleront « en plein jour, au vu et au su de tous ».

Il réaffirme par ailleurs que la C64 entend poursuivre sa mobilisation dans la rue, tout en dénonçant la répression des précédentes manifestations de l’opposition.

Un compromis politique plutôt que le recours aux armes

Pour Moïse Katumbi, la sortie de crise doit passer par un compromis politique et non par la violence.

Il plaide pour « un compromis à l’amiable » et invoque l’article 64 de la Constitution, qui prévoit notamment le droit et le devoir de s’opposer à toute personne qui prend le pouvoir par la force ou l’exerce en violation des dispositions constitutionnelles.

Après Bruxelles et Paris, la C64 entend poursuivre sa tournée à Londres et aux États-Unis, avant de rejoindre l’Afrique, selon les annonces de Moïse Katumbi à Jeune Afrique.

À travers ces déclarations, l’opposant affirme vouloir privilégier une démarche de dialogue et de recherche de compromis, tout en maintenant sa contestation de la gouvernance de Félix Tshisekedi et de toute initiative de révision constitutionnelle.

Par Marius Bopenga
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4 novembre 2026
À la UneMonde

Le vice-président ultra conservateur JD Vance déclare que «la guerre en Iran est la raison de (la) défaite» électorale du camp de Trump

by admin9775 4 novembre 2026

Le vice-président américain JD Vance, possible prétendant à la Maison Blanche en 2028, a jugé mercredi que « la guerre (en Iran) est la raison de la défaite » électorale de la droite et Donald Trump.

«La guerre est la raison de notre défaite», a-t-il écrit dans un très long message sur X, ajoutant : «Tout le monde sait pourquoi nous avons perdu. Et toute conversation franche sur la voie à suivre doit dorénavant commencer par là. »

One of the things the data analysts on our side obsessed over was "composition"—whether the electorate looked close enough to 2024 for Republicans to win. And despite polls that showed a Democrat blowout, the data kept on telling us the same story: in some states turnout was…

— JD Vance (@JDVance) November 4, 2026

Le Congrès pourra «s’opposer» à un Donald Trump «qui veut devenir roi»

Le sénateur Chuck Schumer, chef de file des démocrates, a pris la parole une nouvelle fois au lendemain des élections, dont les résultats sont largement interprétés comme un rejet par les électeurs du président Donald Trump et de ses politiques.

Dans une conférence de presse, il a affirmé que ces résultats de l’élection donnaient au Congrès la force «de s’opposer à un aspirant roi», faisant allusion à Donald Trump. Selon Chuck Schumer, le Congrès remplirait ainsi son rôle tel qu’il avait été conçu par les Pères fondateurs de la Constitution américaine.

Il a ajouté que la guerre en Iran doit «prendre fin»: «Le peuple américain ne sait pas pour quelle raison nous nous battons en Iran. Il (Donald Trump) n’a jamais clarifié les choses. Il change d’avis au jour le jour, voire d’une minute à l’autre. Cette guerre doit prendre fin« , a affirmé l’élu au lendemain de la spectaculaire défaite des républicains aux élections de mi-mandat.

RFI

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4 novembre 2026
À la UneSociété

RDC : le général Sylvain Ekenge affirme que François Kamanzi était un « agent double »

by admin9775 4 novembre 2026

Le porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le général Sylvain Ekenge, a affirmé que le général François Kamanzi avait transmis des renseignements ayant permis à l’armée congolaise de neutraliser plusieurs officiers rwandais. Il soutient toutefois que des interceptions de communications ont révélé, selon lui, une double loyauté de cet officier.

« Le général François Kamanzi nous a permis de neutraliser plusieurs officiers rwandais. Beaucoup sont en prison ici à Kinshasa grâce aux renseignements qu’il a transmis à l’armée. Nos services ont intercepté une conversation dans laquelle Joseph Kabila lui a promis de remplacer Sultani Makenga. Nous nous sommes alors rendu compte qu’il était un agent double », a déclaré le général Sylvain Ekenge.

Des renseignements transmis aux FARDC

Selon le porte-parole de l’armée, les informations communiquées par François Kamanzi auraient contribué à des opérations contre plusieurs officiers rwandais, dont certains seraient détenus à Kinshasa.

Le général Ekenge présente ainsi l’officier comme une source de renseignements ayant, dans un premier temps, aidé les FARDC dans leurs opérations.

Une conversation interceptée évoquée

Le porte-parole affirme également que les services de renseignement auraient intercepté une conversation dans laquelle l’ancien président Joseph Kabila aurait promis à François Kamanzi de remplacer Sultani Makenga, présenté comme un responsable militaire du mouvement AFC/M23.

C’est à la suite de cette interception que, selon Sylvain Ekenge, les services auraient conclu que François Kamanzi était un « agent double ».

Ces éléments reposent sur les déclarations du porte-parole des FARDC. Les circonstances de l’interception évoquée, son contenu exact et les éléments permettant d’étayer ces accusations n’ont pas été précisés dans la déclaration rapportée.

Par Pascal Kabeya
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4 novembre 2026
À la UneMonde

 Midterms aux États-Unis: déroute de Trump, les démocrates prennent le contrôle du Congrès

by admin9775 4 novembre 2026

Les Américains votent mardi 3 novembre lors d’élections de mi-mandat cruciales à valeur de référendum sur Donald Trump. Les démocrates ont pris le contrôle des deux chambres du Congrès, selon les projections des médias américains, infligeant une défaite cuisante aux républicains du président Donald Trump lors des élections de mi-mandat. Suivez notre direct.

Environ 250 millions d’électeurs américains étaient appelés aux urnes mardi 3 novembre lors d’élections de mi-mandat à valeur de référendum pour Donald Trump. Les scrutins se déroulent alors que le président américain Donald Trump est handicapé par une impopularité record.

Plusieurs scrutins étaient prévus lors de ce vote. Les 435 membres de la Chambre des représentants remettaient leur siège en jeu, comme tous les deux ans. Selon les estimations de l’agence Associated Press (AP) à 7h40 TU, 220 démocrates ont été élus à la Chambre des représentants contre 128 républicains. La bataille pour le contrôle du Sénat concentre également les efforts : 35 des 100 sièges de la chambre haute sont à pourvoir.

Dans 36 États, les Américains devaient aussi choisir un nouveau gouverneur, chef de l’exécutif local, pour les quatre prochaines années, en plus du renouvellement des assemblées et sénats locaux.

Iowa, Ohio, Texas, Caroline du Nord et du Sud, New Hampshire… Les démocrates ont obtenu la majorité au Sénat après de nombreuses victoires dans des États clés. Dans l’État conservateur du Kansas, le démocrate Adam Hamilton a été élu sénateur, une première depuis 1932.


La « vague ultra s’effondre », estime le Premier ministre espagnole Pedro Sanchez

« La vague ultra (…) s’effondre », a estimé le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sánchez après la large victoire des démocrates aux élections de mi-mandat aux États-Unis, à quelques semaines des législatives anticipées du 29 novembre en Espagne.

« Hier, la société américaine a voté contre les politiques qui ne font qu’appauvrir. Contre la haine. Contre le machisme. Contre le négationnisme climatique et contre les privilèges des élites. Cela s’est produit au Brésil. Cela vient de se produire aux États-Unis. Et cela se produira bientôt en Espagne », a écrit le dirigeant socialiste sur le réseau social X.

Le vote latino a pesé, selon les sondages de sortie des urnes

Les jeunes et les électeurs latinos se sont nettement détournés du président Donald Trump et de son Parti républicain, selon les sondages sortie des urnes. Les électeurs hispaniques avaient contribué à porter Donald Trump à la Maison Blanche en 2016 et joué un rôle déterminant dans sa victoire à la présidentielle de 2024, où ils n’avaient penché que de justesse pour la démocrate Kamala Harris (51% contre 48% selon le Pew Research Center).

Leur revirement a été massif mardi: selon les sondages sortie des urnes de NBC News, les électeurs latinos ont soutenu les candidats démocrates à 62 % contre 35 % pour les républicains. Les jeunes électeurs, dont le vote était partagé en 2024, ont fait clairement défaut à Donald Trump mardi. Selon les mêmes sondages NBC News, près de trois quarts des 18-29 ans (72%) ont voté pour les démocrates contre 25% pour les républicains.

Midterms aux États-Unis: réécoutez nos éditions spéciales

À l’occasion des élections américaines de mi-mandat, mardi 3 novembre 2026, les démocrates ont remporté une importante victoire, obtenant la majorité au Sénat et à la Chambre des représentants. De leur côté, le président américain Donald Trump et le parti républicain subissent un lourd revers. Réécoutez nos éditions spéciales.

RFI🎧 Midterms aux États-Unis: réécoutez nos éditions spéciales

À l’occasion des élections américaines de mi-mandat, mardi 3 novembre 2026, les démocrates ont remporté une importante victoire, obtenant la majorité au Sénat et à la Chambre des représentants. De leur…

À Ann Arbor, la victoire d’Abdul El Sayed comme sénateur du Michigan célébrée par les militants

Lors des premières estimations pour le siège de sénateur dans le Michigan, les militants démocrates ont exulté, rapporte notre envoyée spéciale à Ann Arbor, Justine Fontaine, postée dans un pub irlandais.

Abdul El Sayed se présentait pour la première fois à une élection… Épidémiologiste, fils d’un exilé egyptien, et issu de l’aile gauche du parti démocrate fait l’unanimité ici. Jared Guerrero Salinas, jeune vétéran de l’armée américaine, a fait campagne pour lui. « C’est vraiment un pro, un leader avec un charisme rayonnant. Et c’est exactement ce dont on a besoin pour représenter le Michigan au Sénat et pour contribuer à se battre contre l’oligarchie », explique-t-il.

Assurance santé universelle, fin du soutien des États-Unis à Israël, Abdul El Sayed tentait de montrer qu’il pouvait gagner en faisant campagne à gauche, même dans un état pivot, qui n’est acquis ni aux républicains ni aux démocrates.

Jenny, une retraitée qui a elle aussi participé activement à la campagne, était déjà confiante en voyant la forte participation dans cet État. « Je suis très optimiste. J’ai été dans les bureaux de vote toute la journée, et il y avait de longues files d’attente un peu partout. J’ai été amenée à passer des coups de fil à travers tout l’État et partout on me répondait qu’il y avait beaucoup de monde », raconte-t-elle.

Face à Abdul El Sayed, le républicain Mike Rogers a probablement payé en partie l’impopularité de Donald Trump, qui est venu le soutenir ici pendant la campagne.

« Vague bleue », « revers cinglant pour Trump »: les résultats des midterms à la Une des médias du monde

RFI📰 « Vague bleue », « revers cinglant pour Trump »: les résultats des midterms à la Une des médias du monde

Le démocrate Abdul El Sayed élu sénateur dans l’État du Michigan

Le candidat démocrate Abdul El Sayed a remporté l’élection pour le Sénat dans l’État du Michigan, en battant le républicain Mike Rogers. El Sayed sera le premier sénateur musulman de l’histoire des États-Unis.

Abdul El-Sayed, candidat démocrate au Sénat du Michigan, prend la parole lors d'un événement organisé le soir des élections, tôt dans la matinée du mercredi 4 novembre 2026, à Détroit, sous le regard de son épouse, Sarah Jukaku. © Julia Demaree Nikhinson / AP
Abdul El-Sayed, candidat démocrate au Sénat du Michigan, prend la parole lors d’un événement organisé le soir des élections, tôt dans la matinée du mercredi 4 novembre 2026, à Détroit, sous le regard de son épouse, Sarah Jukaku. © Julia Demaree Nikhinson / AP

Donald Trump dit «accepter les résultats» mais refuse toute défaite personnelle

Donald Trump a dit ce mercredi qu’il « acceptait » le résultat des élections de mi-mandat, qui voient une vague démocrate déferler sur le pays, mais refuse d’en assumer la responsabilité.

Donald Trump dit «accepter les résultats» mais refuse toute défaite personnelle

Midterms aux États-Unis: Trump dit «accepter les résultats» mais refuse toute défaite personnelle

Donald Trump a dit ce mardi qu’il « acceptait » le résultat des élections de mi-mandat, qui voient une vague démocrate déferler sur le pays, mais refuse d’en assumer la responsabilité.

Après avoir soutenu financièrement des candidats républicains, le milliardaire Elon Musk ironise sur leur défaite

Le milliardaire Elon Musk, qui a dépensé des centaines de millions de dollars pour soutenir les candidats républicains aux élections de mi-mandat, a ironisé mercredi sur son échec.

« J’ai l’impression que l’ingérence de mes lasers spatiaux dans les élections n’a pas fonctionné cette fois », a plaisanté le patron de SpaceX, après notamment la défaite de Ken Paxton, le candidat qu’il soutenait à la sénatoriale du Texas.

La Chine se dit prête à « continuer à travailler » avec les États-Unis

La Chine a qualifié mercredi les élections américaines de mi-mandat « d’affaire intérieure » et s’est dite prête à continuer à coopérer avec les États-Unis sur les questions d’intérêt commun et les sujets de divergence.

« Les élections de mi-mandat relèvent des affaires intérieures des États-Unis », a dit lors d’un point presse régulier une porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Mao Ning.

« La Chine est disposée à continuer à travailler avec les États-Unis afin de préserver et d’appliquer l’important consensus dégagé par les deux chefs d’État, de renforcer la communication, de gérer les divergences comme il convient », a-t-elle déclaré.

Donald Trump paie le prix de sa politique

Selon les personnes interrogées par notre envoyé spécial à Médina, dans l’Ohio, François-Damien Bourgery, Donald Trump paie le prix de sa politique menée depuis son retour au pouvoir.

Une militante démocrate au siège de la section locale du parti à Medina fait d’ailleurs remarquer que Donald Trump avait demandé à faire comme s’il figurait sur tous les bulletins : voilà le résultat. Une allusion à l’appel que le président avait lancé en septembre lors de la convention exceptionnelle du parti républicain à Dallas.

Parmi les reproches adressés à Donald Trump : sa dérive autoritaire. Plusieurs électeurs démocrates ont confié qu’ils allaient voter pour défendre la démocratie. Le conflit au Moyen-Orient aussi, qui a fait flamber les prix du carburant et ceux des engrais. Résultat, des coûts de production qui explosent et qui se répercutent sur les prix de l’alimentation.

Mais si cela a poussé les démocrates à se mobiliser, et les républicains modérés à voter pour le camp adverse, il y avait encore aujourd’hui des électeurs qui estimaient que cette inflation était le prix à payer pour mettre fin « une bonne fois pour toutes » au « problème iranien ».

« Nous venons d’envoyer un message à tous les milliardaires », se félicite le démocrate James Talarico, nouveau sénateur du Texas

Le démocrate James Talarico, élu mardi sénateur du Texas, s’est félicité d’avoir renversé le « Goliath » républicain dans cet État du sud historiquement conservateur, et d’avoir été soutenu par « le peuple » face aux « milliardaires ».

« Nous venons de prouver que tout l’argent du monde ne faisait pas le poids face au peuple texan. Nous venons de montrer qu’une politique de division ne faisait pas le poids face à une politique d’amour. Et nous venons d’envoyer une message à tous les milliardaires et mégadonateurs, à tous les défenseurs corrompus de ce système politique défaillant. Dans cet État, dans ce pays, le pouvoir appartient au peuple. »

« Je suis un peu surpris », réagit Donald Trump sur Fox News

Le président américain Donald Trump a réagi auprès de la cahîne de télévision Fox News mardi soir, après l’annonce des résultats.

« Je suis un peu surpris, je pensais qu’ils feraient mieux (les candidats républicains NDLR). Nous avons organisé des meetings extraordinaires, il y avait un enthousiasme immense. Je suis donc un peu surpris. Je pensais pouvoir transférer cet enthousiasme à nos candidats. Mais je dispose du droit de veto. Et ce droit de veto est incontestable. Il a déjà été utilisé ppar le passé à de nombreuses reprises, c’est l’un des pouvoirs les plus importants dont dispose un président. Les démocrates vont nous envoyer des textes complètement incensés et je mettrai mon veto. Et après quelques mois de veto, ils nous appeleront pour nous demander « comment peut-on faire adopter tout cela ? » et nous travaillerons ensemble ! Vous savez, j’ai beaucoup d’amis démocrates, aussi surprenant que cela puisse paraître… »

RFI

22 Vues
4 novembre 2026
À la UneSociété

RDC : Adrien Malenga regagne son domicile après son interpellation au CNC

by admin9775 4 novembre 2026

À Kinshasa, l’affaire Manassé Lomboto, militant de l’opposition décédé dans des circonstances contestées, continue d’alimenter les tensions politiques. Interpellé mardi 3 novembre au Conseil national de cyberdéfense (CNC), Adrien Malenga, secrétaire national chargé de la communication de l’ECiDé, a regagné son domicile après plusieurs heures passées dans les locaux de cette institution.

Cette évolution a été annoncée par son parti, qui promet de revenir sur les circonstances et les motifs de cette interpellation.

Plusieurs heures au CNC

Selon l’ECiDé, Adrien Malenga avait reçu une convocation lundi 2 novembre pour ce qui lui avait été présenté comme une séance de travail. Il s’est rendu au CNC le lendemain, accompagné de ses avocats.

D’après les informations relayées par sa formation politique, il aurait été conduit vers une destination inconnue peu après son arrivée, tandis que ses conseils auraient été invités à quitter les lieux.

Le secrétaire national chargé de la communication a finalement retrouvé son domicile après plusieurs heures d’interpellation. Les circonstances précises de cette démarche n’ont pas encore été officiellement détaillées.

L’ECiDé annonce une prochaine communication

Le secrétaire général de l’ECiDé, parti de l’opposant Martin Fayulu, a annoncé qu’il dévoilerait ultérieurement les circonstances ainsi que les motifs ayant conduit à l’interpellation d’Adrien Malenga.

Cette prochaine communication est attendue alors que l’opposition s’interroge sur la succession des interpellations de ses responsables dans le contexte de l’affaire Manassé Lomboto.

Prince Epenge transféré à Makala

L’interpellation d’Adrien Malenga intervient au lendemain du transfèrement de l’opposant Prince Epenge à la prison centrale de Makala.

Il lui est reproché d’avoir propagé de fausses informations concernant le décès de Manassé Lomboto, militant qui assurait sa garde rapprochée.

Au sein de la Coalition Article 64 (C64), ces événements sont perçus par des responsables de l’opposition comme une tentative de réduire leurs voix au silence et d’entraver les démarches liées à l’affaire Lomboto. Ces accusations restent celles de l’opposition.

La déclaration de Félix Tshisekedi contestée

Les tensions se sont également accentuées après une déclaration du président Félix Tshisekedi lors de son récent séjour à Moscou.

Devant la diaspora congolaise, le chef de l’État aurait affirmé que Manassé Lomboto était décédé de mort naturelle. Cette version diverge de celle défendue par des acteurs de l’opposition, qui contestent les circonstances du décès.

Des responsables de l’opposition estiment que cette déclaration pourrait peser sur la sérénité de la procédure judiciaire, alors que l’affaire demeure pendante.

« Comment les magistrats pourraient-ils instruire sereinement une affaire dont la cause du décès a déjà été annoncée au sommet de l’État ? », s’interroge un cadre de l’opposition.

Une affaire au cœur des tensions politiques

Entre le transfèrement de Prince Epenge à Makala, l’interpellation d’Adrien Malenga et les déclarations autour des circonstances du décès de Manassé Lomboto, le dossier continue de nourrir les tensions à Kinshasa.

Le retour d’Adrien Malenga à son domicile constitue une nouvelle étape dans cette affaire. L’ECiDé promet désormais d’apporter des précisions sur les raisons de son interpellation, tandis que l’opposition réclame davantage de transparence sur l’ensemble du dossier.

Par Marius Bopenga
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24 Vues
4 novembre 2026
À la UneNouvelles nécrologiques

RDC : le pasteur Kabunga, figure ancienne du Message, est décédé

by admin9775 4 novembre 2026

La communauté chrétienne de la République démocratique du Congo est en deuil après l’annonce du décès du pasteur Kabunga, présenté comme l’un des anciens du Message en RDC.

La nouvelle a suscité une profonde tristesse au sein de la communauté, particulièrement parmi les fidèles du Rocher Tabernacle de Goma, sa famille spirituelle.

Des prières pour la famille spirituelle

À la suite de cette disparition, des messages de condoléances ont été adressés à l’ensemble de l’Église, appelant le Seigneur à apporter consolation et force à tous ceux qui pleurent le défunt.

Les pensées et les prières accompagnent notamment les membres du Rocher Tabernacle de Goma ainsi que la famille biologique du pasteur Kabunga.

Sa disparition laisse un vide au sein de la communauté chrétienne, qui lui rend hommage dans la foi et l’espérance.

« Que le Seigneur console toute l’Église et fortifie les cœurs de tous ceux qui pleurent cette perte. »

Par Pascal Kabeya
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28 Vues
4 novembre 2026
À la UneMonde

Donald Trump annonce l’arrêt d’une aide militaire annuelle de 3,8 milliards de dollars à Israël

by admin9775 4 novembre 2026

Le président américain Donald Trump a annoncé ce mardi 3 novembre que les États-Unis vont arrêter de verser une aide militaire annuelle de 3,8 milliards de dollars à Israël à la fin de l’année 2026. L’annonce intervient quelques heures seulement après l’ouverture des bureaux de vote pour les élections américaines de mi-mandat.

Le président américain Donald Trump a déclaré mardi avoir conclu un accord avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu pour arrêter de verser une aide annuelle à la sécurité d’Israël, d’un montant de 3,8 milliards de dollars.

« Nous donnons à Israël 4 milliards de dollars par an, et nous avons conclu un accord il y a des mois selon lequel nous arrêterions », a expliqué le président des États-Unis, lors d’une interview téléphonique sur Fox News, assurant que le Premier ministre Benyamin Netanyahu était « d’accord » avec cette décision. « Israël est un pays très prospère. Ils n’en ont pas besoin », a poursuivi le milliardaire républicain, avant d’ajouter :

« Nous aiderons Israël s’ils en ont besoin. »

L’image d’Israël en chute libre aux États-Unis

L’image d’Israël est en chute libre aux États-Unis, à la suite des bombardements sur Gaza et de la guerre en Iran, aussi bien à l’image du Parti démocrate que dans certaines sphères d’extrême droite, rappelle notre correspondant à Washington, Vincent Souriau. Mais cela ressemble à un geste désespéré de la Maison Blanche, qui a très peu de chances de faire basculer le scrutin des midterms, et qui ne trompe pas grand monde d’ailleurs.

« Donald Trump fait cette déclaration parce qu’il sait que les Républicains vont se faire massacrer aujourd’hui dans les urnes », a réagi l’ancienne élue républicaine proche du mouvement MAGA Marjorie Taylor Greene. « Et l’une de ses raisons de cette défaite », poursuit Marjorie Taylor Greene, « c’est parce qu’il avait promis de placer l’Amérique d’abord et qu’à la place, il a choisi de favoriser Israël ».

Une assistance commencée en 2019

Le chef de file du camp de l’opposition israélienne, Gadi Eisenkot, a estimé que l’annonce de Donald Trump montrait qu’il fallait que Benyamin Netanyahu « s’en aille ». « Le fait que l’appareil défensif israélien apprenne ce changement dans nos relations stratégiques par les médias, en même temps que le public israélien, montre à quel point la conduite de Benjamin Netanyahu est dangereuse. On ne peut plus lui faire confiance et il doit être remplacé », a déclaré M. Eisenkot dans un communiqué sur X.

Cette assistance américaine à la sécurité d’Israël avait commencé en 2019, pour une durée de dix ans. L’accord avait été signé trois ans auparavant par le prédécesseur de Donald Trump, le démocrate Barack Obama. D’après cet accord, Israël recevait une assistance financière pour l’achat d’armements à hauteur d’environ 3,8 milliards de dollars par an.

Le Premier ministre israélien a, par le passé, exprimé son souhait de mettre fin à la dépendance d’Israël au soutien financier de son allié américain. En mai, Benyamin Netanyahu avait dit à la chaîne américaine CBS qu’il entendait faire passer ce soutien à « zéro ».

RFI

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