mardi, août 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
mardi, août 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Afrique

À la UneAfrique

Sénégal : les libertés à l’épreuve de la présidentielle de 2024 ?

by admin9775 9 mars 2023
written by admin9775

Arrestation, interdictions de manifestations et mesures coercitives contre la presse, à moins d’un an de la présidentielle, la société civile et l’opposition dénoncent une violation des libertés au Sénégal.

« Depuis quelques temps, on assiste à des arrestations arbitraires, c’est des arrestations tous azimuts que personne ne comprend. Si on analyse effectivement ces arrestations, c’est parce qu’effectivement on a un pouvoir qui a peur qui est en train de faire reculer la démocratie. », explique Malal Talla, rappeur et activiste.

L’appréhension est donc grande alors que le Sénégal est perçu jusqu’ici comme un modèle de démocratie dans une Afrique de l’Ouest très instable.

« Nous ne sommes plus cette vitrine de la démocratie dont nous nous targuons devant les autres pays africains, nous ne valons plus mieux que les autres. Nous avons un président qui de par les actes qu’il a posés depuis qu’il est là, il a réussi aujourd’hui à faire en sorte que notre démocratie soit à terre et le pire c’est qu’aujourd’hui il a ce projet de troisième candidature pour lequel il posera tous les actes qu’il faudra, tous les actes ignobles qu’il faudra. », a déclaré Aliou Sané, coordonnateur du Mouvement ‘Y en a marre’ .

L’affaire Ousmane Sonko et l’hypothèque qu’elle fait peser sur sa candidature à la présidentielle sont sources de tensions depuis deux ans. Outre les préoccupations socio-économiques, il y a aussi le doute que le président Macky Sall entretient sur son intention de passer outre ou non des objections constitutionnelles et de briguer un troisième mandat.

Arrestation de Pape Alé Niang et de Pape Ndiaye, de la télévision Walf TV entre autres, les journalistes disent ne pas être logés à la meilleure des enseignes.

Le Sénégal, 73e sur 180 au dernier classement établi par Reporters sans frontières, a perdu 24 places par rapport à 2021.

« La liberté d’expression n’appartient pas seulement aux journalistes, la liberté d’expression appartient à tous les Sénégalais. Aujourd’hui combien de Sénégalais sont en prison pour avoir simplement exprimé leur point de vue à travers les réseaux sociaux notamment ? « , raconte Moustapha Diop,  manager général de Walf TV.

Les défenseurs des droits ne se sont pas privés de rappeler à Macky Sall, élu en 2012 et réélu en 2019, ses paroles de 2015 dans une interview : « Vous ne verrez jamais, pendant ma gouvernance au Sénégal, un journaliste mis en prison pour un délit de presse ».

Amnesty International déplore de nombreuses arrestations dont « la plupart sont des proches de l’opposition et des critiques du gouvernement ».

« On a plus d’une centaine de personnes qui ont été arrêtées parce qu’ils sont proches de l’opposition et critiques du gouvernement et c’est une tendance qui est fortement à déplorer notamment les arrestations abusives de personnes pour leurs commentaires sur les réseaux sociaux ou bien leur opinion politique. », explique Ousmane Diallo, Ousmane Diallo, chercheur au bureau régional d’Amnesty à Dakar.

Le gouvernement réfute toute régression et invoque une juste application de la loi dans un pays qui est volontiers présenté comme un Etat de droit.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

401 Vues
9 mars 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Introduction en bourse : 15 entreprises publiques attendues à la BVMAC

by admin9775 9 mars 2023
written by admin9775

Opérationnelles dans les secteurs de l’électricité, l’eau, les télécommunications, l’agro-industrie, la finance, l’hôtellerie, puis les activités portuaire et aéroportuaire, elles font partie du portefeuille de cinq des six Etats de la Cemac.

Le processus de dynamisation des activités de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) va connaître un coup d’accélérateur dans les tout prochains mois, avec l’arrivée progressive à la cote de 15 entreprises publiques et parapubliques de la Cemac (voir liste en encadré). Il s’agit, selon le gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), qui a révélé ce chiffre au cours d’une conférence de presse le 2 mars 2023 à Douala, du nombre d’entreprises publiques et parapubliques déjà sélectionnées par les Etats de la Cemac, aux fins de leur introduction en bourse, conformément à un engagement pris depuis 2019. Abbas Mahamat Tolli précise cependant que cette liste a été mise à disposition par seulement cinq des six pays de la Cemac. Les sources d’EcoMatin indiquent que le seul pays, qui jusqu’ici n’a pas encore pu établir, ni faire parvenir aux autorités communautaires la liste des entreprises de son portefeuille à introduire en bourse est le Tchad, qui traverse actuellement une période de transition politique. 

En effet, en vertu de l’Acte additionnel du 19 février 2018, les autorités de la Cemac conviennent de la fusion des deux marchés financiers existants autrefois dans cette communauté (DSX et Bvmac), pour ne laisser place qu’à la Bvmac, dont le siège sera déplacé de Libreville pour Douala, et à un seul régulateur, la Cosumaf (la CMF du Cameroun va disparaître), dont le siège sera maintenu à Libreville. Selon l’article 8 de cet Acte additionnel, les six pays de la Cemac avaient jusqu’au 19 février 2020, pour « procéder à la cession partielle ou totale en bourse de leurs participations dans le capital d’entreprises publiques, parapubliques, ou issues de partenariat public-privé, notamment dans le cadre de programme de privatisation ». Ces introductions en bourse ont pour objectif de dynamiser la Bvmac, toujours à la peine malgré la fusion. 

Cependant, malgré l’adoption par le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac), le 2 octobre 2019, du « règlement relatif à l’introduction en bourse des participations des États et de leurs démembrements, dans les entreprises exerçant dans la Cemac », de nombreux Etats ne se presseront pas de respecter leurs engagements. Conséquence de cette léthargie, la Bvmac n’a pas pu atteindre les objectifs contenus dans son plan d’action 2020, annoncé par Jean Claude Ngbwa, alors directeur général, au cours d’un atelier organisé en fin d’année 2019 à Libreville. « La Bvmac a un plan d’action pour l’année 2020. Ce plan préconise d’atteindre une capitalisation minimum de 1 200 milliards de FCFA sur le compartiment actions, avec l’hypothèse de six (nouvelles) sociétés cotées à raison d’une par pays », avait indiqué M. Ngbwa, qui, jusqu’à la fin du mois de juillet 2020, n’avait finalement enregistré que 120 milliards de FCfa de capitalisation sur le compartiment des actions de la Bvmac, selon les chiffres officiels. 

Finalement, jusqu’au début de l’année 2022, soit après 2 ans de retard sur la date butoir prescrite par l’article 8 de l’Acte additionnel du 19 février 2018, seuls trois pays de la Cemac, à savoir le Gabon (03 entreprises), le Congo (04 entreprises) et la Guinée équatoriale (03 entreprises), auront pu arrêter une liste de 10 entreprises publiques et parapubliques à introduire en bourse. Il a fallu attendre le 2è semestre 2022 pour voir le Cameroun (04 entreprises) et la RCA (03 entreprises) dresser leurs listes respectives, portant à 17 le nombre d’entreprises.  Seulement, deux de ces entités à savoir la banque équato-guinéenne Bange et SCG-Ré sont déjà listée à la Bvmac .Théoriquement, il reste aux 15 autres entreprises de la liste  d’enclencher le processus d’introduction en bourse. La finalisation de ce processus devrait redorer le blason de la Bvmac, qui, reconnaît la société de gestion du marché financier unifié de la Cemac dans son rapport d’activités 2021, « figure dans le peloton de queue », « sur la trentaine de bourses que compte le continent africain ». 

Liste des entreprises publiques et parapubliques à introduire à la Bvmac

Cameroun
Aéroports du Cameroun (ADC)
Cameroon Hotels Corporation (CHC)
Port autonome de Douala (PAD)
Société de développement du coton (Sodecoton)

Gabon
Gabon Power Company (GPC)
Société d’aménagement urbain Façade maritime du champ triomphal (FMCT)

Congo
Énergie électrique du Congo (E2C)
Centrale électrique du Congo (CEC)
Congo telecom
La Congolaise des eaux

Guinée équatoriale
Sociedad de electricidad de Guinea (Segesa)
Guinea ecuatorial de telecommunicaciones (Getesa)

République centrafricaine
Société centrafricaine des télécommunications (Socatel)
Energie centrafricaine (Enerca)
Société de distribution d’eau de Centrafrique (Sodeca)

Africanews via CONGO PUB Online

613 Vues
9 mars 2023 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Sénégal : un journaliste écroué pour « diffusion de fausses nouvelles »

by admin9775 9 mars 2023
written by admin9775

Un journaliste d’une télévision privée sénégalaise a été inculpé pour « outrage à magistrat » et « diffusion de fausses nouvelles » et écroué mardi soir, a appris l’AFP mercredi auprès de son avocat.

Pape Ndiaye, chroniqueur à Wal Fadjri, avait récemment mis en cause l’indépendance de la justice dans le renvoi le 18 janvier devant une chambre criminelle de l’opposant Ousmane Sonko, accusé de viols par une employée d’un salon de beauté.

Le journaliste avait notamment affirmé que la majorité des juges du parquet général s’étaient prononcés en faveur d’un non-lieu de M. Sonko, contre l’avis, selon lui, du procureur général qui leur a dit accomplir dans ce dossier la volonté du gouvernement pour un procès de l’opposant.

« Les informations (sur l’inculpation et l’incarcération de Pape Ndiaye) sont exactes », a déclaré mercredi à l’AFP Moussa Sarr, son avocat, confirmant des informations livrées par la Coordination des associations de presse (CAP), une confédération syndicale.

Les charges retenues contre le journaliste sont « provocation d’un attroupement, outrage à magistrat, intimidation et représailles contre membre de la justice, discours portant du discrédit sur un acte juridictionnel, diffusion de fausses nouvelles, mise en danger de la vie d’autrui », selon Me Sarr.

L’affaire Sonko est source de tensions depuis au moins deux ans au Sénégal. L’opposant a été inculpé pour viols et menaces de mort et placé sous contrôle judiciaire en mars 2021, sur plainte de l’employée du salon de beauté où il allait se faire masser. Il dénonce un complot du pouvoir pour torpiller sa candidature à la présidentielle de 2024.

Pape Ndiaye est le deuxième journaliste incarcéré ces derniers mois au Sénégal après celle de Pape Alé Niang.

Ce journaliste du site d’informations Dakar matin, critique du pouvoir, a été arrêté deux fois en novembre et décembre pour notamment « divulgation d’informations de nature à nuire à la Défense nationale » et « diffusion de fausses nouvelles », également autour de l’affaire Sonko. Il est depuis sous contrôle judiciaire.

Le Sénégal figue à la 73e place (sur 180) de l’édition 2022 du classement mondial de la liberté de la presse établi par l’organisation de défense des journalistes Reporters sans frontières (RSF).

Africanews via CONGO PUB Online

251 Vues
9 mars 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Egypte : un train déraille, au moins 2 morts et 16 blessés

by admin9775 8 mars 2023
written by admin9775

Un accident de train a fait deux morts et 16 blessés mardi dans la ville de Qalioub, au nord du Caire, a indiqué le ministère égyptien de la Santé.

Dans un premier temps, le ministère a fait état dans un communiqué d' »un décès et de 16 blessés », dont six ont déjà été soignés.

Il a parlé peu après de « deux morts dans l’accident de train de Qalioub », précisant que les blessés étaient dans un « état stable. »

Pour sa part, l’Autorité nationale des chemins de fer égyptiens a indiqué que, lors de l’entrée du train à la gare de Qalioub, « le conducteur a franchi le sémaphore fermé et le train a poursuivi sa marche au-delà de la ligne d’arrivée percutant le heurtoir en bout de voie. »

« Cela a entraîné le déraillement de la locomotive du train et du premier wagon », a ajouté la même source dans un communiqué.

Le procureur général Hamada Saoui a décidé, selon un communiqué officiel, de « la constitution d’une équipe pour enquêter sur l’accident ».

L’Egypte, pays de 100 millions d’habitants, a été théâtre de plusieurs collisions et déraillements meurtriers qui ont ravivé la colère de la population face à la négligence des autorités et l’archaïsme du réseau ferroviaire national.

Fréquentes, ces catastrophes sont généralement attribuées à des problèmes d’infrastructures et de maintenance.

En avril 2021, le ministre des Transports avait licencié le président de l’Autorité des chemins de fer après deux accidents de train en moins d’un mois qui ont fait plus de 40 morts.

La tragédie ferroviaire la plus meurtrière de l’histoire du pays s’était produite en 2002, avec l’incendie d’un train qui avait fait plus de 370 morts à une quarantaine de kilomètres au sud du Caire.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

239 Vues
8 mars 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

Côte d’Ivoire : 15 morts dans un accident entre un minibus et un camion

by admin9775 7 mars 2023
written by admin9775

Au moins 15 personnes sont mortes samedi dans un accident entre un minibus et un camion dans le centre de la Côte d’Ivoire, a annoncé dimanche le ministre des Transports, Amadou Koné.

« Samedi, aux environs de 19 h, un grave accident de la circulation routière est intervenu au PK 10 de la A3 entre les villes de Katiola et Bouake », indique le ministre dans un communiqué.

« L’accident qui a enregistré un lourd bilan, 15 tués et des blessés, endeuillant à nouveau notre pays, a impliqué un minicar et un camion de transport de marchandises en état de stationnement », a-t-il poursuivi.

Les accidents meurtriers sont fréquents en Côte d’Ivoire, en raison du mauvais état de certaines routes et de nombreux véhicules ainsi que de l’incivisme des conducteurs.

De nombreux automobilistes sont par ailleurs détenteurs de permis achetés, sans avoir jamais avoir fréquenté d’auto-écoles.

La Côte d’Ivoire a introduit le 1er mars un permis à points. Chaque conducteur détenteur du permis possède un capital de 12 points qui peuvent être progressivement retirés selon les infractions.

Entre 1 000 et 1 500 personnes sont tuées chaque année sur les routes de Côte d’Ivoire, selon le ministère des Transports.

Africanews via CONGO PUB Online

225 Vues
7 mars 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Burkina Faso : couvre-feu après au moins 12 morts lors d’une attaque

by admin9775 6 mars 2023
written by admin9775

Au moins 12 civils ont été tués jeudi lors d’une attaque de djihadistes présumés dans le nord du Burkina Faso, a appris l’AFP lundi de sources locales.

Jeudi, un « groupe de terroristes » a attaqué le village de Aorema, situé à une dizaine de kilomètres de Ouahigouya, chef-lieu de la région du Nord, ont expliqué à l’AFP des habitants de la zone.

« Les assaillants ont ouvert le feu sur un groupe de jeunes assis dans un kiosque (restaurant informel, ndlr). Sept jeunes sont morts sur le champ et trois personnes sont mortes dans leurs domiciles, touchées par des balles perdues. Deux autres personnes, blessées par balles, ont ensuite succombé à leurs blessures », a expliqué l’un d’eux.

Selon un autre habitant, le bilan s’élève à « 14 morts », avec plusieurs blessés qui ont succombé à leurs blessures dans les jours qui ont suivi l’attaque.

Au moins 12 civils ont été tués jeudi lors d’une attaque de djihadistes présumés dans le nord du Burkina Faso, a appris l’AFP lundi de sources locales.

Jeudi, un « groupe de terroristes » a attaqué le village de Aorema, situé à une dizaine de kilomètres de Ouahigouya, chef-lieu de la région du Nord, ont expliqué à l’AFP des habitants de la zone.

« Les assaillants ont ouvert le feu sur un groupe de jeunes assis dans un kiosque (restaurant informel, ndlr). Sept jeunes sont morts sur le champ et trois personnes sont mortes dans leurs domiciles, touchées par des balles perdues. Deux autres personnes, blessées par balles, ont ensuite succombé à leurs blessures », a expliqué l’un d’eux.

Selon un autre habitant, le bilan s’élève à « 14 morts », avec plusieurs blessés qui ont succombé à leurs blessures dans les jours qui ont suivi l’attaque.

Le Burkina Faso connaît une intensification de violences djihadistes depuis le début de l’année, avec plusieurs dizaines de morts – civils ou militaires – quasiment chaque semaine.

Les violences attribuées aux groupes liés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique (EI), ont fait depuis 2015 plus de 10 000 morts – civils et militaires – selon des ONG, et quelque deux millions de déplacés.

AFRICA NEWS via CONGO PUB Online

262 Vues
6 mars 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneAfrique

EAC : Paul Kagame reçoit une délégation Burundaise à Kigali

by admin9775 6 mars 2023
written by admin9775

Le président de la République du Rwanda Paul Kagame a reçu ce dimanche 05 mars, une délégation Burundaise conduite par le ministre des Affaires étrangères, Ezekiel Niyibira.

Ce dernier est porteur d’un message du président Burundais Evariste Ndayishimiye. Le ministre Niyibira, a été reçu à Kigali où il a en même temps rencontré son homologue rwandais, Vincent Biruta.

L’armée Burundaise s’est déployée depuis ce dimanche à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu pour se ranger du côté de la force des pays d’Afrique de l’Est pour combattre les groupes armés dont le M23 soutenu par le Rwanda sur le sol congolais.

Selon le général congolais Emmanuel Kaputo Kasenga, commandant adjoint de la force Est-africaine, l’effectif Burundais censé être déversé au Nord-Kivu est d’une centaine de militaires, mais seule une trentaine sont arrivés ce dimanche. Ces forces s’ajoutent à un contingent de l’armée kényane déjà sur le terrain depuis quelques temps.

Frank Kalonji

ACTU 7 via CONGO PUB Online

299 Vues
6 mars 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

La Françafrique, un système vraiment révolu ?

by Guyguy Lelo 5 mars 2023
written by Guyguy Lelo

« L’âge de la Françafrique est révolu » et la France est désormais un « interlocuteur neutre » sur le continent. C’est ce qu’a déclaré au Gabon Emmanuel Macron. Le président français, qui est en tournée en Afrique centrale, participait à un sommet sur la protection des forêts tropicales et en a profité pour faire cette annonce qui n’est, en vérité, pas très nouvelle.

Selon l’économiste François-Xavier Verschave : « la Françafrique, c’est un iceberg, (…) 90% de la relation est immergée ».

On peut d’ailleurs lire cela sur le site d’une organisation comme Survie qui milite depuis des années maintenant contre « la mainmise de la France sur les affaires internes africaines ».

Une ingérence qui perdure, selon Pauline Tetillon, la co-présidente de Survie qui ne cache pas son scepticisme au sujet de l’annonce de la fin de laFrançafrique faite par Emmanuel Macron.

Selon elle, « la Françafrique c’est un peu la poursuite de la domination coloniale de la France sur ses anciennes colonies qui souhaite maintenir son influence sur ce continent, que ce soit dans les domaines militaires, économiques, diplomatiques et pour nous la Françafrique perdure. Certes, elle évolue, c’est un peu le sens même et la nature même de la Françafrique que de s’adapter pour mieux continuer, tout en essayant d’effacer les marqueurs les plus visibles et les plus gênants par des coups de communication, comme celui-là, en annonçant la fin, mais en maintenant et en adaptant les pratiques » assure-t-elle.

Des pratiques opaques, des réseaux d’influence hérités de la colonisation qui continueraient à maintenir une forme de néocolonialisme en Afrique dans les affaires, la politique, avec une présence militaire, le soutien aux dictatures sur le continent… c’est tout cela qu’implique donc la Françafrique, selon ses détracteurs.

« C’est la poursuite de la domination coloniale de la France »

Une fin annoncée à maintes reprises

Le mot Françafrique aurait été utilisé pour la première fois par l’ancien président ivoirien Félix Houphouët-Boigny (1905-1993), alors ministre du gouvernement français, puis s’est ensuite systématisé avec la création à l’Elysée, dans les années 1960, d’une cellule aux affaires africaines avec à sa tête Jacques Foccart surnommé « Monsieur Afrique ». 

Avant Emmanuel Macron, d’autres présidents français avaient déjà annoncé la fin de ce système. Puisque ce système prête à la France une attitude néocolonialiste, certains chefs d’Etats ont tour à tour cherché de s’en défaire. Nicolas Sarkozy a par exemple cherché une « rupture » avec la Françafrique.

François Hollande avait lui assuré que « le temps de la Françafrique est révolu ». Et puis il y a Emmanuel Macron qui tente depuis quelques années déjà de convaincre l’opinion que c’est vraiment la fin.

C’est ce que rappelle Tumba Shango Lokoho,professeur à l’Université de la Sorbonne Nouvelle Paris 3. Il estime que sortir réellement de la Françafrique est une démarche qui prendra du temps mais note quelques avancées.

« On ne sort pas de la Françafrique par un discours »

Il rappelle que déjà à Ouagadougou, Emmanuel Macron « avait donné le ‘la’ sur cette démarche longue de sortir de la Françafrique » avant de préciser qu’on « ne sort pas justement de la Françafrique simplement par un discours ni en claquant des doigts. Parmi ce qui était reproché justement à la Françafrique c’était le fait par exemple qu’un Bolloré pouvait posséder tous les ports d’Afrique mais il y a eu tellement de pression qu’il a été obligé de tout revendre… D’ailleurs c’est l’un des derniers piliers justement de cette Françafrique là.« 

Le groupe Bolloré qui s’est toutefois retiré du continent africain pour ce qui concerne les activités portuaires et qui entretient, par ailleurs, des relations difficiles avec l’actuel locataire de l’Elysée.

Sur le continent, la France est de plus en plus contestée dans certains pays africains comme le Mali ou le Burkina Faso. On reproche par ailleurs toujours à Emmanuel Macron de poursuivre ses rencontres avec des dirigeants africains jugés autoritaires, comme c’était le cas récemment avec sa visite au Gabon pour rencontrer le président Ali Bongo.

dw via CONGO PUB Online

274 Vues
5 mars 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Depuis Ankara, Alpha Condé prépare sa revanche

by Guyguy Lelo 5 mars 2023
written by Guyguy Lelo

Les sorties médiatiques de plus en plus fréquentes de l’ancien président guinéen suscitent des commentaires à Conakry. Alpha Condé ne s’avoue pas vaincu.

Depuis la Turquie, où il vit en exil, Alpha Condé a répondu aux questions d’un media guinéen au cours duquel le président, renversé le 5 septembre 2021, a lancé un appel aux militants de son parti – le RPG – à se mobiliser pour reprendre le pouvoir aux militaires.

« Restez mobilisés. Faites-moi remonter les numéros de téléphone de tous les présidents de la jeunesse et les présidentes des femmes. »

Alpha Condé passe à l’offensive

Ces propos d’Alpha Condé sont les premiers que l’ancien locataire du palais Sékhoutoureya a accordé à un média guinéen depuis qu’il a été renversé par le colonel Mamady Doumouya.

Mognouma Cissé, le journaliste qui a eu l’ancien président au téléphone, affirme que l’ancien président Alpha Condé veut prendre sa revanche politique.

« Je l’ai trouvé dans un très bon état d’esprit. Je me disais qu’il avait été tellement assommé par le coup d’Etat qu’il serait encore en train de ruminer cette humiliation qu’il a subie mais il est dans un bon état d’esprit. Et c’est quelqu’un qui veut prendre sa revanche sur les militaires qui ont écourté son mandat. « 

Prendre sa revanche sur les militaires en mobilisant jusque dans le camp de ses anciens adversaires, comme l’opposant Cellou Dalein Diallo, explique Mognouma Cissé. Et quand on lui demande comment cela peut être perçu par ses militants ?

« Il dit qu’il en a l’habitude. Il dit que quand il était au pouvoir, il a collaboré avec ceux qui l’avaient mis en prison. »

Le président de la transition a autorisé Alpha Condé d’aller se soigner en Turquie

Remobiliser le RPG

Ibrahima Teneba Kourouma, président du parti Guinée unie pour l’intégrité et le développement, estime que les récentes sorties médiatiques d’Alpha Condé ont pour but de remobiliser le RPG-Arc-en-ciel en vue des prochaines élections de 2024.

Selon lui, « c’est une stratégie de remobilisation du président parce que bientôt les élections auront lieu en 2024. Il faut qu’il parle aussi pour ne pas laisser les militants s’endormir ou aller vers d’autres partis politiques. »

Mais pour l’analyste politique Kabinet Fofana, le président Alpha Condé joue en ce moment sa survie politique.

« Cette survie politique, il en fait une affaire personnelle, il travaille plus pour lui que pour le parti. »

L’ancien parti au pouvoir a formé des alliances avec les autres grands partis politiques, dont l’UFDG de Cellou Dalein Diallo, l’UFR de Sidya Touré et le Front national pour la défense de la Constitution.

Alpha Condé s’est joint par ailleurs à l’appel à la mobilisation pacifique du 9 mars prochain à Conakry.

Sidya Touré et Cellou Dalein Diallo vivent également en exil.

« Restez mobilisés » ( Alpha Condé)

Cette manifestation, interdite par les autorités militaires de la transition, fait craindre de nouvelles violences dans le pays. 

Alpha Condé demande à ses partisans de rester mobilisés, ajoutant qu’il avait déchiré la lettre de démission que les militaires lui avaient présentée au lendemain du coup d’Etat du 5 septembre. 

DW via CONGO PUB Online

314 Vues
5 mars 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Afrique

Des étrangers à la tête de sociétés d’Etat au Bénin : « …un aveu d’échec sur beaucoup de plans », selon l’expert en gouvernance Edmond Sotondji

by admin9775 2 mars 2023
written by admin9775

La nomination de l’ancien maire de Kigali Pascal Nyamulinda à la tête de l’Anip a ramené sur le tapis le sujet relatif à la promotion des cadres étrangers à la tête de sociétés ou agences publiques au Bénin. Par le biais d’une interview accordée à notre Rédaction, le président du cabinet conseil GLOBAL DYNAMIS CONSULT aux Etats-Unis d’Amérique, l’expert consultant en gouvernance, stratégies et conduite de changement Edmond Sotondji s’est appesanti sur la question. A travers des réponses simples, claires et concises, il partage sa vision et renseigne sur ses impressions. Lire ci-dessous, l’intégralité de ladite interview.

L’investisseur : La promotion des étrangers à la tête de sociétés d’Etat est-elle le signe d’une bonne gouvernance ? (DG PORT, DG SBEE, DG ANATT, DG ANIP…) Comment pouvez-vous interpréter cela ?

D’abord, il n’appartient pas au Bénin de faire la promotion des cadres étrangers. Un étranger compétent dans son domaine peut faire ses preuves dans un groupe privé de droit béninois mais il n’appartient pas à l’Etat béninois de faire la promotion d’un étranger. Qui va alors promouvoir les cadres nationaux si l’Etat devrait promouvoir les étrangers ? Cet acte est un aveu d’échec sur beaucoup de plans. C’est l’affirmation de l’incapacité de notre système éducatif à produire des cadres compétents, de notre modèle social à promouvoir des valeurs de probité. C’est une démission des autorités. Comment est-ce que notre société est capable de produire les politiques qui nous dirigent et elle ne serait pas capable de produire les cadres qui vont gérer nos entités économiques ?

 Quelles sont les raisons qui peuvent justifier la promotion des étrangers à la tête des sociétés d’Etat ? Est-ce un manque de compétence ou de confiance ?

La compétence n’est qu’un alibi. Les raisons sont ailleurs. Dans ce Bénin qui regorge de cadres résidant aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, comment peut-on prétendre manquer de cadres compétents. Je mets au défi les autorités politiques de lancer un appel à candidature internationale pour le poste de DG ANIP et on fera le point pour voir les profils de béninois capables qu’on va enregistrer.

 Si le gouvernement manque de confiance envers les cadres nationaux, quelles interprétations peut-on donner à cela, à environ 3 ans de la fin du mandat présidentiel en cours ?

Il est difficile de faire confiance aux cadres lorsque les critères de base sont d’abord politiques et non techniques; lorsqu’on gouverne par la ruse et par la rage. Quelle image renvoie un  pays dans lequel le poumon de l’économie et des entreprises stratégiques sont dirigées par des étrangers ? C’est un pays de prédation. Les ressources du pays sont pillées pour enrichir l’extérieur.

 Quel peut être l’impact de la promotion des cadres étrangers sur les cadres béninois en dehors du Bénin ?

La promotion au Bénin des cadres étrangers aura à terme un impact négatif sur les cadres béninois à l’étranger. À l’étranger, les cadres béninois vont finir par perdre en crédibilité. Le regard sur eux dans leurs pays d’accueil va perdre en estime dans la mesure où ils apparaîtront comme des incapables de leur propre pays. Ce qu’ils ne peuvent pas faire chez eux, ils cherchent à l’obtenir chez nous. Si on leur préfère des étrangers au Bénin, c’est bien parce qu’on trouve qu’ils sont peut-être moins qualifiés, moins compétents, pas intègres, etc… Cette supposée mauvaise réputation finira par les suivre à l’étranger.

 Avez-vous une préoccupation personnelle à aborder ?

C’est d’inviter nos gouvernants à s’inspirer du modèle de processus de nomination des cadres aux postes stratégiques en Afrique que j’ai proposé en 2015, si tant est qu’ils ont du mal à identifier des cadres béninois capables de diriger nos entreprises ou organismes publics. Ce modèle de processus de nomination des cadres aux postes stratégiques leur sera très utile même dans leur démarche partisane de remercier leurs amis et soutiens politiques. Merci !

L’Investisseur via CONGO PUB Online

363 Vues
2 mars 2023 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
401 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Haut-Katanga : la commissaire urbaine de Likasi, la colonelle Lydie...
RDC : le Gouvernement transforme l’Hôpital du Cinquantenaire en Centre...
Le Chef de l’État lance un appel au devoir de...

Choix de l'éditeur

  • All

RDC : décès du Dr...

RDC : le Sénat ouvre...

Félix Tshisekedi célèbre l’excellence médicale...

Procès des généraux Tshiwewe et...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here