Vodacom Congo a publié, le 14 décembre 2023, son rapport annuel de Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE).
Ci-dessous le communiqué y afférent.


Zoomeco via CONGO PUB Online
Ci-dessous le communiqué y afférent.


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Martin Lukusa et son équipe redonnent vie au port de Matadi. Celui-ci a accueilli, il y a peu, son premier navire avec à son bord 6 000 tonnes de cargaison depuis sa rénovation par le comité de l’ONATRA dirigé par le brillant Martin Lukusa. Cette étape marque un tournant majeur pour le développement du port, et met en lumière le travail accompli par le numéro 1 de l’entreprise.
La rénovation a été un défi de taille pour l’équipe Lukusa. Son dévouement et son expertise ont permis de revitaliser cet important point d’entrée commercial de la RDC. Grâce à la gestion efficace de ce fils maison de l’ONATRA, le port est désormais prêt à accueillir un volume accru des navires et de marchandises, contribuant ainsi à stimuler l’économie locale et nationale.
A titre d’illustration, le navire Lubero qui va de nouveau flotter sur le fleuve Congo de Kinshasa à Kisangani, a une capacité de chargement de 2000 tonnes. “A propos de celui qu’on voit, c’est le convoi de Lubero. Nous sommes en train de travailler sur un programme trimestriel que nous avons commencé depuis le mois d’octobre. Et avec ce programme, nous avons programmé trois convois. Il y a un qui est parti, il y a un autre qui ira la semaine prochaine à Lubero et le troisième, c’est le convoi Gogu qui va partir au mois de décembre”, a expliqué Victor Mushoko, le directeur de département de port et de transports aux ports fluviaux de l’ONATRA.
D’après lui, cela n’est possible que grâce aux services interzone incluant des bateaux-navettes à l’intérieur du pays pour la circulation des marchandises d’une province à une autre.
Le numéro 1 de l’ONATRA a su mobiliser les ressources nécessaires pour mener à bien ce projet de rénovation, tout en garantissant la sécurité et la durabilité des installations portuaires.
Pendant ce temps, la voie ferrée Kinshasa-Matadi est en pleine réhabilitation et les travaux avancent à pas de géant tel qu’indiqué par le directeur du département de chemin de fer, Denis Kabongo Badia-Mbuji. “Je peux vous garantir au nom du directeur général, Martin Lukusa Tshibangu, que les travaux évoluent très bien. Seulement, il y a un problème d’approvisionnement en matériaux, parce qu’il fallait amener le train. Certains matériaux devraient venir du côté de Matadi, mais on ne pouvait pas franchir certains endroits. Voilà un peu les difficultés que nous connaissons jusqu’à présent. Pendant que les agents sont en train de travailler le sable est en train de couler avec le risque d’ensevelir et les engins et les agents. Vraiment, c’est pénible pour ce dernier chantier”, a-t-il annoncé.
En effet, c’est depuis 2004 (donc 19 ans déjà) que l’accostage avait été mis hors usage. Grâce à l’engagement de Martin Lukusa, le port de Matadi est maintenant prêt à jouer un rôle clé dans la croissance économique du pays, ouvrant de nouvelles opportunités pour le commerce et la logistique.
Voilà qui justifie la gratitude de la communauté portuaire envers le chef de l’État, Félix Tshisekedi dont la vision est incarnée par son lieutenant Lukusa. “Nous remercions beaucoup le président de la République, le Conseil d’administration, la direction générale qui est dirigée par l’enfant du pays Martin Lukusa”, s’est exprimé Médard Nsimba, ingénieur civil de son état qui a vu l’ONATRA s’embourber et aujourd’hui rédecoller.
D’ores et déjà, le port de Matadi va accroître son chiffre d’affaires qui, a-t-on appris du comité de gestion, caracole déjà à plus de 95% dans les recettes générales de l’entreprise. Comme pour dire : l’ONATRA n’est ni un canard boiteux, ni à vendre.
Patrick Mputu
Ouragan via CONGO PUB Online
La société DELPHOS, pionnier dans la levée des fonds, représenté en République Démocratique du Congo par la société Buenassa, a affirmé son intention de mobiliser 350 millions de dollars américains en faveur de l’installation d’une raffinerie de transformation du cobalt et du cuivre dans le pays.
Les responsables de cette entreprise ont annoncé cet ambitieux projet, le vendredi 17 novembre 2023, au cours d’une audience leur accordée par le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Economie nationale.
D’après les services de communication du ministère de l’Economie de la RDC, la Présidente de cette firme, Roya Rahmani, et son Directeur général, Wesley Davis, sont venus solliciter la facilitation et l’accompagnement du Ministre de l’Economie pour la mise en œuvre de ce projet.
En effet, cette entreprise ambitionne de produire des cathodes du cuivre au standard LME (London Métal Exchange) soit 99,99% de degré de pureté et faire du sulfate de cobalt, une étape au dessus du sulfate de cobalt disponible sur le marché afin pouvoir servir au précurseur de la batterie.
« Nous sollicitons votre appui pour l’opérationnalisation de ce projet très bénéfique pour la République Démocratique du Congo, car enfin ça va inscrire le pays sur la voie du gain profitable à tous les congolais contrairement à l’exploitation et l’exportation minière telle que fait aujourd’hui. Nous allons ramener la transformation localement en installant une raffinerie moderne en RDC. DELPHOS est prêt à trouver 350 millions USD auprès de ses partenaires pour investir dans ce projet. Nous sollicitons une implication du Gouvernement dans le financement des études de faisabilité à travers une subvention d’utilité publique, condition nécessaire pour convaincre les investisseurs et une accélération dans la procédure d’opérationnalisation. », a déclaré la Présidente de DELPHOS au sortir de cette entrevue.
Il faudrait noter que ce projet est porté par la société Buenassa qui représente la firme DELPHOS en République Démocratique du Congo (RDC).
La même source renseigne qu’en sa qualité du Président de la Commission Économique et Financière du Gouvernement congolais, Vital Kamerhe a assuré ses hôtes de son implication pour approcher tous les Ministres sectoriels concernés par ce projet notamment le Ministre de l’Industrie, le Ministre des Finances, le Ministre de l’Énergie, et le Ministre du Plan.
« C’est un très bon projet et je l’adopte étant donné que Madame la Ministre des Mines vient de témoigner. Il est grand temps que la République Démocratique du Congo quitte ce rêve du pays potentiellement riche pour devenir un pays réellement riche. Nous devons mouiller le maillot en impliquant dans des projets tel que celui présenté par DELPHOS. Nous allons échanger avec les Ministres sectoriels et faire rapport au Chef de l’État afin que ce projet puisse être opérationnel. Vous avez tout mon soutien. », a fait savoir le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Vital Kamerhe.
Mitterrand MASAMUNA
Zoomeco via CONGO PUB Online
Le nouveau Comité de gestion de la compagnie aérienne nationale Congo Airways a sollicité l’accompagnement de l’Inspection générale des finances (IGF) pour renforcer sa gouvernance. C’était au cours d’une séance de travail organisée le jeudi 16 novembre 2023 entre l’Inspecteur général des finances-chef de service adjoint, Victor Batubenga, accompagné de l’Inspecteur général des finances Coordonnateur adjoint, Henry Paul Kazadi, et l’équipe du nouveau Comité de gestion de Congo Airways conduite par son Directeur général, José Dubier Lueya.
Au sortir de leurs échanges, le Directeur général de Congo Airways a annoncé la reprise bientôt des activités suspendues il y a près de deux mois.
« Congo Airways doit dans les prochains jours reprendre ses activités, nous avons eu le soutien du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui nous a permis de lever les fonds pour permettre à ce qu’on puisse avoir des avions en location pour couvrir les besoins de la population en cette période difficile où nous avons arrêté notre exploitation depuis plus deux mois et dans ce cadre-là, nous avons approché l’expertise de l’Inspection générale des finances pour avoir justement des échanges parce que comme vous le savez, relancer une activité c’est un apport des financements qui vient et nous avons eu donc recours à l’expertise de l’IGF par rapport à certains éléments financiers, des conseils financiers en matière de gestion, étant donné qu’ils sont du point de vue expertise notre référence en tant que compagnie nationale qui a eu du retard », a affirmé José Dubier Lueya.
Le numéro un de Congo Airways s’est dit satisfait de l’entretien qu’il a eu avec l’IGF. Son équipe et lui se montrent motivés à aller de l’avant et continuer de collaborer pour améliorer et assainir les finances de l’entreprise dans les tout prochains jours.
De son côté, le Chef de service adjoint de l’IGF est revenu sur les actions d’encadrement menées par l’IGF depuis près de 3 ans.
« Depuis 2020, l’IGF a eu à faire un audit de Congo Airways, l’institution financière a eu à encadrer Congo Airways dans son fonctionnement, ce qui fait qu’avec ces éléments, nous avons eu une idée avec les problèmes auxquels la compagnie était confrontée. De manière concrète, il s’agit d’abord d’établir les responsabilités sur des faits que nous avons évoqués avec le Directeur général et qu’il était important que le pouvoir s’exerce par les différents responsables au sein de Congo Airways. Ça veut dire que tout celui qui posera des actes contraires aux règles établies, qu’il subisse et qu’il reçoive une demande d’explication ; si ses réponses sont fondées on les laisse, si elles ne sont pas fondées, il fera l’objet d’une sanction. Il est aussi question d’accompagner Congo Airways dans l’évaluation des contrats qu’il a signés. Il s’avère que certains contrats, particulièrement avec des sous-traitants, ont des coûts très élevés, il est donc important que nous puissions procéder à l’évaluation de ces contrats. Enfin, lorsque nous avons fait le contrôle et l’audit de Congo Airways, nous avons constaté qu’il y avait des créances importantes que détenaient certaines personnes, l’accompagnement de l’IGF va consister à aider Congo Airways à récupérer toutes ses créances afin d’avoir les moyens de son action. », a-t-il relevé.
Le numéro deux de l’IGF a exprimé son souhait de voir la compagnie aérienne aller plus loin que la desserte nationale en s’ouvrant éégalement aux vols internationaux.
Pour rappel, le Chef de service de l’IGF, Jules Alingete, avait fait un plaidoyer le 14 septembre 2023 exhortant le Gouvernement congolais à mettre à disposition une somme de 33 millions de dollars nécessaires pour le redressement de Congo Airways. Un plaidoyer qui court encore.
Mitterrand MASAMUNA
Zoom Eco via CONGO PUB Online
Dans un écosystème largement dominé par des entreprises étrangères, la Générale de Commerce et de Transit (Gecotrans) s’impose comme un acteur incontournable dans le transit, le dédouanement, l’affrètement, le service d’agent maritime et des navires depuis trente ans (30 ans) en République Démocratique du Congo (RDC).
Au cours du lancement d’une série d’activités en marge du trentième anniversaire de cette société, le samedi 18 novembre 2023, à Kinshasa, Dieudonné Kasembo, patron de cette société douanière a indiqué que Gecotrans a investi une enveloppe de 6,3 millions de dollars dans la construction d’un parc à conteneurs à Matadi, chef-lieu de la province du Kongo-Central dont l’inauguration interviendra au mois de décembre 2023.
D’après lui, ce parc va non seulement désengorger le port de l’ONATRA de Matadi mais aussi va contribuer à la maximisation des recettes du Trésor public au travers des impôts et taxes, et contribuera à la croissance économique du pays.
« Le port de Matadi est un port de transit, nous allons travailler pour permettre qu’il ne puisse pas se remplir. Cela veut dire que dès que les marchandises et les conteneurs arrivent on les sort, et le port continue à fonctionner correctement. C’est ça le rôle des hommes d’affaires, répondre aux besoins de la société. », a souligné Dieudonné Kasembo.
Cet homme d’affaires congolais, qui dit partir de zéro jusqu’à se faire plusieurs millions de dollars, a vivement encouragé les jeunes congolais à se lancer dans le monde des affaires pour participer au développement de la République Démocratique du Congo (RDC).
« Lorsqu’on dit qu’on ne peut pas développer un pays sans les opérateurs économiques et la jeunesse, c’est parce qu’en gagnant de l’argent, cette catégorie paye les impôts et crée la richesse », a-t-il dit.
Et d’ajouter : « J’ai commencé cette activité comme un déclarant débout. Lorsque j’ai commencé les affaires, j’ai considéré l’État congolais comme mon associé du fait qu’il a mis à ma disposition la sécurité, les routes, les hôpitaux et les écoles c’est-à-dire que l’État a mis des conditions favorables pour que je vive correctement. Je me suis donné l’obligation de payer les impôts à l’État congolais. Lorsqu’on dit qu’on ne peut pas développer un pays sans les opérateurs économiques et la jeunesse, c’est parce qu’en gagnant de l’argent, cette catégorie paye les impôts et crée la richesse. »
D’après lui, la création de la société Gecotrans avait été motivée par le souci de répondre à un certain nombre des problèmes qui se posaient dans ce secteur notamment le manque de transparence entre les déclarants et les clients.
« Nous avons créé Gecotrans pour répondre à un besoin. L’activité dans laquelle nous évoluons peut amener un opérateur économique à perdre de l’argent ou à faire des économies. Avant de me lancer dans cette activité, j’avais constaté que la plupart des gens qui prenaient l’argent des opérateurs économiques pouvaient les utiliser comme ils voulaient. J’ai dessiné le Logo de la Gecotrans seul. Et ce logo, lorsque que vous le regardez, il y deux points de d’interrogation qui signifient : solution. Je m’étais dit que je devais apporter la solution aux problèmes de mes clients. Depuis que j’ai créé Gecotrans jusqu’à aujourd’hui, nous avons maintenu une certaine stabilité au prix de beaucoup d’efforts et de sacrifices. », a-t-il déclaré.
En outre, Dieudonné Kasembo a indiqué que sa société a largement contribué à l’amélioration du système fiscal dans le secteur de la douane en RDC.
« Nous nous sommes battus dans cette activité pour revendiquer un certain nombre des choses. Pour donner une efficacité à ces revendications, je m’étais décidé à entrer à la Fédération des entreprises du Congo (FEC). Grâce à cette activité, nous avons obtenu la suppression d’un grand nombre des taxes douanières en République Démocratique du Congo et permis à ce qu’on arrive à un niveau acceptable de la taxation.
Beaucoup de gens disent que la douane coûte très chèr en RDC. Mais ce qui coûte cher ce n’est pas la douane mais plutôt la multiplicité des taxes que les opérateurs sont appelés à payer pour dédouaner les marchandises et vous allez vous rendre compte que par moment, l’argent qui va au Trésor public est évalué à peine à 35% et tout le reste part auprès des différents intervenants. Cette multiplicité des taxes fait que le coût de dédouanement est plus cher. », a noté Dieudonné Kasembo.
Trente ans après, Gecotrans compte 22 agences de dédouanement et plus de 212 travailleurs éparpillés sur l’ensemble de la République Démocratique du Congo (RDC).
Mitterrand MASAMUNA
Zoom Eco via CONGO PUB Online
Ecobank, le principal groupe bancaire panafricain, et African Guarantee Fund (AGF), une institution panafricaine spécialisée dans l’octroi de garanties, ont uni leurs forces dans le cadre d’un accord novateur de partage des risques d’un montant de 200 millions USD, visant à stimuler la croissance économique et à soutenir les entreprises – notamment les PME détenues par des femmes – sur le continent.
Les deux organisations ont signé un accord de partenariat stratégique aujourd’hui en marge de l’Africa Financial Industry Summit (AFIS) à Lomé, au Togo, en présence de leurs dirigeants.
L’accord de partage de risque de 200 millions USD marque le troisième renouvellement du partenariat entre Ecobank et AGF. La garantie initiale apportée par AGF en 2013 couvrait sept pays avec un portefeuille garanti total de 50 millions USD. En 2018, la portée de la garantie s’est élargie pour englober 14 pays, ce qui s’est traduit par des décaissements cumulés de 230 millions USD depuis lors.
Le partenariat renouvelé porte désormais sur 27 pays au sein du réseau africain de Ecobank, offrant une couverture de 50 % pour les PME éligibles sur l’ensemble des marchés cibles.
En s’appuyant sur le vaste réseau et l’expertise financière de Ecobank et en les associant à l’expérience reconnue d’AGF en matière d’atténuation des risques, cette collaboration vise à relever les défis auxquels sont confrontées les PME pour accéder à un financement abordable.
Patrick BOMBOKA
Zoom Eco via CONGO PUB Online
Plus de 1000 leaders financiers, décideurs politiques et régulateurs se réunissent à Lomé au Togo, du 15 au 16 novembre 2023, pour relever des défis majeurs et créer une industrie financière de classe mondiale.
Au total 20 ministres de l’Économie et des Finances, Gouverneurs de Banques centrales, Vice-Gouverneurs et autorités de régulation sont présents.
Des échanges approfondis auront lieu autour d’une multitude de thèmes tels que la gestion des risques liés aux fluctuations monétaires, la tokenisation des actifs africains, les réformes économiques mondiales, et les implications de l’intelligence artificielle sur le secteur financier.
Africa financial insdustry summit – AFIS est organisée par Jeune Afrique Media Group, en partenariat avec l’International Finance Corporation (IFC), entité du Groupe de la Banque mondiale consacrée au secteur privé et la République du Togo.
Depuis sa création en 2021, l’AFIS a évolué en une plateforme stratégique de dialogue public-privé visant à transformer le paysage financier africain.
Cette édition, axée sur le thème « Construire une industrie financière africaine de classe mondiale : Une opportunité à 1.500 milliards de dollars », réunit les leaders des secteurs public et privé pour une industrie financière africaine souveraine, autour de quatre défis majeurs : l’attraction des investissements institutionnels africains vers les marchés de capitaux locaux, la garantie de la libre circulation des capitaux et l’harmonisation réglementaire, la promotion des talents indispensables à la transformation numérique, et l’innovation, notamment dans des domaines tels que la finance climatique et la tokenisation.
Dans un contexte économique mondial instable où l’Afrique fait face à l’inflation, la hausse des taux d’intérêt, aux tensions sur les marchés mondiaux et au retrait des grandes banques et assureurs mondiaux, l’AFIS 2023 se positionne comme un catalyseur de la relance économique du continent en aidant à élaborer des actions indispensables à une finance inclusive, robuste et fiable.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par la présence du Président de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé.
« Le thème des crises laisse place à celui des opportunités. Le dynamisme économique en Afrique de l’Ouest a de quoi nous laisser optimiste. L’Afrique subsaharienne toute entière s’engage sur le chemin de la reprise. À plus long terme, la ZLECAf saura ancrer cette reprise dans la durée. Nous ne pouvons reprendre le contrôle du récit africain sans une action concertée. L’Afrique doit regagner collectivement la maitrise de son narratif. », a déclaré Faure Essozimna Gnassingbé.
Pour sa part, Sérgio Pimenta, Vice-Président d’IFC pour l’Afrique a estimé que le secteur financier joue un rôle essentiel.
« Le secteur financier joue un rôle absolument essentiel dans l’accompagnement de l’émergence d’une Afrique inclusive et connectée, ainsi que de la transition énergétique du continent. », a-t-il affirmé.
Et d’ajouter : « Le destin de la ZLECAf ne dépend pas uniquement du secteur public. Le secteur privé, et particulièrement celui de la finance, joue un rôle déterminant. Si les défis sont nombreux, les opportunités sont toutes aussi nombreuses. L’industrie financière a un rôle primordial à jouer pour aider ce continent à saisir ces opportunités. »
Directrice de AFIS, Ramatoulaye Goudiaby, a noté la nécessité de rechercher les solutions aux poly crises.
« Notre intime conviction est que nous devons tirer parti de la situation plutôt que d’attendre que l’orage passe, car l’Afrique est la nouvelle frontière. Face aux poly crises et pour relever les défis auquel est confronté le secteur de la finance, l’AFIS se positionne aux côtés des acteurs du secteur en tant que catalyseur de nos ambitions communes. », a-t-elle déclaré.
Pendant deux jours, plus d’une trentaine de conférences, ateliers et tables rondes offriront aux leaders l’opportunité de contribuer activement à la reprise économique de l’Afrique, positionnant l’AFIS comme le lieu de dialogue essentiel entre les acteurs des secteurs public (Ministres de l’Économie et des Finances, banquiers centraux, régulateurs) et privé (dirigeants des principales institutions financières, banquiers, assureurs, fintechs et opérateurs de mobile money, marchés de capitaux).
D’illustres personnalités participent à ces échanges de haut niveau, parmi lesquelles : Sérgio Pimenta (vice-président Afrique de l’IFC), Jean-Claude Kassi Brou (Gouverneur de la BCEAO), H.E. Mamo Esmelealem Mihretu (Gouverneur de la Banque Centrale d’Ethiopie), Manuel António Tiago Dias (Gouverneur de la Banque Centrale d’Angola), Sani Yaya (Ministre de l’Économie et des Finances du Togo), Herbert Wigwe (Access Bank), Serge Ekué (BOAD), Jeremy Awori (Ecobank), Ugas Sheikh-Mohamed (Capital Markets Authority – Kenya), Delphine Traoré (SanlamAllianz), Patty Karuaihe-Martin (NamibRe),Jules Ngankam (African Guarantee Fund), Abiola Bawuah (UBA), Felix Edoh Kossi Aménounvé (BRVM), Serigne Dioum (MTN) et Idrissa Nassa (Coris Bank); ainsi que de nombreux autres décideurs venus de toute l’Afrique et du monde entier.
Patrick BOMBOKA
Zoom Eco via CONGO PUB Online
Le réseau local de l’Organisation des Nations Unies, Global Compact Network, de la République Démocratique du Congo (RDC) a organisé, le vendredi 10 novembre 2023, à Kinshasa, le dîner annuel des Directeurs généraux des entreprises privées.
Au cours de ces assises tenues à l’Ambassade du royaume de Pays-Bas, le Président de cette organisation, Célestin Mukeba, qui est également Directeur général d’EquityBCDC, a révélé que Global Compact Network travaille sur un projet visant l’amélioration de la gouvernance économique de la République Démocratique du Congo (RDC).
« Nous travaillons sur plusieurs questions notamment sur un projet sur comment améliorer la gouvernance dans les entreprises et dans le pays globalement surtout dans l’indice de la corruption où le pays se trouve à la 166e position et nous sommes en train de voir comment, nous en tant que réseau local, pouvons contribuer à améliorer ce classement », a-t-il dit.
D’après lui, l’organisation de ce dîner a pour but d’échanger sur les questions de la responsabilité sociétale au sein des entreprises privées mais aussi permettre à d’autres entreprises de découvrir cette grande initiative.
« Le cocktail des Directeur généraux est une occasion qui permet aux autres entreprises de connaître et découvrir cette grande initiative qui fédère les entreprises autour des questions de la responsabilité sociétale. Les questions de la responsabilité sociétale au sein des entreprises sont des questions phares d’actualités qui touchent notamment l’environnement, le droit de l’homme, le droit du travail mais surtout la question épineuse, c’est la lutte contre la corruption. Nous avons organisé un dîner des Directeurs généraux des entreprises ce soir qui est une activité que nous organisons annuellement pour mobiliser nos nombres. Global Compact Network c’est une organisation lancée par les Nations Unies vers les années 2000 dans le but de pouvoir fédérer le monde des affaires, les entreprises privées autour des objectifs de développement durable. », a-t-il souligné.
Célestin Mukeba fait savoir que l’Organisation des Nations Unies a associé les entreprises privées pour accélérer l’atteinte des objectifs de développement durable.
« Il a été très clair que pour l’atteinte des initiatives de développement durable, il fallait mobiliser le secteur privé. C’est ça l’origine de cette branche des Nations Unies. En RDC, c’est une organisation qui est implantée et nous avons plusieurs entreprises qui sont membres du réseau local », a ajouté Célestin Mukeba.
Ce dîner a été également une occasion pour cette organisation de remettre des diplômes d’adhésion aux nouveaux membres et les présenter à toute la communauté.
D’après Rahim Tajdin, membre du Conseil d’administration et Vice-Président au sein de la Commission anti-corruption, Global Compact Network se donne comme mission d’améliorer le climat des affaires en République Démocratique du Congo (RDC).
« Nous sommes un ensemble d’entreprises privées qui se donne une mission de responsabilité sociale des entreprises pour essayer d’améliorer le climat des affaires en RDC et on se dit que pour parvenir à cet objectif, nous avons créé certaines Commissions pour lancer des initiatives dont cette Commission anti-corruption qui est composée de dix membres. Nous avons lancé plusieurs initiatives notamment la rédaction d’un projet de loi que nous avons confié au cabinet Mavinga et eux, sont entrain de se concerter avec les différents régies financières, la Fédération des entreprises du congo (FEC) et les autres entreprises de Global Compact pour voir quelles sont les pistes qui peuvent être mises en place pour éradiquer la corruption dans les régies financières. Les causes de la corruption en RDC sont multiples. Après les entretiens qu’on a faits avec nos membres, on a vu que l’une des causes c’est la redondance de certains impôts, des textes qui datent de 50 ans, qui sont en conflit avec des textes qui sont récents. », a dit Rahim Tajdin.
En rappel, UN Global Compact est une initiative qui remonte à l’année 2000 quand l’ancien Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan a eu l’idée d’associer le secteur privé aux efforts de développement des Etats membres.
A ce jour, UN Global Compact est présent dans 179 pays et compte 22 000 membres.
Installé depuis septembre 2017, UN Compact Network RDC a déjà enregistré une quarantaine des membres.
Mitterrand MASAMUNA
Objectif Info via CONGO PUB Online
Pendant qu’elle travaille déjà sur un projet de cuivre en Zambie, KoBold Metals utilise (start-up californienne), soutenue par plusieurs milliardaires américains, cible la République Démocratique du Congo (RDC) pour s’étendre sur le continent.
Soutenue par un fonds dont les bailleurs comprennent les milliardaires Bill Gates et Jeff Bezos, KoBold veut exploiter de nouveaux horizons.
Dans un entretien avec Bloomberg et relayé par d’autres, le CEO de KoBold, Kurt House, a indiqué que la RDC est probablement « le meilleur endroit au monde » pour les types de matériaux que recherche sa société.
Selon plusieurs sources internationales, l’entreprise aurait déjà fait une offre pour un actif, qui n’a pas abouti à une transaction. Le nom de l’actif en question n’a été révélé, encore moins les produits concernés.
KoBold Metals est une start-up qui utilise l’intelligence artificielle pour trouver les minéraux indispensables à la transition énergétique.
Certains spécialistes estiment que « lorsqu’on sait que la RDC est le leader mondial de la production de cobalt et le premier producteur africain de cuivre, on peut avoir une idée des minerais potentiels que pourrait viser la société dans ce pays ».
En décembre 2022, KoBold Metals a annoncé un investissement de 150 millions de dollars au profit du projet de cuivre Mingomba en Zambie.
Avec ses partenaires, elle veut y développer ce qui pourrait devenir l’une des plus grandes mines de cuivre au monde, qui hébergerait 247 millions de tonnes de minerai, titrant en moyenne 3,64 % de cuivre. L’entrée en service pourrait intervenir d’ici 10 ans.
Pour rappel, KoBold Metals vise à transformer l’exploration minérale en une science reproductible avec 3 ingrédients, notamment la géo-science, l’agrégation complète de données et l’intelligence artificielle. En rapport avec ce troisième ingrédient, les outils d’IA exclusifs s’appuient sur un concept appelé Efficacité de l’information (EOI), permettant à KoBold de déterminer quelles données collecter à chaque étape d’exploration pour maximiser la réduction de l’incertitude.
Olivier KAFORO
Zoom Eco via CONGO PUB Online


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