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Category:

Economie

À la UneEconomie

Des discussions avancées avec Starlink 

by admin9775 28 mars 2025
written by admin9775

Starlink en République démocratique du Congo, ce n’est plus qu’une question de temps. Une délégation du ministère des Postes, Télécommunications et Numérique, en séjour à Washington aux USA, a rencontré les représentants de Starlink, mardi 18 mars 2025.

Augustin Kibassa Maliba, ministre des PTN, chef de la délégation, et les représentants de Starlink ont examiné les opportunités d’expansion de la connectivité en République démocratique du Congo (RDC). Le membre du gouvernement a exprimé la volonté du gouvernement congolais d’améliorer l’accès à Internet, notamment dans les zones rurales où près de 70 % de la population demeure non connectée.

Selon le ministère des PTN, seulement un tiers du territoire actuellement est connecté. Dans le cadre du Projet d’ Accélération de la Transformation numérique, adopté en 2019, il est prévu la création de 600 centres communautaires Internet dans les 145 territoires du pays. Ceci permettra de faciliter l’accès à l’information, l’éducation et les services de base.

Cette rencontre avec les représentants de Starlink advient après celle de Monaco, le 12 novembre 2024. Augustin Kibassa Maliba avait signé un protocole d’accord avec Monacosat, principal opérateur satellitaire de la principauté de Monaco pour un accès à Internet dans un pays où la connectivité reste un défi majeur, en particulier dans les zones rurales et enclavées.

« Nous avons décidé de travailler en étroite collaboration et de nous consulter sur des questions d’intérêt commun, sur le déploiement par la RDC d’un réseau de télécommunication par satellite par les moyens d’acquisition de la capacité satellitaire auprès de Monacosat »,

avait dit Le ministre des PTN Augustin Kibassa Maliba

Cette collaboration devrait s’appuyer sur le satellite TurkmenAlem52E/MonacoSAT. Il couvre déjà plusieurs régions en Afrique. Monacosat permettra de connecter des millions de Congolais à Internet, favorisant l’accès à des services essentiels tels que l’éducation, la santé et l’administration en ligne.

Par Jean Materne Zambo
Digital Business Africa

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28 mars 2025 0 comments
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À la UneEconomie

M23/AFC Rouvre la CADECO à Goma : Une Manœuvre Économique Contestée

by admin9775 27 mars 2025
written by admin9775

Le mouvement rebelle M23/AFC, soutenu par le Rwanda, a annoncé ce mercredi la réouverture de la Caisse d’épargne et de crédit (CADECO) à Goma, ville sous son contrôle depuis janvier. Cette initiative, présentée comme une solution à la paralysie économique, suscite scepticisme et inquiétudes parmi les acteurs locaux et les observateurs.

Une décision stratégique aux motivations troubles

Le M23/AFC a nommé une nouvelle direction pour la CADECO, affirmant vouloir :

  • Relancer l’activité économique en permettant l’accès au crédit
  • Faciliter la collecte des taxes au profit de son administration parallèle
  • Rétablir un semblant de normalité pour les habitants confrontés à la fermeture des banques

Cependant, des sources proches des milieux financiers soulignent que la CADECO, en l’absence d’un code SWIFT (réservé aux États souverains), ne peut fonctionner comme une véritable banque, limitant drastiquement sa capacité à effectuer des transactions internationales.

Réactions mitigées sur le terrain

  • Optimisme forcé : Certains commerçants, désespérés par l’effondrement économique, voient dans cette réouverture une lueur d’espoir pour accéder à des liquidités.
  • Méfiance généralisée : La majorité de la population craint que cette structure ne serve avant tout à légitimer l’occupation et à drainer des fonds vers la rébellion.
  • Scepticisme des experts : Sans reconnaissance internationale, la CADECO risque de ne pas pouvoir garantir la sécurité des dépôts ou des transferts.

Un contexte économique catastrophique

Depuis l’occupation de Goma et Bukavu :

  • Les banques et institutions de microfinance sont fermées.
  • Les entreprises et services publics ont licencié massivement.
  • L’aéroport de Goma, clé du commerce régional, reste inactif.

Le M23/AFC tente de rassurer en rencontrant la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) et les changeurs de monnaie, mais la défiance persiste.

Enjeux et risques

  • Monétisation de l’occupation : Si la CADECO parvient à collecter taxes et épargne, elle renforcerait l’emprise financière du M23/AFC.
  • Effet psychologique : La réouverture pourrait donner une illusion de stabilité, mais sans levée des sanctions et reconnaissance internationale, l’initiative semble vouée à l’échec.
  • Réponse de Kinshasa : Le gouvernement central dénonce une manœuvre illégale et prévient que toute transaction avec la CADECO sera considérée comme un soutien à la rébellion.

L’évolution de l’adhésion populaire et la possible réaction des institutions financières régionales.

Cette opération du M23/AFC s’apparente davantage à une tentative de consolidation de son pouvoir qu’à une réelle solution économique. Sans reconnaissance légale et dans un contexte de blocus financier, la CADECO risque de rester une coquille vide, incapable de relancer l’économie de Goma.

Par Basengezi Ntomo, correspondant à Goma
CONGO PUB Online

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27 mars 2025 0 comments
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À la UneEconomie

Le Gouvernement évalue l’avancement du Programme de Développement Local des 145 Territoires

by admin9775 26 mars 2025
written by admin9775

Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a réuni ce mardi les responsables des trois agences chargées de la mise en œuvre du Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL-145T), une initiative majeure du Chef de l’État. Cette réunion d’évaluation a permis de dresser un bilan détaillé de l’exécution physique et financière de la première phase du programme.

Bilan d’étape
Les trois structures impliquées – la CFEF, le BCeCo et le PNUD – ont présenté leur niveau d’avancement respectif :

  • PNUD : Le PNUD indique avoir livré 334 écoles sur 424, 54 bâtiments administratifs et 245 centres de santé, soit un total de 631 infrastructures sur les 764 prévues.
  • CFEF : La CFEF affiche un taux d’exécution évalué à 82 %
  • BCeCo : le BCeCo a atteint 82 % de réalisation, avec 190 écoles livrées sur 414, 112 centres de santé sur 269, et 16 bâtiments administratifs sur 48.

Alain Lungungu, Coordonnateur national de la CFEF, a indiqué que plus de 40% des ouvrages globaux ont été réceptionnés, tout en reconnaissant certaines difficultés sur le terrain.

Défis identifiés
Plusieurs contraintes ont été relevées, particulièrement dans les zones de l’Est du pays où l’insécurité a entraîné des actes de vandalisme et de destruction sur certains chantiers. Ces problèmes ont contribué à ralentir localement la progression des travaux.

Perspectives
Face à ces difficultés, le Ministre a demandé :

  • L’établissement d’un chronogramme précis pour les livrables restants
  • Une meilleure coordination entre les différentes agences
  • Une gestion plus rigoureuse des fonds publics

Prochaines étapes
La première phase du programme devrait s’achever en août 2025, ouvrant la voie à une seconde phase axée sur :
✓ La réhabilitation des routes de desserte agricole
✓ Le renforcement des infrastructures de base
✓ La stimulation de la croissance économique locale

Enjeux
Cette réunion souligne l’engagement du gouvernement à :

  • Assurer un développement territorial équilibré
  • Améliorer les conditions de vie en zone rurale
  • Optimiser l’utilisation des ressources publiques

Le Ministre a rappelé l’importance capitale de ce programme pour la concrétisation de la vision du Chef de l’État en matière de développement local et de réduction des inégalités territoriales.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
CONGO PUB Online

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26 mars 2025 0 comments
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À la UneEconomie

Le bien-fondé d’une Bourse congolaise dans un contexte national, africain et mondial

by admin9775 22 mars 2025
written by admin9775

La création et le renforcement d’une Bourse congolaise, incarnée par la Kinshasa Mercantile Exchange (KME), représentent une opportunité stratégique pour la République Démocratique du Congo (RDC). Dans un contexte où le pays cherche à diversifier son économie, à attirer des investissements et à s’intégrer dans les circuits financiers régionaux et mondiaux, une Bourse performante est un outil indispensable. Cet article explore en détail les aspects spécifiques qui justifient la nécessité d’une Bourse congolaise, en tenant compte des réformes nécessaires, des comparaisons avec d’autres Bourses africaines, des secteurs prioritaires à développer et des défis à surmonter.

1. Les réformes nécessaires pour une Bourse performante

Pour que la Bourse de Kinshasa (KME) atteigne son plein potentiel, plusieurs réformes structurelles doivent être mises en œuvre :

a. Amélioration de la gouvernance et de la transparence

  • Régulation stricte : Mettre en place une autorité de régulation indépendante pour superviser les opérations de la Bourse, garantir la transparence des transactions et protéger les investisseurs.
  • Lutte contre la corruption : Renforcer les mécanismes de lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent pour rétablir la confiance des investisseurs nationaux et internationaux.

b. Modernisation des infrastructures technologiques

  • Plateformes de trading électronique : Investir dans des systèmes de trading modernes et sécurisés pour faciliter les transactions et attirer les investisseurs étrangers.
  • Connectivité internet : Améliorer l’accès à internet et la fiabilité des réseaux pour garantir des opérations fluides et en temps réel.

c. Formation des professionnels du secteur financier

  • Programmes de formation : Collaborer avec des institutions internationales pour former des professionnels locaux aux métiers de la finance, de la régulation et de la gestion de Bourse.
  • Échanges internationaux : Encourager les échanges avec des Bourses plus expérimentées, comme celles de Johannesburg ou de Nairobi, pour acquérir des compétences et des meilleures pratiques.

d. Sensibilisation et éducation financière

  • Campagnes de sensibilisation : Informer les entreprises locales et le grand public sur les avantages de la Bourse pour financer leur croissance.
  • Éducation financière : Intégrer des modules sur les marchés financiers dans les programmes scolaires et universitaires pour préparer la future génération d’investisseurs.

2. Comparaisons avec d’autres Bourses africaines

Pour comprendre le potentiel de la Bourse de Kinshasa, il est utile de la comparer avec d’autres Bourses africaines qui ont réussi à s’imposer sur la scène régionale et internationale :

a. La Bourse de Johannesburg (JSE)

  • Points forts : La JSE est la plus grande Bourse d’Afrique, avec une capitalisation boursière de plusieurs centaines de milliards de dollars. Elle bénéficie d’une régulation solide, d’une infrastructure technologique avancée et d’une large base d’investisseurs institutionnels.
  • Leçons pour la RDC : La KME pourrait s’inspirer de la JSE en matière de gouvernance, de transparence et de diversification des produits financiers (actions, obligations, produits dérivés).

b. La Bourse de Nairobi (NSE)

  • Points forts : La NSE est un hub financier majeur en Afrique de l’Est, avec une forte présence d’entreprises locales et internationales. Elle a également réussi à attirer des investisseurs étrangers grâce à une régulation claire et des incitations fiscales.
  • Leçons pour la RDC : La KME pourrait adopter des mesures incitatives pour attirer les entreprises locales et internationales, tout en renforçant sa collaboration avec d’autres Bourses africaines.

c. La Bourse de Casablanca

  • Points forts : La Bourse de Casablanca est un leader en Afrique du Nord, avec une forte intégration dans les marchés européens et une régulation alignée sur les standards internationaux.
  • Leçons pour la RDC : La KME pourrait s’inspirer de l’approche de Casablanca en matière d’intégration régionale et de partenariats internationaux.

3. Les secteurs prioritaires à développer

Pour maximiser l’impact de la Bourse de Kinshasa, il est essentiel de cibler des secteurs économiques prioritaires qui ont un fort potentiel de croissance et de rentabilité :

a. Les industries extractives

  • Potentiel : La RDC est l’un des plus grands producteurs mondiaux de cobalt, de cuivre et de coltan, des minerais essentiels pour les industries technologiques et la transition énergétique.
  • Stratégie : Encourager les entreprises minières à s’inscrire à la Bourse pour financer leur expansion et améliorer leur transparence.

b. L’agriculture

  • Potentiel : Avec ses vastes terres arables, la RDC pourrait devenir un grenier pour l’Afrique et au-delà.
  • Stratégie : Faciliter l’accès au financement pour les agriculteurs et les agro-industries grâce à des produits financiers adaptés (obligations vertes, fonds d’investissement).

c. Les énergies renouvelables

  • Potentiel : La RDC dispose d’un énorme potentiel hydroélectrique, notamment avec le barrage d’Inga, ainsi que de ressources solaires et éoliennes sous-exploitées.
  • Stratégie : Attirer des investissements dans les projets d’énergie renouvelable en proposant des instruments financiers innovants (obligations vertes, fonds climatiques).

d. Les technologies de l’information et de la communication (TIC)

  • Potentiel : Avec une population jeune et connectée, la RDC pourrait devenir un hub technologique en Afrique centrale.
  • Stratégie : Soutenir les startups et les PME du secteur des TIC en leur offrant un accès facilité à la Bourse.

4. Les défis à relever

Malgré son potentiel, la création d’une Bourse congolaise performante fait face à plusieurs défis majeurs :

a. Instabilité politique et sécuritaire

  • Contexte : Les conflits armés dans l’est du pays et les tensions politiques persistent, créant un climat d’incertitude pour les investisseurs.
  • Solutions : Renforcer la stabilité politique et sécuritaire grâce à des réformes institutionnelles et à une meilleure gouvernance.

b. Manque d’infrastructures de base

  • Contexte : Les infrastructures technologiques, énergétiques et de transport sont insuffisantes pour soutenir une Bourse moderne.
  • Solutions : Investir dans les infrastructures critiques (électricité, internet, routes) et collaborer avec des partenaires internationaux pour combler les lacunes.

c. Déficit de compétences

  • Contexte : Le secteur financier congolais manque de professionnels qualifiés pour gérer une Bourse de niveau international.
  • Solutions : Mettre en place des programmes de formation spécialisés et encourager les échanges avec des Bourses plus expérimentées.

d. Perception internationale

  • Contexte : La RDC souffre d’une image négative en raison de la corruption, de l’instabilité politique et des défis économiques.
  • Solutions : Améliorer la transparence, renforcer les institutions et communiquer activement sur les progrès réalisés pour redorer l’image du pays.

Une vision ambitieuse pour l’avenir

La création d’une Bourse congolaise performante est un projet ambitieux, mais essentiel pour le développement économique de la RDC. En s’inspirant des meilleures pratiques africaines et internationales, en mettant en œuvre des réformes structurelles, en ciblant des secteurs prioritaires et en surmontant les défis existants, la KME pourrait devenir un moteur de croissance et un symbole de la renaissance économique du pays.

Cependant, le succès de cette initiative dépendra de la volonté politique, de la collaboration entre les secteurs public et privé, et du soutien des partenaires internationaux. Dans un monde en pleine mutation, la RDC a l’opportunité de se positionner comme un acteur clé du développement africain et mondial, à condition de transformer ses ambitions en actions concrètes.

Par Roger Mavungu , expert en finance et développement économique
CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

RDC-BM : 600 millions USD injectés dans le projet électricité-eau

by admin9775 22 mars 2025
written by admin9775

Le secteur électricité-eau vient d’être oxygéné par un cofinancement RDC-Banque mondiale. Une bagatelle somme de 600 millions de dollars américains a été annoncée mardi par le ministre des Ressources hydrauliques pour appuyer le projet d’accès de gouvernance et de réforme des secteurs de l’électricité et de l’eau (AGREE) en RDC.

L’objectif est déjà fixé. Il s’agit d’accroître l’accès à l’électricité et à l’eau potable à base d’énergie renouvelable dans 14 villes ciblées dans les zones d’intervention de la BM, des nouvelles usines d’eau potable à Kinshasa et Kananga, le réseau électrique MT/BT de Kinshasa pour la SNEL ainsi que la modernisation de la centrale Mobayi-Mbongo. Teddy Lwamba a évoqué le contexte difficile pour le lancement de ce vaste projet, lequel intervient dans une période critique où une partie de la zone d’exécution du projet dans l’est du pays est sous occupation étrangère. La durée des travaux est prévue pour 7 ans.

Le projet AGREE s’inscrit dans la vision tracée par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, consistant à fournir à la population congolaise et aux usagers productifs, une énergie électrique fiable, abordable et durable en vue d’assurer au pays, le développement sur les plans social et économique.

Par Alexis Emba
OURADAN

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À la UneEconomie

La RDC renforce son dispositif contre l’exportation illégale de minerais par le M23 et le Rwanda

by admin9775 15 mars 2025
written by admin9775

Le gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) a annoncé, lors du Conseil des ministres de ce vendredi, une série de mesures drastiques pour lutter contre l’exportation illégale de minerais par les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda. Ces décisions visent à tarir une source de financement essentielle pour les groupes armés et à rétablir la transparence dans le commerce des ressources minières.

L’Est de la RDC, riche en minerais stratégiques comme le coltan, est en proie à des conflits armés depuis des décennies. Les rebelles du M23, accusés d’être soutenus par le Rwanda, exploitent illégalement ces ressources pour financer leurs activités. Kinshasa dénonce un trafic organisé qui alimente l’économie de guerre des groupes armés et profite à Kigali.

Mesures clés annoncées :

  1. Classement des sites miniers en « zones rouges » :
    Les sites de Rubaya (Masisi) et Nyabibwe (Kalehe), riches en coltan, ont été déclarés « zones rouges », interdisant toute exploitation ou exportation non autorisée. Rubaya représente à lui seul 15 à 30 % de la production mondiale de coltan.
  2. Suspension des certificats CIRGL pour le Rwanda :
    La RDC exige la suspension des certificats de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) pour les exportations rwandaises, estimant qu’ils facilitent la commercialisation de minerais pillés en RDC.
  3. Saisie des minerais rwandais :
    Kinshasa demande la confiscation des minerais exportés par le Rwanda en attendant un audit international de sa chaîne d’approvisionnement.
  4. Pression internationale :
    La RDC veut forcer la CIRGL à retracer l’origine des minerais rwandais et exige un audit indépendant pour vérifier qu’ils ne proviennent pas des zones contrôlées par le M23.

Objectifs de la RDC :

  • Transparence dans la chaîne d’approvisionnement : Un audit international doit prouver que les minerais rwandais sont en réalité congolais.
  • Affaiblir les rebelles : Bloquer les exportations illégales pour tarir les financements du M23.
  • Mobiliser la communauté internationale : Obtenir un soutien accru pour faire pression sur le Rwanda.

Réactions internationales 

Le ministre des Mines a salué les récentes sanctions contre des responsables rwandais et les décisions de l’Union européenne de revoir son protocole d’accord sur les minerais stratégiques avec le Rwanda. Ces actions renforcent la position de la RDC sur la scène internationale.

Ces mesures marquent une étape importante dans la lutte de la RDC contre l’exploitation illégale de ses ressources. Leur succès dépendra de la coopération internationale et de la capacité de Kinshasa à les faire appliquer. Le Conseil des ministres a pris acte de ces décisions et s’est engagé à suivre leur mise en œuvre avec l’appui des partenaires internationaux.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Nord-Kivu : Les opérateurs économiques contraints de payer leurs impôts aux rebelles du M23 à Goma

by admin9775 14 mars 2025
written by admin9775

Les opérateurs économiques membres de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) dans la province du Nord-Kivu sont désormais contraints de s’acquitter de leurs impôts, taxes et redevances auprès des autorités rebelles du M23. Cette décision leur a été officiellement communiquée lors d’une réunion tenue mercredi 12 mars à Goma, ville sous contrôle du M23 depuis plus d’un mois.

Une administration parallèle en place
Depuis leur prise de contrôle de Goma en janvier, les rebelles du M23 ont mis en place une administration parallèle pour gérer les affaires courantes de la ville. Lors de la réunion, les opérateurs économiques ont été informés de l’instauration d’une nouvelle nomenclature fiscale. Les rebelles ont promis des allègements fiscaux, invoquant les difficultés économiques et les pertes subies par les entreprises lors des pillages qui ont accompagné la prise de la ville.

Pour faciliter les paiements, un guichet unique a été créé afin de centraliser toutes les transactions fiscales. Cependant, cette mesure ne rassure pas totalement les opérateurs économiques, qui font face à d’importantes difficultés pratiques.

Des préoccupations majeures
Les opérateurs ont exprimé leurs inquiétudes quant à leur capacité à respecter ces nouvelles obligations. En effet, la rareté de la monnaie en circulation et la fermeture des banques depuis plusieurs semaines compliquent considérablement les transactions financières. Bien que ces problèmes aient été soulevés lors de la réunion, aucune solution concrète n’a été proposée pour y remédier.

Un contexte économique et sécuritaire fragile
Cette situation s’inscrit dans un contexte plus large d’instabilité économique et sécuritaire dans la région. Le Nord-Kivu, déjà fragilisé par des décennies de conflits armés, voit son économie locale mise à rude épreuve par l’occupation rebelle. Les entreprises, déjà affectées par les pillages et les perturbations des activités commerciales, peinent à se relever.

L’imposition de taxes par le M23 soulève également des questions sur la légitimité de cette administration parallèle et sur les implications à long terme pour les entreprises et les habitants de la région.

Auteur : MN
Source : CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

La Banque mondiale disposée à hausser son soutien budgétaire à la RDC

by admin9775 19 février 2025
written by admin9775

La Banque mondiale a réitéré jeudi son engagement de rehausser son soutien aux lignes budgétaires de la République démocratique du Congo afin de l’aider à faire face aux défis économiques multiformes dus à l’agression rwandaise, selon fle directeur-pays de cette institution en RDC, lors de l’audience lui accordée par le ministre du Budget.

« Nous sommes disposés à revoir à la hausse notre soutien à la RDC pour l’aider à faire face aux défis budgétaires multiformes liés à la guerre », a déclaré Albert Zeufack, directeur pays de la Banque mondiale.

A cet effet, il a souligné que cette guerre exerce une pression fiscale majeure, affectant à la fois le commerce et les recettes de l’Etat.

« Comme l’a souligné le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, il est impératif d’engager des réformes profondes pour rationaliser les dépenses publiques, réduire le train de vie des institutions et concentrer les ressources sur les priorités essentielles: le soutien à l’effort de guerre et la satisfaction de besoins de la population en matière de santé et de développement« , a-t-il dit, avant de déplorer, en outre, l’impact humain et économique du conflit dans I’Est du pays.


« La situation dans l’Est de la République démocratique du Congo est très préoccupante et nous inquiète. Nous présentons nos condoléances aux familles éprouvées et réitérons notre engagement total aux côtés de la RDC », a- t-il ajouté.

Cette flexibilité financière permettra au gouvernement congolais de mieux faire face aux pressions économiques et de poursuivre les réformes essentielles dans un contexte marqué par une guerre aux conséquences lourdes pour le pays.

ACP/ CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Les banques n’ouvriront à Goma que sur autorisation de la BCC à Kinshasa (banquiers)

by admin9775 13 février 2025
written by admin9775

Les banques installées dans la ville de Goma n’ouvriront leurs portes que sur instruction des autorités monétaires à Kinshasa, en particulier, celles de la Banque centrale du Congo (BCC). 

Ceci est la réponse donnée, mercredi 12 février, par les responsables des banques et institutions de micro finance aux chefs de la rébellion du M23 qui occupe le chef-lieu de la province du Nord-Kivu depuis quelques semaines.

Les responsables des banques, des coopératives d’épargne et de crédits ainsi que les institutions de micro finances ont échangé, mercredi à Goma, avec les représentants du M23.

Ils ont parlé de la possibilité de la réouverture des banques et des institutions financières dans cette ville.

Cette rencontre fait suite au cri de détresse lancé par les habitants de cette ville qui plaident pour l’ouverture des banques afin d’avoir accès à l’argent liquide et subvenir à leurs besoins.

Unanimement, les représentants du secteur financier de Goma ont fait savoir aux rebelles que la décision autorisant la réouverture des banques relève des autorités monétaires à Kinshasa, en particulier, celles de la Banque centrale du Congo (BCC).

A niveau local, il est difficile de prendre cette décision qui ne fait pas partie de leur responsabilité, ont expliqué les chefs d’agence des différentes banques installées dans la ville de Goma. 

De leur côté, les institutions de micro finances et les coopératives d’épargne, dont les fonds sont logés dans des banques commerciales, partagent cette même opinion.

Sans autorisation officielle au niveau national, il leur est impossible de relancer les opérations financières dans la ville volcanique.

Les liquidités se font rares 

Les banques et les coopératives financières demeurent fermées depuis la prise de Goma par le M23 le 27 janvier dernier.

Cette fermeture ne facilite pas la circulation de la monnaie et bloque les projets en cours d’exécution pour certains habitants, rapportent des sources dans la ville.
La population éprouve d’énormes difficultés pour survivre avec la hausse des prix des biens de première nécessité observée sur le marché local.
A la suite de cette rareté de l’argent liquide, c’est la spéculation qui s’installe dans le secteur du transfert de fonds électronique via les applications de téléphone mobile.

Voici le témoignage d’un habitant joint ce mercredi 12 février par Radio Okapi :
« Les activités économiques reprennent timidement. Sur le marché, il y a une hausse de prix inexplicable des aliments de base ; pourtant, nous ne parvenons pas à accéder aux services financiers parce que les banques ne fonctionnent pas. Et du coup, pour avoir l’argent liquide, ça devient un problème très sérieux. Et de l’autre côté, les agents qui font les transferts mobiles d’argent profitent aussi de cette situation pour appauvrir davantage la population. Ils exigent une commission allant de 6 à 10% pour tout retrait qu’on peut effectuer. Si vous voulez retirer 100 $ par exemple, on vous exige une commission de 10%, donc, vous ne recevez que 90%. C’est inadmissible ».
En temps normal, les frais de commission pour le retrait d’argent s’élèvent à environ 1%.

Radio okapi via CONGO PUB Online

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13 février 2025 0 comments
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À la UneEconomie

A Davos, Tshisekedi met en avant les atouts du projet « Couloir vert Kivu-Kinshasa »

by admin9775 23 janvier 2025
written by admin9775

 Les atouts du projet « Couloir vert Kivu-Kinshasa », une initiative écologique et économique de la république démocratique du Congo, ont été  mis en avant mercredi, par le Président Félix Tshisekedi, lors du Forum économique mondial à  Davos, en Suisse.

« Cette réserve communautaire de « Couloir vert Kivu-Kinshasa » constitue un modèle de transparence, de gouvernance vertueuse, une compétition loyale dans une région en quête de développement. En développant l’énergie renouvelable, l’agro-industrie, et le système de transport durable, nous créerons une croissance économique inclusive qui sera bénéfique à tous, et ne laissera aucun Congolais de côté », a déclaré le Chef de l’Etat congolais.

Il a, en outre, souligné que ledit projet entre en ligne de compte dans les initiatives de son gouvernement à constituer véritablement une solution contre le changement climatique.

« Je tiens à remercier l’Union européenne pour son soutien continu à travers l’alliance de Virunga, une initiative qui, depuis près 40 ans, a permis de générer de l’électricité propre et créer plus de 21 000 emplois, de l’agro-industrie. Cette réussite nous inspire pour le développement du couloir vert Kivu-Kinshasa », a dit le Président Tshisekedi », expliquant que toutes ces initiatives illustrent comment, en dotant les communautés congolaises de l’accès à l’énergie et aux services financiers, peuvent transformer les provinces du Kivu en « greniers de l’Afrique centrale », résolvant ainsi l’insécurité alimentaire et réduisant la pauvreté extrême.  

Pour concrétiser cette vision audacieuse, a souligné Félix Tshisekedi, le Gouvernement congolais mise sur des solutions de transport novatrices, alimentées par du biodiesel et de l’hydrogène. « Ces infrastructures aideront nos agriculteurs à atteindre les marchés de grande consommation, pour acheminer plus d’1 million de tonnes de nourriture à Kinshasa, qui comptera bientôt plus de 20 millions d’habitants », a-t-il dit.

« Ce couloir redéfinit la manière de faire des affaires, en plaçant la durabilité, les bonnes pratiques, le bien-être communautaire au cœur de l’économie », a-t-il indiqué.

« La création de ce couloir ne constitue pas seulement un projet d’envergure, mais une véritable opportunité de transformation intégrée.  Elle permettra de créer 500 mille d’emplois destinés à la réintégration de jeunes démobilisés. Offrir un travail digne et encourager le développement communautaire est une démarche essentielle pour bâtir une paix durable », a fait savoir Félix Tshisekedi.

Des partenariats commerciaux solides et une simple demande

Une vue des participants au forum

En outre, le Président Tshisekedi a tenu à préciser la nature des partenariats à nouer avec son Gouvernement, qui ne doivent pas s’assimiler à une simple demande.

« Il s’agit d’un appel à des partenariats commerciaux et économiques équitables, et non une demande d’aide (…). Notre ambition est de bâtir une industrie verte et moderne, tirée de nos richesse naturelles et exceptionnelles », a-t-il martelé, avant de souligner que cette vision novatrice ne peut se concrétiser sans investir dans l’Education.

« Ensemble, gouvernement, acteurs privés, nous avons l’opportunité unique de bâtir de manière pragmatique un avenir où la RDC, en tant que gardienne des forêts, incarne de l’espoir pour le monde entier », a conclu Félix Tshisekedi.

Cette année, le Forum économique mondial de Davos est organisé sous le thème : « Collaborer à l’ère de l’Intelligence », en vue de souligner l’importance cruciale de la coopération mondiale à une époque où les avancées technologiques, à l’instar de l’intelligence artificielle, de l’informatique quantique ou encore de la biotechnologie, transforment rapidement les sociétés.

ACP / CONGO PUB Online

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