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Category:

Economie

À la UneEconomie

Le Fonds Monétaire International (FMI) a conclu un accord pour deux programmes majeurs, premier décaissement chiffré à 247 millions USD avec la RDC

by admin9775 16 janvier 2025
written by admin9775

Le Fonds Monétaire International (FMI) a conclu un accord au niveau des services concernant un nouveau programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) et un programme axé sur la lutte contre le changement climatique, soutenu par la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).

Selon la Première ministre Judith Suminwa, qui a annoncé cette nouvelle lors d’une réunion extraordinaire du Conseil des ministres tenue ce mercredi 15 janvier 2025 à la Cité de l’Union Africaine, ce nouvel accord de près de 3 milliards USD prévoit un premier décaissement de 247 millions USD pour soutenir la balance des paiements.

Le Ministre des Finances, SEM Doudou Fwamba Li-Botayi, a annoncé une étape cruciale pour l’économie congolaise. Le jeudi 15 janvier 2025, le Conseil d’Administration du Fonds monétaire international (FMI) a validé, sans réserve, le programme économique et financier du Gouvernement. Ce soutien s’élève à un montant impressionnant de près de 3 milliards USD, témoignant de la confiance renouvelée envers les réformes économiques entreprises sous la direction éclairée du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le premier décaissement immédiat de 240 millions USD est destiné à renforcer la balance des paiements, essentielle pour stabiliser l’économie nationale. Les prochains financements cibleront des secteurs prioritaires, notamment les infrastructures, pour stimuler le développement durable du pays.

Franc

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16 janvier 2025 0 comments
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À la UneEconomie

Affaire Panav, Bemba et les 60 millions € de l’UE

by admin9775 14 janvier 2025
written by admin9775

Un nouveau challenge pour Jean-Pierre Bemba Gombo. Le vice-Premier des Transports, voies de communication et désenclavement, ambitionne de rendre acctractif le majestueux fleuve Congo, ses affluents et lacs, avec des moyens de bord.

Il a mûri l’idée après l’escroquerie de Panav, projet d’appui à la navigabilité des voies fluviales et lacustres en RDC : 60 millions d’euros, dons et prêts, de l’Union européenne, totalement engloutis par des firmes européennes à travers des projets très onéreux mais futiles, sans impact réel sur l’amélioration de la navigabilité sur le Congo et ses affluents et des lacs devenus de nécropole flottante.

Dorénavant, la Régie des voies fluviales (RVF) sera le centre névralgique de tout projet d’amélioration de la navigation en RDC. Dans son budget 2025, la vice-primature des Transports prévoit, en effet, de réhabiliter le bâtiment administratif de la RVF pour 2 000 000 000 FC. L’administration Bemba s’engage également à doter la RVF des véhicules pour 1 000 000 000 FC. Les conditions de travail ameliorées, Jean-Pierre Bemba va s’atteler aux travaux de finition de 2 baliseurs d’affluents Kindu et Kongolo pour 1 755 724 090 FC. Et la RVF procédera, courant 2025, au balisage des cours d’eau dont Sankuru, Kasaï et Kwilu. Budget initial du 750 000 000 FC.

Le DG de la RVF, Daniel Lwaboshi, a indiqué en 2024, que son établissement envisageait de baliser au moins 5 873 km de cours d’eau à travers le pays dont l’axe Kasaï- port fluvial de Kinshasa. Seul bémol, le décaissement des fonds ne suit pas sinon ne s’effectue guère aux échéances convenues. Le mandataire a également déploré qu’il manquait de moyens de sa politique. En 2024, la RVF aurait dû bénéficier des crédits de l’ordre de 3 755 724 000 FC pour le balisage des cours d’eau de Sankuru, Kasaï, Kwilu et Lukeni. Pourtant entre 2011 et 2019, l’Union européenne, à travers le Panav, dit avoir engagé, rien que pour l’hydrographie et l’hydrologie, quelque 6,075 millions d’euros et 31,250 millions d’euros pour l’aménagement et l’entretien des voies navigables et, pour les infrastructures portuaires, 12 millions d’euros.

Des poursuites, comme pour le projet 100 jours, auraient sans doute permis de faire la lumière sur les réelles réalisations du Panav. La RDC possède un réseau hydrographique, de plus de 25 000 km de voies fluviales et lacustres, pouvant être considéré comme l’épine dorsale des voies de communication pour son développement socio-économique. La navigation fluviale et lacustre s’est faite dans des conditions satisfaisantes jusque dans les années 80 et l’histoire a montré que ce mode de transport peut être efficace et sûr. Cependant, faute de financement et de moyens compte tenu de la situation d’instabilité qu’a vécue la RDC pendant ces dernières années, le transport par voie d’eau est devenu extrêmement lent et dangereux.

Les infrastructures portuaires et les outils à la navigation demeurent dans un état de délabrement avancé. L’on ne peut nullement croire que l’Union européenne a effectivement financé pour 60 millions d’euros le moindre projet. Et pourtant, l’UE soutient avoir assuré des formations et un appui institutionnel pour 1,5 million d’euros … pour rire! Selon le DG de la RVF, la principale cause des naufrages sur le fleuve congo est le manque d’équipements de navigation et le tonnage exagéré des certains bateaux ou baleinières. L’absence des lampes de signalisation est à la base des accidents qui se produisent généralement la nuit.

Sous la direction de Jean-Pierre Bemba, la RVF devrait bénéficier d’une subvention au minimum de 3 000 000 000 FC. Il est également prévu une intervention économique de 2 000 000 000 FC. Notons également que l’enveloppe des primes des agents de la Régie a considérablement été majorée à plus de 8, 109 milliards de FC. Le fleuve constitue un atout nec plus ultra face aux embouteillages devenus un goulot d’étranglement à Kinshasa, une ville de plus de 15 millions d’âmes avec une voirie dont le tiers est quasi impraticable.

Les saute-moutons bien qu’ayant couté des centaines de millions de dollars se sont avérés de simples cautères sur jambe de bois. La RDC avait passé, avant l’arrivée de Bemba au maroquin des Transports, une commande des 20 unités fluviales à Istanbul en Turquie dont 14 bus fluviaux avec chacun une capacité de 130 places et 6 taxis fluviaux de 25 places, au profit de la Société des transports du Congo (Transco). Le ministère des Transports avait également arraché des partenaires turcs un mémo d’entente sur l’exploitation du fleuve Congo avec comme point de départ 58 premiers kilomètres partant du chantier naval jusqu’à Maluku, incluant la rivière N’djili comme affluents, le fleuve Congo étant navigable dans ses deux biefs. Il était certain que l’acquisition de ces bateaux provenant d’Istanbul, permettra au gouvernement non seulement l’exploitation du fleuve, mais aussi l’érection de 6 quais flottants équipés en préparation, des salles d’attente, des cafeterias et restaurants ainsi que des guichets de billetterie conformément à la vision du président Félix Tshisekedi, qui du reste, veut voir les populations de multiples quartiers et communes de Kinshasa desservir par la rivière N’djili car, elle est le premier bief partant de l’embouchure jusqu’au barrage à l’usine de captage d’eau de la REGIDESO SA.

Ce projet rentre, en effet, dans l’engagement du gouvernement à moderniser 360 Km de rails en écartant le standard électrifié et celui relatif au projet de construction de la voie ferrée Banana-Matadi-Kinshasa. Il avait été obtenu en faveur de la RVF, dans le cadre de ces accords avec la Turquie, une drague de petit calibre multifonctions, capable de se déplacer dans l’eau et sur la terre ferme qui servira à optimiser la navigabilité sur la rivière N’djili. Hélas, ce contrat turc ne connaît point d’avancée.

Pold Levi Maweja

Ouragan via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

L’Éthiopie inaugure son premier marché d’actions en plus de cinquante ans

by admin9775 11 janvier 2025
written by admin9775

L’Éthiopie n’avait plus de bourse des valeurs depuis la chute de l’empereur Haïlé Sélassié Iᵉʳ, en 1974 : le gouvernement d’Abiy Ahmed relance ce vendredi 10 janvier un marché d’actions à Addis-Abeba. Un nouveau pas vers la libéralisation de l’économie éthiopienne, pour tenter de lui redonner de l’oxygène et d’attirer les investisseurs.

La création d’un marché d’actions en Éthiopie éloigne un peu plus le pays des principes d’économie dirigée qui ont prévalu pendant 50 ans. « Ce n’est pas qu’une étape, cela marque la naissance d’une nouvelle Éthiopie », a même déclaré le directeur général de cette nouvelle bourse.

Depuis deux ans et la fin de la guerre au Tigré, qui a fait 600 000 morts, vidé les caisses de l’État et entraîné un défaut de l’Éthiopie sur sa dette en décembre 2023, le gouvernement d’Abiy Ahmed multiplie les gages d’ouverture de son économie pour attirer les financements.

En juillet dernier, l’Éthiopie a laissé flotter sa monnaie, le birr, en échange d’un prêt historiquement élevé du Fonds Monétaire International, puis ouvert aux investisseurs son secteur bancaire et laissé les étrangers rapatrier une partie de leurs profits.

Difficultés économiques

L’enjeu pour Addis-Abeba est de renflouer ses réserves de change et de transformer la croissance économique, toujours dynamique avec une augmentation de 6 % par an contre 8 % avant la guerre, en emplois pour les jeunes, dont plus d’un quart est au chômage. Pour l’instant, la dévaluation du birr a surtout créé de l’inflation pour les Éthiopiens, dont plus de 5 millions souffrent d’insécurité alimentaire.

L’introduction en bourse d’Ethio Telecom, dont le gouvernement a décidé de vendre 10 % du capital, sera un test pour la nouvelle bourse des valeurs éthiopienne. Les conflits larvés subsistant dans les régions d’oromia et d’amhara, les difficultés à restructurer la dette éthiopienne, pourraient cependant dissuader les investisseurs.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Milliardaires africains, aucun Congolais sur la liste de Forbes

by admin9775 11 janvier 2025
written by admin9775

Pas un seul congolais, même pas ceux-là que les artistes musiciens de la RDC présentent comme “dollar-bivore”, “sauveur de l’humanité”, “FMI”, “grand saoudien ‘, “mutshi wa dollars” (arbre à dollars), etc., ne se retrouve dans les top 100 des milliards africains dans le classement Forbes 2024.

Au cours de l’année 2024, les données conjointes de Forbes et de Bloomberg ont révélé la présence de 21 milliardaires africains. Ces personnalités se distinguent par la localisation de leurs actifs en Afrique et par leur résidence sur le continent. Selon Bloomberg et Forbes, le peloton de 20 premiers milliards africains est dominé par trois pays, l’Afrique du Sud, l’Égypte et le Nigeria. Ces nations regroupent à elles seules la majorité des milliardaires africains, illustrant leur influence économique et leur dynamisme dans plusieurs secteurs, notamment l’industrie, les services financiers, les télécommunications, la cimenterie, les médias, les mines et les assurances.

Le Nigérian Aliko Dangote continue de trôner au sommet du classement des fortunes africaines, avec une richesse estimée à 28,1 milliards de dollars. Industriel emblématique du secteur du ciment, sa réussite témoigne de l’importance de ce secteur dans l’économie africaine.

Et en deuxième position, Bloomberg et Forbes notent Johann Rupert & family Afrique du Sud 13,7 Mds $US, suivent Nicky Oppenheimer Afrique du Sud 11,7 , Nathan Kirsh Eswatini 9,38 Nassif Sawiris Égypte 8,72, Naguib Sawiris Égypte 6,98, Mike Adenuga du Nigeria 6,7, Abdulsalam Rabiu Nigeria 5,2, Mohamed Mansour Egypte, 3,3, Koos Bekker Afrique du Sud 2,9, Patrice Motsepe Afrique du Sud 2,7, Issad Rebrab & family Algérie 2,5, Michial Le Roux Afrique du Sud 1,8, Mohammed Dewji Tanzanie 1,8, Strive Masiyina Zimbabwe 1,8 , Aziz Akhannouch du Maroc 1,7 Christoffel Wiese Afrique du Sud 1,7, Othman Benjelloun Maroc 1,4, Femi Otedolo Nigeria 1,4 , Youssef Mansour Egypte 1,3. Et un autre “pharaon”, Yassen Mansour termine le top 20 des milliards africains avec 1,2 milliard de dollars. À 62 ans, ce magnat diversifié reste, toutefois, un acteur influent de l’économie égyptienne.

Cependant de l’avis des observateurs, le classement des milliardaires africains établi par Bloomberg et Forbes a tout faux car il met de côté des politiques. Or, sur le continent, particulièrement en RDC, les acteurs politiques (surtout aux affaires) sont de loin plus riches que des hommes d’affaires. Le hit des milliards africains devrait compter au moins dix acteurs politiques de la RDC, à la lumière de tous ces scandales financiers retracés par l’Inspection générale des finances (IGF) et ces cas nommément identifiés, dans Panama papers et Congo hold-up, d’embourgeoisement en un clin d’œil – pour reprendre l’expression chère au journaliste Berlin Atu Atu recherché voilà plus de 20 ans, pour son enquête sur les nouveaux “mouvanciers” de l’Afdl, par les services sur ukase de (feu) Gaëtan Kakudji, tout puissant ministre de l’Intérieur sous Laurent Désiré-Kabila, mais contrôlant aussi le secteur d’import-export et le commerce général.

Étonnant que pas un seul nom des “familles présidentielles” ne soient citées en ordre utile par Bloomberg et Forbes! Même pas un seul de ces miniers chinois devenus congolais qui vident tout l’or dans Mwenga et dans diverses contrées du Sud-Kivu ou encore ceux, “en complicité avec des Libanais désormais congolais qui ré-exploitent les rejets miniers de la Gécamines au Lualaba sous les couverts des hommes forts”, comme dénoncent les ONG locales.

À Kinshasa, l’homme de la rue n’en reviendra pas que Didi Kinwani, Eric Mandala ou encore Abed Achour soient relégués à jouer le pré-préliminaire pour prétendre se qualifier à la Ligue africaine des champions des affaires. À l’IGF, l’on n’est guère impressionné par les prétendus richards congolais psalmodiés, louangés par des musiciens congolais.

En RDC, il y a plus des enrichissements illicites surtout dans les mines, dans l’informel, des m’as-tu-vu, des nababs et des cuistres à l’image de ce négociant de diamant de Mbuji-Mayi, Tshiswaka alias “Ndana Ngetelela” (Dan Getler en Tshiluba, une langue du centre de la RDC), qui aime gonfler d’importance et d’intérêts le moindre don pécuniaire fait à sa communauté.

Pold Levi Maweja

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Régies Financières en RDC : 1.331,5 milliards de CDF mobilisés au 24 décembre 2024 (BCC)

by admin9775 4 janvier 2025
written by admin9775

Les régies financières de la République démocratique du Congo (RDC) ont mobilisé, au 24 décembre 1.331,5 milliards de CDF, équivalant à environ 466 millions USD, dégageant un taux de réalisation de 90,2 % par rapport aux prévisions du mois, selon la note de conjoncture économique de la Banque centrale du Congo (BCC).

“Au 24 décembre 2024, les ressources de l’État ont atteint 1.331,5 milliards de CDF, dégageant un taux de réalisation de 90,2 % par rapport aux prévisions du mois. Les recettes issues des impôts directs et indirects ont été établies à 650,0 milliards de CDF et celles provenant des douanes et accises se sont chiffrées à 396,7 milliards”, a-t-on lu.

S’agissant des recettes de la parafiscalité, collectées par la Direction Générale des Recettes Administratives, Domaniales et de Participation (DGRAD), elles ont totalisé 284,8 milliards de CDF, dépassant ainsi la projection mensuelle initiale de 259,4 milliards.

Évolution des dépenses publiques

Pendant la période sous revue, les décaissements ont totalisé 2.688,1 milliards de CDF, soit un taux d’exécution de 120 %.

En ce qui concerne les dépenses courantes, elles se sont élevées à 1.875,3 milliards, dépassant les prévisions de 15,9 %. Ces dépenses, selon la source, comprennent les frais de fonctionnement des institutions et ministères (607,7 milliards de CDF), les subventions (410,3 milliards), les salaires des agents et fonctionnaires de l’État (698,0 milliards) et les intérêts sur la dette (66,2 milliards).

Pour ce qui est des dépenses en capital, elles ont été exécutées à hauteur de 346,4 milliards de CDF, soit 126,3 % des prévisions mensuelles.

En cumul annuel, au 24 décembre 2024, le résultat des opérations financières de l’État s’est soldé par un déficit de 2.209,1 milliards de CDF, financé par les émissions des titres publics. Ce déficit découle des recettes de 25.826,9 milliards et des dépenses de 28.036,0 milliards de CDF, respectivement.

La balance des opérations financières de l’État affiche un déficit mensuel de 1.356,6 milliards de CDF, dépassant le niveau prévu de 763,3 milliards pour le mois. Ce déficit a été financé par les ressources provenant des émissions des titres publics (582,2 milliards de CDF) et des excédents de trésorerie précédemment constitués (774,4 milliards).

La Banque centrale estime que la gestion des finances publiques reste marquée par des initiatives visant à renforcer la mobilisation des ressources intérieures, se concrétisant par une collecte des recettes dépassant légèrement les prévisions.

ACP/C.L.

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À la UneEconomie

Des mesures draconiennes pour gérer les bateaux de pêche

by admin9775 31 décembre 2024
written by admin9775

Lors de la réunion ordinaire du Conseil des ministres tenue vendredi à Mbuji-Mayi au Kasaï central, le président de la République Félix Tshisekedi a invité le ministre de la Pêche et de l’élevage, Jean-Pierre Tshimanga, à prendre des mesures concrètes pour la bonne gestion des bateaux de pêche commandés par le gouvernement sur fonds propres et dont l’arrivée est imminente.

Il s’agit de renforcer les compétences administratives et financières de l’Office national des produits agricoles du Congo (ONAPAC), a martelé le chef de l’État.

Dans l’entre-temps, Félix Tshisekedi a ordonné aux ministres du Budget et des Finances de prendre les dispositions pour doter cet établissement public dans le meilleur délai, des ressources nécessaires devant booster son fonctionnement optimal afin de garantir son autonomie administrative et financière.

Dans sa communication, Félix Tshisekedi est revenu sur son itinérance dans l’espace grand Kasaï où le problème de développement se pose avec acuité. Le président a, à cet effet, instruit le gouverneur du Kasaï central et les ministres concernés de parachever les chantiers routiers aux arrêts depuis 2023, surtout ceux liés à l’activité agricole. M. Tshisekedi a également évoqué l’urgence de construire les routes interprovinciales de desserte agricole pour faciliter l’évacuation des produits vers les grandes agglomérations de transformation avant leurs exportations. Il a appelé le gouverneur et les ministres concernés à collaborer avec toutes les structures d’exécution des ouvrages depuis 2023 afin de permettre à l’Office de réaliser ses missions notamment d´organiser l’approvisionnement en intrants matériels et équipements de pêche et d’aquaculture; la collecte de la distribution des produits de pêche et d’aquaculture à travers le territoire national; de mettre en place les infrastructures de pêche et d’aquaculture; de contribuer en une meilleure consommation et conservation de pêche et d’aquaculture; d’organiser la commercialisation et l’accès aux marchés des produits de pêche et d’aquaculture.

Pour le premier citoyen de la République, cet établissement public est stratégique pour la sécurité alimentaire du pays car son déploiement doit servir de levier pour l’amélioration du pouvoir d’achat, la création d’emploi et la diversification de notre économie.

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l’Etat prévoit de mobiliser 1.476,4 milliards de CDF en décembre 2024

by Sam's Londele 12 décembre 2024
written by Sam's Londele

Le plan de trésorerie prévisionnel de l’État congolais pour décembre 2024 prévoit des recettes de 1.476,4 milliards de Francs congolais (CDF), tandis que les dépenses sont estimées à 2.239,7 milliards de Francs congolais (CDF).

« Pour le mois de décembre 2024, le plan de trésorerie prévisionnel renseigne un niveau des recettes de 1.476,4 milliards de CDF et des dépenses de 2.239,7 milliards de Francs congolais », renseigne la note de conjoncture économique de la Banque Centrale du Congo.

Ce déséquilibre indique un besoin urgent de financement pour le mois à venir.

Les autorités financières espèrent que la mobilisation des recettes sera renforcée par des mesures fiscales et une meilleure gestion des ressources. Les recettes prévues incluent des impôts directs et indirects, ainsi que des revenus douaniers.

Cependant, les défis demeurent considérables. La RDC a déjà rencontré des difficultés dans l’exécution de ses plans budgétaires précédents, souvent marqués par des déficits importants.

En novembre 2024, l’État a enregistré un déficit de 651,6 milliards de Francs congolais (CDF).

Les experts économiques soulignent la nécessité d’une réforme structurelle pour améliorer la collecte des recettes fiscales et réduire les dépenses publiques superflues.

Le Gouvernement du pays a annoncé son intention d’accroître la transparence dans la gestion des finances publiques pour renforcer la confiance des citoyens et des investisseurs. Des efforts sont en cours pour réduire les pratiques frauduleuses qui minent les ressources de l’État.

Les mois précédents ont montré une tendance à la hausse dans la collecte des recettes, mais cela n’a pas suffi à compenser les dépenses croissantes.

Le ministère des Finances devra surveiller de près l’évolution économique pour ajuster ses prévisions.

Mitterrand MASAMUNA

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Produits de base, une baisse des prix annoncée au 10 décembre

by admin9775 4 décembre 2024
written by admin9775

Le gouvernement congolais annonce une baisse des prix de certains produits de première nécessité d’ici le 10 décembre. Le VPM à l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba a laissé entendre que l’initiative s’inscrit dans l’objectif d’améliorer le pouvoir d’achat des Congolais.

À la suite du développement de l’attribution des crédits d’impôt, place à l’augmentation de la capacité d’achat, un vœu énoncé lors de l’investiture de Félix Tshisekedi pour son second mandat présidentiel. « Au plus tard le 10 décembre, nous serons en mesure d’annoncer des prix réduits sur les denrées alimentaires de première nécessité », a réaffirmé le membre de l’exécutif national.

Pour y parvenir, l’exécutif a réduit les droits de douane sur ces biens essentiels, suivant les directives de la Première ministre, Judith Suminwa. « Ce décret signé à la mi-septembre, diminuant les taux de prélèvement des droits de douane sur les denrées alimentaires, étant entré en vigueur, ses éléments ont été paramétrés dans un logiciel utilisé par la Direction générale des douanes et accises (DGDA) et les importateurs peuvent désormais dédouaner leurs marchandises à des taux de prélèvement réduits », a expliqué Mukoko. Les dispositions prises visent à lutter contre la cherté de la vie mais permettent surtout aux Congolais de préparer les fêtes de fin d’année dans des meilleures conditions.

– Rareté et spéculation, la bataille des ménages pour se nourrir –

Selon un rapport publié fin novembre par le Mouvement national des consommateurs lésés (MNCL), les marchés de Kinshasa, du Haut-Katanga et Lualaba enregistrent des hausses alarmantes des prix. Cette flambée affecte gravement le pouvoir d’achat des citoyens, déjà fragilisés par une conjoncture économique difficile.

Parmi les produits concernés, le carton de chinchard est passé de 165 000 FC à 249 200 FC (+51 %), le sac de semoule de 57 000 FC à 60 000 FC et le kilogramme de cuisses de poulet de 7 500 FC à 8 000 FC. Le carton de viande se vend désormais à 180 000 FC, tandis que le lait Nido (2 500 g) est passé de 67 800 FC à 79 680 FC (+17 %). De plus, un bidon d’huile de 5 litres coûte 27 500 FC, et le kilogramme de côtelette de porc a bondi de 10 000 FC à 14 000 FC (+40 %). La bouteille d’huile de 3 litres est affichée à 16 000 FC, le sucre (2 kg) est passé de 6 850 FC à 7 550 FC (+10 %), le sac de riz Lion est passé de 46 000 FC à 69 000 FC (+50 %), et la tasse de haricots de 2 500 FC à 5 500 FC (+120 %).

L’enquête du MNCL ne s‘est pas limitée à la flambée des prix. Elle a souligné également la rareté de certains produits essentiels, notamment le chinchard, devenu difficile à trouver sur les étals. Ainsi, l’organisation désapprouve les pratiques spéculatives de certains opérateurs économiques qu’elle qualifie de “véreux”, accusés de manipuler les prix pour maximiser leurs gains au détriment des consommateurs.

Ouragan via CONGO PUB Online

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l’Etat a capté 65,57 millions USD sur le marché financier des titres publics en semaine

by Sam's Londele 21 novembre 2024
written by Sam's Londele

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC), via le Ministre des Finances, a annoncé avoir levé 65,57 millions de dollars sur le marché local des Obligations du Trésor lors d’une adjudication organisée le 19 novembre 2024.

Cette opération financière a suscité l’intérêt de six soumissionnaires, incluant des banques et des sociétés de crédit.

Malgré un objectif initial de 100 millions de dollars, le montant levé représente un taux de couverture de 65,57%.

Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, a noté que cette levée de fonds est cruciale pour soutenir les projets nationaux et maintenir la stabilité économique du pays.

Les Obligations émises portent un taux d’intérêt de 9% avec une maturité de 18 mois, offrant ainsi une opportunité d’investissement attrayante dans un contexte économique difficile.

Cette opération s’inscrit dans une série d’initiatives visant à mobiliser des ressources financières pour répondre aux besoins budgétaires croissants de la République Démocratique du Congo.

Les autorités financières espèrent que ce succès encouragera d’autres initiatives similaires à l’avenir.

Le Ministre des Finances a également exprimé sa gratitude envers les banques commerciales pour leur participation active. Ces opérations sont essentielles pour le financement des dépenses publiques et le remboursement des dettes.

En parallèle, la République Démocratique du Congo prévoit de lever environ 340 millions de dollars en 2024 via ces instruments financiers, ce qui témoigne d’une stratégie proactive pour renforcer son marché financier.

Les résultats positifs des adjudications précédentes renforcent la confiance des investisseurs dans les Obligations du Trésor congolaises.

Cette dynamique est également soutenue par des réformes en cours visant à améliorer l’inclusion financière et à développer le marché financier local.

Le Gouvernement congolais s’engage à orienter les ressources mobilisées vers des projets structurants et à encourager une participation accrue des banques.

Mitterrand MASAMUNA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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Deux programmes conclus entre la RDC et le FMI : « Ces initiatives incarnent notre détermination à moderniser notre économie » (Doudou Fwamba)

by Sam's Londele 15 novembre 2024
written by Sam's Londele

Lors d’une conférence co-animée avec le ministre d’État au Budget et un représentant du Fonds Monétaire International (FMI), le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a annoncé le lancement de deux programmes stratégiques évalués à plus de 2,8 milliards de dollars américains. Ces programmes visent à renforcer la stabilité financière de la République Démocratique du Congo (RDC), tout en accélérant des réformes essentielles pour garantir un avenir prospère et durable.

Le premier programme, connu sous le nom de Programme Triennal Formel (FEC), est doté d’un budget de 1,75 milliard USD. Il se concentre sur l’implémentation des réformes économiques majeures dans des secteurs clés de l’économie congolaise. Le ministre Fwamba a souligné que ce programme a pour objectif de renforcer la gestion des finances publiques, d’améliorer les infrastructures du pays et de diversifier l’économie congolaise.

« Ce programme témoigne de la volonté ferme du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de conduire la RDC vers une gouvernance responsable, avec des réformes ambitieuses qui bénéficieront directement à la population congolaise », a-t-il déclaré.

Il a également mis en avant l’importance de ce programme pour assurer la stabilité macroéconomique et favoriser une croissance durable.

Le deuxième annoncé : le programme climatique qui s’élève à 1,1 milliard USD. Il se concentrera sur la lutte contre le changement climatique et la préservation des ressources naturelles de la RDC. Ce programme financera des projets destinés à réduire les émissions de gaz à effet de serre, à promouvoir des pratiques agricoles durables et à renforcer la résilience des communautés face aux impacts du réchauffement climatique.

Doudou Fwamba a insisté sur le fait que ces deux programmes représentent un engagement politique fort et ne se limitent pas à des mesures financières.

« Ces initiatives incarnent notre détermination à moderniser notre économie et à préserver notre planète pour les générations futures », a-t-il précisé.

Le ministre a également exprimé sa gratitude à la première ministre, Judith Suminwa Tuluka, pour son soutien indéfectible à la réalisation de ces programmes, ainsi qu’à toutes les équipes ayant œuvré sans relâche à la négociation et à la mise en place de ces projets. Il a souligné le rôle déterminant des experts des différents ministères dans la concrétisation de ces accords.

Ces deux programmes, qui s’étendront sur une période de trois ans, auront un impact direct sur la vie quotidienne des congolais. Ils permettront au pays de s’engager sur une trajectoire de développement durable et responsable, tout en respectant les impératifs de durabilité environnementale.

James Arjoun M.

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