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Category:

Economie

À la UneEconomie

Les pays africains ne sont pas sous la menace d’un défaut de paiement à court terme, selon Citigroup

by Sam's Londele 23 octobre 2023
written by Sam's Londele

Les inquiétudes autour de nouveaux événements de crédit en Afrique se sont intensifiées ces derniers mois dans un contexte de hausse des taux aux Etats-Unis et de ralentissement de la croissance mondiale.  

La probabilité de voir un autre pays africain faire défaut sur le paiement de sa dette est « pratiquement nulle à court terme », a estimé la banque américaine Citigroup, estimant que la reprise de la croissance économique sur le continent et le soutien croissant des institutions financières multilatérales à de nombreux pays contribuent à éloigner le spectre des défauts souverains.

« Nous avons atteint un point où la menace immédiate d’un défaut de paiement s’est probablement éloignée. Je ne pense pas que quiconque s’attende à un défaut de paiement en Afrique durant les six prochains mois », a déclaré David Cowan, directeur général et économiste en charge de l’Afrique chez Citi Research, la filiale de Citigroup spécialisée dans la recherche et l’analyse de données, dans un entretien publié jeudi 19 octobre par Bloomberg.  

Ces déclarations interviennent alors que les investisseurs s’inquiètent de la possibilité de nouveaux défauts souverains sur le continent après ceux annoncés par le Ghana et la Zambie en 2022 et en 2020 respectivement. Ces inquiétudes se sont intensifiées ces derniers mois dans un contexte de hausse des taux aux Etats-Unis et de ralentissement avéré de la croissance mondiale, ce qui a poussé les investisseurs à surveiller de près plusieurs pays africains lourdement endettés, dont le Kenya, l’Angola, le Malawi et le Mozambique.

M. Cowan a cependant fait remarquer que « la reprise de la croissance économique en Afrique et la participation du Fonds monétaire international (FMI) à l’élaboration de nouvelles politiques fiscales dans plusieurs pays du continent rendent un nouvel événement de crédit peu probable».

Lors de ses Assemblées annuelles organisées du 9 au 15 octobre derniers à Marrakech (Maroc), le FMI a déclaré qu’il soutiendrait au moins huit pays africains confrontés à des difficultés de financement.

« Ces programmes du FMI sont différents de ceux que nous avons connus à la fin des années 80 et au début des années 90, lorsque l’objectif principal était de réduire les dépenses pour éviter le défaut de paiement. L’objectif des nouveaux programmes est désormais d’augmenter les recettes pour combler le déficit budgétaire », a expliqué M. Cowan.

Il a également indiqué que « la reprise de la croissance observée dans de nombreux pays du continent depuis 2021 continue d’être solide », ce qui permettrait aux niveaux d’endettement de se stabiliser avant de diminuer.

AGENCE ECOFIN via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

RDC : l’inflation hebdomadaire s’est établie à 0,161 % mi-octobre 2023

by Sam's Londele 20 octobre 2023
written by Sam's Londele

L’inflation en rythme hebdomadaire de la République Démocratique du Congo (RDC) s’est établie à 0,161% au cours de la deuxième semaine du mois d’octobre 2023 contre 0,103% une semaine auparavant.

« Au cours de la deuxième semaine du mois d’octobre 2023, il a été observé une
augmentation du rythme de formation des prix par rapport à la semaine précédente. L’inflation hebdomadaire s’est établie à 0,161 % contre 0,103 % une semaine plus tôt. », renseigne la note de conjoncture économique la Banque centrale du Congo du 13 octobre 2023.

D’après cette note de la BCC, les postes « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées », « Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles », « Biens et services divers », « Transport » et « Restaurants et hôtels » ont respectivement contribué à l’indice global à hauteur de 65,21 % ; 15,03 % ; 7,23 % ; 5,43 et 4,84 %. Les autres groupes ont renseigné des contributions marginales.

De même, il convient de relever que cette légère hausse de l’inflation tient de l’évolution des biens de première nécessité, notamment de l’eau minérale dont le prix a presque doublé dans certaines grandes places de ventes de la ville province de Kinshasa.

D’après le même document, en cumul et glissement annuel, le taux d’inflation s’est porté respectivement à 18,442 % et 21,605 % au cours de la période analysée.

Mitterrand MASAMUNA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Grand Katanga : les pétroliers menacent d’aller en grève dès ce vendredi

by Sam's Londele 19 octobre 2023
written by Sam's Londele

Les pétroliers de la zone sud du pays, essentiellement composée des provinces de l’espace Katanga, menacent d’initier un mouvement de grève à partir de ce vendredi 20 octobre, si le gouvernement ne s’acquitte de tout le manque à gagner.

Ils ont brandi cette menace dans un communiqué signé mercredi par Patrick Muland, président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) dans la province du Haut-Katanga.

Les pétroliers ont mentionné, dans ce communiqué, qu’ils refusent de continuer à croupir sous le poids des pertes et manques à gagner jusqu’ici non remboursés par le gouvernement congolais.

« Les entreprises ne pouvant ni anticiper la montée des prix à la pompe ni continuer à assurer le rythme régulier d’approvisionnement de ce produit dans la zone et l’absence d’une nouvelle structure des prix des produits pétroliers et du paiement des pertes et manques à gagner ne pourront que constater l’arrêt de la fourniture à partir de ce vendredi 20 octobre 2023 », explique Patrick Muland.

Le président de la FEC au Haut-Katanga a appelé le gouvernement congolais au respect des engagements pris lors de la réunion avec les pétroliers, tenue il y a deux semaines à Lubumbashi.

Lors de son séjour dans la ville cuprifère, fin septembre dernier, Vital Kamerhe, ministre de l’Économie nationale, avait rassuré que le gouvernement va payer le « manque à gagner des entreprises pétrolières du grand Katanga tout comme celles de l’Est du pays ».

Il avait fait part de cette décision gouvernementale au lendemain de la fermeture de plusieurs stations-service à Lubumbashi et Likasi, dans le Haut-Katanga, ainsi qu’à Kolwezi, dans le Lualaba, assurant que ce paiement devrait intervenir endéans trois jours.

Giscard Havril Mane

INFOS.CD via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Afrique : la croissance moyenne africaine devrait se stabiliser à 4,1% en 2023 et 2024 (BAD)

by Ruben Yale 19 octobre 2023
written by Ruben Yale

Nonobstant quelques facteurs perturbateurs liés à la fragmentation géopolitique à l’heure de l’urgence climatique, les économies africaines restent résilientes face aux multiples chocs, avec une croissance moyenne qui devrait se stabiliser à 4,1% en 2023–2024, soit plus que les 3,8% estimées pour 2022.

Ces prévisions proviennent du nouveau rapport de la Banque africaine de développement (BAD) intitulé « Mobiliser les financements du secteur privé en faveur du climat et de la croissance verte en Afrique ».

Selon ledit rapport, la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel de Afrique a été estimée à 3,8 % en 2022, en baisse par rapport aux 4,8 % de 2021, mais supérieure à la moyenne mondale de 34 %.

À en croire les experts de la BAD, ce ralentissement de la croissance est tributaire au resserrement des conditions financières mondiales et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement exacerbées par le conflit russo-ukkrainien ayant freiné la croissance mondiale.

Aussi, rappellent les experts, la croissance a été également affectée par les effets résiduels de la pandémie de Covid-19, ainsi que par l’impact croissant du changement climatique et des phénomènes météorologiques extrêmes.

En dépit de cette situation observée et généralisée, 31 des 54 pays africains affichent des taux de croissance plus faibles en 2022 qu’en 2021.

Dans cet ordre d’idées, poursuit le rapport, la performance du continent en 2022 a été meilleure que celle de la plupart des régons du monde.

De manière générale, prévoit la BAD, la croissance devrait rebondir à 4,0 % en 2023 et se consolider à 4,3 % en 2024, reflétant la résilience continue du continent.

S’agissant des différentes régions du continent, le rapport prévoit ce qui suit ;

• Primo : En Afrique centrale, la dynamique de croissance devrait diminuer, passant d’une estimation de 50 % en 2022 à 4,9 % en 2023 et 4,6 % en 2024.

Secundo : En Afrique de l’Est, la croissance devrait se renforcer passant de 4,4 % en 2022 à 5,1 % en 2023 et 5,8 % en 2024.

À l’exception du Soudan du Sud, la croissance devrait augmenter dans tous les pays de cette région en 2023, sept d’entre eux devraient atteindre une croissance du PIB de 5% ou plus.

Tertio : En Afrique du Nord, la croissance devrait passer de 4,1 % en 2022 à 4,6 % en 2023 et à 4,4 % en 2024.

Quarto : En Afrique australe, la croissance devrait ralentir de 11 points de pourcentage, passant
d’une estimaton de 2,7 % en 2022 à 1,6 %
en 2023. Toutefois, avec des interventions des
politiques appropriées, la crossance pourrait remonter à 2,7 % en 2024.

Quinto : En Afrique de l’Ouest, elle devrait passer d’une estimation de 3,8 % en 2022 à 3,9 % en 2023 et 4,2 % en
2024.

En vue de l’atteinte des objectifs et de prévisions sus-évoquées, les experts de la BAD restent cependant rigoureux dans leurs recommandations.

Dans cette optique, ils appellent les pays africains à renforcer les systèmes d’appui à la gouvernance et de reddition des comptes afin de s’assurer que
les fonds tirés du financement privé génèrent l’impact attendu et maximal pour la croissance verte.

Les pays africains, insistent les experts de la BAD, devraient mettre en place des véhicules de financement mixte normalisés à l’échelle nationale qui offrent des rendements attrayants.

Flory Musiswa

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À la UneEconomie

Economie : IGF, ANAPI et DGDA examinent les modalités de contrôle des exonérations

by Ruben Yale 19 octobre 2023
written by Ruben Yale

En vue de maximiser les recettes et lutter contre les exonérations frauduleuses et fantaisistes qui font perdre à l’Etat des millions de dollars, la haute direction de l’Inspection générale des finances (IGF) a présidé, le mercredi 18 octobre 2023, une séance de travail avec la Direction générale des douanes et accises (DGDA) et l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI) sur l’évaluation des modalités de contrôle des exonérations liées au Code des investissements.

C’est à la demande de la DGDA que l’IGF a invité la Direction Générale des Impôts (DGI), l’ANAPI, les représentants des ministères des Finances et du Plan pour harmoniser les vues sur les modalités des exonérations sur le Code des investissements.

À en croire le Directeur Général de la DGDA, Bernard Kabese, « l’IGF accompagne impeccablement son service sur le contrôle de la validation des exonérations et est présente sur le cordon douanier mais il était question, sur le plan des opérations, d’harmoniser le point de vue sur la chaîne des exonérations particulièrement celles accordées dans le cadre du plan d’investissement ».

« L’objectif premier, c’est d’assurer la célérité de la procédure en conformité avec le texte sur les exonérations accordées. La présence de l’IGF dans le cordon douanier améliore le filtre du contrôle. », a déclaré le Directeur Général de la DGDA.

Au-delà du contrôle, ce dernier souhaite qu’il y ait aussi les exigences de facilitation dans le cadre d’investissements.

Pour sa part, le chef de service adjoint de l’IGF, Victor Batubenga, a présenté les éléments ayant conduit à l’harmonisation avec la DGDA et l’ANAPI.

Étant donné que l’IGF ne va pas valider les arrêtés qui ne cadrent pas avec la loi sur les exonérations, il a indiqué que certains secteurs bénéficient des exonérations alors qu’ils en sont exclus et les produits qui ne doivent pas paraître dans les arrêtés interministériels y figurent pourtant. L’IGF ne saurait valider de telles exonérations.

Pour Victor Batubenga, l’ANAPI devrait faciliter la validation de ses exonérations au niveau de l’IGF.

En tout état de cause, l’IGF a exprimé sa satisfaction d’avoir harmonisé les vues car cela assurera la fluidité de contrôle des exonérations à la DGDA.

Emilie Mboyo

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La production nationale du cuivre s’est établie à 1.847.343 tonnes au 15 septembre 2023

by Ruben Yale 16 octobre 2023
written by Ruben Yale

La production nationale du cuivre en République Démocratique du Congo (RDC) s’est établie à hauteur de 1.847.343 tonnes au cours de la période comprise entre le 1er janvier et le 15 septembre 2023.

Ces chiffres ont été communiqués par la Banque Centrale du Congo (BCC) dans son rapport hebdomadaire de condensé d’informations statistiques du 20 septembre 2023.

D’après ce rapport, la société générale des carrières et des mines (GCM) n’a réalisé que 3.534 tonnes de cuivre en neuf (9) mois.

L’essentiel de la production du cuivre de la RDC a été réalisée par les sociétés partenaires de la Gécamines et autres à hauteur de 1.843.809 tonnes, renseigne la Direction de recherche de la Banque Centrale du Congo.

Au cours de l’année dernière (2022), l’industrie minière de la République Démocratique du Congo a produit 2.394.630 tonnes de cuivre.

Au cours de cette période, la Gécamines a réalisé une production estimée à 4.674 tonnes et 2.389.956 tonnes par les autres entreprises.

Mitterrand MASAMUNA

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60 972 tonnes de cobalt produites au 15 septembre 2023

by Ruben Yale 16 octobre 2023
written by Ruben Yale

L’industrie minière de la République Démocratique du Congo (RDC) a produit 60 972 tonnes de cobalt au 15 septembre de l’année en cours, renseignent la Banque Centrale du Congo (BCC).

D’après le condensé d’informations statistiques de la BCC, au cours de cette période la société, la Gécamines a réalisé une production de l’ordre de 11 171 tonnes de cobalt.

Le reste de la production du pays, soit 49 801 tonnes, est réalisée par les sociétés privées partenaires de la Gécamines et autres.

Pour toute l’année 2022, les sociétés minières basées en République Démocratique du Congo ont produit 115 371 tonnes de cobalt.

Il faudrait par ailleurs noter que le prix du cobalt a considérablement baissé depuis la fin d’année dernière sur les marchés internationaux.

À ce jour, la tonne de cobalt se négocie à 32 000 dollars sur les marchés contre un niveau plus élevé de 86 000 dollars observé en 2022.

Mitterrand MASAMUNA

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Les Kinois paieront cash le non-paiement des créances des pétroliers par l’État

by admin9775 15 octobre 2023
written by admin9775

Par faute de payement de créance par l’État, les distributeurs pétroliers annoncent un contingentement des stations-service de 07h00 à 17h00 à partir du 18 octobre.

La partie ouest de la RDC et surtout Kinshasa, risque de connaître une nouvelle pénurie en produits pétroliers et pour cause, le non-paiement par l’État des créances des pétroliers au travers des banquiers.

Pour éviter le pire, les distributeurs annoncent un contingentement à compter du mercredi 18 octobre avec l’ouverture des stations-service de 07h00 à 17h00.

Pénurie de carburants
Pénurie de carburants

Dans une lettre adressée au vice-premier ministre de l’Economie et dont une copie a été consultée par notre rédaction, le GPDDP alerte sur ce danger que court la République et propose quelques pistes pour éviter le pire.

« Le Groupement Professionnel des Distributeurs de Produits Pétroliers, GPDPP en sigle, a l’honneur de revenir, encore une fois, auprès de votre Excellence, pour vous faire part de la situation catastrophique que traverse les sociétés pétrolières au risque de causer dans les tous prochains jours de perturbations sérieuses dans l’approvisionnement du pays en produits pétroliers.

Baisse des stocks

La faiblesse des stocks actuellement disponibles dans la partie Ouest du pays se caractérise par une persistance au niveau des différentes sociétés commerciales des stocks négatifs aux conséquences néfastes.

Pour éviter au système une asphyxie totale qui causerait, au fur et à mesure, l’apparition des files de véhicules dans les stations-service, nous serons contraints d’appliquer, à compter du mercredi 18 octobre 2023, un contingentement, avec une adaptation des heures d’ouverture des stations-service, de 7h00 à 17H00, et cela pour prolonger, tant soit peu, la couverture pour les faibles stocks disponibles.

En effet, la bouffée d’oxygène attendue avec le payement par l’Etat de la créance des pétroliers au travers des banquiers n’est toujours pas arrivée », peut-on lire dans cette correspondance.

Notons que les sociétés commerciales incapables de payer leurs fournisseurs subissent des menaces et font face aux réclamations d’intérêts débiteurs du fait des dettes arrivées depuis longtemps à échéance. Les lignes de crédit auprès des banques sont au maximum.

C’est depuis plus de deux ans que cette situation de créance de l’État aux sociétés pétrolières n’a jamais trouvé solution, alors que le ministre des Hydrocarbures avait promis et donné des assurances du gouvernement pour cette rétrocession qui a été à la base de la forte crise du carburant qu’a connue Kinshasa il y’a quelques mois passés occasionnant la hausse de transport en commun jusqu’à ce jour.

Jadot doué Lukadi

Infocongo.cd via CONGO PUB Online

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Le prix du kilo de la papaïne grimpe à 16.70 USD soit une hausse de 1,09%

by admin9775 13 octobre 2023
written by admin9775

Les produits agricoles et menus forestiers exportés de la République Démocratique du Congo (RDC) devraient connaître une hausse généralisée de prix sur les marchés internationaux au cours de la période du 9 au 14 octobre 2023.

uivant les projections des experts de la Commission nationale des mercuriales du ministère de Commerce extérieur, la papaïne devrait connaître une hausse de prix de 1.09% cette semaine pour se négocier à 16.70 USD le Kg contre 16.42 USD le Kg une semaine auparavant.

Les produits tels que les écorces de quinquina, la poudre de totaquina, le sel de quinine et le rauwolfia resteraient aussi au vert sur les marchés internationaux.
Ces différents produits se négocieraient respectivement à 1.94 USD le kilogramme contre 1.92 USD la semaine précédente, soit une hausse de 1.04% le kilogramme ; 57.00 USD le kilogramme contre 56.40 USD, soit une augmentation de 1.06%; 96.90 USD le kilogramme contre 95.88 USD, soit une hausse de 1.06%; et 1.62 USD le kilogramme contre 1.60 USD, soit une augmentation de 1.25%.

Au cours de la période sous analyse, le café robusta et le caoutchouc resteraient stables sur les marchés internationaux, en se négociant respectivement à 2.51 USD le kilogramme ; 2.58 USD le kilogramme et 0.84 USD le kilogramme.

Par contre, le cacao et le café arabica devraient connaître une baisse de prix sur les marchés internationaux cette semaine respectivement à 2.60 USD le kilogramme contre 2.67 USD la semaine passée, dégageant une baisse de prix de 0.07 USD; et 1.90 USD le kilogramme contre 1.93 USD la semaine précédente, soit un écart de prix négatif de 0.03 USD.

Mitterrand MASAMUNA

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Economie : l’État prévoit 251,7 milliards de CDF pour les OTI et BTI échus en octobre 2023

by admin9775 12 octobre 2023
written by admin9775

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) prévoit un décaissement total de 251,7 milliards de Francs congolais (CDF) soit plus de 100 millions de dollars, au taux de change actuel, pour le remboursement des titres échus des Bons et Obligations du Trésor au cours de ce mois d’octobre 2023.

« Pour le mois d’octobre 2023, il est prévu un décaissement d’un import de 96,0 milliards de Francs congolais (CDF) pour les Bons du Trésor et 155,7 milliards de Francs congolais (CDF) pour les Obligations du Trésor échus », renseigne la Banque Centrale du Congo (BCC) dans sa récente note de conjoncture économique.

En septembre 2023, selon la BCC, le Gouvernement congolais n’a procédé à aucun décaissement au titre des paiements des bons et obligations arrivés à maturité.

Pour ce mois d’octobre 2023, le ministère des Finances a annoncé, le 5 et le 9 octobre courant, l’ouverture de deux séances d’adjudications des Bons du Trésor.

La première, lancée en dollar américain, prévoit de mobiliser les recettes de l’ordre de 80 millions pour une maturité de six mois. La seconde vise 60 milliards de Francs congolais (CDF) aussi pour une maturité de six mois.

Depuis octobre 2019, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) a lancé, rappelons-le, les Bons du Trésor pour diversifier ses sources de financement afin de faire face à ses dépenses publiques toujours élevées.

À la suite des Bons du Trésor, le Gouvernement a commencé aussi à émettre des Obligations du Trésor indexées.

Bien qu’émis et souscrits en Franc congolais, ces deux titres sont remboursés à échéance à leur valeur indexée en dollar au moment de souscription.

Mitterrand MASAMUNA

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