samedi, juillet 25, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juillet 25, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
GENOCOST
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Economie

Economie

PPC Barnet RDC dément la rumeur de rachat par une autre cimenterie congolaise.

by Pius KAMBU 7 décembre 2022
written by Pius KAMBU

PPC Barnet souhaite apporter un démenti fort et clair aux rumeurs de marché qui circulent concernant un éventuel rachat de l’entreprise par Nyumba ya AKIBA/ marque CIMKO. 

PPC Barnet procède à cette mise au point sans équivoque et qui doit ne laisser la place à aucun doute : Il n’existe aucune discussion avec d’autres entités. De plus, un changement dans la structure de propriété de PPC Barnet n’est pas à l’ordre du jour. 

La stratégie de développement de PPC Barnet en RDC, au lendemain de la publication de résultats positif, reste inchangée. Ainsi, PPC Barnet RDC souhaite rassurer ses clients, partenaires et collaborateurs et assume son ambition d’être leader des matériaux de construction dans le pays, depuis le commencement de sa production en 2017.

La direction générale de PPC Barnet et son conseil d’administration, ainsi que ses actionnaires congolais démentent formellement cette rumeur, qui ne sert qu’à déstabiliser le marché de la construction. PPCB continuera sa production, il n’existe aucun risque de rupture de stock. PPC Barnet affiche des résultats positifs et encourageants sur le premier semestre 2022 et continuera d’acheminer son ciment dans l’ensemble des régions du pays, au plus près de la demande, afin de contribuer au développement économique national.

A PROPOS DE PPC BARNET

PPC BARNET est une usine intégrée de production de ciment, disposant d’un outil de production de dernière génération avec une capacité de 1,2 million de tonnes de ciment par an. L’entreprise représente un investissement de 300 millions de dollars et produit du ciment de qualité supérieure sous la marque Surecem (32.5) et le Surcast (42.5). 

PPC BARNET emploie 179 salariés avec quatre bureaux commerciaux à Mbuji Mayi, Kisangani, Mbandaka et Gemena et des représentations à travers ses revendeurs.

PPC BARNET est au cœur du développement des infrastructures en RDC et rend le ciment accessible à un prix abordable sur le territoire national.

Agence ecofin via CONGO PUB Online

270 Vues
7 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

En Afrique, le mobile money peut ajouter un point de pourcentage par an à la croissance du PIB par habitant (rapport)

by admin9775 6 décembre 2022
written by admin9775

 Une modélisation économétrique montre que le PIB du Kenya, qui a atteint 84 milliards de dollars en 2019, aurait été de 76 milliards de dollars seulement si le mobile money n’avait pas été déployé. 

Une adoption réussie du mobile money dans les pays en développement, et plus particulièrement en Afrique, est en mesure d’ajouter un point de pourcentage au taux de croissance du PIB par habitant chaque année, selon un rapport publié le 27 octobre dernier par les opérateurs de téléphonie mobile Vodafone, Vodacom et Safaricom en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Intitulé « Digital Finance Platforms to empower all : accelerating the SDG impact of digital financial inclusion in Sub-Saharan Africa », ce rapport précise que l’estimation de cet impact positif de l’adoption du mobile money sur le rythme de croissance du PIB par habitant a été l’une des principales conclusions d’une modélisation économétrique menée dans 49 pays en développement en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

L’exemple le plus révélateur dans ce cadre est celui du service de mobile money M-Pesa qui a été lancé en 2007 au Kenya par Vodafone, Safaricom et Vodacom avant d’être déployé dans plusieurs autres pays du continent.

Selon les modélisations réalisées par les auteurs du rapport, le PIB par habitant du Kenya est aujourd’hui estimé à 1600 dollars (dollars US constants 2015). Sans le déploiement du service M-Pesa, ce chiffre serait d’environ 1450 dollars. Ainsi, le PIB du Kenya, qui a atteint 84 milliards de dollars en 2019, aurait été de 76 milliards de dollars seulement durant la même année si le mobile money n’avait pas été déployé.  

Publié dans le cadre de la campagne « Africa Connected » (Afrique Connectée) lancée en  février 2021 par Vodacom, Vodafone et Safaricom afin d’exploiter la puissance de la technologie pour accélérer la croissance économique inclusive sur le continent, le rapport indique dans ce cadre qu’une étude antérieure de la Banque mondiale sur la relation entre la croissance économique et la réduction de la pauvreté, a fait ressortir que chaque augmentation d’un point de pourcentage de la croissance du PIB dans un pays entraîne une diminution de 2,59 % de la proportion des personnes pauvres.  

Accès au crédit et à des services d’assurances

Si on applique cette modélisation au cas kenyan par exemple, on constate que M-Pesa a sorti quelque 430 000 personnes de la pauvreté entre 2007 et 2019. 

Au niveau des quatre pays africains étudiés dans le rapport (Kenya, Mozambique, Tanzanie et Ghana), ce même service de mobile money aurait permis à quelque 1,7 million de personnes de sortir de la pauvreté.

Le rapport souligne d’autre part que les services financiers sur téléphone portable ont beaucoup amélioré l’inclusion financière en Afrique et constitué une première étape sur le chemin de l’entrée dans le système financier formel. M-Pesa compte par exemple 52 millions d’utilisateurs actifs, dont une bonne partie n’aurait pas pu accéder à des services financiers autrement.

En 2022, ce service a également fourni à 12,3 millions d’utilisateurs au Kenya, en Tanzanie, au Mozambique et au Ghana un premier accès au crédit.

Une étude menée début 2022 au Kenya et en Tanzanie auprès d’un échantillon représentatif des utilisateurs de M-Pesa a aussi révélé que 39 % des personnes interrogées ont déclaré ne pas avoir eu accès à des services financiers, tels qu’un compte bancaire ou un portefeuille d’argent mobile, avant d’utiliser M-Pesa.  Cette proportion de personnes totalement exclues, à la fois du système financier traditionnel et digital, était plus élevée dans les catégories sociales typiquement mal desservies (49 % des personnes vivant en zone rurale et 47 % des personnes à faible revenu).

34 % des utilisateurs des zones rurales et urbaines ont également déclaré qu’ils seraient toujours exclus du système financier si l’argent mobile n’était pas disponible.

La quasi-totalité des entreprises interrogées (98%) ont par ailleurs reconnu que le service M-PESA leur permet de mener à bien leurs activités commerciales en facilitant l’accès à des paiements plus rapides et plus sûrs et en permettant la vente de biens et de services en ligne.

 95 % de ces entreprises assurent qu’ils font confiance à M-Pesa pour au moins la moitié de leurs transactions financières.

En Afrique du Sud, 48% des utilisateurs des solutions de prêts et 70% des utilisateurs des solutions d’assurance de Vodacom pensent que l’accès à des alternatives classiques à ces services financiers mobiles est « très difficile ».  

ECOMATIN via CONGO PUB Online

325 Vues
6 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

1 898 milliards de CDF affectés aux dépenses générales du Gouvernement central en novembre 2022

by admin9775 5 décembre 2022
written by admin9775

Les dépenses générales du Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) se sont chiffrées à 1 898 milliards de Francs congolais (CDF), soit plus de 943,3 millions USD pour le seul mois de novembre 2022.

Ces données ont été fournies par le Ministre des Finances de la République Démocratique du Congo (RDC), Nicolas Kazadi, au cours de la soixante-dix-neuvième réunion du Conseil des Ministres tenue le vendredi 2 décembre 2022.

D’après l’argentier national congolais, les dépenses du mois de novembre 2022 ont été caractérisées notamment par plusieurs subventions dont les rétrocessions aux régies financières et le paiement aux entreprises pétrolières et logistiques. Ce qui a occasionné un solde déficitaire mensuel provisoire de 356
milliards de CDF à fin novembre 2022 contre 217,6 milliards de CDF en cumul annuel.

« En ce qui concerne les dépenses mensuelles de novembre 2022, elles ont été effectuées à hauteur de 1 898 milliards de CDF couvrant ainsi les dépenses régaliennes de l’Etat, les subventions dont les rétrocessions aux régies financières et le paiement aux entreprises pétrolières et logistiques mais aussi les dépenses sécuritaires. », renseigne le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du Gouvernement congolais.

En outre, le Ministre Nicolas Kazadi a fait remarquer que le Gouvernement a payé les indemnités des sorties à 4 406 agents et fonctionnaires de l’État mis à la retraite.

S’agissant des recettes mobilisées au cours du mois de novembre 2022, le Ministre congolais des Finances a indiqué que les régies financières ont mobilisé les recettes de
l’ordre de 1 541,2 milliards de Francs congolais (CDF) sur des prévisions des recettes budgétaires mensuelles arrêtées à 1 467,4 milliards de Francs congolais (CDF), soit un taux de réalisation de 105%.

Les contributions des régies financières se ventilent de la manière suivante :

– la Direction Générale des Impôts (DGI) a mobilisé 1 009,9 milliards de CDF, soit
125% sur les prévisions de 806,7 milliards de CDF ;

– la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) a mobilisé 344 milliards de CDF, soit 88% sur les prévisions de 390 milliards de CDF ;

– la Direction Générale des Recettes Administratives, Domaniales, Judiciaires et de Participations (DGRAD) a collecté 187,3 milliards de CDF, soit 69% de ses prévisions arrêtées à 270,7 milliards de Francs congolais (CDF).

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB Online

299 Vues
5 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Glencore conclut un accord avec l’État congolais au sujet des agissements passés (communiqué)

by admin9775 5 décembre 2022
written by admin9775

Glencore a conclu un accord avec la République Démocratique du Congo (RDC) portant sur toutes les actions futures ou présentes fondées sur tout fait à caractère de corruption dont il serait allégué qu’il aurait été commis par le Groupe Glencore en RDC.

C’est ce qu’indique un communiqué publié, ce lundi 5 décembre 2022, par la Direction du Groupe Glencore.

Ci-dessous l’intégralité du communiqué de Glencore.

Zoomeco via CONGO PUB Online

329 Vues
5 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Comment la Russie va continuer à exporter son pétrole malgré l’embargo européen

by admin9775 5 décembre 2022
written by admin9775

À partir de ce lundi, la Russie est soumise à un embargo des Européens sur ses exportations de brut par la mer. Pour préserver sa manne pétrolière, elle pourrait contourner cette interdiction en suivant l’exemple du Venezuela et de l’Iran. Ces deux pays sous embargo pétrolier continuent à exporter par des voies détournées.

La République islamique est passée maître dans ce commerce clandestin. Il y a à peine une semaine, une importante cargaison de brut iranien (700 000 barils) a été déchargée dans le port syrien de Banias. Le bateau qui en assurait le transport avait été repéré et bloqué en Grèce par les autorités américaines. Il a fini par repartir vers sa destination finale sur une décision de la justice grecque. Les péripéties de ce tanker ne sont que la partie émergée de ces ventes occultes.

En théorie, le pétrole iranien n’est quasiment plus exportable depuis 2018 et 2019, années de l’embargo décrété par les États-Unis. En pratique, l’or noir continue de sortir du pays, jusqu’à un million de barils par jour ces derniers mois. Sur le moyen terme, les sanctions américaines ont au moins divisé par deux les exportations de brut iranien. Elles sont donc efficaces, mais pas totalement étanches.

Téhéran a constitué une flotte de pétroliers fantômes pour assurer les livraisons

Ce sont souvent des vieux bateaux, circulant parfois sans assurance. À l’abri des regards, au large de la Malaisie par exemple, les équipages mélangent des origines de pétrole, ou transbordent des cargaisons sur d’autres navires et falsifient les documents sur la marchandise. Des pratiques compliquées, coûteuses et qui ralentissent les échanges, mais qui parviennent à leur objectif. L’autre défi de ce commerce occulte pour l’Iran, interdit de toute transaction en dollar, est d’obtenir un paiement sur un marché fonctionnant avec la devise américaine. C’est là qu’interviennent les chambres de compensation iraniennes. Leur rôle est de convertir ces pétrodollars via un labyrinthe de sociétés écrans. Elles ont des filiales dans des pays bienveillants, comme la Chine -le principal destinataire de ce brut vendu sous le manteau-, la Turquie ou encore les Émirats arabes unis. Les banques occidentales refusent de financer de tels contrats par crainte des représailles américaines, mais elles peuvent être utilisées par les chambres de compensation iraniennes, à leur insu, ou par des sociétés écran non répertoriées par les services américains.

La Russie conserve le droit d’exporter son pétrole, en quoi sera-t-elle tentée d’imiter l’Iran ou le Venezuela ?

La Russie avait l’habitude de déléguer le transport de son brut à des sociétés de fret et d’assurances européennes, ce qui lui est maintenant interdit s’il dépasse le plafond des 60 dollars le baril. Elle a donc intérêt à recourir à cette flotte fantôme pour continuer à desservir les marchés européens par des voies détournées et éventuellement pour vendre son huile au-delà des 60 dollars, ce qui dépend aussi des conditions du marché et du bon vouloir des acheteurs.

L’Iran et le Venezuela disposent d’une flotte fantôme de 200 tankers, environ le tiers serait déjà au service de la Russie

Depuis cet été, le marché des tankers d’occasion s’est enflammé. De vieux navires ont vu leur prix doubler sous la pression d’une nouvelle demande, émanant sans doute d’acheteurs liés à la Russie. Et depuis le mois d’octobre, une partie des pétroliers basés jusqu’alors à Chypre et à Malte sont partis se faire enregistrer ailleurs, là où ils pourront continuer à convoyer du pétrole russe sans entrave, comme ils avaient coutume de le faire. On verra dans les prochaines semaines si les capacités de ce fret fantôme suffisent à couvrir les besoins de Moscou. Les experts en doutent. La Russie anticipe ce manque à gagner : hier, elle s’est dite prête à réduire sa production.

RFI via CONGO PUB Online

279 Vues
5 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

A Madagascar, la Chine est un acteur majeur de l’exploitation cachée des ressources naturelles (rapport)

by admin9775 5 décembre 2022
written by admin9775

Selon l’IFRI des opérateurs chinois sont omniprésents dans quatre secteurs extractifs clés pour l’économie malgache : pêche, bois, mine et hydrocarbures. Ils nouent des partenariats et des relations avec les cercles dirigeants politico-économiques locaux.

La Chine joue un rôle majeur dans l’économie informelle de l’exploitation des ressources naturelles à Madagascar et contribue ainsi à perpétuer « l’extractivisme caché », dont l’Etat insulaire de l’Océan indien peine à sortir depuis son indépendance, selon un rapport publié le 4 novembre par l’Institut français des relations internationales (IFRI).

Intitulé « La Chine à Madagascar : entre opportunisme politique discret et trafics intenses », ce rapport précise que les opérateurs chinois sont actifs dans le secteur extractif malgache en partenariat avec des « oligarchies locales » et « dans une grande opacité ».

Notant que « la lutte pour le contrôle du commerce extérieur et des rentes substantielles liées à l’exportation des produits primaires est un moteur ancien de la formation de l’État et des élites à Madagascar », l’IFRI souligne que ces opérateurs originaires de l’empire du Milieu nouent des relations avec les cercles dirigeants politico-économiques. D’autant plus qu’ils sont très présents dans quatre secteurs extractifs clés pour l’économie malgache : la pêche, la foresterie, les mines et les hydrocarbures.

Le rapport révèle dans ce cadre que pas moins de 14 bateaux sous pavillon chinois ont pêché dans la zone économique exclusive (ZEE) de Madagascar entre janvier 2019 et mai 2021 pour alimenter de grandes unités de congélation croisant plus au large. Selon l’ONG Mongabay, les sociétés propriétaires de ces bateaux auraient reçu des autorisations gouvernementales dans des conditions jugées « insuffisamment transparentes ».

L’IFRI précise également que deux sociétés chinoises ont remporté en 2021 plus de la moitié des licences de chalutage de crevettes et autres fruits de mer dans les eaux côtières malgaches. L’une d’elles, Mada Fisheries, exploite huit bateaux dont trois ont été arrêtés dans les eaux gambiennes pour pêche illégale en 2020.

Ente 2012 et 2019, Madagascar a été de loin le premier pays africain exportateur de concombres de mer (40 % du total), suivi par les Seychelles (12 %), la Tanzanie (12 %) et le Mozambique (8 %). Durant la même période, Hong Kong et la Chine continentale ont représenté respectivement 63 % et 21 % des importations de ces invertébrés aquatiques. Mais « les différences entre les exportations déclarées par les pays africains exportateurs et les importations déclarées par Hong Kong sont énormes, ce qui reflète l’importance des exportations frauduleuses ».

L’IFRI indique d’autre part que 15 à 20 sociétés chinoises réalisent 95 % des achats de bois de rose à Madagascar, notant que les coupes massives d’arbres profitent peu aux populations locales impliquées étant donné que les profits sont concentrés en bout de chaîne.

Premier fournisseur et quatrième client

La Chine, premier importateur mondial de bois tropicaux (82% du total mondial en valeur en 2018), serait aussi l’une des principales destinations des exportations illégales de bois de rose malgache. « Les sources officielles (malgaches) indiquent que les exportations totales de bois vers la Chine atteignaient 647 000 dollars en 2020, ce qui paraît très faible. D’autant plus que Madagascar a été la première source mondiale d’exportations illégales de bois de rose saisies à l’étranger pendant la période de 2005 à 2015 (près de 4500 tonnes, soit plus de 54 % du total des saisies) », indique l’Institut.

Des entreprises chinoises sont également présentes dans le secteur minier à Madagascar, notamment la filière d’exportation de pierres précieuses et dans le domaine d’exploitation des terres rares. Créée en 2004, l’Association des entreprises chinoises à Madagascar (AECM) regroupe désormais une quarantaine d’entreprises dont la majorité œuvre dans le secteur minier et le BTP. En 2020, la Chine importait près du tiers en valeur des minerais exportés par Madagascar, dont le chrome, le zircon et le graphite.

En ce qui concerne les hydrocarbures, le rapport précise que la Chine a une activité de prospection pétrolière limitée, notant cependant que la nouvelle politique énergétique de Pékin appelle un intérêt accru pour les réserves de gaz naturel du canal du Mozambique, où un gisement estimé à 441 100 milliards m3 de gaz naturel et 13,77 milliards de barils de gaz naturel liquide, soit l’équivalent des réserves de la mer du Nord, a été découvert.

Ce gisement s’étendrait à Madagascar et aux Seychelles. Un rapport de China Geology paru en 2018 met d’ailleurs en avant un potentiel « énorme » de Madagascar en onshore et offshore.

Le rapport de l’IFRI note par ailleurs que la Chine occupe à Madagascar une place prépondérante parmi les exportateurs, tout en étant un importateur de second rang. Pékin est le premier fournisseur très diversifié de la Grande Île mais seulement son quatrième client, pour des produits essentiellement primaires. Sa politique de financement de projets d’infrastructure est modeste, comme ses investissements directs.

Sur un autre plan, l’IFRI estime que Madagascar est jusque-là à l’écart du « collier de perles » de ports utiles à la marine chinoise et joue pour l’instant un rôle limité dans la politique de sécurité régionale active de Pékin. Il estime cependant que l’intérêt stratégique croissant du canal du Mozambique est de nature à changer la donne. La réalisation du projet de construction du port en eaux profondes de Narindra, sur la côte ouest de Madagascar, constituerait en effet un tournant, compte tenu de son possible usage militaire. La vocation commerciale de ce port, qui a fait l’objet d’un accord signé en 2017 entre Pékin et Antananarivo, peine en effet à convaincre au regard de sa mauvaise desserte routière et de son éloignement des grands centres de consommation.

ECOFIN PRO via CONGO PUB Online

330 Vues
5 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

L’Assemblée nationale adopte le budget 2023 de l’ordre de 15,8 milliards USD contre 14,6 milliards proposés par le gouvernement

by admin9775 5 décembre 2022
written by admin9775

L’Assemblée nationale a voté, en fin de semaine, le rapport de la commission économique, financière et de contrôle budgétaire (ECOFIN) qui relève le budget 2023 à 15,8 milliards USD contre 14,6 milliards proposés par le gouvernement.

Ce format assorti de plusieurs recommandations a donc été voté en définitive à l’unanimité de 402 députés votants sur 402 présents.

Les nouvelles ressources de l’ordre de 1,2 milliards ainsi dégagées ont été affectées vers les domaines prioritaires et porteurs de croissance, a expliqué le président de l’ECOFIN.

Ce projet de loi voté par les députés est transmis au Sénat pour une seconde lecture qui débute ce lundi 5 décembre avant d’être envoyé au président de la République pour promulgation.

Radio Okapi via CONGO PUB Online

295 Vues
5 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Albert Yuma : « Le climat des affaires demeure préoccupant pour les opérateurs qui se lancent dans le secteur énergétique »

by Pius KAMBU 4 décembre 2022
written by Pius KAMBU

Le secteur de l’Energie en RDC fait face à plusieurs pesanteurs qui retardent son développement, a estimé le président de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Albert Yuma, à l’ouverture de la Conférence sur l’Energie en RDC, vendredi 2 décembre à Kinshasa. Parmi ces pesanteurs figure, par exemple, la parafiscalité, a-t-il déclaré.

« Le climat des affaires demeure préoccupant pour les opérateurs qui se lancent dans le secteur énergétique. Il y a toujours une parafiscalité qui accroit le coup facteur de production et ne permet pas réellement qu’on puisse livrer à la population, l’énergie électrique à des tarifs compatibles avec le pouvoir d’achat », a révélé Albert Yuma.

Il estime que pour développer ce secteur, il faudrait accélérer l’opérationnalisation de l’Agence nationale de l’électricité en milieu rural(ANSER), combattre le vol des câbles électriques et le sabotage des projets privé dans ce secteur.

« Pour rendre le secteur de l’énergie plus attractif, et diminuer l’impact de la faiblesse du climat des affaires, les éléments suivants devraient constituer une priorité pour le pouvoir public et les autres parties prenantes. Accélérer le déploiement et l’opérationnalisation de l’ANSER au niveau des provinces. Il faudrait aussi aider à lutter contre le vandalisme et le vol des câbles électriques ainsi que des sabotages de projets privés » a-t-il renchérit.  

RADIO OKAPI via CONGO PUB Online

367 Vues
4 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

Infrastructures : le projet Grand Inga vu comme une compromission de la souveraineté électrique de la RDC

by Pius KAMBU 3 décembre 2022
written by Pius KAMBU

La Coalition d’organisations non  gouvernementales pour le suivi des réformes de l’action publique (Corap) et d’autres organisations membres de la coalition Toboyi molili ont organisé, le 2 décembre à Kinshasa, un café-presse à l’intention des professionnels des médias. L’activité a permis de partager des informations sur l’évolution du contexte en rapport avec le projet d’aménagement du fleuve Congo (Grand Inga), l’ambition étant de susciter un vrai débat de société sur les enjeux de ce projet avec le développeur Fortescue future industrie (FFI).

Les journalistes ont été entretenus par Erick Kasongo sur l’« Evolution institutionnelle du projet d’aménagement du fleuve Congo, quid de la production de l’hydrogène à travers le grand barrage, cas de la RDC (Grand Inga) ». Serge Ngimbi, pour sa part, a tablé sur l’« Identification des zones susceptibles d’être impactées pendant et après le développement » dudit projet, alors que Justin Mobomi a parlé de l’« Accord officiel entre le gouvernement congolais et la firme australienne FFI ».

Tous ces exposés et le débat modéré par Pascaline Zamuda ont relevé les désavantages que présente ce projet pour le pays et sa population ainsi que des zones d’ombre qui continuent à l’entourer.Tout en relevant la nébulosité du contrat signé par le gouvernement congolais et la firme australienne, Erick Kasongo, de la coalition Toboyi molili,  a également noté que l’exclusivité de ce contrat pose problème.

S’agissant des enjeux mondiaux de l’hydrogène, il a clairement relevé que le projet Grand Inga n’est pas bénéfique pour les Congolais, étant donné que l’utilisation de l’hydrogène pour la population n’est pas assurée et que le courant que ces infrastructures devraient produire était destiné à l’extérieur, laissant cette population dans le noir. « Ce projet vise à satisfaire la demande des Européens, dans le cadre du green deal européen, alors que l’économie de l’hydrogène vert n’est pas encore devenue mature », a-t-il dit.

D’une matière synthétique, il a donc été relevé que l’hydrogène vert est présenté comme une solution miracle alors qu’il contient beaucoup d’inconvénients ; les rendements sont faibles et il présente beaucoup de risques d’accidents, de nombreux verrous sur le prix de ce produit, etc. La rentabilité de l’hydrogène vert de ce projet Grand Inga est donc incertaine.

Un contrat qui viole les lois du pays

Justin Mobomi, pour sa part,  a regretté l’acceptation par le gouvernement congolais de plusieurs projets en bloc sans appels d’offres. « La convention signée avec FFI est contraignante pour la partie congolaise alors qu’elle contient des intentions déjà boudées à cause de leur caractère », a souligné cet activiste de la société civile.

Pour lui, il est reproché à ce projet la violation de la loi sur la passation des marchés, les exclusivités accordées notamment à FFI, le risque politique élevé, les impacts sociaux et environnementaux, le silence autour de l’eau à prélever pour la fabrication de l’hydrogène et les matières premières à utiliser. « La convention montre qu’il y aura beaucoup de lois qui seront violées dont la Constitution de la RDC », a-t-il souligné.

Selon la cociété civile, FFI brandit certains avantages pour la République démocratiquedu Congo (RDC) qui ne sont pas avérés, étant donné que le pays devra rembourser tout l’argent investi dans ce projet. Il s’agit notamment de la formation des Congolais et des petites et moyennes entreprises. La RDC aura des revenus grâce au partage des productions alors qu’il n’y a aucun document signé dans ce sens, et que 40 % d’investissements seront dépensés. « Il y a beaucoup de doute que le pays gagne dans ce projet », a insisté Justin Mobomi.

Dans un exposé technique, Serge Ngimbi, lui, a démontré que ce projet aura beaucoup d’impacts en amont et en aval sur l’environnement et sur le plan socio-économique. Il s’agit des inondations, l’appauvrissement du sol, la disparition d’espèces animales et végétales, la destruction des zones de reproduction des poissons, la réduction de la vitesse d’écoulement d’eau, la modification des milieux de vie des poissons et de la morphologie du fleuve (source potentielle de conflit avec le Congo-Brazza), ainsi que la pollution avec la production des méthanes, la délocalisation et la perte des terres pour les communautés, la perte des valeurs culturelles et traditionnelles, la montée de la pauvreté, l’exode rural, etc., sources potentielles des conflits avec l’Angola.

Appel à tourner le regard vers d’autres alternatives

Face à ces réalités, le gouvernement congolais est appelé à tourner son regard vers d’autres alternatives. Réagissant à la rencontre du 30 novembre à Kinshasa entre le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, et la directrice générale de FFI, au cours de laquelle il a été annoncé le démarrage imminent des travaux préparatoires de ce projet, la coalition Toboyi molili a réitéré ses inquiétudes, notant que de nombreux préalables ne sont pas encore accomplis. Il s’agit, selon elle, de la présentation des études sociales et environnementales.

Cette coalition exhorte, à cet effet, le Premier ministre à ne pas se précipiter à signer le contrat en rapport avec ce projet d’aménagement stratégique et de s’assurer que ceux qui ont déjà été signés l’ont été avec l’implication de toutes les parties prenantes étroitement concernées.

Elle exige également la divulgation des études de faisabilité développées dans le cadre des différents contrats qui seront signés en faveur de FFI pour les centrales à construire à Inga, Matadi et à Mpioka, avant la signature de tout contrat. La coalition s’attend à ce que les avantages et impacts socio-environnementaux et économiques de l’hydrogène vert à produire soient préalablement décrits de façon claire à la population et à toutes les parties prenantes intéressées au projet Grand Inga. Elle exige, enfin, le partage et la divulgation de différents contrats envisagés dans le cadre des centrales hydroélectriques et géothermiques à construire par FFI et l’implication de ces parties prenantes. En outre, cette coalition dénonce toute signature d’un addendum sur le contrat susmentionné en faveur de FFI avant la mise en place de l’ensemble des préalables et de façon transparente.

Lucien Dianzenza

adiac-congo via CONGO PUB Online

376 Vues
3 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Economie

A peine publié, l’accord entre le gouvernement et Dan Gertler suscite des critiques

by admin9775 2 décembre 2022
written by admin9775

Pour la société civile congolaise et les États-Unis, Dan Gertler est le symbole du pillage des ressources de la RDC. Lancé dans un assainissement du secteur minier depuis son élection, Félix Tshisekedi a obtenu en février un accord pour récupérer les actifs détenus par l’homme d’affaires israélien.

En RDC, le gouvernement a enfin publié ce jeudi 1er décembre le protocole d’accord signé en février dernier avec le groupe Ventura, propriété de l’homme d’affaires israélien Dan Gertler, afin de régler à l’amiable le litige qui les opposait. Cette divulgation, pourtant obligatoire d’après la législation nationale en vigueur et les accords signés par la RDC dont l’ITIE, n’a été rendu possible qu’avec la pression du FMI.

Kinshasa recevra notamment un paiement de 57 millions de dollars assorti d’un intérêt annuel de 6 % pour les redevances minières dues à l’État sur la production de cuivre et de cobalt, après déduction des dettes de la Gécamines vis-à-vis du groupe Ventura. La RDC rentre également en possession de tous les actifs miniers et pétroliers appartenant à Dan Gertler dans le pays.

Enfin, le ministre des Finances congolais, Nicolas Kazadi, a assuré à la presse que le milliardaire israélien ne mènera plus d’activités en RDC, même si l’accord ne le mentionne pas. Pour arriver à ce résultat, notons que les deux parties ont renoncé à toute poursuite judiciaire et Kinshasa a même promis son soutien à l’homme d’affaires dans la résolution de son différend avec Washington.

Les États-Unis ont imposé depuis 2017 des sanctions à l’encontre de l’homme d’affaires accusé d’avoir tiré profit de ses liens avec l’ancien président Joseph Kabila pour « piller » les ressources de la RDC. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles une partie de la société civile congolaise n’est pas satisfaite de cet accord.

Accord RDC-Ventora: CNPAV demande la publication de toutes les annexes et à la révision de l’accord pour préserver les intérêts du peuple congolais. CNPAV constate que l’accord publié donne des avantages indus à la société Ventora, affiliée à Dan #Gertler, au préjudice de l’Etat pic.twitter.com/88uaPRVVv5

— Le Congo N’est Pas à Vendre. (@CorruptionTue) December 2, 2022

Le collectif « Le Congo N’est Pas A Vendre » qui a estimé que les activités de Dan Gertler en lien avec les actifs miniers et pétroliers congolais pourraient coûter 4 milliards $ au pays d’ici 2039, demande ainsi la publication des annexes du protocole d’accord. Il dénonce également un accord « préjudiciable » à la RDC et appelle à sa révision.

Emiliano Tossou

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

346 Vues
2 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
270 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Devant l’ONU, la RDC appelle à la création d’un «...
Procès du général Christian Tshiwewe : la défense plaide une...
Cameroun : plus de six semaines après son départ pour...

Choix de l'éditeur

  • All

Coupe du monde 2026: le...

RDC : le procureur général...

Mondial 2026: vainqueur de l’Écosse,...

RDC : le FOREC et...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here