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Category:

Economie

Economie

L’Île Maurice envisage d’émettre jusqu’à un milliard $ d’obligations à impact social

by admin9775 14 décembre 2022
written by admin9775

Alors que le pays est très vulnérable au changement climatique, les obligations devraient servir à financer des programmes visant à augmenter la production des énergies renouvelables et la transition vers des transports plus écologiques. 

L’Île Maurice envisage d’émettre jusqu’à un milliard $ d’obligations à impact social pour financer des programmes visant à augmenter la production des énergies renouvelables et à assurer la transition vers des transports plus écologiques, a rapporté Bloomberg vendredi 9 décembre, citant Renganaden Padayachy, le ministre mauricien des Finances, de la Planification économique et du Développement.

« Le gouvernement envisage d’émettre 500 millions $ à 1 milliard $ d’obligations à impact social pour augmenter les capacités de production des énergies propres et décarboner les transports », a déclaré le ministre, en marge de l’édition 2022 de la Conférence économique africaine (AEC), qui s’est tenue du 9 au 11 décembre dans la ville côtière de Balaclava, au nord-ouest du pays.

« Un cadre réglementaire sera mis en place d’ici la fin de l’année pour permettre l’émission d’obligations vertes, bleues et sociales », a-t-il ajouté.

Le ministre a également souligné que l’objectif du gouvernement est d’éliminer progressivement l’utilisation du charbon pour la production d’électricité et de porter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique à 60% d’ici 2030.

Les obligations à impact social (OIS) sont des obligations émises par les Etats ou des entités publiques auprès d’acteurs privés afin de financer des projets sociaux. La rémunération de ces obligations dépend des résultats du projet, dans la mesure où les pouvoirs publics ne rémunèrent les obligations qu’en cas de réussite du projet.

L’Île Maurice est l’un des pays les plus vulnérables au changement climatique, à l’échelle mondiale. Cet Etat insulaire de l’océan Indien est notamment confronté à l’élévation du niveau de la mer, à des épisodes récurrents de sécheresse et à des cyclones.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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Economie

L’Afrique peut mobiliser 6 milliards $ par an sur les marchés volontaires du carbone d’ici 2030 (rapport)

by admin9775 14 décembre 2022
written by admin9775

Les pays du continent n’ont monétisé que 22 mégatonnes d’équivalent CO2 en 2021 pour une valeur estimée à 123 millions de dollars. Pour les experts de l’Initiative pour les marchés du carbone en Afrique, ce niveau peut être multiplié par quatorze sous quelques conditions.

L’Afrique est en mesure de mobiliser 6 milliards de dollars par an sur les marchés volontaires du carbone (MVC) d’ici 2030 si elle parvient à lever les obstacles qui freinent l’accroissement de son offre de crédits carbone, selon un rapport publié en novembre dernier par Sustainable Energy for All  (SE4All), une initiative lancée en 2011 par l’ONU pour doubler la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique et assurer un accès universel à des services énergétiques modernes.

Ce rapport présente les objectifs de l’Initiative pour les marchés du carbone en Afrique (Africa Carbon Markets Initiative/ACMI), un groupe de 13 dirigeants, chefs d’entreprise et experts africains et internationaux qui œuvrent pour développer les marchés du carbone sur le continent africain.

Lancée le 8 novembre dernier lors de la COP27, cette initiative précise de prime abord que l’un des principaux défis auxquels l’Afrique est confrontée dans le domaine de la lutte contre le dérèglement climatique, consiste à déterminer comment financer la nécessaire transformation des économies du continent. D’autant plus que les financements climatiques promis par les pays riches sont encore très en deçà des objectifs fixés.

Le rapport souligne dans ce cadre que la solution au manque des financements climatiques passe par l’exploitation de l’immense potentiel des marchés volontaires du carbone, qui représentent « une opportunité majeure pour accélérer le développement économique du continent et réduire simultanément les émissions de gaz à effet de serre ».  

Un crédit carbone équivaut à une tonne de dioxyde de carbone, ou à la quantité équivalente d’un autre gaz à effet de serre, qui est réduite, séquestrée ou évitée.

La demande augmente de 36% en moyenne par an

Sur les marchés volontaires du carbone, les acheteurs acquièrent ces crédits afin de compenser leurs propres émissions, finançant ainsi des projets de réduction du carbone. En des termes plus simples, des acteurs qui émettent des gaz à effet de serre, comme les compagnies aériennes, les groupes industriels ou encore les sociétés pétrolières, achètent des crédits carbone qui financent directement des projets concrets de réduction de CO2 ou d’évitement de l’émission de carbone, comme la plantation d’arbres, l’entretien d’une zone naturelle de biodiversité, les projets d’énergies renouvelables, la réduction des émissions de méthane des décharges ouvertes ou encore la régénération des sols agricoles.

A l’échelle mondiale, les marchés volontaires du carbone ont enregistré une croissance annuelle moyenne de 30% entre 2016 et 2021.

La demande de crédits carbone africains a également augmenté à un taux annuel moyen de 36% durant la même période.

Mais cette croissance se produit à partir d’un point de départ très modeste. Les pays du continent n’ont monétisé que 22 mégatonnes d’équivalent CO2 (MtCO2e) en 2021 pour une valeur estimée à 123 millions de dollars.

fgfk

De plus, cinq pays seulement (Kenya, Zimbabwe, RD Congo, Ethiopie et Ouganda) représentent 65% des crédits émis au cours des cinq dernières années. Plusieurs pays ayant un grand potentiel comme Madagascar, l’Angola, le Nigeria, le Soudan et la Tanzanie ont par ailleurs enregistré de faibles niveaux d’activité.

Globalement, l’offre de crédits carbone par les pays africains sur les marchés de compensation demeure limitée et largement en deçà du potentiel du continent estimé à 2400 mégatonnes équivalent CO2 (1 mégatonne= 1 million de tonnes) par an d’ici 2030.

Le rapport souligne dans ce cadre que l’augmentation de l’offre africaine de crédits carbone permettrait un investissement durable fort nécessaire dans divers secteurs, allant des énergies renouvelables aux solutions de cuisson propres, en passant par l’agriculture et l’exploitation forestière.

30 millions d’emplois pourraient être créés d’ici 2030

Des obstacles majeurs restent cependant à lever pour libérer le potentiel du continent dans ce domaine. Il s’agit notamment de la pénurie de développeurs de projets capables d’opérer à grande échelle, des réglementations complexes, des méthodologies inadéquates dans la détermination de la valeur des crédits de certification et des questions liées à l’intégrité.

L’Initiative pour les marchés du carbone en Afrique a identifié dans ce cadre plusieurs actions prioritaires pour surmonter ces obstacles, dont l’appui aux gouvernements africains dans l’élaboration de plans nationaux relatifs aux MVC, le renforcement des capacités développeurs de projets, le développement du marketing des crédits carbone africains, le déploiement de mécanismes de financement pour réduire les risques des investissements, le coût du capital pour les développeurs et l’instauration d’une réglementation transparente du secteur, en fonction des engagements de chacun des gouvernements dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat.
 L’ACMI entend également nouer des liens étroits avec les principaux acheteurs et les organismes de financement des crédits carbone, dont Exchange Trading Group, Nando’s et Standard Chartered Bank pour mettre en place un engagement de marché anticipé de centaines de millions de dollars.

Grâce à ces multiples programmes d’action, les pays africains seront en mesure de vendre 300 mégatonnes d’équivalent CO2 par an d’ici 2030, surtout que le groupe de travail sur la mise à l’échelle des marchés volontaires du carbone (Taskforce on Scaling Voluntary Carbon Markets/TFSVCM) estime que la taille de ces marchés se multipliera par 15 entre 2020 et 2030.

Ces ventes seraient alors multipliées par quatorze par rapport aux niveaux de 2021 (22 MtCO2e). Un tel niveau de monétisation des crédits carbone doit permettre au continent de mobiliser 6 milliards de dollars chaque année et de créer directement ou indirectement 30 millions d’emplois d’ici 2030 en se basant sur l’hypothèse d’un prix de 20 dollars pour chaque tonne de CO2 compensée, adoptée par Standard & Poor’s et la Banque mondiale.

D’ici 2050, l’ACMI estime que l’Afrique pourrait monétiser 1500 mégatonnes d’équivalent CO2 par an, ce qui lui permettrait de mobiliser 120 milliards de dollars par an dans l’hypothèse d’un prix de 80 dollars par tonne. À un tel stade, les marchés du carbone constitueraient un secteur majeur sur le continent, et pourraient soutenir la création de plus de 100 millions d’emplois.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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Economie

Parc à bois : le PAD et la SEPBC, filiale de Bolloré, signent un nouveau contrat de concession

by admin9775 14 décembre 2022
written by admin9775

Étendu sur une durée de 15 ans, ce nouvel accord va permettre au Port de Douala d’engranger des revenus estimés à 13,56 milliards de FCFA. Les revenus globaux de l’Etat du Cameroun dans le cadre de la même convention, s’élèvent à 29,5 milliards de FCFA. 

La Société d’exploitation du parc à bois (Sepbc) et le Port autonome de Douala (PAD) ont scellé un nouvel accord de concession. La signature de ce partenariat intervient après la réalisation d’importants travaux de modernisation du parc à bois, réalisés par l’entreprise Ejn Negri. «Depuis 2016, le Port autonome de Douala a engagé un vaste processus de normalisation de toutes les activités du Port de Douala-Bonabéri. Il s’agit d’établir l’orthodoxie des rôles. Le Pad édicte les standards opérationnels, les autres parties prenantes les appliquent», indiquent les responsables du Pad. 

D’une durée de 15 ans, la nouvelle convention prévoit  pour la partie Sepbc, d’importants investissements dès l’année 2023: revêtement du sol sur 100.000 m2 pour un montant de 5, 026 milliards de FCFA, la construction de hangars sur 2 ans, à partir de 2024, pour une enveloppe de 600 millions de FCFA, l’acquisition de matériels d’exploitation (chargeuses, reachstackers, élévateurs, tracteurs…etc) à hauteur de 2,9 milliards de FCFA. La concession du 9 décembre 2022 a des retombées financières conséquentes pour les deux partenaires. 

Le Port autonome de Douala va recevoir du concessionnaire, une enveloppe estimée à 100 millions de FCFA en guise de ticket d’entrée, ainsi que le paiement des redevances fixes de 1976 F/m2 contre 1630F/m2 actuellement, pour une superficie évaluée à  28 ha, soit un montant global de 560 millions annuellement. «Le Pad percevra par ailleurs, 2,5% du chiffre d’affaires contre 75F/m3 de bois embarqué au Port de Douala-Bonabéri, la redevance marchandise évaluée à 1200 F/m3 de bois embarqué, et le partage à parts égales entre le Pad et la Sepbc des pénalités de stationnement», révèle le Pad.

Par ailleurs, au terme de cette convention en 2037, le Port autonome de Douala va engranger, hors redevance sur la marchandise, des revenus évalués à 13,56 milliards de FCFA, alors que l’État du Cameroun va bénéficier de 29,5 milliards de FCFA d’entrées. Quant au concessionnaire Sepbc, estimation minutieuse a permis de situer ses gains à hauteur de 10,28 milliards de FCFA, à la fin de la convention de concession.

La Société d’exploitation des parcs à bois du Cameroun est une société en partenariat avec Bolloré Transport & Logistics pour le transport et l’exportation du bois au Cameroun. Le transporteur Bolloré Transport & Logistics et le concessionnaire des chemins de fer Cameroon railways ont officialisé leur alliance avec la Société d’exploitation des parcs à bois du Cameroun pour dynamiser les activités d’exportation du bois de Bélabo.

Ecomatin via CONGO PUB Online

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Economie

Augmentation de capital : SCG-Ré mobilise avec succès 5,6 milliards FCFA soit 113% de souscription

by admin9775 14 décembre 2022
written by admin9775

Le réassureur gabonais a fait carton plein à l’issue de son offre publique de vente d’actions. La prochaine étape est son introduction à la BVMAC ; ce qui portera à 7 le nombre de sociétés cotées sur le compartiment actions.

Les souscriptions sur l’offre publique de vente d’actions de la Société Commerciale Gabonaise de Réassurance (SCG-Ré) se sont clôturées le 30 novembre dernier avec succès. Selon un communiqué d’Andrew Gwodog, l’Administrateur Directeur Général de l’entreprise, 5,660 milliards de FCFA ont été collectées à l’issue de l’opération sur un objectif de 5 milliards, soit un taux de souscriptions de 113%. Le réassureur gabonais a procédé à une réduction des souscriptions pour se conformer au montant annoncé de l’émission. L’engouement sur cette opération s’illustre également à travers les intentions d’achats qui ont atteint plus de 7 milliards de FCFA.

Arrangée par Africa Bright Securities(ABS), cette augmentation de capital(de 10 à 15 milliards de FCFA) par appel public à l’épargne est un pas décisif vers l’opérationnalisation du plan stratégique et de développement 2022-2027 de SCG-Ré. Les titres souscrits seront inscrits à la cote de la BVMAC, la bourse régionale des pays de la CEMAC ; ce qui permettra aux détenteurs de les céder et dégager éventuellement une plus-value. Pour la place boursière le nombre d’entreprise cotés passera à 7 ; un chiffre qui devrait se consolider avec l’arrivée d’autres structures publiques de la région.

L’engouement pour les titres SCG-Ré, qui a conduit à une sursouscription dans le cadre de cette opération, tient surtout de la bonne santé financière du réassureur et de son ambitieux programme d’extension. À l’étroit sur un marché gabonais de 11 compagnies d’assurances, le 23ème réassureur africain( sur 47) compte avec les fonds mobilisés investir le marché de la réassurance dans plusieurs pays en Afrique. Son plan stratégique de développement prévoit une progression de son chiffre d’affaires de 16,36 milliards de FCFA en 2022 à 25,50 milliards de FCFA en 2027, soit une croissance moyenne annuelle de 9,3%.

Pour rappel, la SCG-Ré, filiale du Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques (FGIS), est une initiative de l’État gabonais et des sociétés d’Assurances du Gabon. Elle a pour mission de gérer, au nom et pour le compte de l’État gabonais la Cession Légale sur les primes et cotisations des sociétés d’assurances exerçant au Gabon. Elle est également chargée de recevoir les acceptations facultatives en réassurances conventionnelles.

Ecomatin via CONGO PUB Online

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EconomieScience et Technologie

En 2022, les start-up kenyanes ont déjà levé 506 millions $, soit près du double des fonds récoltés en 2021 (rapport)

by admin9775 12 décembre 2022
written by admin9775

Au Kenya, depuis 2015, 242 start-up ont levé 1,28 milliard $ auprès de 435 investisseurs. Et le rythme des levées de fonds s’accélère, particulièrement depuis le début de l’année en cours.

435 investisseurs ont injecté 1,28 milliard de dollars dans 242 start-up entre le 1er janvier 2015 et le 15 novembre 2022, selon un rapport publié le 7 décembre par Disrupt Africa, une plateforme de recherche et d’information spécialisée dans les écosystèmes tech en Afrique.

Ce montant place le Kenya au deuxième rang du classement des destinations d’investissement pour les fonds de capital-risque à l’affût de bonnes affaires sur la scène tech en Afrique, derrière le Nigeria (641 investisseurs et 2,06 milliards de dollars), mais devant l’Afrique du Sud, où 382 investisseurs ont injecté 993,6 millions de dollars dans 357 start-up durant la même période, et l’Egypte, où 318 start-up ont levé 791,07 millions de dollars auprès de 203 investisseurs.

Le rapport révèle également que le rythme des levées de fonds des jeunes pousses kenyanes s’est beaucoup accéléré depuis le début de l’année en cours. Le nombre des pépites de la tech qui ont réussi à séduire les investisseurs entre le 1er janvier et le 15 novembre 2022 a déjà atteint 63, ce qui représente 26% de l’ensemble des start-up qui ont réalisé des tours de table depuis 2015.

Le montant total des levées de fonds réalisées par les start-up kenyanes depuis le début de l’année en cours s’est élevé à 506,6 millions de dollars, soit un niveau record qui représente près du double de montant enregistré sur l’ensemble de l’année 2021 (291,9 millions).

La plus grosse levée de fonds réalisée cette année est la mobilisation de 75 millions de dollars par la start-up spécialisée dans la transition énergétique M-Kopa Solar, qui déploie des kits solaires permettant de fournir de l’électricité achetée à la journée par le biais de SMS.

97,4% des start-up sont basées à Nairobi

En ce qui concerne les opérations d’acquisitions de start-up, le Kenya est à la traîne par rapport aux autres principaux écosystèmes tech sur le continent. La première économie d’Afrique de l’Est a enregistré 10 acquisitions depuis que Disrupt Africa a commencé à recenser ce genre d’opérations en 2016, contre 38 acquisitions en Afrique du Sud, 27 en Egypte et 16 au Nigeria.

Le rapport souligne par ailleurs que le Kenya compte 308 jeunes pousses, dont 97,4% sont basées dans la capitale Nairobi.

La répartition des start-up kenyanes par secteur d’activités fait ressortir que les fintech tiennent le haut du pavé, avec 93 entités, soit 30,2% du total, devant les agritech (10,1%) et les start-up opérant dans le secteur de la santé (10,1%). Viennent ensuite les jeunes pousses actives dans les secteurs du commerce électronique (9,4%), du recrutement & gestion des ressources humaines (6,2%), de l’éducation (5,8%), de la logistique (4,5%), de la mobilité (2,6%), de l’énergie (2,3%) et du marketing (2,3%).

Par ailleurs que 140 start-up kenyanes, soit 45,5% du total des jeunes pousses du pays, ont bénéficié de programmes d’accélération ou d’incubation à l’échelle locale ou internationale.

Ce taux place le Kenya en tête des pays du continent en matière d’accompagnement des pépites de la tech grâce à des incubateurs ou des accélérateurs, devant le Nigeria (45,1%), l’Egypte (38,6%) et l’Afrique du Sud (25,7%).

Disrupt Africa estime qu’il existe environ 30 programmes d’incubation et d’accélération de start-up, privés et publics, disponibles dans le pays. Les startups kenyanes sont également régulièrement acceptées dans les principaux accélérateurs internationaux tels que Y Combinator, Techstars, 500 Global, Google for Startups et Facebook Accelerator.

Sur un autre plan, les start-up kenyanes, dont 17,9% comptent au moins une femme dans leur équipe fondatrice, emploient 11 462 personnes contre 19 334 personnes pour leurs homologues nigérianes. Les fintech, les agritech et les start-up spécialisées dans le e-commerce concentrent ensemble plus de 60% de ces emplois. 

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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Economie

La start-up de mobilité Moove lève 30 millions $ dans le cadre de sa première émission de sukuk

by admin9775 12 décembre 2022
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Les fonds levés dans le cadre de cette opération pilotée par la branche Moyen-Orient de Franklin Templeton Investments serviront à financer l’acquisition de 2 000 véhicules électriques aux Emirats arabes unis.

Moove Africa, une fintech nigériane qui aide les entrepreneurs à obtenir un financement pour l’acquisition de véhicules, a annoncé, dans un communiqué publié jeudi 8 décembre, avoir levé 30 millions $ dans le cadre d’un placement privé d’obligations islamiques.

Cette première émission de sukuk par la fintech cofondée en 2019 par Ladi Delano et Jide Odunsi a été pilotée par la branche Moyen-Orient du géant américain de gestion d’actifs Franklin Templeton Investments.

Les fonds levés serviront à financer l’expansion des opérations de la start-up au Moyen-Orient.

« Moove utilisera les fonds pour passer à 2 000 véhicules électriques aux Emirats arabes unis au cours de l’année à venir », a déclaré Ladi Delano, cofondateur et codirecteur général de la société, cité dans le communiqué.

Selon les estimations de la fintech, cette flotte de véhicules électriques contribuera à une réduction de plus de 5 000 tonnes métriques d’émissions de CO2 par an, afin d’aider les villes comme Dubaï à atteindre leurs ambitieux objectifs de neutralité carbone.

Soutenu par des investisseurs en capital, dont AfricInvest, Kreos Capital, Tekton Ventures, Palm Drive Capital et MUFG Innovation Partners, Moove a levé plus de 250 millions $ depuis sa création. Outre six métropoles africaines (Lagos, Accra, Johannesbourg, Le Cap, Nairobi et Ibadan), la start-up est présente à Londres, à Dubaï et dans trois grandes villes indiennes (Mumbai, Hyderabad et Bangalore).

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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AfriqueEconomie

Namibie : le FMI salue une économie robuste après le choc de la Covid-19

by admin9775 12 décembre 2022
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En 2020, l’économie de la Namibie a enregistré une forte contraction du fait de l’impact de la pandémie de Covid-19. Un an plus tard, grâce à la mise en œuvre de plusieurs politiques macroéconomiques visant à stabiliser la reprise, l’économie du pays redémarre. 

Le Fonds monétaire international (FMI) estime que la reprise économique s’est renforcée en Namibie après le choc de la pandémie de Covid-19, malgré les risques liés à la détérioration des conditions économiques mondiales. L’information émane d’un rapport de l’institution publié jeudi 8 décembre sur son site web.

D’après le Fonds, la croissance du PIB du pays devrait augmenter de 0,3 point de pourcentage pour atteindre les 3% cette année, et grimper à 3,2% en 2023. Cette augmentation de l’économie namibienne est portée principalement par une production robuste de diamants, d’or et d’uranium, ainsi que par une reprise progressive du tourisme et de l’industrie manufacturière.

Toutefois, le FMI relève une hausse de l’inflation dans le pays, qui devrait atteindre les 6,5% cette année, du fait de la guerre en Ukraine, qui a provoqué l’augmentation des prix internationaux du pétrole et des denrées alimentaires. Le Fonds considère que la détérioration des conditions mondiales pourrait avoir un impact négatif sur les perspectives à court terme de la Namibie, et aggraver les déséquilibres extérieurs et budgétaires. L’institution prévoit néanmoins, grâce à des mesures d’assainissement budgétaire visant à mobiliser des recettes supplémentaires et à accroître l’efficacité des dépenses, une modération de cette augmentation des prix à partir de 2023.

« Le déficit de la balance courante devrait rester important en 2022, en raison de la hausse des prix internationaux des denrées alimentaires et des carburants, d’une forte baisse des recettes de la SACU et d’importantes importations financées par les IDE dans le secteur du pétrole et du gaz », lit-on dans le rapport. 

En guise de recommandations au gouvernement namibien, le FMI préconise un renforcement des mesures prévues pour contenir la masse salariale et une amélioration du recouvrement et de l’application des impôts. Le Fonds souligne aussi, entre autres mesures, la nécessité de réformer les entreprises publiques et de renforcer la gestion des finances publiques, ainsi que la mise en œuvre rapide du plan d’action visant à renforcer le cadre de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Jean-Marc Gogbeu

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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Economie

Côte d’Ivoire : la Banque mondiale approuve un appui budgétaire de 400 millions $

by admin9775 12 décembre 2022
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Le financement servira à soutenir des réformes de renforcement des investissements publics et privés, à développer le capital humain et à promouvoir la gestion durable des ressources naturelles. 

La Banque mondiale a annoncé dans un communiqué publié le 8 décembre, avoir approuvé un appui budgétaire de 400 millions de dollars US en faveur de la Côte d’Ivoire pour soutenir des réformes visant à renforcer les investissements publics et privés, le capital humain et l’utilisation durable des ressources naturelles.

L’institution a précisé que ce financement servira à stimuler les investissements en renforçant la concurrence dans les secteurs porteurs tels que les transports, la finance et les télécommunications, et en mobilisant les ressources internes pour assurer la viabilité de la dette et maximiser l’afflux d’investissements privés.

Les réformes envisagées pour favoriser l’accumulation de capital humain concernent le renforcement de la qualité de l’éducation de base, l’atténuation de l’inadéquation formation-emploi grâce à des systèmes de compétences professionnelles plus efficaces, et l’amélioration de l’accès aux soins de santé, surtout pour les populations les plus vulnérables.

En ce qui concerne la gestion durable des ressources naturelles, les mesures envisagées vont soutenir une production de cacao traçable et durable, assurer un accès continu au marché de l’Union européenne et garantir les moyens de subsistance des populations rurales. L’intérêt se porte également sur le renforcement du cadre réglementaire environnemental à l’échelle de l’économie, en accordant une attention particulière aux zones côtières vulnérables au changement climatique.

« L’investissement dans un capital humain de qualité sera crucial pour donner à la population ivoirienne jeune et en forte croissance, les moyens d’occuper des emplois productifs. Le pays a un potentiel énorme et de nombreuses opportunités pour accroître l’investissement privé et faire du secteur privé un moteur de croissance et de création d’emplois » a déclaré Coralie Gevers (photo, à gauche), directrice des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo.

« Il est tout aussi important de soutenir une production agricole plus durable, une plus grande résilience côtière, et lutter contre la déforestation pour une croissance plus inclusive et durable. D’où la nécessité de protéger les ressources naturelles et de modifier les pratiques actuelles pour renforcer la résilience aux risques climatiques de plus en plus fréquents », a-t-elle ajouté.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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Economie

Les industries pétrolières ont produit 7,8 millions de barils à fin novembre 2022 (BCC)

by admin9775 12 décembre 2022
written by admin9775

Les industries pétrolières basées en République Démocratique du Congo (RDC) ont produit un volume total de 7,8 millions de barils entre janvier et novembre 2022.

C’est ce que révèle le condensé d’informations statistiques de la Banque Centrale du Congo du mois de novembre 2022.

Avec ce niveau de production des produits pétroliers, la République Démocratique du Congo est loin de rivaliser avec la République du Congo ou encore l’Angola.

A ce jour, la production pétrolière de l’Angola est estimée à environ 1,17 millions de barils par jour.

D’après les données de la Banque Centrale du Congo, ces chiffres sont en augmentation par rapport à l’année dernière où en onze (11) mois les industries pétrolières n’avaient produit que 7,7 millions de barils.

Pour toute l’année 2021, les industries pétrolières ont produit 8,4 millions de barils de pétrole brut.

Avec ses ressources pétrolières, la République Démocratique du Congo est capable de rivaliser avec n’importe quel pays du continent africain.

D’après les statistiques du ministère des Hydrocarbures, le pays compte des réserves de l’ordre de 22 milliards barils. Ce qui représente un potentiel évalué à plusieurs milliards de dollars américains pour l’État congolais.

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB Online

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Economie

La FEC veut intégrer les conseils d’administration du FPI et de l’ANAPI

by Pius KAMBU 10 décembre 2022
written by Pius KAMBU

La Fédération des Entreprises du Congo (FEC) voudrait intégrer le conseil d’administration de quelques entreprises publique. La proposition a été soumise, jeudi 8 décembre 2022, au Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, au cours d’une séance de travail entre le Gouvernement de la République et le secteur privé.

 “Nous sommes venus faire un plaidoyer pour que les textes soient respectés, que les membres de la FEC soient présents dans les conseils d’administration des entreprises publiques. Nous ne devons pas manquer dans des structures, qui concernent le secteur privé, comme le FPI (Fond de promotion de l’Industrie) et l’ANAPI (Agence Nationale pour la Promotion des Investissements)”, dont la majorité des recettes viennent du secteur privé, a déclaré Albert Yuma, président la FEC.

Le patronat a profité de l’occasion pour évoquer la question liée aux spoliations foncières notamment celle dont est victime un de ses membres à savoir le groupe Texaf à travers la société UTEXAFRICA. « Sur ce sujet aussi, le Premier Ministre a promis de s’impliquer pour des solutions appropriées. Ils ont aussi échangé sur le contrôle dans les entreprises, notamment celles du secteur des télécommunications. Sur tous ces sujets, le Premier Ministre a promis de s’engager personnellement, selon le Président de la FEC », révèle la cellule de communication de la primature.

La prochaine rencontre entre le Chef du Gouvernement et la FEC est prévue dans une semaine, à en croire Albert Yuma Mulimbi.

24sur24.cd via CONGO PUB Online

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