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Category:

Economie

À la UneEconomie

Marché monétaire : les trésors publics de la Cemac vont lever 150 milliards en avril 2023

by admin9775 5 avril 2023
written by admin9775

A en croire les données prévisionnelles de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), 92 milliards seront levés sous forme de Bons du trésor assimilables (BTA) et 58 milliards en Obligations du Trésor assimilables (OTA).

150 milliards de Fcfa. C’est l’enveloppe prévisionnelle des émissions des Etats de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (Cemac) pour le compte de ce mois d’Avril 2023. L’annonce est de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), l’institution d’émission monétaire de la sous-région. Les Trésors publics qui iront sur le marché des titres publics (devenu une source de financement des déficits budgétaires des Etats) sont le Cameroun, le Congo, le Gabon et la RCA. En effet, 92 milliards seront levés sous forme de Bons du Trésor assimilables (BTA) et 58 milliards en Obligations du Trésor assimilables (OTA).

De manière détaillée, le Cameroun, première puissance de la sous-région projette émettre une enveloppe de 50 milliards (25 en OTA et 25 en BTA). Le Congo pour sa part va lever 32 milliards en BTA avec les premières émissions annoncées pour ce 04 avril 2023. Il s’agira pour le pays de collecter 10 milliards de Fcfa en BTA sur les maturités respectives de 26 et 52 semaines, apprend-t-on. Le Trésor du Gabon quant à lui prépare la plus grosse levée du mois avec 60 milliards de Fcfa dont 35 milliards en BTA et 25 milliards en OTA. Peu active sur le marché domestique de la dette publique, la Centrafrique sera à la quête de 8 milliards ce mois.

Même si le voile n’a pas été levé sur les taux d’intérêts proposés par les trésors de la Cemac, l’on sait tout de même que sur la période allant du 31 janvier 2022 au 31 janvier 2023, le coût moyen des émissions a augmenté de 5,30% à 5,60% pour les BTA tandis que celui des OTA est revenu de 8,04% à 7,66%.

Pour mémoire, les pays de la Cemac ont enregistré courant mars 2023, des sous-souscriptions à répétition sur leurs émissions. Tenons par exemple le Cameroun, qui a essuyé deux échecs successifs en l’espace d’une semaine. Le pays qui recherchait le 13 mars dernier une enveloppe de 15 milliards de Fcfa sous forme de BTA 26 semaines et rémunéré à 4,25% n’a obtenu que 33,40% du montant sollicité soit un peu plus de 5 milliards de F. Un revers qui intervient à la suite du récent enregistré le 6 mars 2023. Il s’agissait en outre d’une levée de 30 milliards en OTA rémunéré à 5,75% qui, elle aussi a connu une sous-souscription avec seulement un peu plus de 14 milliards collectés.

Les données compilées par la Beac adossent ces échecs aux à la ‘’gourmandise’’ des investisseurs qui boudent les émissions des pays. Ils sont à la recherche de la rentabilité et sont de plus en plus exigeants sur les taux d’intérêts servis par les États. Une situation qui met à mal les opérations de levée de fonds desdits Etats membres de la Cemac.

EcoMatin via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

IGF entend travailler de mèche avec le ministère de l’Économie en vue de booster l’économie nationale

by admin9775 4 avril 2023
written by admin9775

L’inspection Générale des Finances (IGF) est partante pour apporter main forte au ministère de l’Économie Nationale. Ce sont les assurances données par l’inspecteur général, chef de service Jules Alingete Key au vice-premier ministre en charge de l’Économie, Vital Kamerhe le lundi 3 avril 2023.

L’IGF à travers Jules Alingete, a promis de mettre son expertise en matière d’inspection économique et financière. 

« L’Inspection Générale des Finances est disposée à accompagner la direction de l’inspection économique, commerciale et industrielle du ministère de l’Économie Nationale dans le cadre du contrôle de prix des produits qui sont vendus sur l’ensemble du territoire national. C’est une mission et un travail que nous avons déjà eu à faire par le passé, donc nous sommes disposés », a souligné Jules Alingete.

Ainsi, l’IGF a révélé qu’il attend du nouveau VPM de booster l’économie du pays, et que beaucoup de paramètres économiques soient désormais maîtrisés.

« Nous sommes un instrument de travail aussi pour l’ensemble de l’exécutif, c’est tout à fait normal que nous puissions accompagner le ministère de l’Économie nationale dans l’aboutissement de ses objectifs. Nous attendons de son Excellence Monsieur le vice-premier ministre de l’Économie Nationale de booster l’économie de notre pays, et que beaucoup de paramètres économiques soient désormais maîtrisés, dans l’intérêt général de nos populations », a conclu Jules Alingete.

Par Kevin Muteba

OBJECTIFS INFO via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

T4-2022, les dépenses en procédure d’urgence ont accru de 30,6%

by admin9775 4 avril 2023
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Les dépenses du Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) en procédure d’urgence ont accru de 30,6 % au quatrième trimestre de l’année 2022 par rapport au trimestre précédent de la même année.

Au cours de cette période, les dépenses qui n’ont pas respecté la chaîne de la dépense publique se sont chiffrées à hauteur de 768,95 milliards de Francs congolais CDF (382,1 millions USD).

D’après le ministère des Finances qui a rendu public ces indications dans son rapport trimestriel sur les dépenses exécutées en procédure d’urgence, celles-ci ont connu une hausse suite à la situation sécuritaire qui prévaut à l’Est du pays.

Ces dépenses ont également été poussées par les décaissements en faveur de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en prévision des élections de 2022.

Il sied de noter que ce rapport sur les dépenses en procédure d’urgence répond aux exigences des institutions de Bretton Woods, notamment le Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de la mise en œuvre du programme économique du Gouvernement congolais, appuyé par la facilité élargie de crédits.

En procédure d’urgence, le Gouvernement congolais a décaissé plus de 210,3 milliards de francs congolais (CDF) (près de 105 millions USD) au quatrième trimestre de l’année 2022.

Ces dépenses représentent un ratio de 27,3% de l’ensemble des dépenses totales effectuées par le Gouvernement congolais en procédure d’urgence au cours cette période.

Mitterrand MASAMUNA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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Revisitation du contrat chinois : « Le Congo n’est pas à vendre » exige une préparation rigoureuse et la transparence dans le processus de renégociation

by admin9775 4 avril 2023
written by admin9775

Au cours d’une conférence de presse organisée, le lundi 03 avril 2023, à Kinshasa, la plateforme « Le Congo n’est pas à vendre » (CNPAV) a exigé de la Commission mise en place pour suivre le contrat chinois, une préparation rigoureuse, la transparence totale du processus de renégociation et surtout des enquêtes judiciaires sur les actes de détournement des fonds et des pratiques de corruption liées à ce dossier.

Le CNPAV a salué la décision du gouvernement de revisiter la Convention Sino-congolaise signée en avril 2008 entre le gouvernement congolais et le consortium d’entreprises chinoises (GEC) relative au développement des infrastructures en échange de l’exploitation minière.

« L’objectif était d’attirer l’attention du gouvernement, des populations congolaises et de toutes les forces sur la manière qu’il faut faire pour que nous puissions parvenir à une révision des contrats qui puissent permettre à notre pays de pouvoir bénéficier pleinement des opportunités liées à ce contrat », a souligné Jean Pierre Okenda, membre de CNPAV.

Le « Congo N’est Pas à Vendre » a aussi noté plusieurs facteurs qui ont fait échec à l’exécution de ce contrat. Il a notamment cité la politisation de ce projet. Pour éviter de répéter les mêmes erreurs lors de la renégociation du contrat, le CNPAV a formulé quelques recommandations.

« Il faut qu’il y ait une bonne préparation technique parce-que la renégociation des contrats est avant tout une question technique. Il faut éviter d’accorder à une structure ad hoc trop de pouvoir pour gérer le projet. Les personnes qui vont aller négocier doivent avoir les compétences, l’expertise et qu’ils soient irréprochables du point de vue de l’intégrité. Et nous appelons à l’ouverture d’une enquête judiciaire sur le problème de détournement des fonds », a ajouté Jean Pierre Okenda.

Selon le rapport ITIE-RDC 2020-2021, moins de 30%, soit 863 millions USD sur les 3 milliards USD prévus pour les infrastructures, auraient été décaissés sur une période de 14 ans. Cela représente moins de 60 millions USD par an alors que ce projet était supposé apporter de l’argent pour développer des infrastructures à travers la RDC.

Elysée Mafu

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La hausse du coût des produits de base pèse sur les Congolais

by admin9775 4 avril 2023
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En République démocratique du Congo, les habitants peinent à se procurer des produits de base.

La chute de la monnaie locale, le paiement des arriérés de salaires et les dépenses de guerre ont fait grimper les prix dans le pays.

Depuis le début de l’année, le franc congolais s’est déprécié d’environ 15 pour cent par rapport au dollar américain, selon les chiffres officiels et les changeurs de monnaie, frappant le plus durement les plus pauvres.

« –…… ici c’est souvent les commerçants qui viennent demander des dollars, ils ont toujours besoin de dollars, ils n’ont pas besoin de francs congolais » a expliquéMireille Dikizeko, cambiste. 

Deux mille francs congolais s’échangent habituellement contre un dollar, mais le taux de change est passé à plus de 2 320 francs pour un dollar, selon les derniers chiffres de la banque centrale.

Si l’on ajoute à cela l’inflation mondiale et une économie tributaire des importations et des dollars américains, de nombreux Congolais ressentent les effets de la crise.

« Cette augmentation des prix nous dérange parce que la vente n’est pas bonne, les bénéfices que nous avions l’habitude de faire et qui nous aident à payer le loyer, les factures d’eau et d’électricité, ne sont plus disponibles. Nous n’achetons qu’un seul sac pour le vendre au détail, il est difficile maintenant de payer le loyer, l’eau et l’électricité ». s’est confiée Tanya Matumona, vendeuse de farine de maïs. 

Si l’on ajoute à cela l’inflation mondiale et une économie tributaire des importations et des dollars américains, de nombreux Congolais ressentent les effets de la crise.

La hausse des prix fait suite à l’augmentation des dépenses du gouvernement pour lutter contre le groupe rebelle M23, qui s’est emparé de vastes territoires dans l’est du Congo depuis l’année dernière.

 » Ici, le transport est vraiment difficile, nous sommes venus prendre le bus qui dessert la route de Pompage, on nous demande de payer 2000 frc chacun, alors que le gouvernement avait fait une communication en disant que le prix du transport a baissé mais nous ne comprenons pas. » a ditHerdi Lomboto, étudiant.

« Il est le ministre de l’économie et il doit faire de son mieux avec ses conseillers pour stabiliser la monnaie, il doit s’entendre avec la banque… » a ajoutéFranck Esaka, vice-président des cambistes de la Place du Châteaux. 

L’inflation atteignait déjà 13 % à la fin de l’année dernière, en partie à cause des retombées économiques de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. 

Les dollars sont universellement acceptés dans les restaurants et les magasins, et la plupart des achats importants sont effectués dans cette monnaie.

Selon un économiste qui a refusé d’être nommé, le pic de dépenses de la RDC à la fin de l’année 2022 a entraîné un afflux de francs congolais sur le marché et une forte demande de dollars.

Ces arriérés ont été payés en francs, ce qui a provoqué une ruée de personnes cherchant à échanger l’argent contre des dollars, a-t-il dit.

« Les banques n’ont pas été en mesure de fournir suffisamment de dollars, d’où la dépréciation », a ajouté l’économiste.

Africanews via CONGO PUB Online

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Félix Tshisekedi pour un cadre macroéconomique plus solide

by admin9775 1 avril 2023
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Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi a chargé, lors de sa communication au conseil des ministres de ce vendredi 31 mars, le gouvernement à œuvrer pour rendre la stabilité du cadre macroéconomique plus solide visant prioritairement la préservation du pouvoir d’achat par la valorisation du Franc congolais.

A cet effet, Il a rappelé quelques instruments essentiels qui constituent « le bréviaire » et sur lequel se fonde l’action gouvernementale. Il s’agit notamment du programme d’actions du gouvernement qui doit être intériorisé par chacun comme une boussole et qui définit les assignations attendues des ministres.

Il est question de s’assurer de la continuité de l’exécution par une meilleure priorisation des actions à impact réel et visible, au regard des attentes nombreuses de la population, indique le compte rendu.

Par la même occasion, le Président de la République a souligné que des efforts doivent être déployés par chacun afin de contribuer à l’affermissement de la cohésion nationale notamment par le respect d’un équilibre géographique optimal au sein des cabinets ministériels ainsi qu’à la promotion des candidatures des femmes et des jeunes sans oublier une parfaite collaboration avec les administrations respectives des différents ministères.

Bien-Aimée BOSASELE

Objectif – Infos via CONGO PUB Online

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À la UneEconomie

Kamerhe au sujet de la baisse du dollar et des prix : « cela ne peut être possible que si nous sommes rigoureux »

by admin9775 30 mars 2023
written by admin9775

Le nouveau vice-premier en charge de l’économie, Vital Kamerhe a officiellement pris ses fonctions le mercredi 29 mars, à l’issue d’une cérémonie de remise et reprise organisée avec le ministre intérimaire Nicolas Kazadi.

Pour ses premiers mots, l’ancien directeur de cabinet du président de la République a annoncé sans préciser plusieurs réformes dans son secteur de l’économie.

« (…) J’étais encore en Europe quand j’ai vu que les gens réclamaient que le dollar baisse, que les prix baissent. Cela ne peut être possible que si nous sommes rigoureux. Pour faire des réformes, le peuple doit aussi apporter sa part, accepter de faire des sacrifices. Comme le laboureur et ses enfants, que nous récoltons ensemble les fruits des efforts », a dit Vital Kamerhe

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Et d’ajouter : « les réformateurs ont toujours été détestés, mais après ils sont applaudis parce qu’ils amènent le changement. Nous allons travailler avec tout le monde. Tous nous sommes là pour répondre à la promesse que le président de la République avait faite : l’amélioration des conditions de vie de la population, la promesse de voir le Congo retrouver sa vocation naturelle, c’est-à-dire la locomotive du décollage de l’économie africaine ».

De son côté, le ministre ai sortant de l’économie a loué les qualités du nouveau patron de l’économie. Il reste convaincu que Kamerhe va relever les défis dans ce secteur.

La prise des fonctions de Vital Kamerhe intervient dans une période où s’observe sur le marché la dépréciation du franc congolais face au dollar américain, à l’instar de la flambée des prix.

Mechack Wabeno

ACTU 30 via CONGO PUB Online

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La Chine se substitue au FMI pour des pays endettés

by admin9775 29 mars 2023
written by admin9775

La Chine renfloue de plus en plus souvent les États au bord de la faillite. Une mission qui incombait jusqu’alors principalement au Fonds Monétaire International.

La Chine ne supplante pas encore le bailleur universel, mais son poids dans la gestion de la dette est désormais considérable. Elle est devenue le second prêteur en dernier ressort après le fonds. Une montée en puissance très récente et extrêmement discrète. On en découvre l’ampleur grâce à une étude publiée mardi 28 mars par AidData – étude menée par un consortium de chercheurs occidentaux émanant de l’université Harvard, de la Banque mondiale et du Kiel Institute for the World Economy.

Il faut fouiller les comptes publics des pays concernés pour avoir une idée du phénomène, car Pékin ne diffuse aucune donnée sur ses prêts internationaux. Les chercheurs estiment que Pékin a prêté 104 milliards de dollars à des États en détresse entre 2019 et 2021, soit 40% des montants prêtés par le fonds pendant la même période. C’est bien au cours de ces trois années charnières que la Chine est devenue un acteur incontournable des crises de la dette. Les prêts fournis pendant cette période représentent près de la moitié de son engagement depuis 2000.

Pékin renfloue ses partenaires de la Route de la Soie ?

Pékin a commencé par contribuer à l’endettement des pays en développement en leur prêtant de quoi construire des ponts, des routes, des chemins de fer, des ports, toutes les infrastructures qui leur faisaient défaut. Des prêts accordés très rapidement, sur des montants impressionnants. Mais en l’espace de dix ans, la nature de ces prêts internationaux s’est totalement transformée. 60% des prêts chinois servent aujourd’hui à renflouer des États en détresse financière ; il y a douze ans, ce n’était que 5% de l’encours. La Chine a donc troqué sa casquette de bâtisseur et de principal créancier contre celle de pompier. Un pompier en partie pyromane. Ces projets estampillés Route de la Soie sont souvent pharaoniques et mal calibrés, d’un point de vue technique et économique. Résultat : beaucoup de pays aimantés par cette manne inespérée se sont retrouvés étranglés par ces chantiers coûteux et parfois complètement ratés. C’est ce qui est arrivé entre autres au Sri Lanka et au Pakistan.

C’est donc en partie pour réparer ces errements que Pékin intervient de plus en plus souvent.

La Chine veut aider des pays qui sont devenus ses alliés, et surtout soutenir ses propres banques qui sont très exposées dans ces pays. Une aide donc très intéressée, très ciblée. La Chine secourt de préférence les pays à revenus intermédiaires, qui conserveront des capacités de remboursement. Et enfin une aide rentable : le FMI accorde des prêts à 2% tandis que les prêts chinois sont plutôt à 5%, avec des clauses commerciales et politiques qui restent bien sûr secrètes. Cela dit, l’attitude chinoise n’est pas très originale : les États-Unis ont pratiqué des taux aussi élevés quand ils ont renfloué les États d’Amérique latine dans les années 1980. Un rôle que la première puissance mondiale a quasiment cessé de jouer.

Comment s’articule l’aide du FMI avec celle de la Chine ?

Assez mal. Selon cette étude, 22 pays bénéficient à la fois de prêts chinois et de prêts du FMI. Cela va de l’Égypte à l’Argentine en passant par le Suriname, la Biélorussie, le Venezuela, l’Ukraine… Cela ne veut pas dire pour autant qu’il y ait une quelconque concertation entre les institutions de Washington et l’empire du milieu. Pékin privilégie la négociation bilatérale, à l’abri des observateurs externes. Cette opacité explique en partie la lenteur et la complexité des récentes opérations de sauvetage financier.

RFI via CONGO PUB Online

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L’inflation hebdomadaire s’est établie à 0,3% au 10 mars 2023 (BCC)

by admin9775 28 mars 2023
written by admin9775

Pour la troisième semaine consécutive, l’inflation hebdomadaire a connu un ralentissement pour s’établir à 0,3% au 10 mars 2023.

C’est ce que renseigne la note de conjoncture économique de la Banque Centrale du Congo pour la période allant du 3 au 10 mars 2023.

« L’inflation a ralenti pour la troisième semaine consécutive, se situant à 0,3% à la première semaine du mois de mars 2023 portant le cumul annuel à 4,3% », indique ce rapport hebdomadaire de la Banque Centrale du Congo (BCC).

Dans une économie de marché, les prix des biens et des services varient. Certains augmentent, d’autres diminuent. On parle d’inflation lorsque les prix augmentent globalement, et non uniquement les prix de quelques biens et services.

Quand tel est le cas, avec le temps, chaque Franc congolais permet d’acheter moins de produits. Autrement dit, l’inflation érode progressivement la valeur de la monnaie tel que l’est actuellement avec la monnaie locale de la République Démocratique du Congo.

Pour calculer la hausse des prix moyenne, on donne plus de poids aux prix des produits représentant une part importante des dépenses, comme l’électricité, qu’à ceux des produits pour lesquels l’on dépense moins, comme le sucre ou les timbres-poste.

Mitterrand MASAMUNA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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Production des batteries électriques : La RDC et la Zambie signent un accord-cadre pour le lancement d’une étude de préfaisabilité de la zone économique spéciale

by admin9775 27 mars 2023
written by admin9775

Le premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a supervisé, ce lundi 27 mars 2023, la cérémonie de signature d’un accord-cadre pour le lancement de l’étude de préfaisabilité de la zone économique spéciale (ZES) dédiée au projet de chaîne de valeurs des batteries et véhicules électriques entre la République démocratique du Congo et la Zambie, avec financement Afrexibank et le soutien Commission économique pour Afrique (CEA).

À cette cérémonie, le gouvernement congolais a été représenté par ses ministres des Finances, des Mines et de l’Industrie et l’exécutif national zambien par son ministre du Commerce et de l’Industrie. Des représentants de la Banque africaine d’import et export (Afreximbank) et de la Commission economique des Nations-Unies pour l’Afrique étaient aussi présents.

Dans son mot, le premier ministre a affirmé que ce projet vient concrétiser les souhaits des chefs d’État de la RDC et de la République de Zambie de développer une chaîne de valeurs régionale autour de l’industrie des batteries électriques ainsi qu’un marché des véhicules électriques et des énergies fortes.

Pour Julien Paluku, ministre congolais de l’Industrie, cet accord s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des principales recommandations du DRC-Africa business forum, tenu en novembre 2021 à Kinshasa.

À l’en croire, cette étude de préfaisabilité va permettre de concevoir un plan d’exécution et un modèle opérationnel pour la création et l’exploitation de la ZES transfrontalière, d’identifier les principaux défis à relever afin de faciliter la création et l’exploitation de la ZES transfrontalière, d’élaborer un plan de financement et des stratégies de mobilisation des fonds mais aussi de concevoir une stratégie de promotion des investissements dédiés à la ZES transfrontalière.

À noter que cette étude de préfaisabilité qui commence à ce jour, ira jusqu’au mois d’août prochain. Elle est évaluée à 750.000 dollars américains. Elle sera faite par Integrated industrial platforms (ARISE ) spécialisé dans le développement de la transition industrielle africaine.

Josué Bengbazo

Actu 30 via CONGO PUB Online

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