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Category:

Economie

Economie

37 pays africains ont amélioré leur niveau d’industrialisation entre 2010 et 2021 (rapport)

by admin9775 28 novembre 2022
written by admin9775

La BAD, l’UA et l’ONUDI estiment que le continent deviendra la prochaine frontière mondiale du développement industriel s’il parvient à surmonter certains obstacles structurels persistants.

37 pays africains ont vu leur niveau d’industrialisation s’accroître au cours de la période 2010-2021, selon rapport publié le 24 novembre par la Banque africaine de développement (BAD) en collaboration avec l’Union africaine (UA) et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

Soulignant que le chemin de la prospérité de l’Afrique passe par le développement industriel, le rapport estime que plusieurs conditions sont désormais réunies pour le décollage de l’industrie sur le continent, dont les progrès notables en matière de stabilité, la forte proportion des jeunes dans la population, la hausse des investissements, domestiques et étrangers, et l’évolution rapide vers un espace économique intégré grâce à la  Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), qui constitue une opportunité inédite de créer un marché unique de 1,3 milliard de personnes et de générer des dépenses cumulées des consommateurs et des entreprises pouvant atteindre 4 000 milliards de dollars.

D’importants obstacles structurels restent cependant à surmonter comme l’insuffisance des infrastructures, l’accès au financement, l’amélioration du climat des affaires et la formation des travailleurs, notamment dans le domaine des compétences numériques.

Le rapport intitulé « Indice 2022 de l’industrialisation en Afrique » fournit la toute première vue d’ensemble exhaustive des progrès réalisés par 52 pays africains au cours des onze dernières années en matière de développement industriel en se basant sur 19 indicateurs couvrant les performances manufacturières, le capital, la main-d’œuvre, l’environnement des affaires, les infrastructures et la stabilité macroéconomique. Dans ce cadre, une note est attribuée à chacun des pays étudiés sur une échelle qui va de 0 (moins bonne) à 1 (meilleure).

Les pays couverts par l’indice sont répartis en cinq quintiles : supérieur, moyen supérieur, moyen, moyen inférieur et inférieur.

Au total, 37 des 52 pays étudiés (les données ne sont pas disponibles pour la Somalie et le Soudan du Sud) ont amélioré leurs notes. Avec un score de 0,8404, l’Afrique du Sud est restée le pays le plus industrialisé du continent tout au long de la période 2010-2021. Le Maroc (0,8327) occupe le deuxième rang devant l’Egypte (0,7877), la Tunisie (0,7714), Maurice (0,6685) et l’Eswatini (0,6423).

Ces pays ont figuré dans le Top 6 au cours de la période 2010–2021, à l’exception des années 2015, 2016 et 2018, lorsque le Congo (2015 et 2016) puis la Namibie (2018) ont temporairement ravi la 6è position à l’Eswatini.

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Djibouti et le Bénin réalisent les meilleures progressions

Les six pays les plus performants enregistrent toutefois une baisse de leur score par rapport à

2010, à l’exception de l’Egypte et du Maroc qui ont graduellement ravi la 3è puis la 2è place à la Tunisie, passée de la 2è position en 2010 à la 4è en 2021.  

Le rapport révèle également que le Sénégal, le Kenya, le Nigeria et la Namibie ont intégré en 2021 le Top 10 des pays africains les plus performants en matière d’industrialisation sans pour autant améliorer tous leurs scores comparativement à 2010.

Si l’on compare la situation des trois dernières années à celle de 2010, certains pays ont réalisé d’importants progrès en matière de développement industriel.

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Du point de vue du classement, Djibouti, le Bénin, le Mozambique, le Sénégal, l’Ethiopie, la Guinée, le Rwanda, la Tanzanie, le Ghana et l’Ouganda ont été les pays ayant réalisé les progrès les plus importants. Chacun de ces pays a gagné au moins cinq rangs au cours de la période sous-revue.  Les plus fortes progressions ont été réalisées par Djibouti, qui est passé du 50è au 33è rang ainsi que par le Bénin, qui a atteint la 18è position en 2021 après avoir occupé le 32è rang en 2010.

L’Angola, le Mali, le Congo, le Cap-Vert, le Soudan, les Seychelles, le Malawi, le Zimbabwe, le Lesotho et le Niger ont accusé les plus fortes régressions au niveau du classement, chacun de ces pays ayant perdu au moins quatre rangs entre 2010 et 2021.

Les dix derniers pays au titre de l’Indice de l’industrialisation en Afrique sont restés généralement les mêmes au cours de la période 2010-2021.  Six pays (Burundi, République centrafricaine, Comores, Gambie, Guinée-Bissau et Sierra Leone) se sont maintenus dans le quintile inférieur chaque année, et trois pays (Tchad et Sao Tome & Principe en 2010, Erythrée en 2012) l’ont quitté seulement une année.

Les conditions sont réunies pour un décollage, mais…

Djibouti, la Guinée et la Mauritanie ont amélioré leur niveau de développement industriel, pour se hisser durablement dans le quintile moyen inférieur à partir de 2015, 2017 et 2011 respectivement, tandis que le Malawi a chuté dans le quintile inférieur à partir de 2017.

En 2021, les dix derniers pays dans le classement étaient le Malawi (0,4229), São Tomé & Príncipe (0,4198), le Tchad (0,4178), les Comores (0,4078), l’Erythrée (0,4041), la République centrafricaine (0,4018), la Sierra Leone (0,3777), la Guinée-Bissau (0,3663), le Burundi (0.3483) et la Gambie (0,3455).

L’analyse régionale fait d’autre part ressortir que l’Afrique du Nord (score moyen : 0,6594) s’affirme comme la région la plus avancée en matière de développement industriel en Afrique, suivie de l’Afrique australe (0,5649), de l’Afrique centrale (0,5020), de l’Afrique de l’Ouest (0,4887) et de l’Afrique de l’Est (0,47602). Le classement de ces cinq régions est resté inchangé au cours de la période 2010–2021.

ECOFIN PRO via CONGO PUB Online

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28 novembre 2022 0 comments
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Economie

Eau minérale: le groupe Castel se sépare de ses actifs en Côte d’Ivoire

by admin9775 28 novembre 2022
written by admin9775

La SDTM, filiale du groupe Carré d’Or a racheté ce segment de production à la Solibra, pour un montant de 11 milliards de FCFA.

C’est désormais la SDTM, filiale du groupe Carré d’Or qui produira les marques d’eau minérale Awa et Cristalline. Conséquence d’une opération de rachat auprès de la Solibra, entreprise brassicole, filiale du groupe français Castel. Cette acquisition positionne la Sdtm comme leader du marché ivoirien de l’eau minérale et renforce sa gamme de production dans ce segment qui comprenait déjà la marque Céleste.

Rappelons que le groupe Carré d’or a déboursé une enveloppe 11 milliards de FCFA (16,8 millions d’euros) pour s’adjuger la marque Awa et Cristalline qui sont les produits-phare de la Solibra. La vente de ce segment de production par la filiale Castel intervient au lendemain de la perte, en juin 2022, de sa licence de représentation Coca Cola. 

Perte qui a logiquement entraîné de lourdes pertes sèches d’exploitation, après la cession de la licence Coca à la Sdtm, actuel acquéreur de la marque d’eau minérale Awa. Déjà, la Solibra avait enregistré  une baisse de son résultat net estimée au premier semestre 2022 à 4,8 millions d’euros (3,15 milliards de FCFA), soit 80% dudit résultat. 

EcoMatin via CONGO PUB Online

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Economie

Vers la mise en place d’un dispositif efficace de production des statistiques économiques fiables et pertinentes

by admin9775 28 novembre 2022
written by admin9775

La République Démocratique du Congo (RDC) devrait être dotée, dans un proche avenir, d’un dispositif efficace de production des statistiques économiques fiables et pertinentes. C’est l’une des résolutions issues de l’atelier sur le renforcement du dispositif de production, traitement et publication des données statistiques économiques.

Débutés depuis le 22 novembre 2022, les travaux de cet atelier se sont clôturés, le jeudi 24 novembre 2022 au Salon Rouge de l’Hôtel du Gouvernement.

En effet, cet atelier a servi de cadre de réflexion, d’échange d’expériences et de formulation des propositions dans l’objectif de réfléchir profondément sur les voies et moyens de doter l’Administration du Ministère de l’Economie nationale d’un dispositif efficace pour la collecte, le traitement, l’archivage et la diffusion des statistiques économiques courantes et fiables (de production, conjoncturelles et sectorielles).

Le Secrétaire général à l’Economie nationale, Célestin Twite, a rappelé que les statistiques jouent un rôle crucial pour la lutte contre la pauvreté et facilitent la stratégie de développement du pays, car elles permettent de
mesurer les progrès à accomplir pour le développement durable.

Les travaux en groupes ont relevé les principales contraintes qui pèsent sur la production, le traitement et la publication des statistiques économiques par le Ministère de l’Economie nationale. Il a été proposé notamment des mesures à prendre à court, moyen et long terme, comme des perspectives visant à répondre efficacement au besoin de produire les statistiques économiques fiables pour orienter les décisions dans le domaine des politiques publiques.

Parmi les propositions des mesures contenues dans les matrices des Commissions, le Ministère de l’Economie nationale a repertorié, outre la redynamisation du Conseil National de la Statistique, celles qu’il juge prioritaires et qu’il souhaiterait être mises en œuvre à court terme.

Au Gouvernement, quelques recommandations ont été formulées à savoir :
– élaborer et soumettre au Parlement un Projet de Loi sur la statistique ;
– allouer et payer les fonds nécessaires à la couverture des activités de collecte, traitement production des statistiques économiques, en faveur du Ministère de l’Economie nationale.

Il est en effet recommandé au Ministère de l’Economie nationale de :

– signer un arrêté interministériel et/ou un protocole d’accord définissant les modalités en termes de passerelle de collaboration entre le Ministère de l’Economie Nationale et les différents services et institutions concernés par la production des statistiques économiques ;

– renforcer les capacités des agents dans l’analyse et traitement des données statistiques ;

– organiser les missions d’échange d’expériences au profit des agents du Ministère de l’Economie, dans les pays africains très avancés dans la production des statistiques économiques ;

– élargir le besoin d’exploitation des états financiers et renforcer la capacité des services d’analyse des états financiers pour orienter l’action en investissements;

– numériser les services producteurs des statistiques économiques ;

– mettre en place un système dématérialisé de collecte des données statistiques ;

– renforcer et financer les enquêtes de collecte des données statistiques sur l’ensemble du territoire national.

Aux autres structures partenaires, il leur est recommandé de rendre opérationnelle la collaboration interinstitutionnelle pour faciliter au Ministère de l’Economie nationale d’avoir accès aux informations nécessaires qui lui permettront de produire et publier les statistiques économiques fiables.

Les participants ont émis le voeu de voir la mise en place par le Gouvernement des moyens pour les structures de production des statistiques qui en manquent cruellement; de renforcer les capacités pour le personnel des structures spécialisées dans la statistique; de mettre en place des moyens pour pouvoir faire des études d’observation des politiques des pays avancés dans ce domaine. Et enfin, de numériser la collecte et la conservation des données statistiques.

Signalons que cet atelier a connu la participation de la FEC, COPEMECO, FENAPEC, PNUD, DGDA,INS, BCC et de plusieurs experts dont des éminents professeurs d’universités.

Zoomeco via CONGO PUB Online

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EconomieProvince

Kasaï : Chiffré à 195 millions $, le projet d’édit budgétaire 2023 déposé à l’Assemblée provinciale

by admin9775 25 novembre 2022
written by admin9775

Le gouverneur de la province du Kasaï, Dieudonné Pieme Tutokot, a déposé, le jeudi 24 novembre 2022, le projet d’édit budgétaire exercice 2023 à l’Assemblée provinciale située dans la ville de Tshikapa. Ce projet d’edit budgétaire est chiffré à 195 millions de dollars américains.

Au sortir du bureau de l’Assemblée provinciale, le gouverneur Dieudonné Pieme a fait savoir à la presse que, dans ce projet d’edit budgétaire, il y a des innovations, notamment la mise en place d’un mécanisme de lutte contre la crise alimentaire dénommée « Agricole Kasaï, (AGRIKAS) » et le renforcement de la sécurité en période électorale.

« Parlant des innovations, il s’agit de la prise en compte de la naissance de la société agricole du Kasaï, en sigle AGRIKAS, et d’autres entités pour appuyer la province mais aussi les contraintes liées à la sécurisation des élections en 2023 », a indiqué le chef de l’exécutif provincial.

Cette société, a-t-il précisé, vient renforcer la politique agricole pour juguler la crise alimentaire qui sévit dans la province du Kasaï.

Janderson Nyembue/Tshikapa

Actu 30 via CONGO PUB Online

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Economie

Mines et hydrocarbures : La société civile bientôt en semaine de mines pour un renforcement des capacités en vue de mener des plaidoyers puissants au Gouvernement

by admin9775 25 novembre 2022
written by admin9775

Les acteurs de la société civile de la RDC devraient être solidement outillés sur les rouages des secteurs minier et des hydrocarbures du pays afin de mener des plaidoyers puissants à l’endroit des décideurs, pour que les ressources naturelles profitent pleinement aux congolais, mais aussi pour mettre fin aux magouilles qui l’entachent. C’est principalement cela le bien fondé de la semaine de mines congolaises qui se tiendra du 29 novembre au 1er décembre au bâtiment Territoriale, dans la salle Kahuzi Biega, sur le boulevard Triomphal.

« Comprendre et s’approprier les véritables enjeux du secteur minier et des hydrocarbures », c’est le thème qui va réunir les acteurs de la société civile à travers une synergie d’action pour la protection, le suivi et le contrôle citoyen des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo. À l’issue de ces assises, il faut notamment que ces acteurs aient une connaissance soutenue sur les enjeux politiques, économiques, financiers et sociaux des mines congolaises. La société civile devra également proposer des réformes qui s’imposent afin de mettre fin aux abus actuels et prévenir les abus futurs dans le secteur ressources naturelles.

Pour atteindre ces objectifs, il est prévu deux (2) phases pour cet atelier. La première consiste, pour les participants, de suivre et interagir aux exposés des intervenants, destinés à clarifier les informations historiques, juridiques, économiques, commerciales, financières et sociales du secteur ainsi que la connaissance de ses acteurs. La seconde phase est destinée à la production d’un cahier des charges de la société civile pour des actions de plaidoyer à mener après la rencontre.

Par ailleurs, souligne-t-on, des groupes de travail seront constitués pour se pencher sur des problèmes et litiges concrets au sein du secteur notamment une relecture de l’actuel code minier, les cas litigieux emblématiques, les rôles et responsabilités des acteurs publics, du secteur privé ainsi que ceux de la société civile.

Les intervenants proviendront essentiellement du milieu des entreprises minières, des institutions de la République (Présidence, gouvernement, organismes étatiques) et la société civile. « Ils ont été sélectionnés sur base de leurs qualités et expertises avérées », précise les organisateurs.

Cette formation arrive au moment où la RDC subit de plein fouet une injustice notoire dans sa partie Est du pays par ses voisins avec à la première ligne le Rwanda, qui accentue la guerre pour avoir un contrôle sur les mines de la RDC. À cela s’ajoute des dénonciations régulières du pillage des ressources minières du pays par des particuliers au détriment du code minier en vigueur. Ces assises de tiendront également alors que le Gouvernement venait de lancer un appel d’offre sur les blocs pétroliers et gaziers de la RDC ; un appel d’offre lancé pendant que la RDC était frappé par la pénurie du carburant bien qu’ayant d’innombrables gisements pétroliers. Avec ces sujets, ces séances de renforcement des capacités s’annoncent alléchantes.

Patrick Nguwo

Actu 7 via CONGO PUB Online

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Economie

Suivi budgétaire, plus de 475,8 milliards de CDF dépensés en faveur de l’Assemblée nationale en dix mois

by admin9775 24 novembre 2022
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Les états de suivi budgétaire provisoires révèlent que le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a dépensé 475,8 milliards de Francs congolais (CDF), soit plus de 236,4 millions de dollars américains pour le fonctionnement courant de l’Assemblée.

A fin octobre 2022, les prévisions budgétaires arrêtées pour les dépenses de l’Assemblée nationale ont été fixées à 451,2 milliards de CDF, soit 224,2 millions USD.

L’analyse de ce document de la Direction générale des politiques et programmation budgétaire renseigne un taux d’exécution budgétaire de l’ordre de 105,4% du montant prévu, soit un écart négatif de 5,4%.

La même source renseigne que la Chambre basse du Parlement congolais a utilisé plus 311,7 milliards de Francs congolais pour la rubrique liée au fonctionnement des institutions contre les prévisions budgétaires arrêtées à 284 milliards de CDF.

La rémunération des agents et cadres de cette Chambre des députés nationaux est évaluée à hauteur de 144,1 milliards de CDF contre les prévisions budgétaires arrêtées à 146,8 milliards de CDF.

Par ailleurs, l’Assemblée nationale a affecté plus de 17 milliards de Francs congolais pour les investissements sur ressources propres contre les prévisions budgétaires fixées à 17, 3 milliards de CDF au cours de cette période.

Pour toute l’année 2022, le Gouvernement congolais devrait mobiliser 541,4 milliards de CDF, soit plus de 270 millions USD pour assurer le fonctionnement de l’Assemblée nationale.

Mitterrand MASAMUNA

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Economie

Plus de 7,306 millions de barils de pétrole brut produits à fin octobre 2022 (rapport)

by admin9775 24 novembre 2022
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Les sociétés pétrolières de la République Démocratique du Congo (RDC) ont produit 7 millions 306 mille 590 barils de pétrole brut au cours des dix premiers mois de l’année 2022.

C’est ce qui ressort du condensé d’informations statistiques de la Banque Centrale du Congo (BCC) publié le 15 novembre 2022.

Au cours de la même période de l’année dernière (2021), renseigne ce document,
les sociétés pétrolières basées en RDC avaient enregistré une production de l’ordre de 7 718 521 barils.

Il se dégage ainsi une légère baisse de production au cours des dix premiers mois de l’année 2022 par rapport à l’année dernière, suivant les données statistiques officielles de la Banque Centrale du Congo (BCC).

Pour le seul mois d’octobre 2022, les industries pétrolières de la République Démocratique du Congo n’ont produit que 730 586 barils de pétrole brut.

Il faudrait souligner que les besoins exprimés en produits pétroliers pour la seule ville de Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo, sont estimés à plus de 1 200 m³ par jour.

Selon les statistiques officielles, le pays dispose d’un potentiel estimé à plus de 22 milliards de barils de pétrole. Cependant, l’exploitation pétrolière en République Démocratique du Congo ne représente aujourd’hui que 4,5%.

Mitterrand MASAMUNA

Zoomeco via CONGO PUB Online

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Economie

La Ministre des Mines Antoinette N’Samba Kalambayi en échange avec la délégation de Vuka Group

by admin9775 23 novembre 2022
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Conduite par son Évent Manager, Patricia Kazaka, une délégation de Vuka Groupe, a été reçue en audience, ce mardi 22 Novembre 2022 par la Ministre nationale en charge des mines, Antoinette N’Samba Kalambayi.

Le rapport post événementiel du DRC Mining Week (semaine minière de la RDC), organisé en Juin 2022 à Lubumbashi, Chef lieu de la province du Haut-Katanga, a été au centre de ces échanges.

Une invitation pour le lancement de la semaine minière qui aura lieu à Lubumbashi du 14 au 16 Juin 2023 sur les minerais stratégiques intervenant dans la fabrication des batteries électriques a été remis à la patronne des mines par madame Patricia Kazaka.

 « Nous sommes très heureux d’être reçus par Son Excellence Madame la Ministre des mines, Antoinette N’Samba Kalambayi. Nous avons échangé sur le lancement du projet portant sur les minerais de la transition énergétique, notamment les métaux intervenant dans fabrication des voitures du futur,, les voitures électriques . Actuellement, il y a une demande de plus en plus croissante des minerais intervenant dans la production des batteries des voitures électriques et la RDC regorge 5 types de ces minerais stratégiques ( cobalt, lithium, nickel, .. ).
Voilà pourquoi, nous envisageons l’organisation d’un forum pour faciliter l’essor du secteur minier en ce qui concerne les minerais de la transition énergétique en Afrique avec un focus sur la RDC » , a éclairci Madame Patricia Kazaka Ainsi a renchéri Patricia Kazaka que, Vuka Group est une structure organisationnelle de la conférence minière « DRC Mining Week », elle est installée à Cape town en Afrique du Sud.

La patrone des Mines, Antoinette N’Samba Kalambayi ayant beaucoup apprécié cette rencontre très fructueuse a expliqué à ses hôtes que son Ministère prend part active à cet événement depuis dix sept ans.

Son souhait est d’accompagner de manière transversale des ministères sectoriels dont : l’Industrie, l’Économie, l’environnement.

Tabitha-Tifanny Moseka

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Economie

200 millions de dollars du FMI pour le soutien à la balance de paiement en RDC

by Pius KAMBU 22 novembre 2022
written by Pius KAMBU

Les deux parties (gouvernement congolais-FMI) ont conclu lundi 21 novembre, un accord au niveau des services sur la troisième revue, dans le cadre triennal de la Facilité élargie de crédit, FEC, un mécanisme qui fournit une aide financière aux pays qui connaissent des difficultés prolongées dans le paiement de leurs dettes.

Les deux parties (gouvernement congolais-FMI) ont conclu lundi 21 novembre, un accord au niveau des services sur la troisième revue, dans le cadre triennal de la Facilité élargie de crédit, FEC, un mécanisme qui fournit une aide financière aux pays qui connaissent des difficultés prolongées dans le paiement de leurs dettes.

Après la signature des accords sur les deux premières revues en décembre de l’année passée et au mois de juin 2022, la RDC attend désormais la validation de cette troisième revue par le conseil d’administration du FMI qui se tiendra le mois prochain. Devant la presse ce mardi 22 à Kinshasa, le ministre congolais des Finances, Nicolas Kazadi, a fait savoir que l’accord qui vient d’être signé est l’aboutissement des discussions engagées depuis un mois avec Mme Vera-Martin, cheffe de la mission du FMI en RDC.

S’agissant de la revue annuelle du programme conclu avec le FMI au titre de la Facilité élargie de crédit, effectivement ce programme qui a été conclu depuis le 15 juillet 2021 est à sa troisième revue qui s’est achevée à la suite de la visite de l’équipe du FMI à Kinshasa. Bien sûr, nous avons obtenu l’accord avec le service du Fonds, mais la véritable sanction de la revue, nous l’aurons à  la validation de cet accord par le Conseil d’administration du FMI qui se tiendra le mois prochain. Il est important de rappeler que les deux premières revues ont été conclues de manière satisfaisante en décembre de l’année dernière et au mois de juin 2022. Elles ont donné lieu à quelques décaissements tels que prévus par le programme notamment, le décaissement au titre d’appui à la balance de payement, a déclaré Nicolas Kazadi.

A en croire M. Kazadi, cette troisième revue intervient dans un contexte difficile où l’économie mondiale est bousculée par la guerre en Ukraine mais aussi pour le cas du Congo, la guerre menée par le Rwanda sous couvert des  terroristes du M23 dans la partie Est du pays. Elle a affecté l’économie congolaise en termes de dépenses et recettes publiques. Le gouvernement congolais a eu à faire face à des dépenses exceptionnelles sur le plan budgétaire. Ces dépenses qui ont, selon lui,  absorbé une partie significative des excédents de trésorerie que le gouvernement possédait. “Cette troisième revue intervient à un moment assez  particulier parce que comme vous le savez, les événements nationaux et internationaux sur le plan économique qui affectent nôtre pays, se sont accélérés. Il y a d’abord la guerre en Ukraine dont l’impact continue de se faire sentir dans notre pays, il y a également la crise dans l’Est de notre pays où nous sommes victimes d’une agression de la part du Rwanda à travers ses suppletifs terroristes du M23. Ces deux éléments ont affecté sérieusement l’évolution de notre économie en termes notamment de dépenses et même des recettes publiques”.

Mais en dépit de cette situation, la RDC étant un pays grand avec beaucoup de potentiel, il y a lieu de se réjouir du fait que “notre pays soit performant avec une croissance économique de 6,6%”. Même si l’inflation a été, par contre, supérieure par rapport à l’objectif initial, on finira l’année autour de 12%.

Par ailleurs, l’argentier national a éclairé l’opinion sur  d’autres imprévus auquel le gouvernement a fait face entre autres, la subvention pétrolière de  plus de quatre cents millions de dollars alors que seuls 80 millions de dollars étaient inscrits au budget. Il y a l’effort de guerre, qui a absorbé à lui seul plus d’un pourcent du PIB mais aussi les dépenses fiscales. Ajoutez à cela, les exonérations de la TVA en importation de certains biens de première nécessité. Le numéro un des Finances a aussi rassuré que malgré l’environnement difficile, l’économie congolaise a fait preuve d’une grande résilience avec une croissance sans omettre les performances macroéconomiques réalisées par le gouvernement.

Les perspectives restent positives. Les services du FMI prévoient une croissance de 6,3 % en 2023 dans un contexte de resserrement des politiques économiques sur le plan interne et de ralentissement mondial qui devraient peser sur la croissance. Les perspectives à moyen terme restent favorables, soutenues par l’expansion de la production minière et la dynamique des réformes envisagées. Dans un contexte de fragilité, l’économie reste très vulnérable aux chocs ; la volatilité des cours internationaux des produits de base, le resserrement des conditions de financement extérieur, la hausse de l’inflation, le ralentissement mondial de la croissance et le conflit à l’Est ont créé un contexte difficile pour l’élaboration des politiques économiques. Les autorités doivent rester vigilantes et poursuivre leurs efforts de réforme pour surmonter les obstacles structurels à la croissance.

Les engagements budgétaires pris dans le cadre de l’accord au titre de la FEC visent un déficit budgétaire intérieur de 0,7 % du PIB en 2023. Des efforts soutenus de mobilisation des recettes et la maîtrise des dépenses courantes, des subventions aux carburants et de la masse salariale laisseront de l’espace pour des dépenses sociales supplémentaires et l’apurement des arriérés intérieurs. Les recettes imprévues contribueront à constituer des marges budgétaires pour répondre aux chocs. Les réformes de la gestion des finances publiques restent essentielles pour améliorer la qualité, l’exécution et le contrôle des dépenses, y compris en améliorant le processus et la crédibilité du budget, et en renforçant la transparence et la responsabilité budgétaires ; en mettant en place le compte unique du trésor ; en renforçant le système de passation des marchés publics ; et en renforçant la chaîne de la dépense. Les réformes de la gestion des investissements publics contribueront à améliorer la capacité d’absorption et l’efficacité de ces investissements.

Par Richard Ntumba

OURAGAN via Congo pub Online

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Economie

Le FMI prêt à valider 200 millions USD en soutien à la balance des paiements d’ici décembre 2022

by admin9775 21 novembre 2022
written by admin9775

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé, ce lundi 21 novembre 2022, qu’un accord a été trouvé avec les autorités de la République Démocratique du Congo (RDC) pour le décaissement de
152,3 millions de DTS soit environ 200 millions USD en soutien à la balance des paiements.

Cet accord doit être soumis à l’approbation de la Direction du FMI et à l’examen du Conseil d’administration, prévu en décembre 2022.

« À la suite de discussions fructueuses, les autorités congolaises et l’équipe du FMI sont parvenues à un accord au niveau des services sur les politiques économiques en vue de l’achèvement de la troisième revue dans le cadre de l’accord au titre de la FEC. Cet accord doit être soumis à l’approbation de la Direction du FMI et à l’examen du Conseil d’administration, prévu en décembre 2022. L’approbation par le Conseil d’Administration rendra disponibles 152,3 millions de DTS (environ 200 millions de dollars) pour le soutien à la balance des paiements. », lit-on dans ce communiqué du Fonds monétaire international.

Selon la même source, malgré des chocs externes récurrents et la hausse de l’inflation, la reprise post-Covid continue de prendre de l’ampleur, avec une croissance attendue à 6,6 % en 2022.

L’équipe de Mercedes Vera Martin, cheffe de mission pour la République Démocratique du Congo, fait constater également la persistance d’un contexte de forte incertitude.

Dans cette optique, l’équipe du FMI recommande des politiques prudentes visant à réduire l’inflation, à renforcer les réserves budgétaires et de change, et à faire avancer le programme de réformes structurelles dans le but de renforcer la stabilité macroéconomique et la résilience.

Mitterrand MASAMUNA

ZOOM ECO via CONGO PUB Online

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