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Monde

À la UneMonde

Donald Trump impose des frais de 100 000 $ sur les nouveaux visas H-1B, suscitant l’inquiétude des entreprises technologiques

by admin9775 21 octobre 2025
written by admin9775

Une mesure justifiée par la protection des travailleurs américains, mais dénoncée comme une menace pour la compétitivité économique

Washington, 20 octobre 2025 – L’administration Trump a instauré une nouvelle politique imposant des frais uniques de 100 000 $ sur les demandes initiales de visa H-1B, exigeant que les employeurs fournissent une preuve de paiement avant toute soumission. Présentée comme une mesure visant à générer des revenus et à réguler l’immigration hautement qualifiée, cette décision a provoqué de vives réactions dans les milieux industriels et technologiques.

Une mesure controversée

La Chambre de commerce des États-Unis a immédiatement mis en garde contre les conséquences potentielles de ces frais exorbitants sur la compétitivité américaine dans le secteur technologique. « Cette politique risque de décourager le recrutement de talents étrangers essentiels à l’innovation », peut-on lire dans une déclaration officielle, laissant entrevoir de possibles contestations juridiques.

La défense de l’administration Trump

Le président Trump a défendu son initiative lors d’une déclaration : « Je pense qu’ils vont être très heureux. Et nous allons être en mesure de garder dans notre pays des gens qui seront des gens très productifs, et dans de nombreux cas, ces entreprises vont payer beaucoup d’argent pour cela, et elles en sont très heureuses. »

La Maison Blanche a précisé que ces frais ne s’appliquent qu’aux nouvelles demandes H-1B et n’affectent pas les titulaires actuels. L’attachée de presse Karoline Leavitt a clarifié : « Les titulaires d’un visa H-1B peuvent quitter et revenir dans le pays dans la même mesure qu’ils le feraient normalement. »

Impact sur l’écosystème technologique

Des données du Service de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) indiquent que les grandes entreprises technologiques comptent parmi les principaux sponsors de demandes H-1B. Le système actuel, basé sur une loterie, fixe un plafond annuel de 65 000 nouveaux visas, plus 20 000 supplémentaires pour les détenteurs de diplômes avancés d’institutions américaines.

Débat entre protectionnisme et innovation

Les partisans de la mesure affirment qu’elle permettra de lutter contre les abus du programme de visas et de protéger les travailleurs américains. La porte-parole de la Maison Blanche, Taylor Rogers, a souligné : « Le président Trump a promis de donner la priorité aux travailleurs américains, et cette action de bon sens fait exactement cela en décourageant les entreprises de spammer le système et de faire baisser les salaires. »

Cependant, les défenseurs de l’industrie craignent que ces frais prohibitifs n’entravent l’embauche de professionnels étrangers spécialisés, avec des conséquences potentielles sur l’innovation et la croissance économique.

Alors que des protestations émergent à travers le pays, cette politique s’annonce comme un nouveau champ de bataille dans le débat américain sur l’immigration qualifiée et la compétitivité économique.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

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21 octobre 2025 0 comments
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À la UneMonde

Panne mondiale d’Amazon Web Services (AWS), de nombreuses plateformes touchées

by admin9775 20 octobre 2025
written by admin9775

De nombreux sites internet et services en ligne sont concernés, principalement aux États-Unis. Parmi les plateformes touchées figurent Alexa, Snapchat, ainsi que le jeu vidéo Fortnite.

Amazon a fait état, ce lundi 20 octobre, d’une panne affectant sa division de services informatiques dématérialisés, le cloud AWS. « Nous confirmons une augmentation des taux d’erreur et des latences pour plusieurs services AWS dans la région US-EAST-1 », a-t-elle communiqué. 

Les premiers ralentissements ont été observés vers 7h11 TU, et vers 9h27 TU, AWS indiquait voir des « signes significatifs de reprise » après avoir « appliqué de premières mesures d’atténuation ».

De nombreuses perturbations

Cette panne provoque des perturbations sur de nombreux sites internet et applications populaires comme Snapchat, Alexa ou encore Robinhood, une société américaine de services financiers. La start-up d’intelligence artificielle Perplexity et la plateforme d’échanges de cryptomonnaies Coinbase se disent, elles aussi, concernées. 

Pour afficher ce contenu X (Twitter), il est nécessaire d’autoriser les cookies de mesure d’audience et de publicité.

De nombreux jeux vidéos en ligne sont également tombés en panne, tels Fortnite d’Epic Games, Roblox, Clash Royale et Clash of Clans, tout comme les services de paiement mobile Venmo, propriété de Paypal, et Chime.

La présidente de l’application de messagerie Signal, Meredith Whittaker, a confirmé sur X que sa plateforme était affectée par la panne d’AWS. Enfin, plusieurs opérateurs de téléphonie sont concernés comme Orange, Bouygues Telecom et SFR.

AWS possède de grands centres de données situés dans différentes parties du monde qui fournissent de la puissance informatique, du stockage de données et d’autres services numériques aux entreprises, aux administrations publiques et aux particuliers. 

RFI

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20 octobre 2025 0 comments
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À la UneMonde

Benyamin Netanyahu candidat à un nouveau mandat, les Israéliens perplexes

by admin9775 20 octobre 2025
written by admin9775

Déjà détenteur du record de longévité au pouvoir, Benyamin Netanyahu a confirmé, samedi 18 octobre, sa volonté de briguer un nouveau mandat de Premier ministre lors des prochaines élections. Une annonce qui relance le débat politique, même si la date du scrutin reste encore à déterminer.

Dans la rue de Gaza à Jérusalem, à deux pas de la résidence privée du Premier ministre israélien, les cafés affichent complets. Les gens discutent du cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne, bien que celui-ci qui semble partir en éclats. Personne ne semble surpris de l’annonce de Benyamin Netanyahu de briguer un nouveau mandat à la tête du gouvernement. Une décision diversement appréciée par la rue israélienne.

Shlomo est un électeur d’extrême droite. La candidature de Benyamin Netanyahu le laisse perplexe : « La vérité, c’est qu’il fait du bon travail en tant que Premier ministre. Je n’ai jamais voté pour lui, mais je l’ai toujours soutenu. Je ne pense pas qu’il devrait se présenter à nouveau, parce que ça fait beaucoup de temps qu’il est avec nous », explique-t-il à notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.

Pour Assaf, étudiant et réserviste, un gouvernement encore et toujours dirigé par le leader du Likoud ressemble à un scénario catastrophe : « Je crois que c’est une tragédie israélo-israélienne, mais aussi internationale. En fin de compte, nous voulons vivre, pas être éternellement dans des situations extrêmes. »

En annonçant sa décision sur la chaîne pro-gouvernementale Channel 14, Benyamin Netanyahu s’est dit persuadé d’être réélu. Et c’est plus que probable, estime Liel. « À mon grand regret, il a raison. Je crois qu’il a de bonnes chances d’être réélu », déplore-t-elle. À ses côtés, son amie Adi explique pourquoi elle s’oppose à « Bibi » : « Tout simplement parce qu’il est corrompu. »

Netanyahu divise la société israélienne

Pour une partie des Israéliens, Benyamin Netanyahu porte aussi la responsabilité du fiasco sécuritaire des attaques lancées par le Hamas, le 7 octobre 2023. L’offensive menée ce jour-là par le mouvement palestinien a fait 1 200 morts, et 251 personnes ont été prises en otages.

Depuis, le Premier ministre est conspué, de manifestations en manifestations, par des citoyens lui reprochant également d’avoir poursuivi la guerre pour satisfaire ses alliés d’extrême-droite et pour échapper aux trois affaires de corruption pour lesquelles il comparait régulièrement.

Mais en Israël, il suffit de changer de trottoir pour entendre un tout autre discours. Certains préfèrent voir en Benyamin Netanyahu le dirigeant qui a affaibli le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais, éliminant leurs chefs et frappant leur parrain iranien, le tout avec le soutien des États-Unis.

Les élections en Israël doivent avoir lieu dans un peu plus d’un an, sauf en cas d’élections anticipées, si les partis de l’ultra-droite religieuse – mécontents du cessez-le-feu à Gaza – décidaient de faire tomber la coalition.

Benyamin Netanyahu cumule 18 années passées à la tête de nombreux gouvernements depuis 1996. Au-delà des frontières d’Israël, sa candidature est un défi adressé à tous ceux qui lui reprochent le terrifiant bilan de la guerre à Gaza – plus de 68 000 morts. Le Premier ministre est ainsi toujours visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

RFI

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À la UneMonde

Bolivie: le sénateur de centre-droit Rodrigo Paz élu président

by admin9775 20 octobre 2025
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Après dépouillement de plus de 97% des bulletins de vote, le candidat de centre-droit à la présidentielle bolivienne remporte le second tour de scrutin organisé ce dimanche 19 octobre. Rodrigo Paz a recueilli 54,5% des suffrages selon les résultats officiels provisoires annoncés par le Tribunal suprême électoral.

Dans un pays en proie à une profonde crise économique après vingt ans de gouvernements socialistes, le sénateur de centre-droit Rodrigo Paz a remporté le second tour de l’élection présidentielle organisé ce dimanche 19 octobre en Bolivie. Devançant son rival de droite Jorge «Tuto» Quiroga, il recueillait 54,5% des suffrages contre 45,4 % à son adversaire après dépouillement de plus de 97% des bulletins de vote, a annoncé le Tribunal suprême électoral (TSE). 

Héritier d’une influente dynastie politique, Rodrigo Paz est un homme politique modéré au ton populiste qui se présente comme un homme de consensus. Celui-ci accède au pouvoir dans un pays qui, sous Evo Morales, a poussé très loin le virage à gauche: nationalisation des ressources énergétiques, rupture avec Washington, alliances avec le Venezuela d’Hugo Chavez, Cuba, la Chine, la Russie ou encore l’Iran.

Cet économiste de 58 ans succédera le 8 novembre à l’impopulaire Luis Arce, qui a renoncé à se représenter et quittera le pouvoir au terme d’un mandat de cinq ans marqué par la pire crise économique qu’ait connue le pays en 40 ans. La chute des exportations de gaz, due au manque d’investissements, a tari les réserves en dollars et rendu intenable une coûteuse politique de subvention des carburants. Faute de devises pour les importer, la pénurie d’essence et de diesel s’est aggravée et les prix se sont envolé.

Alors que l’inflation annuelle dépasse désormais 23%, les longues files de véhicules attendant un hypothétique réapprovisionnement des stations-service sont devenues banales dans ce pays presque deux fois plus grand que la France, mais qui ne compte que 11,3 millions d’habitants.

Pas de majorité au Parlement

Durant la campagne, les deux candidats ont prôné des politiques similaires fondées sur une forte réduction des dépenses publiques – notamment des subventions aux carburants – et une plus grande ouverture au secteur privé. Rodrigo Paz a défendu un « capitalisme pour tous » fondé sur la décentralisation et la rigueur budgétaire avant tout nouvel endettement. Son rival, plus radical, plaidait quant à lui pour une ouverture totale aux marchés internationaux et le recours à de nouveaux crédits.

« Mon approche est de parvenir à un consensus, à un accord, et de faire avancer les choses », a déclaré Rodrigo Paz peu avant de voter à Tarija, dans le sud du pays. Ce dernier ne disposera cependant pas d’une majorité au Parlement pour gouverner, ce qui va le contraindre à former des alliances. Arrivé en tête du premier tour de scrutin en août dernier, celui-ci pourra toutefois compter sur le groupe parlementaire le plus important, avec 49 députés et 16 sénateurs, devant celui de Jorge Quiroga (39 et 12).

La chute du Mouvement vers le Socialisme (MAS) de l’ancien président Evo Morales (2006-2019) a marqué la campagne: son candidat n’a obtenu que 3,1% des voix au premier tour. Visé par un mandat d’arrêt pour une affaire de traite de mineure qu’il conteste, Evo Morales n’a pas pu se présenter en raison de la limite des mandats. Il a ainsi encouragé le vote nul au premier tour. Les bulletins invalides ont atteint 19,8% des suffrages, un record depuis 2002.

Après avoir voté dans son fief du Chapare (centre), l’ancien chef de l’État, premier président amérindien du pays, a jugé que les propositions des deux candidats témoignaient d’un « manque de respect » envers le peuple bolivien. « Les crédits du FMI et de la Banque mondiale sont conditionnés à la privatisation des ressources naturelles », a-t-il dénoncé. 

RFI

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Des millions d’Américains manifestent contre Donald Trump à l’occasion d’un nouveau «No Kings Day»

by admin9775 19 octobre 2025
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Comme au mois de juin dernier, plusieurs millions de personnes ont manifesté ce samedi 18 octobre aux États-Unis pour faire entendre leur opposition à la politique de Donald Trump. Un mouvement que la droite conservatrice au pouvoir qualifie, elle, de « haine de l’Amérique ».

De New York à San Francisco en passant par Chicago, La Nouvelle-Orléans ou encore des petites villes du centre des États-Unis, des foules immenses ont envahi les rues de nombreuses villes américaines, ce samedi 18 octobre. Mot d’ordre : faire entendre leur opposition à Donald Trump lors d’une journée de mobilisation nationale dépeinte par la droite conservatrice comme un mouvement « de haine de l’Amérique ». Environ 7 millions de personnes ont pris part à plus de 2 700 rassemblements, selon les organisateurs.

Une mobilisation très suivie organisée par cette même coalition d’associations ralliées sous le slogan « No Kings » (« Pas de rois ») avait déjà eu lieu à la mi-juin, le jour de l’anniversaire de Donald Trump, avec selon elles environ 5 millions de manifestants – un chiffre impossible à vérifier, les autorités américaines ne fournissant pas d’estimation à l’échelle nationale. Il s’agissait néanmoins du plus grand mouvement de contestation observé dans le pays depuis le retour au pouvoir du milliardaire républicain.

À lire aussiÉtats-Unis: des manifestations anti-Trump à travers tout le pays, parade militaire pour le président

Ce week-end, des Américains de tout âge se sont mobilisés dans une atmosphère joviale dans d’importants cortèges ou par dizaines sur le bord des routes afin de dénoncer une « prise du pouvoir autoritaire » de Donald Trump et de ses proches. « Ils sont en train de détruire la démocratie », dénonce ainsi Isaac Harder, un lycéen rencontré par l’AFP à Washington, la capitale fédérale, avant d’ajouter : « Ce n’est pas l’Amérique, c’est du fascisme ». « Nous sommes en pleine crise face à la cruauté de ce régime, à son autoritarisme », abonde Collen Hoffman, une retraitée venue manifester à New York, où plus de 100 000 personnes ont défilé « pacifiquement », selon la police locale.

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Des manifestations se sont également déroulées au Texas et en Floride, fiefs des conservateurs, comme à Houston ou à Tampa, où des milliers de personnes se sont rassemblées entre les immeubles et les palmiers du centre-ville, rapporte Edward Maille, l’un de nos correspondants aux États-Unis. Parmi elles se trouve Leo, qui « ne conçoit rien de moins américain que les hommes masqués du gouvernement qui déchirent des familles, cette police secrète qui arrête même les enfants », déclare-t-il dans une allusion transparente aux agents de l’ICE, la police de l’immigration. Ou encore Evguenia, qui a quitté l’URSS juste avant sa chute et qui a l’impression d’assister aux États-Unis au même glissement autoritaire que celui qu’elle a connu en Russie. « Le gouvernement désigne des ennemis à l’extérieur, puis il commence une chasse aux sorcières contre les ennemis de l’intérieur, affaiblit les médias et se met à les attaquer. Résultat : avant même que vous ne vous en soyez aperçu, vous vivez dans l’oppression », s’inquiète-t-elle, enveloppée dans un drapeau américain. 

Pingouins, homards et hippopotames

Face au camp républicain qui les accuse de promouvoir « la haine de l’Amérique » et qui est allé jusqu’à les assimiler à des terroristes, les manifestants ont répliqué sur le ton de l’humour, dans le but de tourner en dérision les accusations de violences formulées à leur encontre. Certains d’entre eux ont ainsi défilé vêtus de costumes incongrus de pingouin, de homard ou encore d’hippopotame, d’autres brandissant fièrement le drapeau américain en riposte aux attaques de la droite. Diverses pancartes montrant Donald Trump grimé en Staline, en reine d’Angleterre ou encore en Roi Soleil ont également été observées dans les cortèges, où résonnaient des chants appelant le républicain à quitter le pouvoir. 

Des manifestants en costumes gonflables sur Pennsylvania Avenue, samedi 18 octobre, à Washington.
Des manifestants en costumes gonflables sur Pennsylvania Avenue, samedi 18 octobre, à Washington. © Jose Luis Magana/AP

Le président, qui avait menacé en juin de répondre aux manifestants avec une « très grande force », a seulement déclaré cette semaine sur Fox News : « Je ne suis pas un roi », et est resté silencieux ce samedi. Sur les réseaux sociaux, un compte affilié à son équipe de communication a, lui, publié plusieurs photos et vidéo générées par l’IA le présentant en monarque.

Cette nouvelle journée de mobilisation intervient alors que depuis son retour au pouvoir en janvier, Donald Trump a bouleversé l’équilibre démocratique américain en empiétant sur les pouvoirs du Congrès et des États et en menaçant ses opposants de représailles judiciaires. Elle se déroule aussi sur fond de paralysie budgétaire de l’État fédéral et dans le contexte d’un déploiement de militaires dans plusieurs fiefs démocrates pour lutter contre l’immigration illégale et la criminalité, selon le président américain qui en est à l’origine. En signe de contestation, plusieurs rassemblements se sont d’ailleurs tenus dans les villes où Donald Trump a envoyé la Garde nationale, telles que Chicago ou Los Angeles.

Plusieurs figures de gauche, comme Bernie Sanders ou le chef des sénateurs démocrates Chuck Schumer, étaient présents dans les cortèges.

Figure de la gauche américaine, le sénateur du Vermont Bernie Sanders s'est exprimé lors de la manifestation organisée à Washington par le mouvement «No Kings».
Figure de la gauche américaine, le sénateur du Vermont Bernie Sanders s’est exprimé lors de la manifestation organisée à Washington par le mouvement «No Kings». © Allison Robbert/AP

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À la UneMonde

Shutdown aux Etats-Unis: 80% des employés gérant les stocks d’armes nucléaires américaines risquent le renvoi

by admin9775 18 octobre 2025
written by admin9775

Aux États-Unis, le shutdown, la paralysie budgétaire, est entrée dans sa troisième semaine. La majorité républicaine et l’opposition démocrate se rejettent mutuellement la responsabilité de la situation. Vendredi 17 octobre, on a appris que près de 80% des employés chargés de gérer les stocks d’armes nucléaires pourraient être mis au chômage technique.

« Nous allons devoir nous passer des services de dizaines de milliers […] de travailleurs essentiels à notre sécurité nationale ». Cette déclaration du ministre américain de l’Énergie, Chris Wright, soulève de nombreuses inquiétudes. En effet, la NNSA, l’agence qui supervise l’arsenal nucléaire américain, tire la sonnette d’alarme : sans budget voté, elle devra placer en congé forcé la quasi-totalité de ses effectifs dès ce week-end, informe notre correspondante à Washington, Sonia Ghezali.

« Nous avons été informés hier soir que l’Administration pour la sécurité nucléaire nationale, qui gère notre stock d’armement nucléaire, est sur le point d’épuiser les fonds de secours qu’elle utilisait. Elle va devoir renvoyer 80% de ses employés », a affirmé l’élu républicain qui préside la commission parlementaire des forces armées, Mike Rogers, au cours d’une conférence de presse.

Les républicains pointent les démocrates du doigt

« Ce ne sont pas des employés que vous voulez voir rentrer chez eux. Ils s’occupent d’un atout stratégique très important pour nous. Il faut qu’ils soient au travail et qu’ils soient payés », a-t-il insisté, évoquant un risque direct pour la sécurité du pays. Les services de Mike Rogers ont plus tard précisé que les employés seraient mis au chômage technique sans solde, et non renvoyés définitivement.

Le républicain accuse les démocrates du Sénat de bloquer un plan de financement temporaire qui aurait permis d’éviter la crise du shutdown. Les syndicats du nucléaire dénoncent une décision dangereuse, quand les militants pour le désarmement y voient, eux, le symbole d’un système à bout de souffle.

Depuis le 1ᵉʳ octobre, date du début du blocage du gouvernement fédéral, plus de 4 000 employés ont dû être renvoyés, faute de financement, des centaines de milliers de fonctionnaires américains sont eux en congé d’office. La paralysie budgétaire de l’Etat fédéral a débuté le 1er octobre et va se poursuivre la semaine prochaine, après qu’un dixième vote du Sénat jeudi n’a pas approuvé le texte budgétaire présenté par la majorité républicaine.  Selon les estimations du cercle de réflexion Bipartisan Policy Center, plus de 700 000 fonctionnaires fédéraux sont déjà au chômage technique sans rémunération. Près de 700 000 autres continuent eux de travailler sans être payés non plus jusqu’à la fin du blocage.

RFI

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Donald Trump annonce qu’il reverra Vladimir Poutine à Budapest

by admin9775 17 octobre 2025
written by admin9775

Donald Trump a annoncé jeudi 16 octobre qu’il rencontrerait Vladimir Poutine à Budapest, la capitale de la Hongrie, sans donner de date précise, après un échange téléphonique avec son homologue russe au cours duquel il assure que « de grands progrès ont été faits ». La Maison Blanche et le Kremlin ont fait état d’un entretien « positif et fructueux ». Un entretien qui intervient la veille de la visite à Washington du président ukrainien Volodymyr Zelensky. 

Donald Trump parle d’une conversation « très productive » avec Vladimir Poutine, au cours de laquelle il a été question du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. Le président Poutine, écrit Donald Trump, « m’a félicité pour cette grande avancée en faveur de la paix ». « Et je crois, poursuit le président américain, que ce succès nous aidera à trouver une issue à la guerre entre la Russie et l’Ukraine. »

« Je viens de terminer ma conversation téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine, et elle a été très productive. Le président Poutine m’a félicité, ainsi que les États-Unis, pour ce grand accomplissement de la paix au Moyen-Orient, quelque chose dont, a-t-il dit, on rêvait depuis des siècles. Je crois en fait que le succès au Moyen-Orient nous aidera dans nos négociations pour mettre fin à la guerre avec la Russie et l’Ukraine », a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social.

Donald Trump précise qu’il a beaucoup été question des relations commerciales entre Moscou et Washington, et de la tournure que ces relations pourraient prendre si le conflit ukrainien prenait fin. Les deux dirigeants ont convenu d’un rendez-vous à Budapest, en Hongrie. Le rendez-vous devrait intervenir « dans les deux prochaines semaines », a dit Donald Trump pendant un échange avec la presse jeudi.

Ce sera leur deuxième tête-à-tête au sujet de la guerre en Ukraine après le sommet du mois d’août en Alaska, qui n’avait rien donné de concret. Côté américain, du chef de la diplomatie Marco Rubio, Donald Trump indique qu’il abordera l’ensemble de ces thématiques avec Volodymyr Zelensky, le président ukrainien attendu à la Maison-Blanche ce vendredi. Je crois, conclut Donald Trump, que nous avons « réalisé de grands progrès au cours de cette conversation téléphonique ».

« À l’issue de l’appel, nous avons convenu qu’il y aurait une réunion de nos conseillers de haut niveau la semaine prochaine. Les premières réunions des États-Unis seront dirigées par le secrétaire d’État Marco Rubio, accompagné de diverses autres personnes qui seront désignées. Un lieu de rendez-vous est à déterminer. Le président Poutine et moi nous rencontrerons ensuite dans un lieu convenu, Budapest, en Hongrie, pour voir si nous pouvons mettre un terme à cette guerre « sans gloire« , entre la Russie et l’Ukraine. Le président Zelensky et moi-même nous rencontrerons demain, dans le Bureau ovale, où nous discuterons de ma conversation avec le président Poutine, et bien plus encore. Je pense que de grands progrès ont été réalisés grâce à la conversation téléphonique d’aujourd’hui », a-t-il écrit sur Truth Social.

Le Kremlin dit travailler à l’organisation d’un sommet

Le Kremlin a affirmé jeudi soir travailler à l’organisation de cette nouvelle rencontre, après un échange téléphonique de « presque deux heures trente » à l’initiative de Moscou entre les deux hommes. La présidence russe a qualifié cet échange d’« extrêmement franc et empreint de confiance ».

« Il est convenu que les représentants des deux pays s’occuperont sans tarder de la préparation d’un sommet, qui pourrait être organisé, par exemple, à Budapest », a indiqué le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov, devant la presse après cette conversation au téléphone.

La question de la livraison à l’Ukraine de missiles Tomahawk 

Les discussions autour de la possible fourniture par les États-Unis à l’Ukraine de missiles de longue portée Tomahawk ont « contraint » le président russe Vladimir Poutine à appeler son homologue américain Donald Trump, a estimé jeudi soir le ministre ukrainien des Affaires étrangères. « L’échange d’aujourd’hui (jeudi) entre le président américain Donald Trump et Poutine démontre que le seul fait de discuter des missiles Tomahawk a déjà contraint Poutine à reprendre le dialogue avec l’Amérique », a écrit Andriï Sybiga sur X.

De son côté, Donald Trump a déclaré ce jeudi soir que les États-Unis ne pouvaient pas « appauvrir » leurs propres réserves de Tomahawk. « Nous ne pouvons pas appauvrir (les réserves de) notre propre pays », a dit le président américain en réponse à une question sur ces missiles de croisière, ajoutant : « Nous en avons besoin aussi, donc je ne sais pas ce que nous pouvons faire. » Cette déclaration intervient après l’entretien téléphonique de Donald Trump avec le président russe et à la veille de la visite à Washington du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui espérait obtenir des États-Unis la livraison de missiles Tomahawk. 

Vladimir Poutine a déclaré à Donald Trump durant leur entretien téléphonique que fournir à l’Ukraine des missiles de croisière Tomahawk nuirait au processus de paix et fragiliserait les relations russo-américaines, a fait savoir Youri Ouchakov, conseiller du président russe, devant les journalistes.

RFI

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À la UneMonde

France: l’ancien président Nicolas Sarkozy sera incarcéré le 21 octobre 2025 à la prison de la Santé

by admin9775 13 octobre 2025
written by admin9775

L’ancien président s’est rendu dans la journée de lundi au parquet national financier (PNF) pour connaître les modalités de son incarcération. Le parquet national financier a dit ne pouvoir ni confirmer, ni infirmer cette information, précise l’agence Reuters.

Président de la République de 2007 à 2012, Nicolas Sarkozy a fait appel de sa condamnation prononcée le 25 septembre. Mais sa peine étant assortie d’une exécution provisoire, elle n’est pas suspendue dans l’attente d’un nouveau procès.

Lors de ce même procès, des proches de l’ancien chef de l’État ont été jugés coupables d’avoir servi d’intermédiaires pour lui permettre de recevoir de l’argent du régime de l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi pour financer sa campagne victorieuse à la présidentielle de 2007.

Nicolas Sarkozy a cependant été lui-même relaxé des accusations de recel de détournement de fonds publics, de corruption passive et d’infractions au code électoral. Il a toujours plaidé la thèse du « complot » dans cette affaire pour laquelle il a été mis en examen en mars 2018.

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À la UneMonde

Crise à Madagascar: le président Andry Rajoelina a été exfiltré par un avion militaire français

by admin9775 13 octobre 2025
written by admin9775

Le président malgache Andry Rajoelina a été exfiltré par un avion militaire français le 12 octobre 2025, est en mesure de confirmer RFI. Un accord avec le président Emmanuel Macron aurait permis cette exfiltration. Les autorités françaises indiquent qu’elles n’interviennent en aucune manière dans la crise malgache. Ce pays est secoué depuis le 25 septembre par des manifestations réprimées contre les coupures d’eau et d’électricité qui se sont muées en contestation contre le pouvoir et des appels à la démission du chef de l’État, notamment. Plus d’informations à suivre.

Le président malgache Andry Rajoelina a été exfiltré dimanche par un avion militaire français. Il ne serait plus sur le territoire national et sa destination finale reste incertaine. 

Un accord de président à président aurait permis cette exfiltration. Le président français Emmanuel Macron, indiquent des sources proches du dossier, aurait autorisé ce départ. La cinématique serait la suivante : dans la journée d’hier, un hélicoptère aurait conduit le président malgache sur l’Ile Sainte-Marie, sur la côte est de Madagascar, et, de là, il aurait embarqué à bord d’un avion militaire français pour La Réunion, avant de partir vers une autre destination avec sa famille. Une certitude : selon les sources de RFI, il n’est plus à La Réunion. Destination probable : Dubai.

Paris rappelle fermement qu’en aucun cas la France n’interviendra militairement

Un départ autorisé pour permettre une transition pacifique, mais Paris rappelle fermement qu’en aucun cas la France n’interviendra militairement à Madagascar. Les forces militaires françaises du sud de l’Océan indien, basées à La Réunion, n’iront pas plus loin, il n’y aura pas d’intervention sur la Grande Ile, martèlent-ils.

Dimanche soir, pourtant, des proches du président Rajoelina affirmaient encore lors d’une communication vidéo avec des diplomates que le chef de l’État était toujours à Antananarivo, précisant même qu’il s’était retranché dans un bunker, rappelle notre correspondante à Madagascar, Sarah Tétaud.

À la Présidence, les canaux habituels de communication ont été coupés, du moins lorsqu’il s’agit d’obtenir des confirmations sur la localisation du président. « Le président de la République Andry Rajoelina fera un discours au peuple malgache aujourd’hui à 19h » (16h TU), avait assuré plus tôt ce 13 octobre 2025 la Présidence de la République de Madagascar sur sa page Facebook.

Crise à Madagascar: changement à la tête de la gendarmerie

Ce lundi matin, le général Nonos Mbina Mamelison a été adoubé par les ministres de la Défense, de la Gendarmerie nationale et par le nouveau chef d’état-major des armées, au poste de nouveau commandant de la gendarmerie nationale. Dimanche, alors qu’il était à la tête de son unité, le FIGN, le général avait annoncé que ses hommes et lui étaient entrés en mutinerie et avaient rallié le mouvement de protestation. Il s’était alors auto-proclamé nouveau commandant de la gendarmerie nationale. La passation avec son prédécesseur s’est donc effectuée ce matin. La gendarmerie qui, jusqu’à ce week-end, réprimait la contestation à Madagascar.

RFI

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13 octobre 2025 0 comments
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À la UneMonde

Afghanistan-Pakistan: nouvelle spirale de violence entre les deux voisins

by admin9775 12 octobre 2025
written by admin9775

Le porte-parole du gouvernement taliban a assuré dimanche 12 octobre que ses forces avaient tué « 58 soldats pakistanais » lors d’une opération de représailles menée dans la nuit contre le Pakistan, à la frontière commune avec l’Afghanistan. De son côté, Islamabad ne compte pas en rester là et promet des représailles, confirmant un nouvel épisode de tension entre les deux voisins.

Le Pakistan a promis ce 12 octobre « une réponse musclée » à l’opération de représailles menée par l’Afghanistan contre ses forces dans la nuit à leur frontière commune et qui aurait tué, selon Kaboul, « 58 soldats pakistanais ».

Le 11 octobre au soir, le ministère taliban de la Défense avait indiqué avoir mené « avec succès » une opération armée « de représailles » contre les forces de sécurité pakistanaises « en réponse à des violations répétées et frappes aériennes sur le territoire afghan par l’armée pakistanaise ».

« 58 soldats pakistanais ont été tués lors de cette opération et neuf talibans ont perdu la vie », a assuré ce dimanche 12 octobre, lors d’une conférence de presse, le porte-parole du gouvernement taliban, Zabihullah Mujahid. Un chiffre qu’Islamabad n’a pas confirmé. « Il n’y aura aucun compromis sur la défense du Pakistan, et chaque provocation sera suivie d’une réponse musclée et efficace », a averti le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif dans un communiqué, accusant Kaboul d’abriter des « éléments terroristes ».

« L’Afghanistan joue avec le feu et le sang », a martelé le ministre de l’Intérieur pakistanais Mohsin Naqvi, assurant que son voisin recevra « comme l’Inde, une réponse écrasante afin qu’il n’ose plus jeter ne serait-ce qu’un regard hostile sur le Pakistan ». Une référence à la pire confrontation depuis des décennies avec son voisin indien, survenue en mai dernier, qui avait vu des échanges de tirs de missiles, envois de drones et barrages d’artillerie.

Nouveau cycle d’attaques et de représailles

Pour sa part, Zabihullah Mujahid a indiqué que « le Pakistan a attaqué ce dimanche matin, et nous sommes prêts à riposter fermement ». Un journaliste de l’AFP présent dans la province afghane de Khost ce 12 octobre a confirmé des tirs nourris depuis le Pakistan à la frontière. Les deux pays assurent avoir capturé des postes de sécurité ennemis.

Islamabad, qui n’a pas confirmé être à l’origine de bombardements sur la capitale afghane et dans le sud-est du pays le 9 octobre dernier, avait dit deux jours plus tard être attaqué à sa frontière. Il assurait avoir répliqué à des affrontements armés menés depuis les provinces afghanes de Kunar, Nangarhar, Paktia, Khost et Helmand, tout le long de la ligne Durand, qui divise les deux pays.

Alors que l’Iran et l’Arabie saoudite appelaient les deux pays à une « désescalade », Kaboul avait finalement annoncé à l’AFP la fin de son opération dans la nuit du 11 au 12 octobre. Au petit matin, deux points de passage clés entre le Pakistan et l’Afghanistan, Torkham et Spin Boldak, où transitent notamment des milliers d’Afghans expulsés ces derniers mois par Islamabad, étaient fermés, ont indiqué à l’AFP des hauts responsables afghans et pakistanais.

Des relations de plus en plus tendues

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Les relations entre les deux pays sont en dents de scie depuis le retour au pouvoir des talibans afghans à l’été 2021, Islamabad, accusant son voisin « d’abriter » des talibans pakistanais (TTP). Ce mouvement, formé au combat en Afghanistan et qui se revendique de la même idéologie que les talibans afghans, est accusé par Islamabad d’avoir tué des centaines de ses soldats depuis 2021.

Ce 11 octobre, le TTP a revendiqué des attaques meurtrières dans le nord-ouest du Pakistan qui ont causé la mort de 23 personnes dont trois civils. Elles ont eu lieu la veille, non loin de la frontière avec l’Afghanistan, dans la province du Khyber Pakhtunkhwa.

Pour Islamabad, ce sont les talibans afghans, de retour au pouvoir à Kaboul depuis l’été 2021, qui favorisent cette résurgence du TTP. Un rapport du Conseil de sécurité des Nations unies publié plus tôt cette année estimait que le TTP « a sans doute été le groupe extrémiste étranger en Afghanistan qui a le plus profité » du retour des talibans afghans, « qui ont accueilli et activement soutenu » le mouvement.

Mais Kaboul dément fermement et renvoie l’accusation à Islamabad, assurant que le Pakistan soutient des groupes « terroristes », notamment la branche régionale du groupe État islamique (EI). Le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Muhammad Asif, a de son côté déclaré au Parlement que les multiples tentatives pour convaincre les talibans afghans de cesser de soutenir le TTP avaient échoué. L’année 2024 a été la plus meurtrière pour le Pakistan en près d’une décennie, avec plus de 1 600 morts dans ces violences, principalement des soldats.

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