samedi, juillet 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juillet 4, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

Monde

À la UneMonde

États-Unis: la Virginie redessine une carte électorale favorable aux démocrates en réponse à Trump

by admin9775 25 avril 2026
written by admin9775

Les électeurs de l’État américain de Virginie ont approuvé de justesse mardi 21 avril une nouvelle carte électorale favorable aux démocrates. Une carte approuvée lors d’un référendum vu comme une riposte au redécoupage exigé par Donald Trump dans plusieurs États républicains.

Le « oui » l’a emporté de peu en Virgine, cet État de la côte Est des États-Unis, selon les estimations de plusieurs médias américains, dont CNN et NBC News. Selon CNN, le « oui » a remporté 50,7% des voix face au « non » qui a récolté 49,3% des voix. Sur les 11 députés que la Virginie compte au Congrès américain, six sont actuellement démocrates. Avec le nouveau découpage territorial proposé, l’espoir à gauche est de voir ce chiffre monter jusqu’à 10 lors des élections cruciales de mi-mandat en novembre.

Les républicains, qui ont perdu il y a quelques mois le siège de gouverneur, bataillaient fermement de leur côté pour faire gagner le « non » au référendum. Les derniers sondages donnaient un avantage de quelques points au « oui », mais les démocrates n’étaient pas à l’abri d’une surprise, avait estimé auprès de l’AFP, avant le vote, le professeur Larry Sabato, directeur du Center for Politics à l’université de Virginie.

L’enjeu du scrutin — quatre sièges à la Chambre des représentants — fait que des millions de dollars avaient été dépensés par les deux camps, et que Donald Trump lui-même s’était immiscé dans la campagne.

L’ex-président Obama est venu en renfort

Donald Trump avait participé, par téléphone, à un meeting le soir du 20 avril, lors duquel il avait exhorté à voter « non ». Après l’ouverture des bureaux de vote ce 21 avril, le président américain, avait aussi appelé sur sa plateforme Truth Social à « sauver le pays », en rejetant l’initiative de l’opposition.

Côté démocrate, on avait aussi fait appel à de grands pontes du parti. « J’habite en Virginie et je ne peux pas allumer ma télé sans voir cinq pubs d’Obama appelant au oui », a raconté Larry Sabato. Barack Obama reste une figure très populaire, à tel point que le camp adverse l’a aussi utilisé, en diffusant une vieille vidéo où l’ex-président démocrate critique le « gerrymandering ». Cette pratique consiste à redessiner les circonscriptions d’un État de manière à diluer le vote d’un parti, avec souvent pour résultat des contours géographiques ubuesques.

Donald Trump a ressorti en 2025 cette vieille recette de cuisine électorale, en exigeant auprès du Texas un redécoupage qui permettrait aux républicains de gagner cinq sièges au Congrès. L’Ohio et la Caroline du Nord ont suivi l’exemple texan et ont redessiné leur carte pour offrir une poignée de sièges supplémentaires au parti présidentiel.

Riposte démocrate à l’identique 

Face à cette offensive, le Parti démocrate a décidé de riposter et de procéder à son propre redécoupage dans certains États, principalement en Californie. Dans cet Etat qui vote très largement à gauche, une nouvelle carte a été facilement approuvée par référendum en novembre dernier, et devrait permettre d’annuler les gains républicains au Texas.

Mais en Virginie, les responsables démocrates faisaient face a priori à un résultat bien plus incertain qu’en Californie. « J’ai voté non », a expliqué mardi Corey Crouch, un électeur de Virginie à la sortie d’un bureau de vote. « Je ne regarde pas ce que les autres Etats font », a-t-il dit à la chaîne CBS News, ajoutant : « Je ne pense pas qu’on ait besoin de réarranger les cartes ».

Le politologue Larry Sabato a en outre expliqué « qu’il existe une part de démocrates qui sont fondamentalement opposés au gerrymandering et qui disent qu’on ne guérit pas le mal par le mal ». Finalement, les électeurs de Virginie ont repoussé ces arguments et décidé de répondre aux initiatives des républicains dans d’autres États.

Mais la campagne de redécoupage aux États-Unis ne devrait pas s’arrêter là. Selon la presse américaine, le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, envisageait avant le vote en Virginie de redessiner à son tour la carte de son État si le « oui » venait à l’emporter.

RFI

95 Vues
25 avril 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Le chef de la diplomatie iranienne est arrivé à Islamabad pour des négociations avec les États-Unis

by admin9775 25 avril 2026
written by admin9775

Abbas Araghchi, le chef de la diplomatie iranienne, est arrivé vendredi à Islamabad, au Pakistan, avant une deuxième session de pourparlers entre l’Iran et les États-Unis. Le ministre iranien des Affaires étrangères va échanger avec des hauts dirigeants pakistanais, mais il ne devrait pas rencontrer directement les émissaires américains.

Le ministre iranien des Affaires étrangères est arrivé vendredi 24 avril à Islamabad, au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient. Abbas Araghchi « aura des réunions avec les plus hauts dirigeants pakistanais », afin de discuter des efforts « en faveur de la paix et de la stabilité régionales », selon le ministère pakistanais des Affaires étrangères.

Mais aucune rencontre n’est organisée avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner. Ces négociations entre l’Iran et les États-Unis sont destinées à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. 

Etats-Unis – Iran : un bras de fer sans issue ?

Un responsable gouvernemental américain a déclaré que Donald Trump avait décidé de dépêcher dans la capitale pakistanaise son émissaire Steve Witkoff et son gendre Jared Kushner en vue de discussions avec le chef de la diplomatie iranienne.

Islamabad avait accueilli le 11 avril une première séance de pourparlers entre Américains et Iraniens. D’après une source pakistanaise, une délégation américaine chargée de la logistique et de la sécurité s’y trouve ​déjà.

Une visite brève

Sur le réseau social X, Abbas Araghchi a dit se rendre à Islamabad, Mascate et Moscou dans le cadre d’une tournée destinée à coordonner les efforts de l’Iran avec ses partenaires sur les questions bilatérales et à « faire le point sur l’évolution de la situation régionale ».

Une publication X d'Abbas Araghchi le 24 avril 2026
Une publication X d’Abbas Araghchi le 24 avril 2026. © X

Selon deux sources gouvernementales pakistanaises, la visite du chef de la diplomatie iranienne à Islamabad devrait être brève. Il est attendu qu’il présente les propositions iraniennes en vue de négociations avec les États-Unis, qui seraient ensuite transmises par le Pakistan à Washington, ont dit ces sources.

Washington n’a pas réagi pour l’heure au déplacement d’Abbas Araghchi.

Lors d’un point presse vendredi, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré que l’Iran avait une chance de conclure un « bon accord » avec les États-Unis.

« L’Iran sait qu’il a encore la possibilité de faire un choix avisé (…) à la table des ​négociations. Il lui suffit d’abandonner l’arme nucléaire de manière concrète ‌et vérifiable », a-t-il déclaré.

Cessez-le-feu prolongé entre le Liban et Israël

Parallèlement, le Liban et Israël ont prolongé jeudi de trois semaines leur cessez-le-feu qui devait expirer dimanche, a annoncé Donald Trump à l’issue d’une réunion à Washington, le président américain voyant même une « bonne chance » d’accord de paix d’ici la fin de l’année entre les deux pays.

La trêve restait néanmoins fragile vendredi ⁠alors que les autorités libanaises ont fait état de deux morts à la suite d’une frappe israélienne. L’armée israélienne a dit avoir tué six combattants du Hezbollah au Sud-Liban. Le mouvement pro-iranien a pour sa part abattu un drone israélien.

Reuters

83 Vues
25 avril 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Les Etats-Unis annoncent la prolongation de la trêve avec l’Iran

by admin9775 23 avril 2026
written by admin9775

Ce jeudi 23 avril, Israël et le Liban doivent reprendre leurs négociations à Washington, sous médiation américaine, près d’une semaine après que les deux parties se sont accordées sur un cessez-le-feu de dix jours. Depuis, l’armée israélienne et le mouvement armé libanais Hezbollah ont continué de s’affronter. Les dirigeants libanais accusent Israël d’avoir perpétré un « crime de guerre » après la mort de la journaliste Amal Khalil dans une frappe aérienne israélienne dans le sud du pays. 

Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis allaient s’abstenir d’attaquer l’Iran jusqu’à ce qu’une proposition soit transmise par Téhéran et les discussions terminées, citant une demande du Pakistan, médiateur des négociations entre les deux camps. Donald Trump a précisé que le blocus maritime de l’Iran par l’armée américaine, vivement dénoncé par Téhéran, se poursuivrait.

Un conseiller de Mohammed Baqer Qalibaf, président du Parlement et négociateur en chef iranien, a réagi à l’annonce du président américain en estimant que celle-ci ne « vaut rien », dénonçant un « stratagème » pour gagner du temps en vue d’une attaque et appelant à une réponse militaire au blocus maritime.

Le Pentagone annonce le départ «immédiat» du plus haut responsable civil de la Marine américaine

Le plus haut responsable civil de la Marine américaine, John Phelan, quitte ses fonctions « avec effet immédiat », a indiqué mercredi 22 avril le ministère américain de la Défense, le Pentagone, sans fournir d’explication à son départ soudain. Une annonce qui intervient au moment où les États-Unis sont engagés dans un conflit qui s’enlise avec l’Iran.

Ce haut responsable « quitte l’administration avec effet immédiat », a écrit le porte-parole du Pentagone, le ministère de la Défense des États-Unis, Sean Parnell, dans un communiqué sur X, précisant que son adjoint Hung Cao allait désormais occuper ces fonctions par intérim.

Ce nouveau départ s’ajoute à la liste des hauts gradés de l’armée américaine écartés, généralement sans explication, depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025.

Au début du mois, en pleine guerre contre l’Iran, c’est le chef d’état-major de l’armée de terre américaine, le général Randy George, qui a été poussé vers la sortie du jour au lendemain, sans que le Pentagone ne communique non plus de justification.

Deux autres généraux, David Hodne, chargé du commandement de la transformation et de l’entraînement de l’armée, et William Green Jr, à la tête du corps des aumôniers militaires, ont connu le même sort.

Une purge avec le retour de Donald Trump au pouvoir

Dès février 2025, peu après le retour au pouvoir de Donald Trump, le chef d’état-major interarmées installé par l’ex- président démocrate Joe Biden, le général Charles « CQ » Brown, avait été évincé sans justification et remplacé par Dan Caine.

D’autres hauts responsables, à la tête de la Marine et des garde-côtes, de l’agence de renseignement NSA, ou encore le chef d’état-major adjoint de l’armée de l’air, entre autres, avaient aussi été démis de leurs fonctions.

Quelques mois plus tard, mi-août, le chef d’état-major de l’armée de l’air, le général David Allvin, avait annoncé son départ précipité, après deux ans en poste au lieu de quatre. Avait suivi en décembre le haut gradé à la tête du commandement des forces américaines pour l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale, l’amiral Alvin Holsey, après seulement un an en poste.

AFP

100 Vues
23 avril 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

États-Unis: huit enfants tués par balles dans des violences intrafamiliales en Louisiane

by admin9775 20 avril 2026
written by admin9775

Un homme armé a tué huit enfants dans des fusillades liées à des violences intrafamiliales survenues dans deux maisons différentes tôt dimanche matin 19 avril, a déclaré la police de Shreveport, en Louisiane. Il s’agissait de la fusillade la plus meurtrière du pays depuis plus de deux ans.

« C’est une scène d’une ampleur sans précédent pour la plupart d’entre nous », a déclaré Chris Bordelon, porte-parole du département de police de Shreveport. Les victimes sont âgées de un à quatorze ans environ, a déclaré le porte-parole, et certains sont des enfants du suspect. Au total, dix personnes ont été blessées par balle.

Le tireur est mort après une course-poursuite avec les policiers qui ont ouvert le feu sur lui. Le suspect a tenté de fuir à bord d’un véhicule et a été pris en chasse par la police. La police n’a pas divulgué son nom, mais a indiqué qu’il s’agissait d’un homme adulte. Les autorités ont indiqué qu’elles étaient toujours en train de recueillir des informations sur les lieux des crimes situés au sud du centre-ville de Shreveport. Selon les premiers éléments de l’enquête, la fusillade serait survenue après une dispute familiale.

La police abasourdie par les évènements

« Je suis sans voix, complètement abasourdi », a déclaré Wayne Smith, chef de la police de Shreveport, pendant la conférence de presse. « Je n’arrive pas à imaginer comment un tel événement a pu se produire. » « C’est une situation tragique, peut-être la pire que nous ayons jamais connue », a déclaré Tom Arceneaux, maire de cette ville du nord-ouest de la Louisiane qui compte environ 180 000 habitants. « C’est une matinée terrible. »

Le gouverneur de Louisiane, Jeff Landry, a déclaré dans un communiqué que son épouse et lui étaient profondément bouleversés. « Nous sommes infiniment reconnaissants envers les forces de l’ordre et les secouristes qui travaillent sans relâche sur les lieux », a-t-il ajouté.

Le pire bilan d’une tuerie par arme à feu depuis 2024

Selon les données de l’ONG Gun Violence Archive, qui font référence, il s’agit du pire bilan d’une tuerie par arme à feu aux États-Unis depuis la mort de huit personnes dans une banlieue de Chicago en janvier 2024. Les fusillades sont un fléau récurrent que les gouvernements successifs n’ont jusqu’à présent pas réussi à endiguer, de nombreux Américains restant très attachés à leurs armes.

En 2025, près de 15 000 personnes, sans compter les suicides, ont été tuées par arme à feu, selon Gun Violence Archive.

RFI

88 Vues
20 avril 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Tensions au Moyen-Orient : l’Iran resserre son emprise sur le détroit d’Ormuz, les négociations avec Washington dans l’impasse

by admin9775 19 avril 2026
written by admin9775

Les tensions géopolitiques se sont brusquement ravivées au Moyen-Orient après l’annonce par les Gardiens de la révolution iranienne de la reprise du « strict contrôle » du détroit d’Ormuz, un passage clé pour le commerce mondial du pétrole. Cette décision intervient au lendemain d’une réouverture temporaire du détroit, dans un contexte de maintien du blocus américain contre Iran.

Dans le même temps, deux navires pétroliers battant pavillon indien ont été attaqués, selon l’agence britannique UKMTO, une information confirmée par Inde, accentuant les craintes d’une escalade dans la région. Les autorités iraniennes ont averti que tout navire s’approchant du détroit serait désormais considéré comme une cible potentielle.

Sur le plan diplomatique, les signaux restent contradictoires. Le président américain Donald Trump a affirmé qu’un accord avec Téhéran était proche et que les stocks d’uranium enrichi iraniens pourraient être transférés vers les États-Unis. Une déclaration immédiatement rejetée par les autorités iraniennes, qui excluent tout compromis sur ce dossier jugé stratégique.

Le Conseil suprême de sécurité nationale d’Iran a réaffirmé que Téhéran ne céderait sur aucun point essentiel dans les négociations, tandis que le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a reconnu des « progrès » tout en estimant qu’un accord final restait encore lointain.

Parallèlement, la situation sécuritaire au Liban demeure instable malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis octobre, avec la poursuite d’opérations militaires israéliennes et des affrontements ayant causé des pertes dans les deux camps, notamment au sein du Hezbollah.

Dans ce contexte, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a fermement condamné l’attaque ayant coûté la vie à un casque bleu français de la FINUL, appelant à une enquête et au respect du droit international humanitaire. Le Qatar a également dénoncé une « grave violation » des règles internationales.

Sur le plan humain, le conflit a déjà fait des milliers de victimes. Selon des sources iraniennes, plus de 3 400 personnes ont été tuées, un bilan corroboré en partie par des organisations indépendantes qui évoquent un nombre encore plus élevé, incluant de nombreux civils.

Au cœur des négociations, la question du programme nucléaire iranien reste le principal point de blocage. Les stocks d’uranium enrichi, estimés à plusieurs centaines de kilogrammes à des niveaux élevés, constituent un enjeu stratégique majeur, tant pour Iran que pour les puissances occidentales, alimentant un face-à-face diplomatique qui, pour l’heure, peine à déboucher sur une issue durable.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

139 Vues
19 avril 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

«Irréel»: les astronautes d’Artemis II livrent leurs premières impressions après leur retour

by admin9775 17 avril 2026
written by admin9775

Moins d’une semaine après leur retour sur Terre, les astronautes de la mission Artemis II de la Nasa ont tenu leur première conférence de presse, jeudi 16 avril 2026, à Houston. Après avoir survolé la Lune et s’être éloignés à plus de 400 000 kilomètres de la Terre — une distance record pour une mission habitée — ils ont confié ne pas avoir encore pris la mesure ni de leur exploit, ni de l’enthousiasme suscité auprès du public.

« C’est difficile de vraiment saisir ce que nous venons de vivre », confie Reid Wiseman, commandant de la mission depuis le centre de la Nasa à Houston. Six jours après son retour, l’astronaute explique « ne pas avoir encore eu le temps de réflexion » ni de « décompression » depuis l’amerrissage de leur vaisseau vendredi soir dans le Pacifique.

« Comme de la profondeur dans la galaxie »

« Cela fait une semaine qu’on est rentrés, mais une semaine de tests médicaux. On n’a pas pu décompresser, ni réfléchir. Par exemple, quand la Lune est passée devant le Soleil, je me suis tourné vers Victor, et je lui ai dit : « je ne pense pas que l’humanité ait suffisamment évolué pour qu’on puisse appréhender ce qu’on voit ». C’était irréel et incroyable ».

À ses côtés, ses compatriotes américains Victor Glover et Christina Koch et leur collègue canadien Jeremy Hansen, qui, lui aussi, a du mal à décrire la sensation. « Je n’ai pas encore trouvé les mots mais l’image qui revient, c’est qu’au travers du hublot, je voyais comme de la profondeur dans la galaxie. Je l’avais jamais réalisé avant. Je voyais cette profondeur. C’était pareil avec la Terre et la Lune. Cette perspective nous rend minuscule, infiniment. C’est ce que je vais essayer de partager, car ce sentiment revenait tout le temps. Petit et impuissant. Et pourtant, on était puissants tous ensemble ».

Publicité

À lire aussiArtémis II: les astronautes ont amerri dans le Pacifique

Base lunaire

De quoi envisager la suite. Une base lunaire projette la Nasa dont les missions Artemis posent les jalons et montrent que c’est possible. «L’inconnu fait peur. Mais à chaque fois qu’on remplissait un objectif, ça se passait bien. Ce n’était pas forcément facile, car il y a une tonne de travail derrière. Et on saura faire le travail pour rendre la suite faisable », indique Christina Koch.

Prochaine étape : la mission Artemis III, prévue dès l’an prochain, qui doit préparer le retour d’astronautes sur la surface lunaire, avant un alunissage en 2028, c’est-à-dire avant la fin du mandat de Donald Trump et la date fixée par leurs rivaux chinois pour marcher sur la Lune.

RFI

111 Vues
17 avril 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

L’Italie suspend son accord de défense avec Israël après les frappes au Liban

by admin9775 15 avril 2026
written by admin9775

Les relations se sont brusquement tendues ces dernières semaines entre Israël et le gouvernement italien de Giorgia Meloni, pourtant l’une des alliées les plus sûres de l’État hébreu en Europe. Ces tensions ont été notamment suscitées par les tirs essuyés au Liban par des soldats italiens de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). L’Italie a en effet annoncé, lundi 13 avril, qu’elle met un terme à l’accord de défense qui la relie à Israël.

C’est en marge d’un déplacement à Vérone, dans le nord de l’Italie, que Giorgia Meloni en a fait l’annonce : « Compte tenu de la situation actuelle, le gouvernement a décidé de suspendre le renouvellement automatique de l’accord de défense avec Israël. » 

Ratifié en 2006 et renouvelé tacitement tous les cinq ans, l’accord de défense arrivait à son terme ces jours-ci. Il encadre la coopération entre les deux pays dans l’industrie de défense, la formation des militaires, la recherche et les technologies d’information, entre autres. L’opposition italienne demandait depuis plusieurs mois au gouvernement de suspendre ce renouvellement.

Aux yeux de la dirigeante italienne, il s’agit d’une décision logique. « Quand il y a des choses avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord, nous agissons en conséquence », a-t-elle expliqué. Une source diplomatique italienne a confirmé à l’AFP que l’accord avait été suspendu, précisant qu’il « aurait été politiquement difficile de le maintenir ».

La semaine dernière, le gouvernement italien avait convoqué l’ambassadeur d’Israël pour protester contre les tirs essuyés par des Casques bleus au Liban. Et la tension est encore montée d’un cran entre les deux pays après la visite du chef de la diplomatie italienne à Beyrouth, Antonio Tajani, qui a qualifié les tirs de l’armée israélienne contre des civils au Liban d’ « attaques inacceptables ». Le ministre a appelé au dialogue entre le Liban et Israël et à un « ​​​​​​​cessez-le-feu nécessaire et durable », ajoutant : « ​​​​​​​Il faut à tout prix éviter une nouvelle escalade comme celle de Gaza. »

RFI

76 Vues
15 avril 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Hongrie : Péter Magyar met fin à 16 ans de pouvoir de Viktor Orbán

by admin9775 13 avril 2026
written by admin9775

Séisme politique en Hongrie. Le Premier ministre sortant Viktor Orbán a reconnu sa défaite dimanche soir face à l’opposant conservateur pro-européen Péter Magyar, mettant un terme à seize années de domination politique sans partage.

Avec plus de 95 % des bulletins dépouillés, le parti Tisza de Péter Magyar remporte une victoire écrasante, obtenant 138 sièges sur les 199 que compte le Parlement hongrois, contre seulement 54 pour le Fidesz de Viktor Orbán. Ce dernier a qualifié sa défaite de « douloureuse » et a appelé son adversaire pour le féliciter.

Une victoire historique et un tournant politique

Dans une déclaration prononcée devant des milliers de partisans rassemblés à Budapest, Péter Magyar a revendiqué une rupture nette avec l’ère précédente. « Nous avons libéré la Hongrie », a-t-il lancé, saluant une victoire « très large » et promettant de « reprendre » le pays.

La participation, en forte hausse à 77,8 % contre 67,8 % en 2022, témoigne de l’importance de ce scrutin, marqué par une forte mobilisation électorale et des tensions accrues autour des enjeux européens et géopolitiques.

Réactions en Europe : entre soulagement et prudence

Au sein de l’Union européenne, la défaite de Viktor Orbán souvent critiqué pour ses positions souverainistes et ses rapprochements avec Vladimir Poutine et Donald Trump a été accueillie avec un soulagement manifeste. Plusieurs responsables européens évoquent « une victoire pour la démocratie » et un possible réalignement de Budapest sur les positions communautaires.

La cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, a salué la « nette victoire » de Péter Magyar tout en rendant hommage à Viktor Orbán pour sa « collaboration » passée. Elle a exprimé sa volonté de poursuivre des relations constructives entre Rome et Budapest.

Une ascension fulgurante

Figure encore marginale il y a quelques mois, Péter Magyar s’est imposé comme le principal opposant au pouvoir en place grâce à une campagne dynamique et un discours axé sur la restauration de l’État de droit et le rapprochement avec l’Europe.

Ancien proche de Viktor Orbán, il a progressivement capitalisé sur le mécontentement d’une partie de la population face à la gouvernance du Fidesz, marquée par des accusations d’ingérences, de corruption et de dérives autoritaires.

Une nouvelle ère pour la Hongrie

Sur les rives du Danube, à Budapest, des milliers de citoyens ont célébré dans la nuit une alternance qualifiée de « libération » par de nombreux participants. Jeunes, familles et militants ont salué la fin d’un cycle politique et l’ouverture d’une nouvelle phase pour le pays.

Le futur gouvernement devra désormais répondre à des attentes élevées, tant sur le plan économique que sur la scène européenne, dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine, les relations avec la Russie et les débats sur l’avenir de l’Union.

Après seize ans de pouvoir centralisé, la Hongrie s’apprête ainsi à entrer dans une période de transition politique majeure, dont les répercussions pourraient dépasser largement ses frontières.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

111 Vues
13 avril 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Crise Iran–États-Unis : J.D. Vance en première ligne pour arracher un accord à Islamabad

by admin9775 11 avril 2026
written by admin9775

Envoyé spécial du président Donald Trump, le vice-président J. D. Vance est attendu au Pakistan pour piloter une séquence diplomatique à haut risque : transformer un cessez-le-feu de deux semaines, particulièrement fragile, en accord de paix durable entre États-Unis et Iran.

En l’espace de quelques jours, cet élu républicain, longtemps perçu comme un isolationniste sceptique vis-à-vis des interventions extérieures, s’est imposé comme le visage de la diplomatie de crise américaine. Sa mission intervient alors que des discussions indirectes, sous médiation pakistanaise, doivent s’ouvrir à Islamabad, où la délégation iranienne est arrivée vendredi soir.

Des négociations sous conditions

Téhéran pose d’emblée ses lignes rouges : les pourparlers ne débuteront que si Washington accepte un ensemble de « conditions préalables », notamment une trêve au Liban et le déblocage d’avoirs iraniens gelés à l’étranger. Des exigences qui illustrent la défiance persistante entre les deux camps après des mois de tensions et l’escalade militaire déclenchée fin février.

Selon le The New York Times, J. D. Vance avait pourtant mis en garde en interne contre une intervention militaire dès les premières frappes israélo-américaines du 28 février, redoutant un embrasement régional et un coût politique pour l’administration Trump. « Je pense que c’est une mauvaise idée, mais si vous voulez le faire, je vous soutiendrai », aurait-il confié au président avant le feu vert.

D’un sceptique à un négociateur central

Ancien marine déployé en Irak, Vance s’est construit politiquement sur le rejet des « guerres sans fin ». Dans une tribune publiée en 2023 par le The Wall Street Journal, il affirmait que la meilleure politique étrangère consistait à « ne pas commencer de guerres ». Une ligne désormais mise à l’épreuve.

Resté discret au début du conflit, il a néanmoins multiplié les contacts en coulisses. D’après Politico, il s’est notamment entretenu avec le chef d’état-major pakistanais, le général Asim Munir, afin de préparer une proposition de trêve élargie. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, évoque un rôle « central » dans les discussions depuis le début.

Désormais en première ligne, Vance conduit la délégation américaine aux côtés de Steve Witkoff et Jared Kushner, jusque-là figures dominantes des négociations.

Un signal politique adressé à Téhéran

Ce choix stratégique vise également à restaurer un minimum de confiance côté iranien. Les précédents cycles de discussions, menés par Witkoff et Kushner, ont laissé des traces. Selon The Guardian, des sources diplomatiques iraniennes refusaient de traiter avec cette équipe, accusée d’avoir entretenu l’illusion d’une issue diplomatique.

Perçu comme plus prudent et moins interventionniste, Vance apparaît dès lors comme un interlocuteur potentiellement plus crédible. Pour plusieurs analystes, sa nomination traduit une volonté réelle de parvenir à un compromis, tout en envoyant un signal d’ouverture à Téhéran.

Pression militaire et escalade régionale

La diplomatie s’inscrit toutefois dans un contexte de forte pression. Donald Trump a averti, dans un entretien au New York Post, que de nouvelles frappes contre l’Iran restaient envisageables en cas d’échec des discussions.

Parallèlement, le front libanais reste sous tension. Israël et le Liban doivent se rencontrer le 14 avril à Washington, mais l’État hébreu exclut toute discussion sur un cessez-le-feu avec le Hezbollah. Les frappes israéliennes menées cette semaine ont fait des centaines de victimes, portant à près de 2 000 le bilan depuis le début du conflit — un niveau de violence inédit depuis 1982.

Une mission à haut risque politique

Au-delà de l’enjeu diplomatique, la mission de Vance revêt une dimension politique majeure. Positionné parmi les successeurs potentiels de Trump pour 2028, il doit composer avec une équation délicate : incarner une alternative sans se désolidariser de l’administration.

Face à lui, le secrétaire d’État Marco Rubio apparaît comme un rival potentiel. Pour l’universitaire Aaron Wolf Mannes, de l’université du Maryland, il est rare qu’un vice-président mène directement des négociations de cette ampleur. « C’est une mission très risquée, mais avec une possible récompense élevée », souligne-t-il.

Un succès permettrait à Vance de s’imposer comme l’artisan d’une désescalade majeure. Un échec, en revanche, pourrait fragiliser durablement sa crédibilité.

Une diplomatie à double visage

Sur la scène internationale, Vance cultive une image ambivalente. Critique du soutien américain à l’Ukraine et proche du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, il a également démontré sa capacité à adopter une posture diplomatique plus classique lors de récentes visites dans le Caucase.

Cette dualité s’est encore illustrée récemment : prêt à « tendre la main » à Téhéran en cas de bonne foi, il a simultanément averti que toute tentative de manœuvre dilatoire serait fermement rejetée.

Dans ce contexte, J. D. Vance incarne à la fois la prudence d’une partie de l’électorat américain, lassée des engagements militaires prolongés, et le pari de Donald Trump de confier la sortie de crise à un homme qui n’avait pas soutenu l’entrée en guerre. Reste à savoir si ce positionnement paradoxal constituera un levier pour la paix ou un facteur supplémentaire d’incertitude dans une région déjà au bord de l’embrasement.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

115 Vues
11 avril 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Guerre au Moyen-Orient: Washington et Téhéran conviennent d’une trêve et vont négocier au Pakistan

by admin9775 8 avril 2026
written by admin9775

Alors que l’ultimatum lancé par Donald Trump aux Iraniens arrivait à son terme, les États-Unis et la République islamique se sont accordés sur une suspension des hostilités pendant deux semaines, dans la soirée du mardi 7 avril. En échange d’un arrêt des bombardements israélo-américains sur l’Iran, Téhéran a accepté de rouvrir le détroit d’Ormuz et annoncé des discussions entre les deux parties à Islamabad, ce qu’a confirmé le Pakistan.

Après plus de cinq semaines de frappes israélo-américaines sur l’Iran et un peu plus d’une heure avant l’expiration de l’ultimatum fixé par Donald Trump à Téhéran au cours duquel celui-ci a menacé de détruire la République islamique, Washington et Téhéran se sont mis d’accord sur un cessez-le-feu de deux semaines en échange d’une réouverture du détroit d’Ormuz, dans la soirée du mardi 7 avril. 

  • Donald Trump accepte de reporter de deux semaines son ultimatum contre l’Iran

« À la suite de discussions avec le Premier ministre Shehbaz Sharif et le maréchal Asim Munir du Pakistan au cours desquelles ils m’ont demandé de suspendre l’intervention militaire prévue ce soir contre l’Iran, et sous réserve que la République islamique d’Iran accepte l’OUVERTURE TOTALE, IMMÉDIATE et SÉCURISÉE du détroit d’Ormuz, j’accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l’Iran pour une période de deux semaines », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Le dernier d’une série d’ultimatums lancés par Donald Trump à l’Iran et repoussés à plusieurs reprises donnait à Téhéran jusqu’à 20h00 heure de Washington (minuit TU) pour rouvrir le passage maritime stratégique.

« Il s’agira d’un CESSEZ-LE-FEU réciproque! », a ajouté Donald Trump selon qui les Etats-Unis « ont déjà atteint et dépassé tous [leurs] objectifs militaires » depuis le lancement des frappes américano-israéliennes le 28 février. Celui-ci a enfin fait part de discussions « très avancées » en vue d’un accord de paix « à long terme » avec l’Iran, qui a transmis « une proposition en 10 points » qui « constitue une base viable pour négocier ».

  • L’Iran accepte de rouvrir le détroit d’Ormuz et annonce des négociations avec les Américains à Islamabad

Peu après que le président américain a dit suspendre sa menace de bombardements massifs sur l’Iran, les dirigeants iraniens ont de leur côté confirmé qu’ils acceptaient de rouvrir « ​​​​pendant une période de deux semaines » le détroit d’Ormuz. « Si les attaques contre l’Iran cessent, nos puissantes forces armées cesseront leurs opérations défensives », a écrit le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, sur le réseau social X.

« Pendant une période de deux semaines, un passage sécurisé du détroit d’Ormuz sera possible en coordination avec les forces armées iraniennes et compte tenu des limitations techniques », a-t-il aussi ajouté.

Dans la foulée, l’Iran a également annoncé des négociations avec la partie américaine pour mettre fin à la guerre à partir du vendredi 10 avril. Elles se dérouleront à Islamabad, au Pakistan, pendant deux semaines. «Il a été décidé au plus haut niveau que l’Iran engagera, pendant une période de deux semaines […], des négociations avec la partie américaine à Islamabad », a affirmé le Conseil suprême de la sécurité nationale dans un communiqué. La même source a ajouté : « Il est précisé que cela ne signifie pas la fin de la guerre, et que l’Iran n’acceptera la cessation des hostilités que lorsque » les négociations auront abouties. Ces deux semaines de négociations pourraient être prolongées « en accord avec les deux parties ».

NewsletterRecevez toute l’actualité internationale directement dans votre boite mailJe m’abonne

Selon les médias iraniens, le plan en 10 points proposé par Téhéran prévoit que Washington accepte l’enrichissement d’uranium et la levée de toutes les sanctions.

  • Le Pakistan confirme le cessez-le-feu et l’accueil de négociations 

Après s’être imposé comme médiateur entre Téhéran et Washington ces dernières semaines, le Pakistan, à travers la voix de son Premier ministre Shehbaz Sharif, s’est réjoui de la suspension des hostilités. « J’ai le plaisir d’annoncer que la République islamique d’Iran et les États-Unis, ainsi que leurs alliés, ont accepté un cessez-le-feu immédiat partout, y compris au Liban et ailleurs, AVEC EFFET IMMÉDIAT », a écrit ce dernier sur X.

La capitale pakistanaise, Islamabad, accueillera vendredi 10 avril des délégations des deux pays pour des négociations visant à parvenir à un « accord définitif », a aussi ajouté le chef du gouvernement pakistanais qui a dit espérer « sincèrement que les « pourparlers d’Islamabad » aboutiront à une paix durable » et souhaiter« pouvoir faire part d’autres bonnes nouvelles dans les jours à venir ».

Le Pakistan, qui est en bon termes avec toutes les parties, est l’un des membres du Conseil de paix institué il y a quelques mois par Donald Trump.

RFI

126 Vues
8 avril 2026 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
95 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

RDC : Jean Bamanisa Saidi dépose une proposition de loi...
Kasaï Central : ouverture du procès en appel sur les...
Sabotage des gazoducs Nord Stream : un ancien officier ukrainien...

Choix de l'éditeur

  • All

La RDC prend la présidence...

Coupe du monde 2026 :...

Est de la RDC :...

Coupe du monde 2026: la...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here