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Santé

Santé

Avancées et défis dans le traitement du VIH/Sida

by admin9775 4 décembre 2022
written by admin9775

Il n’existe actuellement aucun remède contre le VIH/Sida. Cependant les experts affirment que des antirétroviraux (ARV) efficaces peuvent contrôler le virus et aider à prévenir sa transmission. Mais l’adhésion au traitement reste un défi pour de nombreux patients.

“A.R.T. est un traitement à vie. Vous devez prendre des médicaments tous les jours, vous devez être inlassable, vous devez prendre ces médicaments sans relâche tous les jours et certains patients éprouvent une lassitude vis-à-vis des médicaments. Ils finissent par avoir un certain dédain à l’égard de ces médicaments et ils sont également confrontés à une forte stigmatisation à cause du VIH”, déclare le docteur Wangui Kamau, spécialiste des maladies infectieuses à l’hôpital Kenyatta au Kenya.

“Parfois, ce n’est pas parce que d’autres personnes sont au courant (de leur diagnostique) mais à cause de la façon dont ils ressentent eux-mêmes le fait de vivre avec le virus”, poursuit-il.

Au fil des années, les progrès de la médecine ont permis aux gens d’avoir plus de choix en matière de prévention et de traitement. Parmi ceux-ci figure le Cabotégravir injectable à action prolongée, utilisé pour la prévention et le traitement du VIH.

Des pays africains comme le Zimbabwe et l’Ouganda ont approuvé l’utilisation de ce médicament injectable. Selon les scientifiques, ce médicament pourrait contribuer à améliorer l’adhésion des patients au traitement car il est facile à utiliser.

“Je suis très heureuse de passer des pilules PrEP aux injectables. C’est une superbe évolution, car avec les pilules PrEP, je dois me rappeler qu’aujourd’hui il faut que je prenne les cachets avec moi. Je travaille dans une clinique mobile, je rentre parfois très tard chez moi et je dois quand même prendre mes pilules PrEP”, confie Khanyiswa Kwatsha, une patiente qui prend la pilule PrEP.

“Désormais, je sais que le traitement injectable est dans mon corps, je me déplace avec l’injection au lieu de marcher avec le bruit des pilules. Du coup, oui, je suis très heureuse”, se réjouit-elle.

Si les progrès de la médecine ont amélioré la vie des personnes séropositives, l’ONUSIDA signale que les inégalités provoquent une augmentation des nouvelles infections et que des personnes continuent de mourir faute d’accès aux services de prévention et de traitement dont elles ont besoin.

Environ 38 millions de personnes vivaient avec le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), à la fin de l’année 2021, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon l’organisation, plus de 18 millions de personnes sont sous traitement à vie contre le VIH dans le monde, mais un nombre quasi-égal de malades n’a pas accès au traitement.

VOA via CONGO PUB Online

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Santé

Les premières doses de vaccins contre Ebola attendues en Ouganda

by admin9775 2 décembre 2022
written by admin9775

L’Organisation mondiale de la santé est optimiste, l’Ouganda devrait très bientôt commencer à utiliser les premières doses des vaccins contre Ebola. C’est en novembre que l’OMS a donné son feu vert à un essai clinique en Ouganda de trois candidats-vaccins contre la souche Soudan d’Ebola qui sévit dans le pays.

L’épidémie nous a permis d’avancer sur le front des vaccins avec des progrès significatifs au cours des deux derniers mois. Les fabricants travaillent dur sur le pré-remplissage et le conditionnement des flacons de vaccins, d’après les retours que nous avons des fabricants, nous prévoyons d’avoir bientôt les vaccins (pour les essais .ed) dans le pays a explique le Dr Fiona Braka, cheffe des opérations d’urgence pour l’OMS Afrique.

Selon le Dr Fiona Braka, les équipes sur le terrain ont été formées à l’utilisation de ces vaccins. Et une fois expédiées, les doses devraient être en premier lieu administrées aux contacts des malades voire des contacts des contacts.

Nous avons 200 membres de l’équipe sur le terrain qui ont été formés, l’équipement de la chaîne ultra-froide est en place et les équipements de protection du personnel sont en place. Tout est donc prêt pour recevoir les vaccins et démarrer, une fois le vaccin arrivé.

Selon le ministère ougandais de la santé tout semble montrer sur le terrain que le pays est en train de vaincre l’épidémie. Le nombre de nouveaux cas enregistrés est en baisse dans certains districts.

_Sur les neuf districts touchés par Ebola, quatre n’ont signalé aucun cas depuis plus de trois semaines et nous constatons une baisse générale des cas dans tous les districts de l’Ouganda a indiqué_Humphrey Karamagi de l’OMS Afrique. 

Selon les critères de l’OMS, une épidémie prend fin lorsqu’il n’y a pas de nouveaux cas pendant 42 jours consécutifs, soit deux fois la période d’incubation d’Ebola. En attendant, le président Yoweri Museveni a prolongé de quelques semaines encore le confinement dans les districts Mubende et Kassanda.

Africanews via CONGO PUB Online

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Santé

« Les globules rouges du futur » : du sang synthétique a été transfusé pour la première fois à des humains

by admin9775 30 novembre 2022
written by admin9775

Certains groupes sanguins sont très rares, et le sang en stock vient à manquer. Des chercheurs ont trouvé la solution : le fabriquer en laboratoire.

Les systèmes de groupe sanguins ABO et Rhésus sont les plus connus, et vous pensiez peut-être qu’il n’y en avait pas d’autres. Il en existe pourtant bien d’autres : au total, on en compte 40. Si la classification traditionnelle (ABO avec rhésus positif ou négatif) comprend 8 groupes (A+, A-, B+, B-, AB+, AB-, O+, O), qui correspondent à 98% des besoins en transfusions, on en recense en fait 380, dont 250 sont considérés comme rares. Ces groupes sanguins rares, souvent nés d’anomalies, concernent, selon l’EFS (Établissement Français du Sang), entre 700 000 et un millions de Français, dont une majorité ne sont pas au courant.

Dans le cas de maladies rares comme la drépanocytose, qui nécessite des transfusions sanguines régulières, la correspondance entre le sang du donneur et celle du receveur doit être « parfaitement compatible », afin d’éviter un rejet par l’organisme. Or, certains groupes sont si rares qu’il n’existe que très peu de donneurs potentiels. En Europe, par exemple, seule une personne sur un million possède le groupe sanguin « Bombay ».

Pour régler ce problème vital, des chercheurs britanniques tentent de cultiver du sang en laboratoire, afin de pouvoir en fabriquer à volonté, avec le groupe souhaité. Au Bristol BioDesign Institute (BBI), des scientifiques manipulent ainsi des globules rouges depuis 2009, et sont récemment parvenus à transfuser, pour la toute première fois, du « sang synthétique » à des humains.

50 milliards de globules rouges produits en laboratoire

Les cellules sanguines fabriquées en laboratoire ont été cultivées à partir de cellules souches provenant de donneurs. En effet, les cellules souches sanguines sont immatures et peuvent se transformer en n’importe quelle cellule sanguine : globules rouges, globules blancs ou plaquettes. Concrètement, après un don de sang « classique », les chercheurs ont utilisé des « billes magnétiques » pour détecter les cellules souches sanguines capables de devenir des globules rouges. Ils les ont ensuite extraites, puis développées en grand nombre en laboratoire, avant de les « guider » pour qu’elles deviennent des globules rouges.

Selon le BBI, le processus dure 3 semaines, et permet de transformer 500 000 cellules souches en 50 milliards de globules rouges. Parmi ceux-ci, après un « filtrage », 15 milliards peuvent être transfusés, car « au bon stade de développement ». « Demain, nous pourrons produire autant de sang que possible, avec des salles pleines de machines produisant continuellement du sang synthétique à partir de dons de sang classiques », affirme le chercheur Ashley Toye, professeur de biologie cellulaire à l’université de Bristol, à la BBC. Sur le site du BBI, il estime également que cet essai clinique de transfusion sanguine, baptisé RESTORE, « est un énorme pas en avant pour la fabrication de sang à partir de cellules souches ». Selon lui, « c’est la première fois que du sang cultivé en laboratoire à partir d’un donneur allogène est transfusé et il reste maintenant à voir comment les cellules se comportent à la fin de l’essai clinique. »

Les donneurs qui font partie de cet essai clinique, organisé en partenariat avec le National Health Service Blood and Transplant (NHSBT) , sont pour l’instant au nombre de deux, mais l’objectif des chercheurs est de tester ce sang synthétique sur au moins 10 volontaires sains. Ceux-ci devraient recevoir deux injections de 5 à 10 ml (l’équivlent de quelques cuillères à café) à 4 mois d’intervalle ; l’un de sang normal, l’autre de sang cultivé en labo. Comme l’explique le BBI, le sang de synthèse a été marqué avec une substance radioactive, et les scientifiques pourront grâce à ce procédé analyser la durée pendant laquelle il demeure dans le corps.

Vers du sang « sur commande »

RESTORE a en effet pour objectif de comparer la durée de vie des cellules souches sanguines cultivées en laboratoire, par rapport à celle des globules rouges « standards » provenant du même donneur, qui est de 120 jours environ. Selon les chercheurs, étant donné que les cellules cultivées en laboratoire sont « toutes fraîches », elles devraient être « plus performantes » et efficaces que celles issues de transfusions de sang naturel, qui contiennent des cellules d’âge différent.

« En outre, si les cellules fabriquées durent plus longtemps dans l’organisme, les patients qui ont régulièrement besoin de sang pourraient ne pas avoir besoin de transfusions aussi fréquentes, et les espacer. Cela permettrait ainsi de limiter les cas de surcharge en fer (une accumulation de fer dans l’organisme due à de trop nombreuses transfusions sanguines), qui peut entraîner de graves complications (cirrhoses, diabète, risques de cancer du foie) », écrivent les scientifiques britanniques.

A plus long terme, ces recherches pourraient déboucher sur la « fabrication de cellules sanguines sur commande ». Cela permettrait de réaliser des transfusions « en toute sécurité » sur des personnes atteintes de drépanocytose et « difficiles à transfuser, car ayant développé des anticorps contre la plupart des groupes sanguins de donneurs ». L’étape suivante serait enfin la production de nouveaux traitements et de médicaments grâce à tout ce sang (frais) de synthèse.

Ces essais prometteurs ne doivent toutefois pas occulter une réalité, que même ces globules rouges du futur n’effaceront pas : le besoin de dons du sang « standards ». Selon le NHS, il y aura toujours besoin de dons pour subvenir aux besoins des personnes dont le groupe sanguin est « courant », tout autant que pour fournir aux chercheurs les cellules souches essentielles à la production de sang de synthèse.

Fabien Soyez
CNetFrance
via CONGO PUB Online

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30 novembre 2022 0 comments
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Santé

Plus de 7 millions de personnes ciblées dans la campagne de vaccination contre la fièvre jaune

by admin9775 29 novembre 2022
written by admin9775

Le Ministre provincial du Sud-Kivu en charge de la Santé, Masine Kinenwa, a procédé, le lundi 28 novembre 2022, au lancement de la campagne de vaccination contre la fièvre jaune dans la ville de Bukavu.

En effet, cette campagne fait suite aux cas de la fièvre jaune qui ont été notifiés dans certaines provinces de la République Démocratique du Congo dont le Sud-Kivu.

Selon le Ministre provincial de la Santé, ladite campagne cible plus de sept (7) millions de personnes âgées de 6 mois à 60 ans.

Dans son mot de circonstance, le Ministre provincial de la Santé du Sud-Kivu a invité toute la population à s’approprier cette campagne et à se faire vacciner massivement pour se protéger contre cette pathologie dont la province du Sud-Kivu avait déjà notifié un cas.

« J’invite toute la population à se faire vacciner. Vaut mieux prévenir que guérir, dit-on. Ensemble, protégeons-nous ainsi que nos enfants contre la fièvre jaune. Vacciner, c’est protéger. », a-t-il déclaré.

Le Ministre provincial en charge de la Santé souligne que la vaccination sera organisée dans les 34 zones de santé du Sud-Kivu, soit du 28 novembre au 7 décembre 2022, dans les 3 zones de santé de Bukavu et du 1er au 11 décembre 2022 dans les 31 autres zones de santé du Sud-Kivu.

Rappelons que la fièvre jaune est une infection virale transmise par une espèce particulière de moustique.

La fièvre jaune est transmise par une espèce de moustique commune à certaines régions d’Afrique et d’Amérique du Sud.

A ce jour, il est donc recommandé de se faire vacciner avant de se rendre dans ces régions où il y a résurgence de la fièvre jaune.

Agnès KAYEMBE

Zoomeco via CONGO PUB Online

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Santé

Denis Mukwege appelle l’ONU et les pays influents à « ne plus soutenir des Etats qui alimentent la violence à l’Est de la RDC »

by admin9775 28 novembre 2022
written by admin9775

Denis Mukwege, prix Nobel de la Paix, est sorti de son silence pour fustiger la situation qui n’en finit pas de causer des dommages au sein de la population congolaise. Denis Mukwege appelle l’Organisation des Nation Unies à prendre des décisions d’implémentations en vue de parvenir à une vraie condition de désescalade.

Dans une déclaration publiée ce lundi 28 novembre 2022, Dr Mukwege veut des sanctions à l’endroit de ceux qui alimentent la guerre dans la partie Est de la RDC.

« Il est impératif que les États qui fournissent des armes aux groupes armés qui sont frappés d’embargo soient sanctionnés. En outre, toute coopération militaire bilatérale avec les Etats fournisseurs doit impérativement cesser si l’on veut créer les conditions propices de désescalade », peut-on lire sur la correspondance.

Le gynécologue de Panzi salue les efforts consentis par l’Angola visant à mettre fin à la violence et à faire taire les armes au Nord-Kivu. Mais regrette que « le M23 ne respecte pas les termes de communiqué du Mini-sommet sur la Paix et la Sécurité dans la région Est de la RDC ni l’ultimatum de Luanda du 23 Novembre en refusant de se retirer des zones qu’il contrôle, fragilisant la mise en œuvre de la paix de Nairobi et minant la crédibilité des initiatives diplomatiques régionales en coursé ».

Il sied de rappeler que le troisième round des consultations inter congolaises dans le cadre du processus de paix s’ouvre ce lundi à Nairobi au Kenya. La séance d’ouverture sera présidée par le président burundais et président en exercice de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est Evariste Ndayishimiye et par Uhuru Kenyatta, facilitateur de ce processus de paix de Nairobi dirigé par la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC). L’Union africaine et les Nations Unies participent comme observateurs.

Joe Kazumba

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Santé

Le projet de loi sur la couverture de santé universelle jugé recevable à l’Assemblée nationale

by admin9775 28 novembre 2022
written by admin9775

L’Assemblée nationale a déclaré recevable, vendredi 25 novembre, la proposition de loi sur la couverture de santé universelle, modifiant et complétant la loi de 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs à l’organisation de la santé publique.

Cette proposition est envoyée à la commission socio-culturelle qui dispose de sept jours pour soumettre son rapport à la plénière.

Initiée par les députés nationaux Léon Mondole et Batée Ndjoloko, elle vise à assurer une couverture de santé universelle à toute personne vivant en RDC.

Pour l’un des auteurs de cette proposition de loi, avec sa mise en œuvre, le système sanitaire sera en mesure de mobiliser au moins 4,5 milliards USD chaque année afin d’assurer un accès à la santé de qualité à tout Congolais.

« C’est une grande réforme que nous voulons impulser par la loi. Notre peuple court un risque financier permanent qui ne lui permet pas de bénéficier des services et soins de santé de qualité. Si vous circulez dans les hôpitaux, il y a même des prisonniers, des gens qui étaient hospitalisés et qui sont déjà guéris, mais qui ne savent pas quitter l’hôpital parce qu’ils sont en difficulté de payement de facture. Il y a des gens qui meurent à la maison sans avoir bénéficier d’un traitement. Il n’y a qu’une infime population, capable de se faire soigner en cas de maladie », a déclaré le député Léon Mondole.

Il soutient que cette loi vient apporter des solutions à tous ces problèmes :

« Il s’est creusé un fossé entre ceux qui ont des moyens et la grande partie de la population qui n’accède pas au soin de santé de qualité. Cette loi, vient résoudre ce problème ».

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Santé

Covid-19 : Une insouciance observée dans le chef de la population Kinoise .

by admin9775 24 novembre 2022
written by admin9775

Alors qu’il y a un mois, le docteur Muyembe déclarait que le Covid-19 ne constituait plus un problème pour la santé publique ( pour le moment), aujourd’hui l’on peut observer une hausse des cas à Kinshasa.

Depuis deux semaines, l’on peut observer une légère hausse de la courbe épidémiologique de la pandémie à Covid-19. Cette observation aurait été faite entre fin octobre et début novembre selon une annonce faite en date du mercredi 9 novembre ,par le coordonnateur du secrétariat technique du comité multisectoriel de la lutte contre la Covid-19, le docteur Jean-Jacques Muyembe.

Lors de ce même point de presse le docteur Jean-Jacques Muyembe avait appelé les congolais à la vigilance afin de faire face à ce qui pourrait être le début d’une nouvelle vague.

Les congolais en général et les Kinois en particulier, cependant, semble ne pas avoir saisi ou digéré cette recrudescence de la Covid-19. Pour certains le retour de la pandémie serait un mythe car il préfère se baser sur la mauvaise interprétation de l’annonce précédente du docteur Jean-Jacques Muyembe.

Et d’autres attendent simplement que des nouvelles mesures soient prises par le gouvernement ainsi que le comité de riposte.

Tabitha-Tifanny Moseka

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Santé

Santé : évaluation de la mise en œuvre de la Couverture Santé Universelle (CSU)

by admin9775 22 novembre 2022
written by admin9775

« investir en faveur de la Couverture Santé Universelle (CSU) en République Démocratique du Congo », c’est le thème de la conférence sur la Revue annuelle sectorielle de la Santé, qui s’est ouverte ce lundi 21 novembre à Kinshasa.

Le Ministre Jean-Jacques Mbungani, qui a lancé ces travaux, a invité les experts de son secteur à examiner les fond, les expériences des projets qui contribuent à la mise en œuvre de la CSU, inscrit dans la revue Annuelle 2021 du ministère de la santé publique.

l’objectif consiste à : porter un regard analytique et évaluatif sur les actions et interventions engagées dans le secteur de la Santé durant l’année 2021, dans le cadre de la mise en œuvre de la Couverture Santé Universelle.

« Cette Revue annuelle est le haut lieu pour tous les partenaires techniques et financiers, acteurs de la société civile et agents du secteur privé de s’aligner sur cette priorité fondamentale dans la construction d’un système d’accès universel aux soins de santé en RDC », a soutenu le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention.

Il sera question entre autres, pour les participants d’évaluer le niveau de mise en œuvre des résolutions et recommandations issues de la Revue Annuelle 2019-2020; discuter davantage sur les autres facteurs qui influent sur ces performances au regard des objectifs à atteindre ; et examiner les résultats de l’évaluation de la mise en œuvre du PNDS 2019-2022 dans son ensemble en termes de processus, des résultats obtenus et des goulots d’étranglement.

Le point culminant de cette conférence consiste à faire des analyses des performances spécifiques du secteur de la Santé dans la marche vers la CSU.

« je vous invite à examiner les expériences des projets du secteur qui contribuent à la mise en œuvre de la CSU, en vue de leur capitalisation lors de l’élaboration du nouveau PNDS », a martelé le Ministre de tutelle.

Ces assises se présentent comme une opportunité pour évaluer également le niveau de préparation des réponses aux épidémies et divers phénomènes qui affectent la santé des populations ainsi que de la résilience qui en découle, dans la lutte contre les grandes endémies sur l’ensemble du territoire national.

Murphy FIKA

Objectif Info via CONGO PUB Online

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Santé

Kasai-Oriental : l’UNFPA lance un projet de lutte contre les violences sexuelles dans 3 provinces du Grand Kasai

by admin9775 18 novembre 2022
written by admin9775

Le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et le ministère provincial de la santé ont lancé, mercredi 16 novembre, à Mbuji-Mayi (Kasai-Oriental) un projet de prévention et réponse à l’exploitation, l’abus sexuel, (EAS) et le harcèlement sexuel.

D’après le coordonnateur des violences basées sur le genre à l’UNFPA /Mbuji-Mayi, Didier Yangissa, l’objectif général de ce projet est le renforcement du système holistique, intégré et multisectoriel de prévention, alerte, réponse, prise en charge et suivi des cas d’abus sexuel et harcèlement sexuel. 

Ce projet est soutenu par un fonds de la Banque mondiale. C’est grâce à ce fonds que l’UNFPA a financé la Caritas pour la mise en œuvre de ce projet dans trois provinces : le Kasaï, le Kasaï-Oriental et le Kasaï-Central. 

Au cours de la cérémonie de lancement de ce projet, l’UNFPA et son partenaire de mise en œuvre, la Caritas, ont présenté tour à tour les grandes lignes du projet pour vingt provinces de la RDC en général. Pour le coordonnateur des violences basées sur le genre à UNFPA, Didier Yangissa, il s’agit d’une question de santé publique :  

« L’exploitation et l’abus sexuel ainsi que le harcèlement sexuel sous toutes leurs formes constituent un problème de santé publique qui touche tout le pays et qui peut entrainer les conséquences medico-sanitaires, psycho sanitaires et économiques, en raison de la stigmatisation et de la discrimination que des personnes survivantes d’exploitation et abus sexuel peuvent rencontrer pour arriver aux services essentiels de prise en charge des cas ».

Dans le cadre de ce projet, plusieurs stratégies sont mises en place pour répondre à cette situation.

« La réponse consiste à prévenir et à atténuer les cas d’exploitation et d’abus sexuel dans les 18 zones de santé dont les stratégies sont un renforcement des capacités techniques du personnel de la DPS (Ndlr division provinciale de la santé, du BCZ (Ndlr bureau central de santé), des agents administratifs, utilisateurs des services de santé, prestataires de services concernés par les projets de la Banque mondiale sur les procédures EAS », a renchéri Didier Yangissa.

Il a ajouté que « sans dénonciation, les auteurs présumés continueront de courir, augmentant ainsi le chiffre noir des cas et alimentant l’impunité ».

Radio OKAPI via CONGO PUB Online

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Santé

« La planification familiale est une priorité pour le gouvernement Congolais » Dr Jean-Jacques Mbungani.

by admin9775 17 novembre 2022
written by admin9775

En marge avec la sixième conférence internationale sur le planning familial à Pattaya City en Thaïlande, le ministre de la santé Congolais, le docteur Jean-Jacques Mbungani a présenté l’expérience de la République Démocratique du Congo sur les efforts de financement progressif du planning familiale par le gouvernement congolais.

« La planification familiale est une priorité pour le gouvernement Congolais ainsi que pour le Chef de l’État Congolais, Félix-Antoine Tshisekedi. La planification familiale est portée par le plan stratégique national qui est aligné au plan national du développement sanitaire en vue d’accroître la prévalence contraceptive moderne à 30% d’ici 2030. Elle fait partie intégrante du paquet de soin de la couverture santé universelle » a affirmé le docteur Jean-Jacques Mbungani.

Selon ce dernier, ce plan met un accent particulier sur l’augmentation à l’accès aux adolescents et jeunes , aux services de la planification familiale.

Cependant, le gouvernement de la République Démocratique du Congo a ouvert une ligne de crédit dans la loi de finances de chaque année et ce depuis 2015. L’engagement prit par le gouvernement est de décaisser chaque année au moins 5 millions de dollars chaque année dans le cadre de l’initiative planification familiale 2030.

Il sied de noter que pour cette année en cours, le gouvernement congolais a décaissé 2,1 millions de dollars pour acheter les contraceptifs.

Tabitha-Tifanny Moseka

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