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Category:

Science et Technologie

À la UneScience et Technologie

Sommet sur l’intelligence artificielle à Bletchley Park: où sont les champions européens?

by Sam's Londele 1 novembre 2023
written by Sam's Londele

L’intelligence artificielle suscite autant de convoitises que d’inquiétudes. C’est pour savoir comment encadrer les risques liés à cette technologie qu’un sommet se tient ces 1er et 2 novembre à Bletchley Park, réunissant dirigeants politiques, représentants de la tech, mais aussi chercheurs. Une première.

Le lieu n’a pas été choisi par hasard. Situé dans le centre de l’Angleterre, à cinquante minutes de Londres, le manoir en brique rouge a accueilli le centre de décryptage britannique durant la Seconde Guerre mondiale. C’est là qu’a été déchiffré notamment le fameux code de la machine allemande Enigma après le décryptage partiel et l’envoi d’une réplique d’Enigma par les Polonais à leurs alliés français et britanniques en août 1939.

La réunion à Bletchley Park signifie donc que les Européens comptent faire partie de cette révolution technologique qu’est l’IA. Qui sont donc ces start-up européennes qui aspirent à rivaliser avec les groupes américains et chinois ?

MobiDev, Mistral AI ou encore Volocopter… Ces noms ne vous disent peut-être rien, et pourtant ce sont les champions européens de l’IA. Selon le rapport de Skopai, une plateforme de veille économique basée à Grenoble, en mars 2023, plus de 5 000 start-ups spécialisées en IA ont été implantées sur le continent européen. Tous les secteurs sont concernés. À commencer par le marketing, la vente et les ressources humaines, en passant par la santé qui représente un groupe à part. Viennent ensuite la finance et la cybersécurité, et enfin les solutions industrielles parmi lesquelles on retrouve le développement urbain, la mobilité ou la robotique.

Les Européens misent sur les start-up innovantes

Alors qu’ils ont pris un train de retard, les Européens misent désormais sur leurs start-up innovantes afin de profiter pleinement du potentiel économique que représente cette technologie. En 2022, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne ont investi le plus d’argent, qu’il soit public ou privé, dans l’IA. Dans le Top 50 des entreprises britanniques (source : TechEmergent) on retrouve notamment : MobiDev, créateur d’applications utilisant l’IA, Talentica Software, qui favorise l’éclosion des jeunes start-up ou encore Sigma Data Systems, spécialisée dans les mégadonnées, communément appelées les « Big Data ».

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Selon le mapping réalisé par France Digitale, près de 600 start-up de l’IA ont poussé dans l’Hexagone, dont 60% en Île-de-France. La moitié d’entre elles sont déjà rentables ou envisagent de l’être d’ici à trois ans. On y retrouve notamment Mistral AI. Fondée en juin 2023 par trois chercheurs passés par Google et Meta, la jeune pousse vient de dévoiler son premier programme d’intelligence artificielle générative, réutilisable librement. Dataiku est une autre pépite qui veut démocratiser les usages de la data science et l’accès à l’intelligence artificielle en entreprise. Dans cet écosystème, citons aussi Owkin, une start-up franco-américaine spécialisée dans les technologies d’intelligence artificielle appliquées à la recherche clinique. Sans oublier LightOn capable de défier ChatGPT grâce à sa plateforme baptisée « Paradigm » qui résume des vidéos, rédige des contenus, retranscrit des réunions… Avec ce seul objectif : doper la productivité des entreprises.

Parmi les start-up allemandes enfin qui ont réussi à lever le plus de fonds cette année, on retrouve Volocopter qui développe et produit des taxis volants, CoachHub, spécialiste du coaching professionnel et personnel en ligne, ainsi que Helsing, qui s’est imposé comme un acteur majeur dans le domaine de l’IA appliquée à la défense. En outre, Berlin envisage de créer 150 nouveaux laboratoires universitaires pour la recherche sur l’IA, tout en investissant 20 milliards d’euros dans les semi-conducteurs.

Manque cruel de financements européens

Car dans ce paysage largement dominé par les Gafam et la Chine, l’Europe dispose de chercheurs, mais manque cruellement de semi-conducteurs pour accélérer les calculs liés à l’IA et surtout, surtout elle manque d’argent. Selon les données de Bercy, en 2022 les États-Unis ont investi 50 milliards d’euros dans l’IA, la Chine 10 milliards et l’UE 5 milliards d’euros, soit dix fois moins que son rival outre-Atlantique.

Or, vu l’énorme pouvoir de transformation de l’IA, l’UE doit la placer au cœur de sa politique industrielle, estime Paris. « Il faut un réveil européen », a martelé Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie, lors d’une récente réunion le 30 octobre à Rome où la France, l’Italie et l’Allemagne ont décidé de renforcer leur coopération dans le domaine de l’intelligence artificielle. « C’est la souveraineté européenne qui est en jeu », a dit le ministre français.

À l’initiative du sommet de Bletchley Park, le Royaume-Uni se veut le moteur d’une coopération internationale sur l’IA. À défaut de se mettre d’accord sur la règlementation du secteur, les participants au sommet voudront au moins parvenir à une compréhension commune des risques à venir.

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Des États-Unis à l’Europe, des initiatives pour mieux encadrer l’intelligence artificielle

by Ruben Yale 31 octobre 2023
written by Ruben Yale

Tandis que le président américain Joe Biden a signé lundi un décret destiné à mieux encadrer l’usage de l’intelligence artificielle dans les entreprises, le Royaume-Uni ouvre ce jeudi un grand sommet consacré aux risques associés à l’IA. Le Premier ministre britannique Rishi Sunak mise gros sur cette conférence à laquelle plusieurs dirigeants internationaux doivent participer.

« Pour réaliser les promesses de l’IA et éviter les risques, nous devons gouverner cette technologie. Il n’y a pas d’autre solution ». C’est en ces termes que Joe Biden a présenté lundi 30 octobre son nouveau décret permettant de mieux encadrer l’usage de l’intelligence artificielle aux États-Unis. 

Today, I signed an Executive Order that is the most significant action any government has ever taken on AI safety, security, and trust.

I am determined to do everything in my power to promote and demand responsible innovation. pic.twitter.com/jCAfdySUXL

— President Biden (@POTUS) October 30, 2023

Le président américain a signé un décret qui impose aux entreprises du secteur de transmettre au gouvernement fédéral les résultats de leurs tests de sécurité, quand leurs projets posent « un risque sérieux en termes de sécurité nationale, de sécurité économique nationale, ou de santé publique ». Les critères de ces tests de sécurité seront fixés au niveau fédéral et rendus publics.

Deepfakes

Outre les nouvelles évaluations de sécurité, le texte donne des orientations en matière d’équité (pour éviter les biais discriminatoires de l’IA), lance des recherches sur l’impact de l’intelligence artificielle sur le marché du travail et recommande le développement d’outils pour identifier facilement les contenus produits avec de l’IA.

Des smartphones aux aéroports, l’IA est déjà omniprésente dans la vie quotidienne. Ses progrès se sont accélérés ces dernières années avec le développement des IA génératives, capables de produire texte, sons et images en quelques secondes, sur demande en langage courant (comme Chat-GPT). Joe Biden a notamment mentionné avoir vu une vidéo de lui créée de toutes pièces avec de l’IA (deepfake). « Je me suis demandé quand est-ce que j’ai bien pu dire ça ? », a témoigné le démocrate de 80 ans.

Une mesure plombée par les divisions au Congrès

La Maison Blanche a beau vanter l’importance du décret, Joe Biden dispose en réalité d’une marge de manœuvre limitée. Toute législation réellement contraignante et ambitieuse sur l’IA devrait passer par le Congrès américain. Or ce dernier est pour l’heure divisé entre démocrates et républicains, configuration qui rend très peu probable l’adoption d’une loi de grande envergure.

« Mais nous avons quand même besoin que le Congrès agisse », a insisté Joe Biden, appelant les parlementaires à légiférer afin de « protéger la vie privée » des Américains, au moment où l’intelligence artificielle « non seulement rend plus facile d’extraire, identifier et exploiter les données personnelles, mais encourage aussi à le faire, puisque les entreprises utilisent ces données pour entraîner » les algorithmes.

Un sommet dédié au Royaume-Uni

Présente lors de la signature du décret, la vice-présidente américaine Kamala Harris doit s’envoler cette semaine pour le Royaume-Uni où elle participera à un sommet international sur les risques liés à l’essor de l’intelligence artificielle. Les Britanniques ne se sont pas encore dotés d’une régulation spécifique dans ce domaine et son Premier ministre, le conservateur Rishi Sunak, espère y remédier. 

You should have peace of mind that we’re developing the most advanced protections for AI of any country in the world.

Our new AI Safety Institute will carefully examine new types of AI, so we understand what each model is capable of.

We'll do what's right to keep you safe. pic.twitter.com/t212YJjyaj

— Rishi Sunak (@RishiSunak) October 26, 2023

Le lieu de ce sommet qui se déroulera mercredi et jeudi n’a pas été choisi par hasard : le manoir de Bletchley Park est l’emblématique centre de décryptage des codes de la Seconde guerre mondiale, où le mathématicien Alan Turing est parvenu à casser le code de la machine Enigma utilisée par les nazis.

Rishi Sunak veut un GIEC de l’IA

Derrière les États-Unis qui disposent déjà de champions de l’IA, comme Open IA (chat-GPT) ou Amazon, Rishi Sunak espère faire du Royaume-Uni la nouvelle locomotive européenne du financement des nouvelles technologies. Le Royaume-Uni « est le meilleur endroit en Europe pour lever des capitaux, là où les géants des technologies choisissent d’installer leurs filiales européennes. Et l’IA présente d’énormes opportunités pour ceux qui sauront contrôler ses risques », a-t-il déclaré.

Le Premier ministre britannique souhaite la création d’un groupe d’experts d’analyse de l’intelligence artificielle sur le même modèle que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). De son côté, l’Union européenne espère conclure avant fin 2023 le premier règlement encadrant ces innovations.

Déjà des critiques

Pour autant, certains experts accueillent avec scepticisme ces grandes annonces gouvernementales. « Lorsqu’ils disent qu’ils mettent en place des garde-fous, il s’agit de garde-fous que les grandes entreprises technologiques leur permettent de mettre en place », a fustigé lundi Alex Winter, un réalisateur, lors d’une conférence de presse d’experts, avocats et créateurs sur les dangers liés à l’IA. 

Une centaine d’organisations, experts et militants internationaux ont par ailleurs publié lundi une lettre ouverte à Rishi Sunak, qualifiant ce sommet « d’occasion manquée » et lui reprochant d’être dominé par les géants de la tech. Reste à savoir quels dirigeants mondiaux feront le déplacement à Bletchley Park, alors que la guerre fait rage au Proche-Orient. Lundi soir, la Première ministre italienne Giorgia Meloni était la seule membre du G7 à avoir confirmé sa participation au sommet. Pékin sera représenté, mais l’identité de la personne qui sera le déplacement n’est pas encore connue. 

France 24 via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

L’Inde, nouvelle fabrique fétiche des fétichedes smartphones et de l’électronique

by Ruben Yale 31 octobre 2023
written by Ruben Yale

Selon l’annonce de son PDG, Sundar Pichai, jeudi 19 octobre, Google prévoit de fabriquer le Pixel 8, son smartphone phare, en Inde. Les premiers appareils pourraient sortir des usines indiennes dès l’année prochaine et rejoindre la liste grandissante des produits électroniques made in India. Apple y fait déjà fabriquer des iPhone et Samsung y dispose de la plus grande usine de téléphones au monde. Focus sur les raisons pour lesquelles l’Inde séduit toujours plus le secteur.

De plus en plus de géants de la tech voient dans l’Inde une alternative pour limiter la dépendance de leurs chaînes d’approvisionnement vis-à-vis de la Chine. L’Inde offre une main d’œuvre qualifiée et bon marché en abondance. Elle représente aussi un marché en rapide expansion où écouler les produits électroniques.

Et puis, New Delhi a su se montrer convaincante. Sundar Pichai, le patron de Google, a d’ailleurs mentionné la campagne « Make in India » lors de l’annonce concernant le Pixel 8. Cette politique phare du Premier ministre, Narendra Modi, initiée en 2014, prévoit des autorisations commerciales plus rapides et des incitations financières.

Depuis la mise en œuvre de ce programme, la production et les exportations de produits électroniques ont augmenté. Selon des chiffres officiels, les ventes à l’étranger de téléphones ont presque doublé pour atteindre 8,5 milliards de dollars sur un an, en 2022-2023.

L’Inde a tout de même encore de la route à parcourir : elle s’est fixée comme objectif de produire pour 300 milliards de dollars d’appareils électroniques et de smartphones d’ici à l’exercice 2025-2026.  En 2020-2021, selon l’India Cellular and Electronics Association (ICEA), elle flirtait avec les 75 milliards de dollars. 

RFI via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Pour celles et ceux qui ont toujours rêvé d’un copilote qui sait tout : ChatGPT arrive en voiture !

by Sam's Londele 25 octobre 2023
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En s’inscrivant jusqu’au 29 février 2024, 20 000 propriétaires d’une DS pourront tester ChatGPT durant six mois à bord de leur véhicule. Premier constructeur européen à introduire la star des agents conversationnels, Stellantis intègre dans DS Iris System une technologie qui offre une « expérience de conduite et de l’art du voyage à la française ». Une foultitude d’interactions avec ChatGPT seront possibles, autant pour générer un guide des plus beaux lieux culturels à visiter sur le trajet qu’un quizz pour divertir les passagers.

FUTURA SCIENCE via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

UN GROUPE PIRATE VOLE LES DONNÉES D’UN EHPAD NORMAND POUR RÉCLAMER UNE RANÇON

by Sam's Londele 24 octobre 2023
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Le groupe de pirates a fait pression sur l’établissement normand en rendant public plusieurs documents internes.

Medusa ajoute une nouvelle cyberattaque à son palmarès. Après avoir paralysé la mairie de Sartrouville (Ile-de-France) en août dernier, puis attaqué aussi via un ransomware la commune de Betton (aux abords de Rennes) en septembre, le collectif de cybercriminels a revendiqué ce 23 octobre une nouvelle victime en Normandie, a repéré le site Numerama.

Des pièces d’identité de résidents

Implanté dans la Manche, l’Ehpad de Marigny-le-Lozon n’a pas été paralysé mais Medusa a mis pression en dévoilant publiquement des fichiers contenant notamment des documents administratifs internes et des pièces d’identité de résidents. En contrepartie, les cyberattaquants exigent le règlement d’une rançon de 100.000 dollars.

Medusa n’en est pas à son coup d’essai et a recours à un modus operandi bien défini: une fois le système de sa victime infiltré – notamment via hameçonnage – les pirates s’emparent de toutes les informations sensibles, bloquent leur accès et exigent le règlement d’une rançon dans un délai imposé. Sur le site du groupe de hackers, on peut constater que l’Ehpad normand dispose d’une semaine pour régler la somme réclamée.

🚨🚨[CyberAlert] | 🇫🇷 Des milliers de données des EHPAD de France attaquées par des cybercriminels !
Encore une cyberattaque

Une cyberattaque critique… sur les données des #ehpad en #France#Medusa, le groupe cybercriminel que je ne vous présente plus, a revendiqué une… pic.twitter.com/ArU1VCb3Cm

— S. A. X. X. (@_SaxX_) October 24, 2023

À noter d’ailleurs que l’attaque revendiquée sur ce site évoque un Ehpad situé à Trun (Orne) mais les fichiers partagés font bien référence à celui de Marigny-le-Lozon.

Pierre Berthoux

BMFTV via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Israël-Hamas: Les comptes Twitter « certifiés » sont des « super-propagateurs » de désinformation

by Ruben Yale 20 octobre 2023
written by Ruben Yale

Sur Twitter, « 74% des affirmations fausses ou sans fondement les plus virales liées à la guerre Israël-Hamas » viennent de comptes « certifiés », selon une étude de Newsguard. Une désinformation favorisée par l’abonnement introduit par Elon Musk.

Une nouvelle preuve des dégâts causés par Elon Musk? Sur Twitter (rebaptisé X), les abonnés à la formule payante X Premium sont des « super-propagateurs » de désinformation autour du conflit entre Israël et le Hamas, selon des chiffres compilés par l’entreprise Newsguard.

D’après l’entreprise, qui étudie la diffusion des fausses informations, « 74% des affirmations fausses ou sans fondement les plus virales liées à la guerre Israël-Hamas » sont le fait des abonnés X Premium.

Pour obtenir ces chiffres, Newsguard explique avoir d’abord identifié 10 « récits faux ou sans fondement parmi les plus populaires en rapport avec la guerre ». Parmi eux, « L’attaque terroriste du Hamas était une opération ‘sous faux drapeau’” menée par Israël ou l’Occident », « L’Ukraine a vendu des armes au Hamas », ou encore « les États-Unis ont débloqué 8 milliards de dollars d’aide militaire à Israël ».

« Une aubaine pour les acteurs malveillants »

Puis l’organisation a « analysé les 250 publications ayant suscité le plus d’engagement » sur la plate-forme relayant un ou plusieurs de ces récits, sur la première semaine du conflit (entre le 7 et le 14 octobre). Des publications vues « plus de 100 millions de fois au total en une semaine seulement », note Newsguard.

« 186 des 250 publications – soit 74% – ont été partagés par des comptes ‘certifiés’ par X », selon Newsguard.

Ces fausses informations sont amplifiées par le fonctionnement même de cet abonnement: la formule payante introduite par Elon Musk permet d’augmenter la visibilité de ses publications, peu importe leur qualité ou leur véracité.

À nombre d’abonnés égal, un abonné X Premium sera donc plus visible. « Cette décision s’est révélée une aubaine pour les acteurs malveillants partageant de la mésinformation sur la guerre entre Israël et le Hamas », note Newsguard.

Cette formule a également supprimé la vérification d’identité. Aujourd’hui, n’importe qui peut donc obtenir le badge bleu auparavant réservé à des institutions ou des personnalités reconnues et considérées comme fiables.

« Pour un coût inférieur à celui d’un ticket de cinéma, ils bénéficient de la crédibilité associée à la coche bleue, prestigieuse sous l’ancien système, et peuvent atteindre une audience plus large sur la plateforme », déplore Newsguard.

Newsguard pointe enfin la responsabilité de certains comptes particulièrement suivis. Parmi eux, @Sprinter99800 (plus de 361.000 abonnés), banni en 2022 mais restauré par Elon Musk, Laura Loomer (une ancienne journaliste conservatrice américaine), ou encore @ShadowofEzra, un compte ayant partagé des théories proches du mouvement complotiste QAnon.

Twitter visé par une enquête de l’UE

Elon Musk met bien en avant le développement des Notes de la communauté, qui permettent aux utilisateurs d’ajouter aux publications du contexte ou des précisions. Mais cet outil n’est pas assez efficace, selon Newsguard: « seuls 79 publications sur les 250 ayant relayé de la mésinformation sur la guerre présentaient une note de la communauté ». Certaines sont même parfois erronées.

Twitter est justement sous le coup d’une enquête de l’Union européenne pour son rôle dans la diffusion de fausses informations sur le conflit entre Israël et le Hamas, au même titre que Meta et Tiktok. Après son rachat de Twitter, Elon Musk a licencié à tour de bras, notamment dans les équipes de modération.

BFM TV via CONGO PUB Online

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Science et Technologie

ADOPTION DE LA LOI POUR « SÉCURISER » INTERNET: QUEL IMPACT SUR LES SOCIÉTÉS DU WEB 3?

by Sam's Londele 18 octobre 2023
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L’Assemblée nationale a adopté ce mardi son projet de loi de régulation de l’espace numérique. Les sociétés web 3 sont aussi concernées. BFM Crypto fait le point.

Mardi 17 octobre, l’Assemblée nationale a largement approuvé en première lecture le projet de loi de régulation de l’espace numérique (SREN), qui englobe de nombreux domaines, comme la lutte contre le cyberharcèlement ou les arnaques sur internet.

Une partie de ce projet de loi concerne aussi les sociétés du web 3. Plus précisément, le texte vise à autoriser, pour une durée expérimentale de 3 ans à partir de la promulgation de la loi, des entreprises de jeux à objet numériques monétisables (dits « Jonum »), à la frontière entre jeux vidéos et jeux d’argent.

Parmi les sociétés concernées, peuvent figurer des sociétés du web 3 proposant l’achat ou les échanges de NFT (jetons non fongibles), à l’instar de la licorne française Sorare, d’où le surnom de « loi Sorare » parfois associé au texte sur les Jonum.

« Sacrifice financier »

Les entreprises de Jonum sont définies par la loi comme des « jeux proposés par l’intermédiaire d’un service de communication au public en ligne qui permettent l’obtention, reposant sur un mécanisme faisant appel au hasard, par les joueurs majeurs ayant consenti un sacrifice financier, d’objets numériques monétisables, à l’exclusion de l’obtention de tout gain en monnaie ayant cours légal ».

Plus précisément, sont qualifiés d’objets numériques monétisables, « les éléments de jeu qui confèrent aux seuls joueurs un ou plusieurs droits associés au jeu et qui sont susceptibles d’être cédés, directement ou indirectement, à titre onéreux à des tiers », précise le texte de loi.

Interdiction des mineurs

Plusieurs amendements ont été proposés à l’égard des Jonum. D’une part, les sociétés concernées seront encadrées par l’Autorité nationale des jeux (ANJ), qui supervise aujourd’hui les jeux vidéos et qui compte parmi ses priorités la protection des mineurs.

Les sociétés devront ainsi vérifier l’âge de leurs clients, dans le but d’empêcher les mineurs de participer à leurs services. De la même manière, le joueur ne pourra « retirer ses gains de la plateforme qu’après vérification de son identité ». Ce dispositif de vérification d’identité a aussi pour but de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

« Les entreprises de Jonum s’assurent de l’intégrité, de la fiabilité et de la transparence des opérations de jeu et de la protection des mineurs. Elles veillent à interdire le jeu aux mineurs et à prévenir le jeu excessif ou pathologique, les activités frauduleuses ou criminelles ainsi que le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme », précise le projet de loi.

Clarifier l’activité des sociétés web 3

Enfin, les entreprises ne pourront pas réaliser de communication commerciale à l’égard des mineurs. Cela concernera notamment les influenceurs, qui ne pourront pas parler des entreprises encadrées par la loi, sur des plateformes en ligne ne pouvant pas exclure les mineurs, à l’instar de YouTube. Le projet de loi cite à cet égard la loi sur les influenceurs adoptée en juin 2023, qui concerne notamment les influenceurs cryptos et NFT.

Au final, le texte permet de clarifier l’activité de certaines sociétés web 3, alors que de nombreux questionnements ont émergé au cours des dernières années sur l’activité de certaines plateformes proposant l’échange de NFT. Pour rappel, en 2022, l’Autorité nationale des jeux (ANJ) avait adressé une mise en garde à Sorare, lui demandant de prouver qu’elle n’est pas une plateforme de paris sportifs déguisés. Quelques mois plus tard, la société avait trouvé un accord avec l’ANJ lui permettant de poursuivre son activité sans être régulée comme un jeu d’argent.

Crispation

La société Sorare a été au coeur des crispations lors des débats sur le projet de loi SREN. Le député FLI Aurélien Saintoul a accusé les députés de la majorité de créer un statut « taillé sur mesure » Sorare, « qu’il faut absolument cajoler parce que l’un de ses grands actionnaires se trouve être Xavier Niel ». Le député Modem Philippe Latombe considère que le texte encadrant les Jonum pose un « problème de constitutionnalité » en raison d’une « rupture d’égalité » avec les casinos traditionnels, qu’ils soient en ligne ou physique.

Les Jonum « représentent une porte d’entrée sur le marché national pour les opérateurs de casinos en ligne illégaux qui prolifèrent ces dernières années », ont déclaré mi-septembre les syndicats professionnels des Casinos de France et de l’Association des Casinos Indépendants Français (ACIF), agacés de ne pas avoir été assez consultés dans le cadre du projet de loi.

Pauline Armandet

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AfriqueScience et Technologie

En Afrique, les gouvernements dépensent un milliard $ par an pour acquérir des technologies de surveillance de masse (rapport)

by admin9775 12 octobre 2023
written by admin9775

Le rapport souligne que le Nigeria, en lutte contre Boko Haram, est le plus gros client des entreprises spécialisées dans les technologies de surveillance sur le continent africain. La valeur cumulée des achats de ce pays d’Afrique de l’Ouest a dépassé les 2,7 milliards de dollars durant la dernière décennie.  

Les gouvernements africains dépensent au moins un milliard de dollars chaque année dans l’acquisition et le déploiement de technologies de surveillance de masse, qui sont parfois utilisées de manière illégale et en violation des droits humains fondamentaux des citoyens, selon un rapport publié le 27 septembre par l’Institute of Development Studies (IDS), un think tank rattaché à l’Université du Sussex (Royaume-Uni). 

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Intitulé « Mapping the supply of surveillance technologies to Africa : case studies from Nigeria, Ghana, Morocco, Malawi, and Zambia », le rapport couvre six catégories de technologies de surveillance (l’interception des activités sur les téléphones mobiles, l’interception des activités sur Internet, la surveillance des médias sociaux, les systèmes de villes sûres basés sur la vidéosurveillance, et l’identification biométrique), en se concentrant notamment sur six pays du continent, dont certains sont engagés dans la lutte anti-terroriste : le Nigeria, le Ghana, le Maroc, la Zambie et le Malawi.

Il en ressort que le Nigeria est le plus gros client des entreprises spécialisées dans les technologies de surveillance sur le continent africain. Ce pays d’Afrique de l’Ouest dépense des centaines de millions de dollars chaque année pour acquérir ces technologies utilisées pour « espionner des militants pacifiques, des opposants ou encore des journalistes ». La valeur totale des contrats conclus entre Abuja et des entreprises spécialisées a dépassé 2,7 milliards de dollars au cours de la dernière décennie (2013-2022). Le Nigeria a déjà déployé les six catégories de technologies de surveillance couvertes par le rapport.

Le Ghana s’est plutôt concentré sur l’acquisition de logiciels espions dédiés à la surveillance des activités sur les téléphones mobiles et du système de « villes sûres » (Safe cities), qui repose sur la surveillance par caméras de rue couplées à des logiciels de détection de comportements et de reconnaissance faciale.

Le Maroc achète surtout des outils d’interception des communications téléphoniques et des données sur Internet alors que la Zambie met l’accent sur le système « Safe cities ».

Le Nigeria, le Ghana et la Zambie ont dépensé chacun plus de 350 millions de dollars pour déployer ce système de vidéosurveillance des espaces publics développé par les groupes chinois et Huawei et ZTE.

Les fournisseurs ne respectent pas leurs engagements

Le rapport révèle d’autre part que les principales entreprises qui fournissent des technologies de surveillance aux gouvernements africains sont les suivantes : Huawei et ZTE (Chine), BIO-key et Agilis (États-Unis), Hacking Team (Italie), Thales (France), BAE Systems (Royaume-Uni), BAE Systems (Royaume-Uni), Dermalog (Allemagne) et NSO Group, Cyberbit et Elbit Systems (Israël).  

Ces sociétés affirment régulièrement que la surveillance illégale constitue une violation de leurs conditions générales de vente. Certaines d’entre elles prétendent même mener des évaluations du degré de respect des droits de l’homme de leurs clients. Mais aucune de ces mesures volontaires n’a empêché l’expansion rapide des pratiques de surveillance qui représentent des violations des droits des citoyens à la vie privée et à l’anonymat et des atteintes aux libertés d’expression et d’association.

Côté fournisseurs des technologies de surveillance, chaque pays domine un segment de marché. La Chine domine la fourniture de technologies de surveillance de l’espace public sous la forme de caméras de surveillance dotées d’outils de reconnaissance faciale et de reconnaissance des plaques d’immatriculation des voitures basés sur l’intelligence artificielle (IA). Des banques d’Etat chinoises ont d’ailleurs accordé des prêts à des gouvernements africains pour financer l’installation par Huawei et ZTE de milliers de caméras de surveillance en circuit fermé, de centres d’analyses de données et de salles de commande pour surveiller les citoyens dans les espaces publics en temps réel.

Les États-Unis et le Royaume-Uni ont la haute main sur la fourniture d’outils de surveillance des médias sociaux et de service de conseil en « marketing politique » pour manipuler l’opinion publique et le comportement des électeurs.

L’Allemagne, l’Italie et Israël sont les principaux exportateurs de logiciels malveillants de piratage des téléphones portables. Le Royaume-Uni exporte essentiellement les fausses tours cellulaires (IMSI catchers) pour espionner les utilisateurs de téléphones mobiles. La Russie reste, quant à elle, un fournisseur mineur de technologies de surveillance de masse vers l’Afrique.

Agence Ecofin via CONGO PUB Online

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À la UneScience et Technologie

Le Nobel de la paix décerné à Narges Mohammadi, défenseuse iranienne des droits humains

by Ruben Yale 6 octobre 2023
written by Ruben Yale

Actuellement emprisonnée à Téhéran, la militante iranienne des droits de l’Homme Narges Mohammadi a reçu, vendredi, le prix Nobel de la paix pour sa lutte contre l’oppression des femmes en Iran et son combat en faveur des droits humains et de la liberté pour tous.

Le comité norvégien a décidé de soutenir cette année le combat des Iraniennes en attribuant, vendredi 6 octobre, le prix Nobel de la paix 2023 à Narges Mohammadi. 

Cette journaliste de 51 ans est emprisonnée à Téhéran, en Iran, depuis novembre 2021, après avoir été condamnée en 2016 pour son engagement en faveur des droits humains. Arrêtée pour la première fois il y a 22 ans, Narges Mohammadi a passé la majeure partie des deux dernières décennies à faire des allers-retours en prison. Elle n’a pas vu ses enfants – qui vivent en France avec son mari – depuis huit ans.

La militante est récompensée « pour son combat contre l’oppression des femmes en Iran et sa lutte pour la promotion des droits humains et la liberté pour tous », a déclaré la présidente du comité Nobel norvégien, Berit Reiss-Andersen, à Oslo.

« Le prix de la paix de cette année reconnaît également les centaines de milliers de personnes qui, au cours de l’année écoulée, ont manifesté contre les politiques de discrimination et d’oppression du régime théocratique iranien à l’égard des femmes. La devise adoptée par les manifestants – « Femme – Vie – Liberté » – exprime bien le dévouement et le travail de Narges Mohammadi », indique aussi le site du Nobel.

BREAKING NEWS
The Norwegian Nobel Committee has decided to award the 2023 #NobelPeacePrize to Narges Mohammadi for her fight against the oppression of women in Iran and her fight to promote human rights and freedom for all.#NobelPrize pic.twitter.com/2fyzoYkHyf

— The Nobel Prize (@NobelPrize) October 6, 2023

L’ONU demande sa libération 

L’ONU a immédiatement réagi à l’annonce de ce prix en réclamant la libération de Narges Mohammadi. Le comité Nobel espère aussi que l’Iran libérera la militante iranienne pour recevoir sa récompense en décembre, a affirmé Berit Reiss-Andersen. 

« Cela distingue vraiment le courage et la détermination des femmes en Iran, qui sont une source d’inspiration pour le monde entier », a déclaré Elizabeth Throssell, la porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme à Genève, ajoutant : « Nous avons vu leur courage et leur détermination face aux représailles, aux intimidations, à la violence et aux détentions ».

« Nous dédions ce prix (…) en particulier aux femmes et aux filles iraniennes »

L’attribution du Prix Nobel de la Paix à la militante iranienne emprisonnée Narges Mohammadi représente « un moment historique et important pour la lutte pour la liberté en Iran », a réagi vendredi sa famille dans un message écrit.

« Nous dédions ce prix à l’ensemble des Iraniens et en particulier aux femmes et aux filles iraniennes qui ont inspiré le monde entier par leur courage et leur combat pour la liberté et l’égalité », ajoute la famille.

Narges Mohammadi est aussi la vice-présidente du Centre des défenseurs des droits de l’Homme fondé par Shirin Ebadi, elle aussi prix Nobel en 2003. Elle est récompensée alors que l’Iran a été traversé l’an dernier par un vaste mouvement de contestation déclenché par la mort d’une Kurde iranienne de 22 ans, Mahsa Amini, après son arrestation à Téhéran pour non respect du strict code vestimentaire islamique.

Narges Mohammadi a brûlé son voile dans la cour de la prison

« Le mouvement a accéléré le processus de démocratie, de liberté et d’égalité », désormais « irréversible », écrivait le mois dernier à l’AFP Narges Mohammadi depuis sa cellule. 

Elle-même et trois codétenues ont brûlé leur voile dans la cour de la prison d’Evin à Téhéran pour marquer l’anniversaire de la mort de Mahsa Amini le 16 septembre.

Considérée comme une « détenue d’opinion » par Amnesty International, Narges Mohammadi disait dans sa correspondance avec l’AFP n’avoir « presque aucune perspective de liberté ».

Le soulèvement « Femme, Vie, Liberté » – un slogan avec lequel Mme Reiss-Andersen a entamé son annonce vendredi, y a été violemment réprimé avec 551 manifestants, dont 68 enfants et 49 femmes, été tués par les forces de sécurité, selon l’ONG Iran Human Rights (IHR), et des milliers d’autres arrêtés.

France 24 via CONGO PUB Online

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6 octobre 2023 0 comments
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À la UneScience et Technologie

Nobel de chimie 2023: Moungi Bawendi, Louis Brus et Alexei Ekimov récompensés pour leurs travaux sur les points quantiques

by Ruben Yale 4 octobre 2023
written by Ruben Yale

Le Nobel de chimie récompense cette année trois chercheurs, l’américano-tunisien, Moungi Bawendi, l’américain Louis Brus et le russe Alexei Ekimov qui travaille « pour la découverte et la synthèse de points quantiques »

Les trois chercheurs basés aux États-Unis travaillent respectivement pour Massachusetts Institute of Technology (MIT), l’Université de Columbia te pour Nanocrystals Technology. Le comité a récompensé les travaux sur « la découverte et le développement des points quantiques, des nanoparticules si petites que leur taille détermine leurs propriétés », selon le jury.

Les points quantiques, aussi appelés boîtes quantiques, sont des nanocristaux de semi-conducteurs, faisant généralement de 2 à 10 nanomètres de diamètre. Capables de convertir un spectre de lumière entrant en une fréquence d’énergie différente, ils sont utilisés dans les écrans de télévision LED modernes, dans les panneaux solaires et dans l’imagerie médicale, où ils peuvent notamment guider les chirurgiens dans l’ablation de tumeurs.

Fuite des noms

Le nom des trois lauréats avait fuité en début de matinée. La fuite des noms des Nobel est rare, les Académies chargées de choisir les lauréats prenant le soin de garder leurs débats secrets. La liste des nominés est également secrète pendant 50 ans.

L’année dernière, l’Académie suédoise avait récompensé le Danois Morten Meldal, à l’Américaine Carolyn Bertozzi et à son compatriote Barry Sharpless, qui avait réussi l’exploit de décrocher le deuxième Nobel de sa carrière. Ce trio avait été récompensé pour « le développement de la « chimie click » et de la chimie bioorthogonale », utilisés notamment pour mettre au point des meilleurs traitements pharmaceutiques, y compris contre le cancer.

Lundi, la chercheuse hongroise Katalin Kariko et son collègue américain Drew Weissman ont été récompensés du prix Nobel de médecine pour leurs travaux sur les ARN messagers utilisés lors de la vaccination contre le Covid-19. Mardi, le Français Pierre Agostini, la franco-suédoise Anne L’Huillier et l’austro-hongrois Ferenc Krausz ont reçu le Nobel de physique pour des travaux sur les impulsions lasers très courtes.

RFI via CONGO PUB Online

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