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Société

À la UneSociété

Détournement de 100 millions $ : Kamerhe, Rubota, Amadou Diaby, Bachielly, nicolas Kazadi et Saleh, complices de Kasenga[Confidences]

by Guyguy Lelo 19 avril 2024
written by Guyguy Lelo

L’entreprise Stever Construct, propriété d’un compatriote congolais, en l’occurrence Mike Etienne Kasenga. Elle a son siège social sur avenue Mont des Arts, dans la commune de Kinshasa. Depuis 2021, cette entreprise a gagné plusieurs marchés publics, dont le du projet d’acquisition et d’implantation de 2.594 kits solaires ainsi que l’installation de 1.000 stations d’eau à travers plusieurs localités du pays.

Après plus de 3 ans, rien n’a évolué en termes de réalisation des travaux sur le terrain. Cela suscite un tollé, l’Inspection générale des finances s’est invitée dans le dossier, la presse en parle et des langues se délient et commencent à relater les faits tels qu’ils se sont déroulés.

Les complicités

Un collaborateur de Mike Etienne Kasenga, qui s’est confié à NETIC-NESWS sous le sceau d’anonymat, révèle que le propriétaire de l’entreprise Stever Construct est un proche parent de Nicolas Kazadi, actuel ministre des Finances ressortissant du Kasaï Central. Il est ami François Rubota et Vital Kamerhe, respectivement ministre d’Etat en charge du développement rural et vice-Premier ministre en charge de l’Economie nationale.

Pour conforter ses propos, la source renchérit que son (Mike Kasenga) lien de sang avec Nicolas Kazadi lui a fait gagner 27 millions $ de dommages et intérêts, en mai 2021 dans un procès contre l’Etat congolais qui l’aurait faussement accusé d’avoir mal exécuté un projet de construction d’infrastructures sous Mzee Kabila. Arrêté et jeté en prison, Kasenga bénéficiera d’une complicité pour obtenir une libération avant de s’exiler en Belgique.

Pour ce proche, le flou est que durant les 18 ans de règne de Joseph Kabila, Kasenga n’a pas su obtenir un quelconque dédommagement, encore moins sous le FCC-CACH avec Sele Yalaguli aux Finances. Il a fallu attendre l’avènement de Nicolas Kazadi pour que Mike Etienne Kasenga soit dédommagé en procédure d’urgence. Alors que les prestataires de la Covid-19, les prestataires des 9èmes Jeux de la Francophonie broient encore du noir.

Entreprise-écran

Selon la même source, l’entreprise ne réunissant pas l’expertise nécessaire en matière de construction des forages et d’implantation des kits solaires, marché sans appels d’offres, Stever Construct gagne les deux marchés suivant des combines facilitées par les trois membres du gouvernement, notamment son frère de sang Nicolas Kazadi et ses deux amis Rubota et Kamerhe, suivant une quote-part (rétro-commissions) revenant à chaque acteur dans le dossier.
Sans expertise, Stever Construct va recourir à un autre ami, le Congolo-Guinéen Amadou Diaby, patron Mansa Music qui, lui aussi, le rapproche d’un sujet malien, Samba Bachielli, ayant l’expertise avérée. Aussi ce Malien a mis à contribution son entreprise Sotrad Water qui collabore avec Stever Construct pour réaliser les travaux.

Détournement d’engins !

Après le détournement des fonds opéré systématiquement, la même source révèle un autre détournement des engins entreposés sur un site situé à l’entrée de la bifurcation qui mène vers Bandundu-ville, ce qui aurait pu servir à constituer un autre parc agroindustriel de type Bukanga-Lonzo II. Tous ces engins ont été délocalisés vers le parc Stever Construct situé à Mongata, qui est, en réalité, la ferme de Mme Amida Kamerhe. La même source affirme avoir travaillé au transfèrement de ces engins dans cette ferme.
Par ailleurs, sous Kamerhe dircab du chef de l’Etat, les véhicules de Stever Construct quittaient le port de Matadi, souvent chargés de marchandises des particuliers, sur leurs parebrises était apposée la mention « Laissez passer Maison civile du chef de l’Etat » ; une manière de les exonérer de tout paiement de douane, taxes et frais de péage sur le parcours !

Surfacturation

Selon le contrat conclu entre le gouvernement, via le ministère du Développement rural et Stever Construct, l’entreprise devait construire 1340 forages, soit un coût unitaire de 297.748 USD. Mais selon les techniciens de forage en provinces, impayés depuis octobre 2023, Stever Construct s’est mise à recruter des experts (4) après avoir gagné le marché. Et à la lumière des bon de commandes établis par eux pour acquérir les matériels de travaux, il a fallu un total de 15.633 euros pour l’achat. Et le coût de transport pour acheminer ces matériels en provinces variait entre 5 400 et 8.936 $, ce qui laisse sous-entendre qu’avec environ 25.000 $ alors que Stever Construt facturait une station de forage à 297.748 USD.

Selon les même techniciens, le contrat prévoyait la construction des forages dans chaque territoire. A Kinshasa, l’équipe dit avoir réalisé 9 forages à Terre Jaune, Kinkole (quartiers Lagos et Manara), Kimpoko (3 forages), Mbenzale (3 forages).
A Kananga, l’équipe a réalisé 12 forages, Mbuji-Mayi 6, Mbankada 16, Mongala 10, Tshopo 11, Kwilu 4 ; sur les 26 provinces que compte le territoire national, les équipes de Stever Construct n’ont construit des forages que dans 7 provinces.
La dernière commande de matériels passée est entreposée dans les installations du port de Matadi depuis plus d’un an.
Dans l’incapacité de dédouaner ses containers, l’entreprise a contacté la DGDA pour dire que les prix ont augmenté au niveau de l’usine, raconte la même source.
De ce fait, Stever Construct sollicite de l’Etat congolais une exonération afin que ces matériels entrent sans payer les frais de douane. Et comme l’Etat n’a pas accédé à cette demande, il y a du retard dans l’exécution du marché. Dans les mêmes circonstances, l’IGF s’est saisie du dossier et a découvert toute la magouille.

Avant de faire cette révélation : « Au moment où je parle, Mike Kasenga et Samba Bachielly ont vu leurs passeports confisqués par la DGM alors qu’ils s’apprêtaient à effectuer un déplacement pour l’étranger ».
Toutes les tentatives d’obtenir la version des faits d’Amadou Diaby et Samba Bachielly sont restées vaines. De même, Mike Etienne Kasenga est hors d’atteinte.

Un communiqué des Finances qui ne contredit rien

Nicolas Kazadi communique pour ne rien démentir. Tenez : l’opinion s’étonne sur la surfacturation criante. Un forage à plus de 297 mille USD, un lampadaire à 5000 USD ; ce qui laisse sous-entendre que le ministère des Finances ne dispose pas d’experts ou n’a pas eu de temps matériel pour contrevérifier le coût de chaque projet alors que tout est aujourd’hui sur le net. Même un adolescent sait vérifier le prix en ligne. Il y a anguille sous roche !
De plus, pourquoi le paiement en urgence pour des projets bidons, qu’est-ce qui urge dans tout cela du moment que des érosions menacent d’engloutir des quartiers entiers dans la ville de Kinshasa et d’autres agglomérations du pays ; les quartiers sous eaux ; des nids-de poule sur plusieurs artères principales de la ville de Kinshasa ; le paiement tardif des fonctionnaires ; etc.
De plus, Nicolas Kazadi et Etienne Kasenga ont boutiqué un projet d’éclairage public au nom de la ville de Kinshasa, sans l’implication de l’autorité urbaine, fait observer un ministre provincial de l’exécutif de Kinshasa.
Est-ce pour ainsi donner raison à cette opinion qui pense que Félix Tshisekedi manque d’argentier honnête ?

Christian Ntole

Netic – News via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Procès Bukanga lonzo : La Cour constitutionnelle repousse au 22 juillet la reprise des audiences

by Ruben Yale 17 avril 2024
written by Ruben Yale

Dans son ordonnance de renvoi signée ce mercredi 14 avril, la Cour constitutionnelle décide de renvoyer au 22 juillet prochain la reprise des audiences du procès Bukanga lonzo.

La haute Cour justifie cette décision par le travail immense des contentieux électoraux.

(Ci-dessous l’ordonnance de revoi de la Cour Constitutionnelle)

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Actu 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Kinshasa / Opération Panthère noire : La Police dotée des moyens logistiques pour traquer les délinquants

by Ruben Yale 15 avril 2024
written by Ruben Yale

Des antiémeutes et autres moyens logistiques ont été dotés à la Police nationale congolaise ville province de Kinshasa, pour faciliter les opérations notamment « Panthère noire » qui vise à éradiquer le banditisme urbain autrement appelé phénomène « Kuluna ». Ce matériel a été présenté à la population lors d’une caravane motorisée organisée, samedi, dans la première ville de la RDC.

Pour le chef de la Police à Kinshasa, l’objectif n’était pas d’intimider mais d’assurer la population qu’elle est bien sécurisée.

« Aujourd’hui, la population Kinoise doit garder à l’esprit que la Police, grâce à l’opération Panthère noire, a atteint un niveau supérieur. Elle vient de montrer sa capacité de réprimer, de prévenir les crimes et de sa capacité à les réprimer. À travers cette opération, vous avez vu comment avec l’appui de l’autorité, il nous a dotés des véhicules et de tous les moyens logistiques qu’il fallait pour montrer que la Police a atteint un autre niveau de prévention et de répression. À cela, nous promettons de rassurer encore une fois la population, étant l’objectif, quand on organise une caravane, c’est pour rassurer la population et les autorités qu’ils doivent dormir tranquillement et paisiblement », a fait savoir le commissaire divisionnaire adjoint Blaise Kilimbalimba.

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Trop c’est trop

À l’occasion, le ministre de l’Intérieur a rappelé aux éléments de force de l’ordre les principes qui doivent les caractériser, afin de maîtriser le phénomène Kuluna.

« Devant vos chefs, je vous dis trop c’est trop ! Le chef de l’État m’a instruit . Il n’a plus envie d’entendre parler de Kuluna dans ce pays. On commence par Kinshasa, après l’opération va s’étendre dans différentes provinces. Kinshasa, c’est le miroir du pays. Il est impératif que les messages parviennent dans d’autres provinces, que le phénomène Kuluna n’est plus présent dans la capitale. C’est pourquoi vous allez user de tous les moyens légaux,en respectant les droits de l’homme pour éradiquer ce phénomène », a déclaré maître Peter Kazadi.

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Cette exhibition des engins antiémeutes de la PNC est parti du ministère de l’Intérieur à l’Est de la capitale à Kauka-Yolo, en passant par Elengengesa pour atteindre le rond-point Ngaba, Matete jusqu’à Bekatef dans le district de Tshangu avant de chuter sur l’ex Poids lourds (Avenue Congo et Japon).

James Arjoun Mushiya

Actu 30 via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Kinshasa, la capitale offre un décor infernal: Kuluna, embouteillages, insalubrité, nids-de-poule, incivisme… attendent le futur locataire de l’Hôtel de Ville

by Guyguy Lelo 13 avril 2024
written by Guyguy Lelo

«O tempora o mores!», «Autres temps, autres mœurs», disait Marcus Tullius Cicero dans son œuvre «Les Catilinaires». Kinshasa des années 60, 70, 80, 90, 2000 voire 2003 n’existe plus. Elle ne reste qu’un souvenir lointain. Hier Kin la belle, appelée avec fierté «Poto moyîdo» dans laquelle les Kinois respiraient de l’air frais, aujourd’hui «Kin la poubelle» avec des odeurs nauséabondes. Suffocantes même. Embouteillages, kuluna, insalubrité, incivisme, nids de poules, inondations et autres promiscuité, constituent le vrai décor de la ville de Kinshasa. Aucune commune n’est épargnée de ces maux qui rongent la capitale RD-congolaise. Kinshasa ressemble à une ville ingouvernable, délaissée à son triste sort. Oui. La capitale est sans boussole. D’où cette image crasseuse, apocalyptique, infernale…

«Non seulement le gouvernement mais la population est responsable de l’état actuel de la capitale. Même là où il y a un petit effort des dirigeants ou des ONGs, les habitants viennent ajouter au désordre. Faites un tour à la Gombe, vous constaterez que la pelouse n’est pas faite, elle n’est plus entretenue. Même les ambassades se complaisent à cette crasse. Ça sent mauvais partout. Même en face de la Cité de l’Union Africaine, devant la maison communale de Ngaliema, la photo laisse à désirer. On creuse une nouvelle route, mais le lendemain, vous y retrouvez les détritus. C’est la même chose dans les écoles et les universités. Tout le monde est fautif. Tout le monde doit rectifier le tir», vocifère Madame Clara Lusamba, CEO de la Clinique My WHTC, une structure spécialisée dans la chirurgie capillaire et les soins de visage, présidente de l’Association des anciens élèves du Complexe Scolaire Cardinal Malula, vivant entre les États-Unis et la République Démocratique du Congo.

Embouteillages. Ce vocabulaire  prend corps depuis et donne des insomnies aux Kinois qui ne savent plus à quel saint se vouer. Se rendre d’un coin à un autre devient aujourd’hui un calvaire dans la ville. Les boulevards Lumumba, du 30 juin, Triomphal et Sendwe, les avenues Ex-24 novembre, des Huileries, Poids lourds, By Pass, Colonel Mondjiba, Victoire, Université, Ex-Flambeau sont le théâtre d’interminables bouchons.  Aucune d’elles n’est épargnée. Du côté des autorités, personne ne s’y intéresse. Même pas la police de circulation routière. Face à cette situation, les Kinois font, malgré eux, le marathon. Etant donné que ces embouteillages créent la rareté des taxis, taxis-bus et bus de transport en commun, les populations n’ont que leurs bouches pour murmurer. Places Pascal, à Kingasani, Baramoto, ex-Poids lourds, Rond-point Ngaba, porter les perruques et les boucles d’oreilles de valeur pour les femmes c’est faire le bonheur des voleurs! Je me suis retrouvée un jour avec des cheveux violemment arrachés après avoir perdu des tissages de valeur», témoigne Pambu Pascaline, une retraitée de la Banque centrale, victime d’extorsion, Place Pascal.

Kuluna. Voici un autre fait social devenu phénoménal à Kinshasa. Décrié tous les jours et dans tous les quartiers de la ville, ce banditisme urbain plonge la capitale dans une insécurité criante. Des simples mendiants sur les artères de la ville, ils sont devenus de véritables meurtriers. Dieu seul sait le nombre des kinois qu’ils ont envoyés dans l’au-delà. Il ne se passe pas un seul jour sans qu’on déplore des actes d’insécurité dont les kuluna sont auteurs. Et depuis, les autorités policières n’arrivent pas à mettre en place une politique capable de mater ces hors-la-loi opérant avec des armes blanches. Inutile de parler de la délinquance juvénile tant les autorités paraissent fatiguées face à la présence des mineurs dans la rue et autres endroits inappropriées et à des heures indues. «Mboka ya bana na bana», entend-on dire.

Insalubrité. La ville de Kinshasa présente aujourd’hui un décor désolant et humiliant. Les montagnes d’immondices sont presque visibles sur toutes les artères de la ville. Surtout dans les ronds-points et autres points chauds. Il est difficile de franchir 100 pas sans percevoir des ordures qui vous saluent avec leurs odeurs nauséabondes. Le ramassage des ordures et l’assainissement public constituent des défis majeurs, avec des poubelles inexistantes, sinon débordantes.

Comportement incivique. Il est également important d’avouer que les comportements inciviques des Kinois contribuent à l’insalubrité et au désordre dans la ville. Abandonner les véhicules en panne, uriner et fréquenter des lieux publics, déverser des eaux usées, cracher dans les rues et jeter des déchets sur la voie publique comme rouler à contresens ou multiplier les bandes de circulation sont malheureusement des pratiques courantes pour les habitants de la ville de Kinshasa. Oeuvre des églises de réveil et des pubs ouverts 24h sur 24, pollution diurne et sonore complètent la cacophonie. Celles du rond-point Victoire mettent les passants en face des filles, peu importe l’âge, de plaisir, forcées d’opérer même en plein jour, question d’assurer la survie.

Nids de poules. Kinshasa zéro trou compte aujourd’hui plus de mille trous. Les avenues Wangata, Université, Victoire, Huileries, Colonel Ebeya, Tombalbay, Ex 24 novembre, Kasa-Vubu, By Pass, Pelende, Kabinda, Kabambare, Niangwe, Ex Bokasa peuvent compter plus de mille trous. Et la liste n’est pas exhaustive. Cette situation complique la fluidité de la circulation. À cela s’ajoutent les routes délabrées et laissées à l’abandon. Le cas, ces dernières semaines, de l’avenue du Tourisme, dont les usagers souffrent les martyres et perdent environ quatre heures pour gagner le centre-ville. Un cliché rendu davantage hideux après les pluies dont les eaux inondent des quartiers entiers à cause, entre autres, des constructions anarchiques. Tout le monde est inquiet et se demande ce qu’il en serait dans les prochains jours avec les pluies excédentaires annoncées par les services chargés de surveiller la météo.

Le phénomène Wewa. L’autre fait révoltant reste l’incivisme des motards communément appelés -Wewa. Le comportement des motocyclistes dépasse tout entendement. Sur la chaussée, ils se comportent comme ils veulent au point de recourir très souvent au sens unique créant ainsi des accidents impromptus. Ils n’hésitent pas à se faire justice sous l’œil complaisant ou inactif des forces de l’ordre.

Sans boussole, la ville de Kinshasa est exposée à ces maux qui dérangent quotidiennement des habitants. Tout cela porte à croire que le futur locataire de l’Hôtel de ville aura du pain sur la planche surtout qu’il va trouver une ville qui se meurt.

Il est essentiel de souligner que le nettoyage de l’ex-Léopoldville a fait partie des promesses du gouverneur sortant Gentiny Ngobila. Cependant, il est désormais évident que ces promesses ont été vaines et que, «Kin Bopeto», le projet lancé pour les matérialiser, a fait flop. L’échec du leadership local à maintenir la propreté et la sécurité dans la capitale est symptomatique d’un problème plus large de gouvernance et de hiérarchisation des priorités. Une ville sale et en difficulté insécurité ne saurait jamais être un fait isolé… C’est plutôt une des conséquences de la mauvaise gestion et de la corruption.

À Kinshasa, dirigeants et administrés se familiarisent avec la saleté et le délabrement des quartiers, oubliant que cela ne constitue pas seulement une question d’esthétique, mais aussi et surtout une question de santé publique, de qualité de vie et de respect de l’environnement.

Africa news rdc via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Kinshasa: lancement de travaux de construction de 10 écoles à N’Sele

by Ruben Yale 12 avril 2024
written by Ruben Yale

Pose de la première pierre de construction de 10 écoles à l’Institut de Kinkole dans la commune de N’sele  (partie Est de la ville de Kinshasa) en République démocratique du Congo (RDC), a constaté l’ACP.

« Ces travaux  de construction  s’inscrivent dans le cadre du projet d’amélioration de la qualité de l’enseignement avec l’appui de l’Unicef et la coopération sud -coréenne (Koica) », a indiqué le ministre de l’Enseignement primaire secondaire et technique, Tony Mwaba,  dans son intervention.

« Ces travaux  de construction  s’inscrivent dans le cadre du projet d’amélioration de la qualité de l’enseignement avec l’appui de l’Unicef et de l’Agence Coréenne de la coopération internationale  (Koica). Il s’agit de la construction de 60 salles de classe et deux salles  polyvalentes ainsi que des latrines dans 10 écoles,  pour une durée de 5 mois », a-t-il ajouté.

Tony Mwaba s’est dit satisfait « du choix de la province  éducationnelle de Kinshasa-Plateau comme site, étant donné que dans cette province, les écoles privées dominent et font la loi ».

« La question de l’éducation est le monopole de l’Etat. Ce projet nous aidera à renverser la tendance dans cette juridiction qui était désignée comme le siège des antivaleurs », a renchéri le professeur Tony Mwaba.

Selon le ministre, ce projet fait partie des actions concrètes réalisées à la demande du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi pour matérialiser la réforme de l’enseignement qu’il a initiée en République démocratique du Congo.

« Depuis quelques années beaucoup d’efforts ont  été  fourni par le Gouvernement et l’application évolue qualitativement», a-t-il affirmé.

Les partenaires du gouvernement déterminés à accompagner la réforme de l’EPST

Les élèves présents à la pose de la première pierre

L’Unicef et la Koica, partenaires du Gouvernement congolais ont réitéré leur engagement à accompagner la réforme de l’enseignement primaire, secondaire et technique en République démocratique afin de contribuer aux performances scolaires notamment dans les milieux périurbains.

« Le programme qui nous réunit aujourd’hui vise principalement à contribuer aux performances scolaires dans la commune de N’Sele. En effet, vous le savez, selon les données statistiques du ministère de l’EPST en 2003, 1 enfant sur 4 échouait à l’évaluation nationale de fin d’étude primaire avant  délibération, et 10% d’élèves dans les écoles ciblées quittaient l’école avant la fin de l’année scolaire. Ceci sont des résultats que nous voulons tous ensemble améliorer », a déclaré Mme Kathia Marino, représentante adjointe de l’Unicef en RDC.

Ce programme permettra, a-t-elle souligné, d’améliorer l’accès et la rétention des acquis scolaires de plus de 52.000 enfants dont 49% de filles dans la commune de la Nsele, offrant un environnement plus propice à l’apprentissage.

Pour le représentant pays de la Koica, Choi Yonjae, l’agence coréenne se réjouit d’être impliquée dans le secteur de l’éducation, qu’elle considère comme l’épine  dorsale du développement national de la RDC.

« C’est pour cela que la Koica intervient aussi dans les bourses qu’elle octroi aux agents de l’état désireux de faire leur master ou doctorat dans les prestigieuses universités de la Corée (…) Mes vœux les plus sincères restent vers ceux qui bénéficieront de ce projet, à savoir les enfants de la RDC, car ils sont l’avenir de demain », a conclu représentant pays de l’Agence Coréenne de la coopération internationale.

ACP via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Inondations à Kinshasa : le quartier Ndano vidé de ses habitants

by Guyguy Lelo 9 avril 2024
written by Guyguy Lelo

Le quartier Ndano de la commune de Limete (Kinshasa) s’est vidé de sa population depuis les dernières pluies qui se sont abattues sur la ville à partir du week end dernier. La population a pris fuite lorsque la digue qui les isolaient de la rivière Ndjili a cédé ; l’inondation était telle que personne ne pouvait rester. Plusieurs habitants ont négocié, moyennant paiement, pour passer la nuit dans des salles de fête situées plus haut du lit de la rivière. Ceux qui n’avaient pas les moyens de payer ont dormi à la belle étoile.

Ce mardi 9 avril, les eaux de pluies toujours présentent dans le quartier, ont baissé un tout petit peu de niveau, a constaté le reporter de Radio Okapi. Ce qui permet à certains ménages de commencer à évacuer l’eau de leurs maisons pour ensuite s’attaquer à la boue. Les dégâts matériels sont énormes et cette eau sale pourrait engendrer des maladies, disent les habitants. Ils plaident pour la construction d’une nouvelle digue répondant aux normes par des experts.

Plus loin de la commune de Limete, l’eau est également toujours présente à Ngiri-Ngiri vers l’avenue Karthoum. Plusieurs parcelles sont inondées. Pour sortir, les habitants utilisent des pierres et des planches.

Ces pluies ont fait des dégâts dans plusieurs autres quartiers voisins des rivières et canalisations bouchées notamment à Ngaliema, Ngiri-Ngiri, Bumbu et Kalamu.

Un peu partout sur les sites inondés à travers la ville de Kinshasa, on se bat pour reprendre le cours de la vie, en priant que le ciel soit un peu clément coté pluie et que le soleil brille davantage pour tout sécher. 

Radio Okapi via CONGO PUB Online

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UCP/Pabea- Cobalt présente à la CNDH ses avancées dans la réinsertion sociale des 16 845 enfants

by Ruben Yale 9 avril 2024
written by Ruben Yale

Seize mille huit cent quarante-cinq enfants (16 845) identifiés dans les sites miniers artisanaux de cobalt en février 2022, contre 14 850 initialement ciblés par le projet, soit une augmentation du 13%. Tel est le nombre d’enfants qui doivent être réinsérés dans la vie sociale, avec une prise en charge scolaire, psychologique et l’enregistrement à l’état civil dans les provinces du Haut Katanga et du Lualaba en RDC.

Cette problématique de la présence des enfants dans les mines et sites artisanaux de Cobalt a été au centre d’une réunion, ce vendredi 5 avril 2024, à Kinshasa entre l’UCP/Pabea-Cobalt et une délégation de la Commission Nationale des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo (CNDH-RDC) à Kinshasa.

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La rencontre a été organisée par l’UCP/Pabea-Cobalt sur recommandation de la Banque Africaine de Développement (BAD) pour donner suite à l’avis de passage de la CNDH du 20 février 2024 visant à vérifier les allégations de présence persistante des enfants dans les mines de cobalt dans les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba.

A cette occasion, l’Administrateur Directeur Général du FNPSS et Coordonnatrice du Pabea-Cobalt, Maître Alice Mirimo Kabetsi est revenue sur les réalisations déjà enregistrées. Il s’agit notamment du référencement dans les écoles lors des années scolaires 2022-2023 et 2023-2024 de 13.587 du total des enfants identifiés dans les mines artisanales de cobalt. Cette réinsertion inclut une prise en charge scolaire, sanitaire, psychologique et l’enregistrement à l’Etat civil.

Parmi les actions accomplies, on note également l’état très avancé des travaux de construction des deux Centres de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes en agrobusiness (CPEJAB) à Muntumpeke dans le Haut-Katanga (territoire de Kipushi) et à Komesha III (village KAMOA) dans le Lualaba qui sont à leur phase finale (soit environ 90% de réalisation) avec des infrastructures qui ont poussé de terre dans les deux zones.
En date du 23 novembre 2023, la Coordonnatrice de l’UCP, Maître Alice Mirimo Kabetsi, a lancé le processus d’octroi d’actes de naissance aux enfants bénéficiaires du projet pour les deux provinces à savoir le Haut-Katanga et le Lualaba.

En outre, des kits scolaires ont été distribués à ces enfants et le projet a payé leurs frais scolaires pour la deuxième phase de leur réinsertion scolaire correspondant à l’année scolaire 2023-2024.

On compte également les travaux de construction des entrepôts pour équipements, matériels et produits agricoles dans les sites agricoles de Komesha 1, Kasaji (Lualaba), Kinama et Kasomeno (Haut-Katanga) y compris les ouvrages d’eau d’assainissement ; d’aménagement des périmètres agricoles dans les sites agricoles de à Komesha I, III, Kasaji dans le Lualaba et de Muntumpeke/Kipushi, Kasomeno, Kinama dans le Haut-Katanga.

En date du 6 août 2023, l’UCP a procédé à la réception de 11 premiers containers de 40 pieds sur les 43 prévus des matériels et équipements prévus pour le fonctionnement des CPEJAB. Le 13 mars 2024, le Ministre des Affaires sociales a réceptionné sur le site de Mutumpeke dans la province du Haut Katanga, les unités de mécanisation agricoles et des sources d’énergie destinées aux CPEJAB. Dans le but de booster la reconversion des parents dans l’agrobusiness, le Ministre d’Etat, Ministre du Développement Rural, a procédé le 14 mars 2024 à Mutumpeke dans le Haut Katanga, à l’enregistrement et à l’immatriculation de la première vague des coopératives agricoles du projet, au Registre National des Sociétés Coopératives, tenu par le Service National des Coopératives et Organisations Paysannes (SNCOOP). La structuration des coopératives se poursuit dans les deux provinces ainsi que leur enregistrement et leur immatriculation au Registre National des Sociétés Coopératives.

Un exposé sur toutes ces réalisations a été présenté à la délégation de la CNDH-RDC qui est repartie satisfaite des résultats produits par le PABEA-COBALT. C’est ainsi qu’une descente sur terrain de la délégation de la CNDH-RDC a été proposée dans les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba afin de leur permettre de palper du doigt toutes ces réalisations.

Nadine FULA

Zoomeco via CONGO PUB Online

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À la UneSociété

Non payés depuis trois mois, des prestataires de la CENI promettent des actions de rue

by Ruben Yale 9 avril 2024
written by Ruben Yale

Suite au non paiement de salaires de trois mois, des anciens prestataires de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à Manono dans la province de Tanganyika comptent organiser des actions de la rue pour obtenir réparation.

Dans un mémorandum adressé au Président de la Commission électorale indépendante (CENI) il y a quelques jours, une vingtaine des prestataires de Manono réclament leur salaire.

Le groupe des prestataires est composé des Membres de Centre Local de Compilation des Résultats (MCLCR) et les Opérateurs de saisie (OPS) lors du scrutin du 20 décembre 2023.

« Considérant la jurisprudence sur les procédures des opérations de vote et de dépouillement de 2006, 2011 et 2018, ayant constaté un silence durant trois mois, nous demandons à la CENI de nous payer dans un bref délai », peut-on lire dans ce document.

Et d’ajouter : « si l’argent n’est pas envoyé dans un bref délai, nous allons organiser des marches pacifiques. Ensuite, ce sera des marches de colère jusqu’à trouver une suite favorable. »

Les réclamations concernent notamment le salaire de base, la prime de risque, les frais de transport ainsi que les frais de restauration.

Olivier KAFORO

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Semaine de la science 2024 : Raphaël Tshimanga plaide pour la mise en place d’un plan de gestion intégré des inondations

by Sam's Londele 9 avril 2024
written by Sam's Londele

Le professeur Raphaël Tshimanga, Directeur général du Centre de recherche en ressources en eau du bassin du Congo (CRREBaC) et Directeur de l’Ecole régionale de l’eau, a alerté les autorités congolaises, ce lundi 8 avril 2024, sur des possibles inondations en République Démocratique du Congo (RDC).

Au cours de son intervention à la deuxième journée de la 11e édition de la Semaine des Sciences et Technologies, Raphaël Tshimanga a fait savoir que les inondations qui ont frappé plusieurs provinces de la RDC, avec un lourd bilan de plus de 300 personnes tuées et des dégâts économiques et matériels considérables, peuvent resurgir. Il intervenait sur le sous-thème : « Comment le changement climatique touche nos communautés en Afrique et en Europe : un dialogue scientifique et citoyen pour de solutions locales et globales ».

« Nous avons évoqué des questions sur le changement climatique dans le bassin du Congo. Le bassin du Congo regorge des ressources importantes pour la transition énergétique mais qui est aussi vulnérable aux effets du changement climatique. Nous venons de voir cela avec les récentes inondations observées en décembre 2023, mais qui peuvent aussi surgir en novembre 2024 et décembre 2024. Ces mêmes inondations qui ont causé des dégâts économiques énormes et des pertes en vies humaines. », a-t-il déclaré.

D’après Raphaël Tshimanga, les effets qui ont été à la base des inondations en RDC sont d’origine climatique mais aussi anthropique suite notamment à la déforestation.

« Nous avons remarqué que ce sont des phénomènes qui ont pour origine le changement climatique puisque nous avons remarqué que les inondations qui s’observent actuellement ont un cycle d’occurrence très court. Ce qui fait penser au phénomène du changement climatique mais il y a aussi des effets d’activités anthropiques notamment la déforestation, qui aggrave le phénomène des inondations. Il est important que nous puissions nous investir pour mettre en place un plan de gestion intégré d’inondations afin de pouvoir prévenir d’autres catastrophes naturelles mais aussi de protéger les investissements. » a déclaré le professeur Raphaël Tshimanga.

La journée du lundi 8 avril 2024 était spécialement dédiée aux conférences.

Hormis le professeur Raphaël Tshimanga, on a noté également la participation du professeur Haddy Mbuyi Katshia Katshia, vice-doyen de la faculté de la polytechnique chargé de l’enseignement.

Un autre panel était dédié aux femmes dans les STEM, avec comme oratrice, Madame Gisèle Makengo, professeure à l’université de Kinshasa. Elle a encouragé les filles à aimer et s’intéresser aux sciences.

Pour rappel, cette 11e édition de la Semaine de la science vise à encourager les femmes à s’approprier des sciences mais également les technologies.

D’après Raïssa Malu, le but de la Semaine des sciences est de promouvoir les sciences et le technologiques mais également d’encourager les femmes à se lancer dans le domaine technique et scientifique.

 Lorsqu’on a fait la dixième édition, on voulait presque arrêter mais chaque année c’est une autre génération. Si on arrête, on va faire manquer une opportunité aux générations futures de pouvoir participer à cette activité. C’est pour ces jeunes, pour ces filles que l’on fait la Semaine des sciences et technologies. Maintenant, nous sommes en train de travailler pour passer le flambeau à d’autres jeunes dans les différentes provinces de la RDC. », a déclaré Madame Raïssa Malu.

Cet événement se positionne comme un pont entre les diverses communautés scientifiques, encourageant ainsi un dialogue fertile pour aborder et résoudre les défis globaux à travers le prisme de la science.

Cette année, l’accent est mis de manière significative sur le dynamisme et l’impact de ce réseau de catalyseurs, ces jeunes passionnés répartis à travers le pays, dont l’engagement et les initiatives locales incarnent la contribution vibrante de l’Afrique à la science et à l’innovation mondiale.

L’impact de la SST-11 depuis sa première édition en 2014 est remarquable avec une augmentation constante de la participation et de l’engagement.

À travers un programme riche et varié, cet événement a déjà accueilli près de 78.000 visiteurs, formé 450 élèves animateurs et organisé plus de 200 ateliers scientifiques interactifs, témoignant ainsi de son engagement envers la diffusion de la science et de la technologie.

Les activités de la journée du mardi 9 avril 2024 se tiendront cette fois-ci à l’Institut de la Gombe de 8 heures à 15 heures et l’entrée est gratuite.

Mitterrand MASAMUNA

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Commémoration à Kinshasa de 50 ans du combat Ali vs Foreman : « cet événement se veut être un symbole d’unité, de paix et de résilience » (Chantal Mulop)

by Sam's Londele 8 avril 2024
written by Sam's Londele

A l’occasion de la célébration du 50e anniversaire du combat du siècle Ali vs Foreman qui a eu lieu le 30 octobre 1974, plusieurs opérateurs économiques, culturels et ceux de plusieurs autres secteurs annoncent un événement voulu grandiose à Kinshasa, capitale de la RDC.

Prévu au mois d’octobre prochain, cet événement qui sera organisé et financé par le secteur privé représente non seulement un moment phare de l’histoire sportive mondiale, mais aussi un héritage précieux pour la République démocratique du Congo, a expliqué Chantal Yelu Mulop qui assure la coordination de cette activité.

Cette commémoration sera marquée par la participation de célébrités et de hauts dignitaires internationaux, offrant ainsi à la RDC une vitrine pour promouvoir ses valeurs de paix et d’unité. Parmi les personnes attendues, il y a entre autres Mike Tayson et Floyd Mayweather.

A en croire la coordonnatrice en charge de la jeunesse, lutte contre les violences faites aux femmes et traite des personnes au sein de la Présidence de la République, cet évenement se veut être un symbole d’unité, de paix et de résilience face à la guerre d’agression qui sévit dans la partie Est de la République démocratique du Congo.

‘‘La commémoratiion du 50e anniversaire du combat de boxe légendaire, Rumble in the jungle, entre Muhammed Ali et Georges Foreman, au stade du 20 mai en octobre 1974, cet anniversaire représente non seulement un moment phare de l’histoire sportive mondiale, mais aussi elle incarne également un héritage précieux pour notre pays, témoignant de la richesse culturelle et de la grandeur de notre peuple. Dans le contexte actuel marqué par des défis sans précédent, dont la guerre d’agression et les violences que traverse notre pays, la commémoratiion de cet événement se veut être un symbole d’unité, de paix et de résilience. Elle rappelle l’importance du dialogue, de la solidarité et de la lutte pour la justice », a dit Chantal Yelu Mulop.

Elle invite toutes les personnes, institutions ou organisations désireuses de prendre part ou de contribuer à cet événement à soumettre leurs propositions, projets de participation ou contributions au cabinet du chef de l’État.

Ce combat du siècle, le 30 octobre 1974, au stade Tata Raphaël de Kinshasa plein à craquer, a été marqué par la victoire de Muhammad Ali qui a envoyé au tapis George Foreman, le champion du monde.

Josué Bengbazo

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