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Société

À la UneSociété

Incendie d’un engin sur le tarmac de l’aéroport de Ndjili : retour à la normale après une intervention rapide

by admin9775 19 juin 2025
written by admin9775

Un incident s’est produit ce mercredi après-midi sur le tarmac de l’aéroport international de Ndjili à Kinshasa. Un tracteur de la compagnie ATS a pris feu peu après avoir effectué des opérations de poussage pour les avions ASKY et Air Congo.

Selon les explications du commandant de l’aéroport, Vicky Lundula, l’engin était à l’arrêt après avoir été remplacé par un tracteur plus petit en raison de sa lenteur. « Quelques minutes après son arrêt, des flammes se sont soudainement déclarées et le conducteur a immédiatement quitté les lieux », a-t-il précisé.

Les services anti-incendie de l’aéroport sont immédiatement intervenus sur les lieux. Cependant, leur intervention a été compliquée par l’indisponibilité momentanée de la tourelle principale, les obligeant à utiliser les lances latérales pour maîtriser l’incendie.

Heureusement, cet incident n’a fait aucune victime et n’a pas perturbé les opérations aéroportuaires. Selon les autorités aéroportuaires, la situation est rapidement revenue à la normale à Ndjili, permettant la reprise sans encombre des activités habituelles.

Une enquête est en cours pour déterminer les causes exactes de cet incendie inattendu. Les responsables de l’aéroport assurent que toutes les mesures sont prises pour prévenir ce type d’incident à l’avenir.

Par Marius Bopenga
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À la UneSociété

Conflit familial à Lubumbashi : Moïse Katumbi accusé par son frère Raphaël Katebe Katoto de spoliation immobilière

by admin9775 18 juin 2025
written by admin9775

La ville de Lubumbashi est le théâtre d’un retentissant différend familial opposant l’homme politique Moïse Katumbi à son frère aîné, Raphaël Katebe Katoto. Ce dernier a saisi la justice, accusant son cadet de s’être indûment approprié plusieurs de ses biens immobiliers dans le quartier industriel de Kampemba.

Les faits reprochés
Dans une plainte déposée auprès du parquet, Raphaël Katebe Katoto allègue que Moïse Katumbi aurait commis des actes de spoliation, falsifié des documents fonciers et occupé frauduleusement des propriétés lui appartenant. Parmi les biens litigieux figurent une villa avec garage située avenue Mahenge, ainsi que des bureaux et dépôts avenue Munguzi, tous dans la commune de Kampemba.

La machine judiciaire en marche
L’affaire, enregistrée sous la référence RMP.V/220/PGCCAS/MMI/2025, est instruite par le parquet général près la Cour de cassation à Kinshasa. Sur place, le procureur près la cour d’appel du Haut-Katanga, Rockefeller Lwakamona Masanka, a ordonné une série de mesures d’instruction.

Une expertise décisive
Le 24 juin 2025, le ministère public a mandaté le service du cadastre de Lubumbashi pour effectuer des constatations sur les lieux disputés. Les experts devront notamment vérifier l’authenticité des documents fonciers, procéder à des mesures précises et établir un rapport circonstancié permettant de déterminer la légitimité des revendications de chaque partie.

Portée politique d’un conflit familial
Au-delà de l’aspect privé, cette affaire revêt une dimension politique notable. Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga et figure de premier plan de l’opposition, se trouve ainsi confronté à une procédure judiciaire qui pourrait avoir des répercussions sur son image publique.

Tous les regards sont désormais tournés vers les conclusions de l’expertise cadastrale, qui devraient apporter des éclaircissements déterminants dans ce dossier complexe. L’issue de cette affaire pourrait influencer non seulement les relations familiales des concernés, mais aussi le paysage politique local.

Les observateurs s’attendent à ce que la procédure se poursuive dans les prochaines semaines, avec des développements potentiellement médiatisés compte tenu du profil des personnes impliquées.

Par Pascal Numbi, correspondant à Lubumbashi
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À la UneSociété

Les juges de la Cour constitutionnelle s’apprêtent à élire leur président ce vendredi 20 juin.

by admin9775 18 juin 2025
written by admin9775

La République Démocratique du Congo se trouve à un moment crucial de son histoire institutionnelle alors que la Cour constitutionnelle s’apprête à renouveler sa présidence ce vendredi 20 juin. Ce scrutin interne, bien que technique en apparence, revêt une importance capitale pour l’équilibre des pouvoirs et le processus démocratique en cours dans le pays.

Le président sortant Dieudonné Kamuleta Badibanga, dont le premier mandat de trois ans arrive à son terme, a fait acte de candidature pour un second et dernier mandat conformément à la loi. Son bilan à la tête de cette institution clé, marqué par des décisions souvent controversées, fait l’objet de vives discussions dans les milieux politiques et juridiques.

Le processus de désignation suit une tradition bien établie de confidentialité. Les candidatures ne sont révélées qu’au moment du vote lui-même, une pratique destinée à préserver l’indépendance des juges mais qui alimente également les spéculations. Plusieurs sources autorisées laissent entendre que des candidatures alternatives pourraient émerger, reflétant peut-être une volonté de renouvellement au sein de l’institution.

Dans le contexte actuel de préparation électorale, le rôle de la Cour constitutionnelle devient plus stratégique que jamais. Les compétences de cette instance, qui vont du contrôle de constitutionnalité à la validation des résultats électoraux en passant par l’arbitrage des contentieux politiques, en font un acteur central de la stabilité institutionnelle.

Les observateurs nationaux et internationaux suivent ce processus avec une attention particulière. Plusieurs éléments seront scrutés : la transparence du vote interne, le profil du futur président et surtout les premières décisions qui marqueront le début de ce nouveau mandat. Ces éléments seront déterminants pour évaluer la capacité de la Cour à jouer pleinement son rôle de gardienne de la Constitution.

Alors que le pays s’achemine vers des échéances électorales majeures, ce changement à la tête de la plus haute juridiction du pays pourrait influencer durablement l’équilibre des pouvoirs et la crédibilité du processus démocratique en RDC. Le choix qui sera fait ce vendredi dépasse donc largement le cadre d’une simple nomination technique pour toucher à l’essence même de l’État de droit congolais.

Par Pascal Numbi, correspondant à Lubumbashi
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À la UneSociété

L’ancien chef de la Maison militaire du Président arrêté à Kinshasa

by admin9775 17 juin 2025
written by admin9775

Le lieutenant général Jean Claude Yav Kabeya, ancien chef de la Maison militaire du président Félix Tshisekedi, a été interpellé dans la nuit de lundi à mardi par les services de la Direction militaire des activités de protection et de sécurité (DEMIAP). Les raisons précises de cette arrestation n’ont pas été communiquées officiellement.

Cet officier supérieur, qui avait quitté ses fonctions à la Maison militaire du Président le 29 juillet 2023 à l’issue d’une cérémonie de remise et reprise avec son successeur le général major Franck Mualunda Tumba, rejoint la liste des 29 généraux arrêtés par les services de sécurité au cours des six derniers mois.

Ancien proche collaborateur de Joseph Kabila avant d’être maintenu dans l’appareil sécuritaire sous l’administration Tshisekedi, Jean Claude Yav Kabeya voit son arrestation s’inscrire dans une série de mises en cause visant des hauts gradés de l’armée congolaise. Cette vague d’interpellations suscite des interrogations quant à d’éventuelles opérations d’assainissement au sein des forces armées.

Les organisations de défense des droits humains dénoncent régulièrement le manque de transparence entourant ces arrestations d’officiers supérieurs. Aucun détail n’a filtré concernant les accusations spécifiques pesant sur l’ancien chef de la Maison militaire.

Les observateurs politiques attendent désormais une communication officielle des autorités pour éclaircir les motifs de cette interpellation, alors que le gouvernement poursuit manifestement un resserrement de son contrôle sur l’appareil sécuritaire, particulièrement dans le contexte des défis sécuritaires persistants dans l’Est du pays.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

Assassinat de Patrice Lumumba au Congo en 1961: le parquet belge réclame un procès à Bruxelles

by admin9775 17 juin 2025
written by admin9775

Le parquet fédéral belge a indiqué ce 17 juin 2025 avoir requis le renvoi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles de l’ancien diplomate belge Etienne Davignon, dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat en 1961 de l’ancien Premier ministre Patrice Lumumba, héros de l’indépendance congolaise. Etienne Davignon, 92 ans, est le seul encore en vie parmi les dix suspects ciblés dans la plainte pour « crimes de guerre » déposée en 2011 par les enfants Lumumba.

Soixante-quatre ans après l’assassinat de Patrice Lumumba, premier Premier ministre du Congo (l’actuelle RDC) indépendant le 17 janvier 1961, la justice belge doit décider si un procès va être ouvert.

La famille de Patrice Lumumba avait déposé une plainte il y a 14 ans et elle a débouché sur une commission d’enquête parlementaire, puis sur une reconnaissance officielle de la responsabilité de la Belgique.

C’est désormais la dernière ligne droite avec l’ouverture ce mardi d’une procédure très formelle, une session de la chambre du conseil. En Belgique, cette instance représente la fin de l’instruction judiciaire et elle doit vérifier s’il existe des « charges suffisantes », c’est-à-dire suffisamment d’indices de culpabilité pour justifier l’ouverture d’un procès.

« Tortures, traitements inhumains et participation à un crime de guerre »

En l’occurrence, le parquet a requis un procès en correctionnelle « pour tortures et traitements inhumains et participation à un crime de guerre » et c’est cela qui se joue à partir de ce mardi devant la chambre du conseil pour le seul suspect encore en vie, Etienne Davignon, devenu par la suite commissaire européen et qui était attaché au ministère des Affaires étrangères en 1961, c’est-à-dire diplomate stagiaire en quelque sorte.

Etienne Davignon en 2018, alors qu'il était le président du conseil d'administration de Brussels Airlines.
Etienne Davignon en 2018, alors qu’il était le président du conseil d’administration de Brussels Airlines. AFP – BENOIT DOPPAGNE

Au moment du dépôt de la plainte, à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’assassinat de Patrice Lumumba, neuf autres Belges étaient aussi visés, dont six encore en vie, mais qui sont décédés entretemps. Diplomates, policiers, militaires… Ils étaient tous liés d’une manière ou d’une autre au soutien de la Belgique à la sécession menée par le Katanga, province où Patrice Lumumba a été assassiné.

Le juge d’instruction a réussi à obtenir les minutes des témoignages à huis clos devant la commission d’enquête parlementaire. Elle avait débouché sur la reconnaissance de la responsabilité morale de la Belgique puis aux excuses présentées il y a trois ans par le Premier ministre au nom de la Belgique.

RFI

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À la UneSociété

Justice : le ministre Constant Mutamba en difficulté face au CSM et à son vice-ministre

by admin9775 16 juin 2025
written by admin9775

Une grave crise institutionnelle secoue actuellement le ministère de la Justice en République Démocratique du Congo. Le ministre Constant Mutamba se retrouve de plus en plus isolé, confronté à la défiance ouverte du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) et à la fronde de son propre vice-ministre, Samuel Mbemba.

Des accusations graves du CSM

Lors d’une réunion de concertation tenue le 9 juin 2025, le CSM a formulé de sévères critiques à l’encontre du ministre Mutamba. Les membres du Conseil lui reprochent notamment d’avoir mis en œuvre une politique de désengorgement carcéral jugée inappropriée, ayant conduit à la libération conditionnelle de nombreux détenus, dont certains récidivistes notoires. Selon le CSM, ces libérations massives, effectuées par arrêtés ministériels, auraient contribué à la dégradation de la sécurité dans la capitale Kinshasa, plusieurs anciens détenus étant soupçonnés d’être retournés à des activités criminelles.

Le vice-ministre prend ses distances

Dans un développement spectaculaire, le vice-ministre de la Justice Samuel Mbemba a publiquement marqué son désaccord avec les orientations prises par son ministre de tutelle. Il a notamment exprimé son opposition à certaines réformes qu’il estime porter atteinte à l’indépendance de la justice, en particulier l’intégration de personnalités non magistrates au sein du CSM. Pour sortir de l’impasse, Mbemba a proposé la création d’une commission chargée de relancer le processus de réforme judiciaire en s’appuyant sur les recommandations des États généraux de la Justice de 2015 et 2024.

Un ministre en grande difficulté

Face à cette double contestation venant à la fois de l’institution judiciaire et de son propre collaborateur direct, la position du ministre Mutamba apparaît de plus en plus fragile. Les observateurs politiques notent que son isolement s’accentue jour après jour, tandis que ses marges de manœuvre se réduisent comme peau de chagrin. Certaines sources au sein du pouvoir suggèrent même que son départ pourrait devenir inéluctable s’il persistait dans sa ligne actuelle.

Perspectives incertaines

Cette crise ouverte au sommet de l’appareil judiciaire intervient dans un contexte déjà tendu par les récentes autorisations de poursuites contre Mutamba votées par l’Assemblée nationale. Elle pose avec acuité la question de l’avenir de la réforme judiciaire en RDC et des équilibres institutionnels entre le ministère de la Justice et le CSM. Les prochains jours seront cruciaux pour déterminer si une issue négociée peut être trouvée ou si le pays devra faire face à un nouveau remaniement gouvernemental.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

L’Assemblée Nationale de la RDC autorise les poursuites contre le Ministre de la Justice Constant Mutamba

by admin9775 16 juin 2025
written by admin9775

 L’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo a approuvé ce [date] les poursuites judiciaires contre le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, à la suite d’une requête du Procureur Général près la Cour de Cassation. Le vote, qui a recueilli une large majorité, s’est déroulé comme suit : 322 voix pour, 29 contre et 12 abstentions sur 363 députés présents.

Clarification des procédures judiciaires

Il importe de distinguer clairement les procédures applicables aux membres du gouvernement et celles concernant les députés, notamment en ce qui concerne les immunités parlementaires.

Procédure pour les députés

Conformément à l’article 102 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, les députés bénéficient d’une immunité parlementaire. Lorsqu’un procureur demande la levée de cette immunité, une Commission spéciale est constituée pour examiner la requête. Son rapport est ensuite soumis au Bureau de l’Assemblée avant d’être présenté en séance plénière.

Dans le cas du député Nicolas Kazadi, l’Assemblée a refusé d’autoriser les poursuites. Une telle décision interdit au procureur de revenir avec la même demande pour les mêmes faits durant la session parlementaire en cours.

Procédure pour les membres du gouvernement

La situation des ministres diffère fondamentalement. Ces derniers ne jouissent pas d’immunité parlementaire mais sont protégés par le principe d’inviolabilité. L’examen combiné des articles 167 et 216 du Règlement Intérieur, des articles 80 et 83 de la loi sur la procédure devant la Cour de cassation, et de l’article 166 de la Constitution révèle qu’aucune procédure de « double autorisation » (d’abord pour l’instruction, puis pour les poursuites) n’est prévue par les textes.

Contrairement à la procédure applicable aux députés, la création d’une commission spéciale n’est pas requise pour les membres du gouvernement. La pratique actuelle, qui impose cette double autorisation pour les ministres, constitue une innovation sans fondement juridique.

Conséquences et analyse

Cette distorsion procédurale représente une violation manifeste des règles établies et du Règlement Intérieur en vigueur. Si les procédures appropriées avaient été respectées, le ministre Mutamba aurait dû, selon les observateurs, soit démissionner, soit être considéré comme démissionnaire de fait.

Cette situation soulève des questions importantes quant à l’application uniforme de la loi et au respect des procédures établies, éléments essentiels pour garantir l’équité et l’efficacité du système judiciaire congolais.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

RDC : Le Ministre de la Défense renforce les capacités aériennes des FARDC avec deux nouveaux avions de transport

by admin9775 16 juin 2025
written by admin9775

Le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Défense nationale, Guy Kabombo Muadiamvita, a procédé ce samedi à la remise officielle de deux avions de transport aux Forces Armées de la RDC (FARDC). Ces appareils, baptisés respectivement « Général de corps d’armées Mahele Lieko Bokungu » et « Général de corps d’armées Leonard Mulumba Nyunyi », ont été remis au Chef d’État-Major Général des FARDC dans le cadre d’un programme visant à renforcer la mobilité et l’efficacité opérationnelle de l’armée congolaise.

Un renforcement stratégique pour les FARDC

Ces deux avions constituent le premier lot d’une série de quatre appareils destinés à équiper l’état-major général et l’état-major de la force terrestre. Leur acquisition s’inscrit dans une logique d’optimisation des déplacements des officiers supérieurs, permettant une meilleure supervision des troupes sur l’ensemble du territoire national.

Hommage à deux illustres militaires congolais

Le choix des noms attribués à ces avions revêt une forte symbolique historique :

  • Le Général Mahele Lieko Bokungu, figure emblématique des FARDC, connu pour son engagement lors des conflits des années 1990.
  • Le Général Leonard Mulumba Nyunyi, ancien chef d’état-major, dont le leadership a marqué l’histoire militaire congolaise.

Vers une modernisation accrue des FARDC

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des réformes en cours au sein du secteur de la défense, visant à :

  • Améliorer la rapidité de réaction des forces armées
  • Renforcer la coordination entre les différents états-majors
  • Faciliter les missions de commandement dans les zones reculées

Le Ministre Kabombo a souligné que deux autres appareils seront prochainement livrés pour compléter cette flotte, confirmant ainsi la volonté du gouvernement d’équiper les FARDC avec des moyens aériens modernes.

Prochaines étapes

Les autorités militaires prévoient d’intensifier la formation des pilotes et mécaniciens pour garantir une utilisation optimale de ces nouveaux équipements. Par ailleurs, des investissements supplémentaires dans les infrastructures aéroportuaires militaires sont envisagés pour soutenir cette modernisation.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

Un réseau de braquage démantelé à Mont-Ngafula : un officier des FARDC impliqué dans le trafic d’armes

by admin9775 15 juin 2025
written by admin9775

Une opération policière menée avec succès a permis de déjouer une tentative de braquage dans la commune de Mont-Ngafula, aboutissant à l’arrestation d’un dangereux criminel et révélant des connexions inquiétantes avec les forces armées.

Un braquage avorté grâce à l’intervention rapide de la police

Dans l’après-midi du jeudi 12 juin 2025, une équipe de la Police nationale congolaise (PNC) a intercepté un groupe de braqueurs dans le quartier Masangambila, sur l’avenue Tshakwiva. Alertés par le comportement suspect d’individus circulant dans un véhicule en mauvais état, les policiers ont engagé une course-poursuite qui s’est soldée par l’interpellation des malfaiteurs près de l’arrêt Bel Air, le long de la route By-pass.

Leur fuite a été stoppée nette par une panne mécanique, permettant aux forces de l’ordre de les maîtriser. Au cours de l’échange de tirs, le chef du gang, surnommé « Congo », une figure notoire du banditisme kinois, a été grièvement blessé avant d’être capturé.

Un officier des FARDC accusé d’être le fournisseur d’armes du gang

Lors des interrogatoires, les suspects ont avoué leur implication dans plusieurs braquages et ont désigné un haut gradé des FARDC comme leur principal fournisseur d’armes. Selon des sources policières, le nom du colonel Ramazani aurait été mentionné, son implication ayant été corroborée par des vidéos circulant sur les réseaux sociaux.

Cette révélation soulève de graves questions sur la possible infiltration de réseaux criminels au sein de l’armée, alimentant l’insécurité dans la capitale.

Les habitants de Mont-Ngafula ont salué l’efficacité de la police, tout en exprimant leur inquiétude face à la prolifération des armes illégales.

La PNC a transmis le dossier aux autorités judiciaires pour poursuivre les investigations, notamment sur l’implication présumée du militaire. Par ailleurs, un appel à la collaboration citoyenne a été lancé pour démanteler les réseaux criminels actifs à Kinshasa.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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À la UneSociété

L’Assemblée nationale se prononcera sur le cas de l’ancien ministre Nicolas Kazadi

by admin9775 14 juin 2025
written by admin9775

 La commission spéciale et temporaire de l’Assemblée nationale, présidée par le député Raphaël Kibuka, a rejeté la demande d’instruction du procureur général près la Cour de cassation visant Nicolas Kazadi, ancien ministre des Finances et député de l’UDPS. Ce dernier était accusé de propagation de faux bruits et de divulgation de secrets d’État.

La commission a estimé que le réquisitoire ne justifiait pas l’ouverture d’une instruction à l’encontre de l’ancien ministre. Elle a transmis son rapport au comité de sages, laissant à la plénière de l’Assemblée nationale le soin de trancher définitivement sur cette affaire.

Une séance plénière est prévue ce samedi pour examiner le dossier et décider de la suite à donner. Les députés devront se prononcer sur l’opportunité d’autoriser ou non la procédure judiciaire contre Nicolas Kazadi.

Cette décision intervient dans un contexte politique tendu, où la gestion des affaires judiciaires impliquant d’anciens membres du gouvernement suscite des débats animés au sein de l’hémicycle. L’issue du vote pourrait avoir des répercussions sur les relations entre le pouvoir législatif et judiciaire.

Par Marc Etumba, correspondant à Kinshasa
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